Chapitre 13

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Je me réveillai vers sept heures, le soleil brillait au travers de mes rideaux ouvert. Aujourd’hui était mon jour de repos. Je me dirigeais tranquillement vers la cour quand je vis ma mère travailler seule dans son bureau, la porte était ouverte. En me voyant, elle m’invita à rentrer et me demanda de fermer la porte.

« -Bonjour maman, déjà levée ?

-Oui et toi aussi à ce que je vois.

-Je ne dors jamais beaucoup.

-Tu fait quoi là ?

-A vrai dire je patauge. En parler avec toi hier ma donner envie de le retrouver. Du coup je n’arrive pas à me concentrer sur le reste.

-Je peux t’aider pour ça.

-Avec plaisir, je te déclare cheffe du projet.

-Très drôle. Une question, hier tu as bien dit que ta maladie respiratoire était génétique ?

-C’est exact. Mais tu ne l’as pas. Enfin tu as le gène passif pour le moment. Sinon tu n’aurais pas tenu longtemps au camp.

-C’est quoi exactement ?

-Tu as dû remarquer que toutes les pièces les plus importante se trouve au premier étage dont ma chambre.

-En effet.

-C’est à cause de ma maladie justement. Mais j’ai la chance de ne pas avoir besoin d’être sous oxygène en permanence.

-Ça peut se dégrader ?

-Oui et ça a déjà commencer, par rapport à quand j’étais petite.

-Tu continue toujours tes prises de sang tous les mois du coup ?

-Toutes les deux semaines en fait.

-Tu peux en mourir ?

-Seulement si ça se dégrade rapidement et que les médecins ne peuvent rien faire. Mais ne t’inquiète pas pour ça.

-Merci de m’avoir répondu.

-Tu avais le droit de savoir ma puce. »

Je passai le reste de la journée à faire des recherches sur mon ainé. Ce fut même plus facile que prévu. Mes grands-parents avaient tout écris sur Nick. Je savais donc où l’ancien amant de ma mère habitait. Il n’était pas loin en plus. Le soir, je me couchai tôt pour être en pleine forme le lendemain.

Je me levai vers huit heures. On mit une vingtaine de minutes, en voiture, pour rejoindre la Capitale, une magnifique ville. Je n’avais jamais eu beaucoup d’occasion d’y aller. Je parcourais les rues à la recherche d’un parc en particulier, celui où travaillais désormais Nick. Vers onze heures, je vis l’homme que je recherchais, vêtu de son uniforme de jardinier, je le reconnus grâce à son badge. J’attendis cependant qu’il me remarque, assise sur un banc et lui fit un signe. Il arriva vers moi aux alentour d’onze heure et demie, sans doute l’heure de sa pause.

« -Mademoiselle, puis-je me permettre de m’assoir à vos côtés ?

-Je vous en prie.

-Puis-je vous demander ce qui vous amène ici ?

-La reine, je suis l’un de ses gardes.

-Comment vas la Reine ?

-Elle vas bien. Pour ce qu’elle dit du moins.

-Vous attendez quelqu’un en particulier ?

-C’est vous que j’attendais.

-Moi ?

-En effet. A moins que vous ne soyez pas Nick, l’unique grand amour de la Reine.

-Elle vous en as parler ?

-On peux dire ça oui.

-Puis-je me permettre de vous inviter à déjeuner chez moi ?

-Avec plaisir. »

On monta chacun dans notre voiture respective et la mienne suivie la sienne pendant quelques minutes jusqu’à rejoindre une superbe villa faites de marbre. J’allais rencontrer mon frère sans devoir lui dire qui j’étais vraiment.

« -Sympa la maison, pour un jardinier.

-Les parents de la Reine, mademoiselle.

-Ils vous ont payé pour disparaitre avec le bébé ?

-Oui ils l’ont fait. Mon fils ne connait pas son origine. J’ai aussi été payé pour ne rien lui dire et il va bientôt arriver.

-Donc c’est un gars, vingt-cinq ans c’est ça ?

-C’est exact.

-En fait, je suis là pour le retrouver. La reine m’a chargé de cette mission. Elle a besoin de savoir.

-Je comprends mais je ne peux pas lui dire comme ça.

-Lui avait vous déjà parler de sa mère ?

-Je ne lui ait jamais rien dit, mensonge ou vérité et il n’a jamais chercher à savoir.

-Comment s’appelle-t-il ? Mon frère entra à ce moment-là.

-Fiston, te voilà, je te présente…

-Soldat Kiera Stone, de la garde royale.

-Bonjour mademoiselle. Je suis Antonin, ravi de vous rencontrer.

-Moi de même Antonin. »

Pas de doute possible, il est bien mon frère. Ses cheveux sont du même roux que les miens. Je me demande toujours pourquoi personne n’as jamais rien remarquer. Il doit mesurer plus d’un mètre quatre-vingts et as la carrure d’un nageur. Et il n’est pas du tout désagréable à regarder.

« -Que nous vaut l’honneur de la visite d’un garde royal ? Demanda-t-il en posa son sac par terre et en s’asseyant en face de moi.

-J’étais de passage en ville et j’ai rencontré votre père. Rien de bien passionnant. Mais je parierais que vous faites de la natation.

-Bien joué, je suis nageur professionnel, deux fois champion de la Capitale.

-Impressionnant.

-Est-ce que je suis connu ? Je veux dire au palais, en tant que champion.

-Non, désolé, mais ça pourrait arriver.

-Oh, ce n’est pas grave. Vous savez nager mademoiselle ?

-Pas vraiment. Je n’ai pas eu beaucoup d’occasion d’apprendre au camp d’entrainement des gardes royaux.

-C’est comment là-bas ?

-Intense, épuisant, dur mais génial. »

Je m’entendais vraiment super bien avec lui, heureusement vu qu’il est mon frère. On discuta pendant tout le repas et toute l’après-midi, ne laissant pas le temps à Nick de prendre la parole. Il semblait néanmoins content de nous voir ainsi.

« -J’ai été ravi de faire votre connaissance mademoiselle Kiera.

-Moi de même Nick.

-Faites-moi signe la prochaine fois que vous repasser par la capital, je nous réserverais la piscine pour vous apprendre à nager.

-Vous feriez ça ?

-Evidement.

-Vous êtes trop aimable. Que diriez-vous de demain dans l’après-midi ?

-C’est parfait. »

Il me suivit dehors, à l’écart de son fils.

« -Puis-je vous poser une question mademoiselle Stone ?

-Allez-y.

-Vous avez les mêmes cheveux qu’Antonin. Qui êtes-vous réellement ?

-Vous êtes le premier à me faire la remarque. Comme je sais que vous savez garde un secret je vais vous le dire. La reine est aussi ma mère.

-Vous êtes sa fille ? Celle qui est morte à la naissance ?

-C’est moi. Elle a simulé ma mort et continue de garder le secret. Normalement je ne devrais pas vous le dire.

-Elle sait qui vous êtes ?

-Oui. J’ai su à 12 ans qu’elle était ma mère. Mais aujourd’hui mon père essaye de me faire assassiner. Elle veut que je devienne officiellement sa fille mais je ne veux pas.

-Je suppose que vous avez passez un marché du coup ?

-C’est exact. Je ne pourrais pas dire à Antonin non plus que je suis sa sœur tant que ce ne sera pas officiel.

-Je comprends, passez le bonjour à la Reine en rentrant mademoiselle, enchaina Nick.

-Je n’y manquerais pas. »

Je rentrai alors au château, heureuse d’avoir pu rencontrer mon frère et discuter ainsi avec lui. Quand ma mère me vit, elle m’interrogea dès qu’on fut seule.

« -Bon alors, tu m’explique.

-J’ai rendez-vous demain après-midi avec le double champion de natation de la capital, Antonin, qui est aussi mon frère.

-Tu l'as vraiment trouver ?

-Ce n’était vraiment pas difficile. Il est vraiment adorable et très intelligent. On a beaucoup discuté oubliant même que Nick était là.

-Nick était là ? Il est comment ?

-Doucement maman, rigolais-je. Lui aussi est gentil. Ils vivent dans une superbe maison en marbre et il est toujours jardinier. Mais Antonin ne connait pas ses origines.

-Oh, dit-elle tristement.

-Promet-moi de me laisser faire.

-Je te le promet ma puce. Merci pour tout ce que tu as déjà fait.

-Par contre Nick sait qui je suis. Il a compris seul.

-Comment ?

-Mes cheveux. Il sait que seul ceux né de sang royal sont roux. Comme toi et Antonin. Mais il ne dira rien.

-Merci ma puce. »

Elle m’embrassa avant de retourner à ses occupations. Quant à moi, je demandai aux couturières si elles avaient des maillots de bain. Elles me donnèrent un deux pièces bleues, simple. Ça ferait l’affaire. Je pris ensuite ma douche, me coiffa les cheveux justes avant d’aller en cuisine. J’avais envie de cuisiner. Je sortie du frigo du beurre et du jambon. Par chance il y avait aussi de la béchamel de déjà prêt. Je me préparai deux croque-monsieur et les mis au four. En attendant qu’ils cuisinent, je me sortis un yaourt et des couverts. Quand ce fut prêt, je mis les croque-monsieur sur du sopalin et retourna manger dans ma chambre. Je remarquai alors que j’avais mon talkie-walkie et me rappelai en rigolant que Max et moins utilisions toujours une fréquence secrète, jugé maudite par les autres soldats, pour discuter en privé quand nous étions loin. Personne n’écoutait.

« -Ici papillon doré, me recevez-vous ? J’attendis moins d’une minute

-Papillon doré ici rossignol vert, je vous reçois.

-Max ? Tu vas bien ? Notre code avait fonctionné une fois de plus.

-C’est compliquer sur le front mais ça va et toi mon cœur ?

-Ça va un peu mieux, c’était compliquer avec ma mère au début mais on a parlé alors ça va.

-Je doit te laisser, on est attaqué.

-Fait attention Max.

-Je te le promet, je t’aime aussi Kiera. »

Je rangeai le talkie-walkie dans un tiroir de mon bureau et médita quelque instant avant de m’endormir.

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