Chapitre 21

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A mon réveil, j’étais seule dans ma chambre. Je savais que Max n’aurait pas voulu que je passe mes journées dans le lit à pleurer alors je me levai, me prépara assez facilement et rejoignis ma famille dans la grande salle. Je ne savais pas quelle heure il était mais leur discussion était agitée. Quand ils me virent, ils m’invitèrent à les rejoindre puis ils reprirent.

« -On ne peux pas faire ça Antonin. Si on envoie une armée entière les rebelles ne seront pas les seuls à mourir.

-Nous ne sommes plus face à de simple rebels mais des terroriste maman, ils ont attaqué une école ce matin. Je comprends que tu veuille protéger la population mais on ne peut attendre qu’une autre école ou un hôpital soit visé. Ils sont déjà en train de mourir parce qu’on n’agit pas pour les arrêter.

-J’ai dit non.

-Propose une solution concrète alors. Tu ne fais que refuser mes propositions.

-Pourquoi ne pas exfiltrer la population la nuit, discrètement à l’abris des regards des rebelles ? Proposais-je

-Comment ça ?

-Est-ce que les rebelles ont une technologie suffisamment sophistiquer pour avoir des caméras de surveillance dans toute la province ?

-Non, affirma ma mère.

-Si on fait sortir des enfants du territoire pendant la nuit, ils n’y verront rien. Ont-ils des uniformes spéciaux ou des moyens de se reconnaitre.

-Habiller comme n’importe quel citoyen et ils ont un code oui.

-Est-ce qu’on connait ce code ?

-Oui.

-Est-ce qu’on a déjà des hommes infiltrés dans la résistance ?

-Une dizaine je crois.

-Alors il faut se servir d’eux pour exfiltrer les enfants. Peut-être pas tous d’un coup sinon ils seront grillés et on ne pourra sauver tout le monde.

-Tu veux demander aux soldats de choisir qui sauver ? C’est inhumain, commenta mon frère.

-Ce qui est inhumain c’est de laisser tous ses enfants mourir alors qu’on peut en sauver certains. Même si ce n’est que cinq ou dix par soldats infiltré c’est déjà cinq ou dix enfants de sauver. A mois que tu n’as une autre solution pour les aider ?

-Je n’en ai pas d’autre.

-Maman, qu’en pense-tu ?

-Ça pourrait se faire mais ils sauront comment s’y prendre ?

-Au camp d’entrainement on a eu des leçons de sauvetage de personne en temps de guerre. Si tu me laisse un mois, je pourrais tout organiser avec le Capitaine.

-Tu auras plus de chance de le convaincre que moi. Tu as un mois pour tout préparer et commencer les premiers sauvetages. Si d’ici là, il n’y a pas au moins une mission réussie, j’envoie l’armée entière.

-Merci maman, tu ne le regretteras pas. »

Je sortie de la pièce, récupéra de quoi manger et demanda à mes gardes où se trouvait actuellement le capitaine. Comme il se trouvait au camp d’entrainement. Je préparai des affaires en demanda à Carole de m’aider. Juste avant que je parte, Antonin me donna un téléphone pour que je puisse le contacter. En moins d’une demi-heure, je partais avec Carole et mes gardes pour le lieu où j’avais grandi ses onze dernières années. Quand on arriva, il faisait déjà nuit. J’avais oublié de vérifier l’heure.

« -Bienvenue Princesse, m’accueilli le Capitaine. Vous avez fait bon voyage ?

-Oui merci. Un peu fatiguant tout de même.

-Je suis navré de ce qu’il vous est arrivé.

-Moi de même Capitaine mais je suis passée à autre chose. Je sais qu’il est tard mais je vais avoir besoin de vous pour mettre en place un plan de sauvetage secret d’enfants vivant au Nord.

-C’est un plaisir pour moi de retravailler avec vous. Nous en discuterons demain. En attendant je vais vous conduire à vos appartements.

-Merci Capitaine. »

Une fois dans ma chambre de fortune, j’alluma le téléphone et regarda mes contacts. Il y avait bien évidement ma mère, mon frère, Nick, Carole et mon médecin au cas où. Je cherchai l’application message et en envoya un à Antonin. Je me doutais qu’il s’inquièterais si je ne lui disais pas que j’étais bien arrivée. Carole m’aida ensuite à me déshabiller et je m’endormis presque aussitôt, retrouvant les odeurs et les sons de mon enfance.

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