Chapitre 17

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Comprenant que sa sœur n’accepterait jamais de retrouver son titre pour sauver sa vie, Antonin fit exactement ce que sa mère ne voulait pas qu’il fasse. Il se dépêcha de rejoindre le comité médical qui était en réunion à l’hôpital de la Capital. Il y arriva en moins de vingt minutes. Quand il arriva, il se fit arrêter par une secrétaire.

« - Je peux savoir où vous allez comme ça jeune homme ?

-Parlez au comité médical, c’est une urgence.

-Ils sont en réunion, je ne peux pas vous laisser passer.

-Si vous ne me laisser pas passer une jeune fille de vingt et un an va mourir.

-Attendez ici cinq minutes. »

Comme prévu, la secrétaire revint cinq minutes plus tard et le conduisit à la salle de réunion du comité.

« -Vous avez dix minutes.

-Merci.

-Bien, maintenant que vous êtes là, dites-nous pourquoi nous avoir déranger en pleine réunion, commença celui qui devait être le président du groupe.

-Une jeune fille de vingt et un an est en train de mourir parce que vous lui refuser l’antidote. Elle…

-Parlez-vous de la même jeune fille que la reine Erine ?

-Oui Monsieur.

-Toute mes condoléance jeune homme. Nous ne pouvons rien faire pour elle. Même sur requête de la reine.

-S’il vous plait ?

-Qui êtes-vous ?

-Le fils de la reine. Même pour moi vous ne ferais rien.

-Vous êtes idiot ou quoi ? La reine en personne ne peux rien nous ordonner. Vous croyez vraiment qu’un faux prince peux nous convaincre.

-Je ne suis pas un faux prince. La reine Erine est vraiment ma mère. Et j’aime la jeune fille que vous êtes en train de tuer.

-Nous ne tuons personne jeune homme ! S’énerva le président en se levant

-Alors donnez-lui l’antidote.

-Non ! Sortez de cette salle immédiatement !

-Êtes-vous un homme sans cœur au point de laisser une jeune fille mourir ? Je croyais que les médecins avaient prêter le serment de protéger chaque vie.

-C’est le cas et c’est exactement ce que je fais en n’accordant pas cette antidote.

-Vraiment ? Vous croyez la sauver en la laissant mourir ?

-Assez ! Vous n’avez en aucun cas le droit de juger les décisions du comité.

-J’aime Kiera-Stone, allez vous laissez mourir celle que le prince doit…

-Antonin ! Intervint la reine au bon moment. Tais-toi !

-Mais je…

-J’ai reconnu officiellement Kiera Stone comme ma fille il y a dix minutes. Vérifiez par vous-même. Expliqua-t-elle au conseil

-Je ne comprend pas. Je croyais que cette fille était votre garde.

-C’est le cas. Mais Kiera est aussi ma fille désormais. Maintenant donnez-moi cet antidote.

-Donner le titre de princesse à une garde juste pour lui sauver la vie alors que votre fille est morte il y a vingt et un an est honteux, Majesté.

-Ma fille n’est jamais morte. L’antidote !

-Vous finirez par le regretter. Qu’elle soit votre fille ou non.

-C’est ce qu’on verra. »

Elle récupéra l’antidote et sortie de la salle de réunion. Elle et Antonin rentèrent en vitesse au palais administrer l’antidote à Kiera. Une fois que celle-ci fus saine et sauve, la reine tira Antonin dans le couloir et gifla son fils.

« -Je t’avais interdit d’aller les voir ! N’as-tu aucune idée de ce que pouvait engendrer tes paroles ?

-J’allais…

-Je sais exactement ce que tu aller dire. Leur faire croire que tu aller épouser Kiera était stupide. Ils auraient fini par apprendre qui est vraiment ta sœur et tu nous aurais tous condamner à mort.

-J’ai fait ce que je devais faire pour la sauver.

-Si tu avais fini ta phrase, tu aurais été obliger de te marier avec elle. As-tu oublié que l’inceste est un crime passible de la peine de mort ?

-Je n’ai pas oublier ! Je voulais seulement la sauver !

-A quoi pensais-tu enfin ? Soit honnête avec moi Antonin.

-Je ne peux pas.

-Ne me dit pas que tu l’aime vraiment.

-Et si je te dis que si, tu vas faire quoi ? Depuis le premier jour où je l’ai rencontrée alors que je ne savais même pas qui elle était. Pourquoi tu ne dis rien ? Tu vas me dénoncer ?

-Non je ne vais pas te dénoncer. Je n’en parlerais à personne et toi non plus. Pas même à Kiera.

-D’accord.

-J’ai à faire, assure-toi qu’elle récupère bien. »

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