3. Alan

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Je bande tellement que j’en ai mal et je sais que je ne suis pas le seul, il suffit de voir le regard que porte Gros Nounours sur Chae. Cette dernière c’est tournée vers le canapé pour échapper à nos regards, les joues, les oreilles et la nuque entièrement rouge.

Je pense pouvoir la comprendre, nos corps sont si sensibles qu’il ne faut pas grand-chose pour obtenir une réaction de notre part. Dans la vie de tous les jours, cela peut vite devenir gênant. On apprend à éviter les contacts physiques et toutes les activités qui provoqueraient trop de frottements avec notre peau.

Gros Nounours se lève soudainement avec Chae dans ses bras, la bosse de son pantalon bien visible, sans dire un mot il s’en va vers le côté cuisine, là où se situe l’une des deux autres portes se trouvant dans la pièce en plus de celle par laquelle nous sommes arrivés.

« -Hé bien quelle impatience, ricane Voix Nasillarde en le regardant partir. Néanmoins, je dois avouer que moi aussi je suis un peu impatient. »

Sans un mot de plus, d’un geste vif et soudain, il me plaque contre le canapé avant de me chevaucher et de m’embrasser.

Je sens sa langue essayant de pénétrer la barrière de mes dents, je résiste ; il frotte alors son bassin contre le mien et dans un gémissement incontrôlable, ma bouche s’ouvre et sa langue passe venant s’emmêler à la mienne.

J’ai l’impression que notre baiser dure une éternité avant qu’il ne me permette de reprendre mon souffle.

« -Tu es tellement mignon avec ce visage. C’est une invitation à la luxure. »

Je ne saisis pas vraiment le sens de ses mots, j’ai horriblement chaud, je ne vois plus rien parce que mes lunettes sont couvertes de buées et je peine à respirer sans parler de toutes les terminaisons de ma peau à vif.

C’est à peine si j’entends le bruit qu’il fait lorsqu’il retire sa ceinture, à peine si je le sens m’attacher les mains au-dessus de la tête.

Je commence vraiment à reprendre conscience quand il déchire mon sweet à main nue, avec une force dont j’ai déjà pu sentir en parti le goût, cette force qui me confirme avec certitude qu’il pourrait bien me tuer d’un seul coup.

Alors quand il s’attaque à mon jean, je n’oppose aucune résistance.

« -Une si belle queue, chantonne t-il, uniquement et seulement pour moi. »

Il l’a touche, me branle avec sa main à m’en faire gémir avant de la sucer à m’en faire crier.

« -Toi aussi tu as une belle voix quand tu la laisse sortir. »

Puis de nouveau il m’embrasse et pour la première fois, je découvre le goût que j’ai.

Cette amertume me donne envie de vomir. C’est si sale.

Il continu de m’embrasser et je continu de me laisser faire même quand l’un de ses doigts s’introduit en moi, parce que maintenant je ne peux plus ouvrir mon œil gauche.

Cela dure un moment, je sais qu’il me prépare, ce qui est plutôt sympathique de sa part contenu des circonstances, mais bon, tout ceci n’en reste pas moins un viol.

Je sens son gland butter contre moi et ses doigts étirer ma rondelle autant que possible.

« -Écarte un peu plus les cuisses. Oui, voilà comme ça. »

Ҫa me fait mal, j’ai l’impression d’être écarteler de l’intérieur, puis il commence à bouger doucement et les frottements qu’il provoque me brulent.

Il ahane et gémit de plaisir au dessus de moi avant d’accélérer progressivement ses mouvements. Je suis en feu. C’est un mélange de douleur et de plaisir.

Mon sexe se remet à durcir, il l’attrape et me masturbe une nouvelle fois, en rythme avec ses coups de boutoir qui s’intensifient.

Il finit par jouir en moi alors que je hurle mon plaisir pour la seconde fois.

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Défi
Lilas bookine
En réponses au défi de Pillechat.
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roi
Voici le chapitre 1 de ma nouvelle oeuvre qu n'est pas récente je l'avais dans mon stock merci de mettre une liker mettre un commentaire et partagéeeeee


SUR CE CIAO!!!!!!!
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Plume Spirituelle

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