Chapitre 27

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Après avoir dormir toute la journée, j’étais de nouveau en plein forme pour arrêter mon père. Mais j’avais toujours des somnifères pour la nuit. Cela faisait déjà deux heures que je discuter avec ma mère, mon frère et le capitaine sur mon projet qui n’était désormais plus secret. Pourtant aucun de mes plans initialement prévus ne fonctionnais avec la situation actuelle. On décida finalement de mettre fin à cette réunion et je demandai l’autorisation de ma mère d’aller faire un tour à la capital, ce qu’elle accepta seulement si Max veillait sur moi. En ville, il pouvait enlever son masque. Avec ma mère et lui, nous avions décidé que pour la protection de tous les habitants du palais, son identité ne serait pas dévoilée tant que ce n’était pas nécessaire.

Alors qu’on marchait tranquillement dans une ruelle peu fréquentée de la ville, j’entendis des pleurs autour de moi.

« -Tu as entendu ?

-Oui ça vient de là.

-De la poubelle ? Tu es sur ?

-J’en ai bien l’impression. Je vais regarder pour toi si tu veux.

-Merci. »

Moins d’une minute plus tard, il revint vers moi avec un bébé dans les bras, il ne pleurait plus mais avait l’air mal en point. Je le pris dans mes bras si naturellement que cela me surpris ainsi que Max.

« -Qui as bien put l’abandonné ainsi dans une poubelle. C’est terrible.

-On ne peux pas le laisser là, ramenons-le au palais. Un médecin s’occuperas de lui et on décidera ensuite ce qu’on fait de ce bébé.

-A mon avis, il n’a plus aucune famille. Je m’en voudrais de l’abandonné à nouveau.

-Même si on le remet aux services sociaux tu ne l’abandonneras pas.

-Mais il est si mignon. Je ne comprends pas pourquoi ses parents l’on laisser là.

-Rentrons au palais et on en discute après.

-Tu as raison. Ce bout de choix à besoin de soin. »

Tout en délicatesse, on rentra au palais tandis que le bébé s’endormais dans mes bras. Dès que max l’avais récupéré, il avait arrêté de pleurer et n’avais pas continuer avec moi. Dans cette situation, je me voyais déjà avec un enfant et Max. C’était avec lui que je voulais fonder une famille. Pourtant je savais qu’avec mes poumons, je ne pourrais pas avoir d’enfants. Ce serait risquer ma vie inutilement. Trouver ce bébé était-il un signe ? Que nous pouvions fonder une famille malgré les circonstances ?

Dès notre arrivés au palais, on retrouva immédiatement le médecin qui s’occupa du bébé. Une demi-heure plus tard, on put de nouveau entrer dans l’infirmerie. Le bébé dormait dans un lit aménager rapidement.

« -Princesse, cette petite fille est en plein forme. Vous avez dû la trouver quelque minute seulement après le départ de sa mère.

-Sa mère ? Vous êtes sur ?

-Pratiquement oui. Il est courant que de jeune femme abandonne leur bébé quelques heures après leur naissance. Elles sont souvent trop jeunes, sans ressources et se sont souvent des bébés non désirés.

-Vous estimé qu’elle a quel âge cette petite ?

-Je dirais moins d’une semaine.

-Merci docteur. Je peux la prendre ?

-Bien sûr, faite attention. Je peux vous laissez seule avec elle ?

-Vous pouvez. Je vous appellerais si j’ai besoin.

-Parfais. »

Quand il sorti, je la pris dans mes bras, elle était minuscule. Max retira son masque et s’approcha de moi.

« -Elle est tellement belle ? Commença-t-il

-Tu as raison. Si belle et si mignonne.

-Tu as une idée de ce que tu veux faire ?

-Je sais que ce n’est absolument pas le moment pour avoir un enfant mais ce sera peut-être notre seule occasion. Avec mes poumons, je risquerais de mourir pendant l’accouchement et…

-Tu veux l’adopter ?

-Seulement si tu es d’accord. Je veux qu’elle soit notre fille à tous les deux.

-Pourquoi ne pas en discuter avec ta mère ?

-Elle n’as pas élever d’enfant, elle ne saurait pas quoi faire.

-Mais toi oui on dirait. Tu t’y prends très bien.

-Et pourtant c’est la première fois que je tiens un bébé.

-On dirais que tu es fait pour ça.

-Tu accepterais d’être son père ?

-Ce n’est pas le moment d’avoir un enfant c’est vrai mais on ne peut pas la laisser partir en famille d’accueil alors qu’on la trouver. On pourrait lui apporter tellement. Je pourrais accepter mais sous conditions.

-Je t’écoute. »

Pendant près d’une heure, il évoqua toute ses conditions. On se fit interrompre par ma mère au bout d’une heure. Elle avait dû apprendre l’arrivé de cette fillette au sein du palais et voulait vérifié par elle-même. Elle l’a pris dans ses bras mais le bébé se mis à pleurer. Ma mère me regarda perdu. Elle ne savait vraiment pas quoi faire avec un nourrisson.

« -Donne là moi maman. Elle arrêta aussitôt de pleurer.

-Bon bah, elle aime mieux être avec toi qu’avec moi.

-Tu as l’air vexée ?

-Pas du tout. Elle est magnifique.

-C’est vrai, ajoutais-je en souriant à Max.

-Avez-vous quelque chose à me dire ?

-Avec Max on a discuté et…

-On aimerais l’adopter Majesté.

-Vraiment ?

-Oui maman. C’est un peu notre seule chance d’avoir un enfant.

-Je comprends. Si c’est ce que vous voulez je ne m’y oppose pas.

-Merci maman.

-Je suis sûr que vous serez de très bons parents. Tu as déjà l’air de savoir quoi faire.

-Ça m’a surpris aussi mais oui, tout s’est fait naturellement.

-Je vais m’occuper de l’administratif pour vous. Trouvez un prénom à cette jolie petite fille en attendant.

-Tu es génial maman.

-Et je serais une grand-mère tout aussi géniale. »

Elle embrassa le bébé puis Max et moi pour nous féliciter et sortie de l’infirmerie pour faire ce qu’elle avait à faire. Moins de dix minutes plus tard, une domestique m’informa qu’une dizaine de carton de vêtement pour bébé se trouvait dans ma chambre.

« -Mais c’est quoi tout ça ? S’interrogea Max en entrant, la petite dans les bras.

-Un cadeau de ma mère on dirais. Regarde il y a même un lit pour bébé.

-Je la pose dedans pendant qu’on ouvre tous ses cartons.

-Y’en a tellement. On en a au moins pour la journée. D’après toi d’où il vienne ? Comment elle a pu les trouver aussi vite ?

-J’ai l’impressions que c’est vêtement t’étais destiné Kiera.

-Comment ça ?

-Regarde cette couverture, ton nom est brodé.

-Alors tout ça c’était pour moi ? Elle a tout gardé ?

-On dirais bien oui.

-Alors se sera parfais pour notre fille. Des vêtements qui n’ont jamais été utilisé, neuf.

-Regarde cette petite robe, c’est trop mimi.

-Elle ne la portera pas tout de suite mais oui c’est trop mimi. »

Pendant une dizaine de minutes, je le regardai s’extasier devant tous ses vêtements. Il s’aperçut que je l’observais seulement cinq minutes plus tard.

« -Qu’est-ce qu’il y a ?

-Tu sais que tu es top mignon ainsi ?

-Tu veux dire accroupi, la tête dans des cartons ?

-Non, tu es complètement gaga devant tous ses vêtements.

-Je vais faire une pause alors.

-Oh non, j’adore te regarder faire.

-Qu’est-ce que tu penses d’Alice ?

-Alice ? C’est mignon et doux. J’aime bien.

-Tu crois que ça lui irait ?

-Alice D’Erésia ? Pourquoi pas Alicia plutôt ?

-Avec la rime ? Tu veux en faire une poète ? Rigola-t-il

-Ahah très drôle. C’est juste que moi aussi ça rime.

-Gardons la rime alors. Bienvenue à notre petite Alicia d’Erésia.

-J’ai encore mieux, enchainais-je avec un sourire.

-Je t’écoute.

-Alicia Faure d’Erésia.

-J’adore. Je t’aime Princesse d’Erésia.

-Je t’aime aussi Lieutenant Faure. »

Je fis le parcours du combattant entre les cartons pour le rejoindre et l’embrassa. Alicia se réveilla à ce moment-là. Je la pris dans mes bras, elle avait faim. Je me rendis en cuisine où une domestique me prépara un biberon. Elle me montra d’abord comment faire puis tout vint naturellement. Je la regardais donc manger, complètement charmée. Dès qu’elle eut finis, je retournai la coucher et Max m’aida à enlever les cartons de la chambre pour qu’on ne la dérange pas. Pendant ce temps-là, ma mère m’informa qu’elle avait prévu de faire une ouverture entre la pièce d’à côté et ma chambre. La pièce voisine allait devenir la chambre d’Alicia.

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