Chérie, laisse-moi divaguer…

2 minutes de lecture

Ô, ma belle

Avec tes mirifiques prunelles

Couleur du ciel

Aux clartés éternelles

Dans mes rêves les plus fous

Les plus fous

Tu me fais sentir comme un vrai mâle

Comme un vrai mâle

Vêtue de tes vêtements

Ondoyants, chatoyants

Étendue dans le Paradis

De tes draps, de ton lit

Tu incarnes le plus bel ornement

De ma vie, de mes nuits

En te contemplant,

Je deviens une bête implacable,

Sauvage, Inassouvissable

Quand je hume ton odeur

De coco, de vanille,

Mon cœur vacille,

Mon cœur,

Et ton suave et alléchant pubis

Flamboie comme un rubis, un saphir,

Comme la voûte nocturne de mon oasis

J’ai tellement soif de toi, j’en délire

L’élixir

De ta bouche vermeille

M’attire

Comme du miel, m’émerveille,

Devient pour moi une lampée de firmament

Dont les étoiles illuminent mon être totalement

Tes yeux, ces miroirs de ta sublime âme,

Me consument les entrailles de leurs flammes,

Me voilent les iris d’humides brouillards,

Denses à faire disparaître un phare

Les ondulations de ton corps de déesse,

Ce magnifique trésor de gracieuse joliesse,

Transforment en trône majestueux ta couche impériale

Où je me love, à l’ombre de tes mamelles alléchantes, bestiales

Ô, femme exceptionnelle douée de majesté

Qui abreuve mon cœur d’amoureux envoûté

Pantelant devant tes yeux de velours, de fée

Je me sens ébloui par les feux d’un Soleil d’été

Sur une plage lumineuse, merveilleuse de beauté

Soudain mon esprit se met à paniquer

Pendant que le parfum aphrodisiaque

Délicat, ensorceleur, paradisiaque

De ta peau caresse exquisément mon nez

Alors qu’à mes côtés

Tu te trouves lascivement allongée

Mon cœur devient soucieux

Se gonfle de tristesse, d’odieux

À la terrible idée qu’un jour

Tu te détaches de moi

Pour toujours

Et cette insupportable pensée

Me jette dans tous mes états

Tout passe

Tout casse

Tout lasse

Cette phrase me surpasse

Me dépasse

Me hante

Me désenchante

À ce moment, ton corps divin roule vers moi

Et la luminescence de tes magnifiques yeux de ciel

Me pénètrent au plus profond de mon être en émoi

Tandis que ton sourire de lumière enlumine mes prunelles

Aussitôt, mon âme s’apaise

Et je te baise

Comme un animal

Non ! Je te fais plutôt l’amour

Comme un troubadour

Mon amour

Ma bien-aimée royale

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