Le mal heur

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Qu'importe le malheur, ses vertigineuses descentes

Face à notre amour, au pied de nos joies avérées.

Il peut nous faire peur avec ses flèches occurrentes

Qui révèlent le désamour. Mais rien n'étouffera ces soirées.

Je te serai, sans manière, fidèle, incassable et translucide,

je courrirai, j'aurais mouru, mais je surgirai tel un chevalier sur son nuage,

Brandissant notre bannière pour te guider d'une voix lucide

Sur le chemin Perdu aux portes que l’on pousse avec courage.

Aucune reine, aucune femme, ni aucune déesse

Prendront mon cœur vierge pénétré de ton esprit vainqueur,

Car c’est là où ma pensée s'enflamme. Et l’ivresse,

Quand ton amour l’héberge, suffit à rompre le malheur.

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C'est une de ces notions qu'il est malaisé de définir. Si j'essaye, je me contenterais de donner des synonymes : la douleur, c'est quand ça fait mal. Mais est il si important de définir la douleur, puisque tout le monde sait très bien de quoi il s'agit ?
Pour avoir vécu les deux douleurs, physique et psychologique, je dirais que la psychologique n'a rien à voir avec la physique, du point de vue de l'intensité. Enfin ici je parle de la grosse douleur physique, pas une simple rage de dents, qui déjà fait bien mal, non le cran au dessus, par exemple la colique néphrétique. Heureusement que ça n'a pas duré très longtemps poir moi, car c'était absolument insoutenable. Le genre d'expérience qui ébranle, d'où on ressort traumatisé pendant quelques semaines. Qui redéfinit ce qu'on est : une pauvre créature, soumise potentiellement à l'horreur. Le pire, c'est que j'ai appris qu'on peut faire plus douloureux que la colique néphrétique, et pas qu'un peu.
La rage de dents se déclenche lorqu'une dent est menacée de destruction. La colique néphrétique se déclenche lorsqu'un organe tout entier, en l'occurence le rein, est menacé de destruction. Mais on peut faire encore "mieux" : lorsque le corps tout entier est menacé de destruction ... On a peine à imaginer les sommets de douleur qu'on peut alors atteindre. C'est le cas lorsqu'on est brûlé vif : c'est la version rapide du supplice. Le sommet de l'horreur est atteint lorsque la douleur infinie dure longuement. C'est je pense ce qui arrive lors d'une crucifixion. Le corps tout entier, chaque cellule est menacée de destruction par manque d'oxygène, la crucifixion produisant une asphyxie très lente, selon les spécialistes. A côté de ce sommet de douleur, la colique néphrétique doit représenter une aimable plaisanterie.
Pour en revenir à la douleur psychologique, son impact ne tient pas je trouve à son intensité, mais à sa durée. L'"avantage" de la douleur physique, c'est qu'elle ne dure pas, enfin pas la plupart du temps, alors que la souffrance psychologique elle, peut durer longtemps, des heures, des jours, des semaines et davantage. Alors à force on subit, et on peut avoir l'impression que ça ne finira jamais, et ça c'est dévastateur.
Mais bon heureusement dans la vie il n'y a pas que la douleur.
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Voici des acrostiches sur les mois de l'année.
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