Nuit

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Fantôme carnivore

Tisse ta toile dans mon esprit

Pourquoi tu me nuis ?

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Ultra Gruntism
Ceux qui connaissent son existence le craignent. Pour la majorité, il n'est qu'une légende.
Baltar Arh Zondiçosh est déjà le plus grand Nécromancien que la Terre ait porté. Chaque nuit ses légions de morts vivants continuent d'avancer. Ils franchiront bientôt la frontière d'Ytalen, première et dernière cité gardienne du Royaume Opalescent.
Révélé au grand jour et ne craignant plus de se montrer, Baltar mène son rituel le plus puissant. S'il parvient à ses fins, nul ne pourra prédire dans quels tourments le monde entrera.
Devant les noirs projets du sorcier, l'état de guerre est déclaré.

Oeuvre en cours de création.
Copyright déposé sous https://copyrightdepot.com/.
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Défi
Helllo

Je dirais d'abord de la haine et une profonde colère. Puis, de l'attente. Une longue attente.
J'attends que tout explose, que ça finisse mal. J'attends que le verre se brise car on peut en jeter les éclats, alors qu'un verre fissuré est juste un objet dur à utiliser mais qu'on garde tout de même. Quoi, on jette les verres fissurés ? Oui, mais une fois balancé dans la poubelle il se brise en mille morceau. Or le mien n'est pas encore jeté. Alors j'attends que ça finisse mal. J'attends que quelqu'un le fasse tomber, car je n'ai pas la capacité de le faire basculer dans cette poubelle.
Pour l'instant, j'arrange juste son équilibre précaire pour ne pas trop avoir la nausée en attendant cette fameuse chute.
Devoir attendre m'énerve, m'effraie un peu, je me demande si le verre me coupera quand il sera brisé. Sans doute. Ça fera mal. Mais c'est déjà mieux que de glisser dans les fissures d'un verre abîmé, non ? Combler les failles me déforme et me déchicte un peu trop à mon goût.
Bref, vous ne comprenez sûrement pas pourquoi j'attends, pourquoi je ne le casse pas une bonne fois pour toute, ce petit objet fragile ? Tout simplement car ce n'est pas le mien.
Les personnes à qui appartiennent ce verre m'énerve, car elles ne le casse pas mais ne le répare pas non plus. Dès que je mets du scotch elles le décollent, mais quand je raille cette matière fragile on m'oblige à la recouvrir, pour ne pas laisser une plaie béante. Insensé non ? Pourtant je ne leur en veux pas. Ou peut être un peu. Un mélange de haine et d'amour. De la colère, beaucoup de colère, sans doute un peu trop pour être contenue dans ce récipient qui tient à peine.
Je suis énervée. Un peu de joie, un peu de tristesse, un soupçon de rage ravalée, pas mal d'amertume, j'attendrai en étouffant ma haine pour apprécier ce bonheur. Je tente d'aimer cette corde sur laquelle ce verre tient, mais j'ai un peu de mal à accepercette équilibre instable qui me force à attendre. Mais j'attends. J'attends que les larmes débordent, j'attends le moment où je n'aurai plus peur de ne pas réussir à voir à travers cette paroi sale, j'attends que les fissures s'agrandissent assez pour que le tout se détache, j'attends le moment où mes réflexes arrêteront de tenter de réparer l'irréparable. Et avant tout, j'attends que tout éclate pour enfin sortir.

Si vous n'avez rien compris, c'est que vous avez tout suivi. Mes sentiments du moment sont juste contradictoires. Tout ce que je peux dire avec certitude est que comprendre que je ne comprends rien m'énerve plus que tout.

J'attends le moment où je pourrais enfin choisir le sens de cette vie.
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Lou de Peyrac


Nous vivions heureuses avec mon amie, nous étions ensemble et amoureuses depuis 3 ans lorsque Charles est arrivé...
À partir de ce moment là, il m'a enlevé ma compagne et tout a basculé. Toute cette vie que nous nous étions acharnées à bâtir est partie en fumée.
Par sa faute, nous avons été obligées de subir d'incessants stages en hôpital. Il s'est imposé dans notre merveilleux quotidien sans prévenir et l'a détruit.
Il était partout avec nous, du matin au soir, au moment de manger, de dormir...même lorsque l'on faisait l'amour, il était là.
Sa présence permanente a eu raison de nous et surtout de ma compagne à une vitesse des plus fulgurante, quelques mois environs...
Il me l'a arrachée des mains sans qu'elle ni moi, ne puissions rien y faire.
Il était trop fort, et elle si fragile.
Je ne pouvais la protéger comme je l'avais fait contre tout le reste.
Alors, je suis restée la, impuissante, pendant que lui l'enlevait sans rancune.
Une nuit, j'ai rêvé de lui, qu'il me disait qu'il s'emparerait de mon amour. Je n'ai pas voulu le croire, j'avais tort.
Charles a réussit, contre son gré, elle est partit avec lui.
Je ne les ai jamais revu, ni l'un ni l'autre car, je le sais bien, quant un cancer a eu sa proie, il s'en va sans laisser de traces.
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