Chapitre 7

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Je restai à l’hôpital pendant une semaine, le temps que ma blessure cicatrise totalement. Les médecins m’autorisaient enfin à sortir et retourner au palais mais pas à reprendre de suite mon poste. En arrivant au palais, une servante m’informa que la Reine se trouvait dans sa chambre. En arrivant devant celle-ci, je vis deux gardes qui attendait. Je les congédiai, pour rester seule avec ma mère. J’attendis qu’ils soient partis pour frapper à la porte.


« -Entrer ! Elle tournait en rond dans sa chambre.

-Maman ?

-Kiera, mon dieu tu vas bien. J’ai eu si peur, avoua-t-elle en me serrant dans ses bras.

-Aie.

-Désolé.

-Ce n’est rien. Je t’ai protégé c’est tout ce qui compte.

-Je ne veux pas te perdre si bêtement Kiera. Je n’ai pas simulé ta mort pour que tu te fasses tuer ainsi.

-A propos de ça, ce n’étais pas toi la cible de l’assassin.

-Comment ça ? Mais je croyais que…

-J’ai menti au lieutenant Faure, la coupais-je en baissant la tête. C’était moi la cible. Il savait que j’étais ta fille.

-Impossible !

-Je suis désolée maman. Je crois que c’est à cause de cette lettre ouverte et j’ai peur que d’autre personne ne sache.

-Je doit te protéger Kiera, tu ne peux plus être garde.

-Au contraire, on ne doit pas leur montrer que ça nous affecte. On ne doit pas leur faire croire que leur menace nous touche.

-Que compte tu faire ?

-On ne doit rien changer de nos habitudes. Mais j’ai besoin de savoir, il n’y a vraiment que nous deux à connaitre la vérité ?

-Que veut-tu dire ?

-Est-ce que l’une de tes servantes t’as aidé à me faire disparaitre du palais. Ou n’importe qui d’autre qui était là le jour de ma naissance.

-La sage-femme qui m’a aidé ce jour-là m’as aussi aidé à te cacher mais elle est morte il y a trois ans.

-Il n’y as donc personne d’autre ? Pas même mon père ? Tentais-je

-Ne me parle pas de ton père Kiera ! Et tu n’as aucune raison de t’inquiéter de lui.

-Il ne sait pas que j’existe c’est ça ?

-Arrête ça, je ne te dirais rien de plus sur cet homme alors cesse de poser des questions sur lui.

-Je vois. Comment veux-tu que je règle le problème si tu ne me dis pas tout ? Je ne suis pas devin maman et ce n’est pas ce que j’ai appris en tant que garde qui va me permettre de déjouer toutes les tentatives d’assassinat contre moi. Comment je vais expliquer à mes supérieurs que la cible c’est moi et non toi ? Comment je peux leur expliquer que des assassins entrent dans le château dans le seul but d’atteindre un garde ordinaire au lieu de la Reine ?

-Kiera…

-Tu ne vas vraiment rien me dire ?

-Non.

-Dans ce cas, je n’ai plus rien à faire ici pour aujourd’hui.

-Kiera ! Attends ! »


Mais j’étais déjà sortie de la pièce et surpris Maxence dans le couloir. Je ne cherchai pas à savoir ce qu’il avait pu entendre et partie dans ma chambre. Pourquoi me cachait-elle tant d’information sur moi, sur mes origines ? Pourquoi me cachait-elle la réelle raison de mon décès fictif ?

Moins d’une demi-heure plus tard, Maxence frappa à ma porte et entra avant que je ne puisse lui répondre.

« -Qu’est-ce qu’il s’est passé avec la Reine Erine ?

-En quoi ça te regarde ?

-Je suis avant tout ton ami, Kiera. Et je vois bien que tu ne vas pas bien.

-Ce n’est pas parce que tu es mon ami que je peux tout te dire Max.

-Et à ton supérieur ?

-Encore moins. Nous n’étions juste pas d’accord sur un point de sa protection, c’est tout.

-Pourquoi tu me mens ? Je vous ai entendu, tu la tutoyer et vous aviez l’air proches.

-Qu’est-ce que tu as entendu ? demandais-je d’un ton menaçant.

-Rien, je suis arrivé quand tu lui as demander si elle n’allait vraiment rien te dire. Vous parliez de quoi ?

-Ça ne te regarde pas Max.

-Comment je peux t’aider si tu ne me dis rien ? Ajouta-t-il en me prenant doucement dans ses bras.

-Je ne peux rien te dire. Pour te protéger mais aussi pour me protéger moi.

-Tu protège la Reine aussi avec ce secret n’est-ce pas ?

-S’il te plait, ne chercher pas à savoir.

-Je te le promet. Tu te confieras à moi quand tu le voudras.

-Merci.

-Tu as le droit de reprendre le travail quand ?

-Dans deux jours mais je serais quand même à mon poste, au cas où.

-Ce n’est pas sérieux Kiera, tu dois te reposer.

-J’essaierais. »

Je m’allongeai dans ses bras et réussi à m’endormir rapidement. Il avait toujours été là pour me réconforter quand il le fallait. Il ne cherchait pas à me piéger avec ses questions, seulement à m’aider.

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