Avant-propos

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« Youtube, Facebook, Twitter, Instagram, les selfies, les photos de nu, les vidéos de chats, Dieu, les putes, les drogues, le cannabis, la cocaïne, l'extasy, la méthamphétamine, la clope, la weed, les joints, l'alcool, l'alcool fort, toutes les sortes d'alcool,  Mc Donald's, Burger King, les armes, les Kalashnikov, les missiles, les lance-roquettes, le rock, la pop-culture, Andy Warhol, le rap, le metal, le classique, le trash, la bombe atomique, les mitraillettes, les guerres, la faim, le crime, les criminels, les criminels de masse, la maladie, les  handicapés, les estropiés, les aveugles, les sourds, les muets, les cons, les maigres, les obèses, les gays, les hétéros, les musulmans, les juifs, les chrétiens, les hindouistes, les scientologues, la religion, toutes les religions, le terrorisme, Daesh, Al- Qaida, les races humaines, les races de chiens, toutes les races qui existent, les racistes, les fascistes, les nazis, le communisme, le Klu-Klux-Klan, les Black Panthers, Gandhi, Hitler, les Beatles, Churchill, Martin Luther King, les complots, les complotistes, les Illuminatis, le Nouvel Ordre mondial, les franc-Maçons, Rockefeller, Satan, l'Antéchrist, les pyramides, les Templiers, Lucifer, l'Apocalypse, les Mayas, le Loch Ness, Orwell, les O.V.N.Is, Britney Spears, Justin Bieber, Bush, Michael Jackson, Stevie Wonder, Al Capone, le crime, le viol, le vol, la haine, la violence, la politique, les politiques, la corruption, le mensonge, l'adultère, l'inceste, la pédophilie, la merde, le cancer, le SIDA, la polio, la lèpre, la pollution, l'effet de serre, les déchets, la nourriture biologique, les dinosaures, les mammouths, les Avengers, les Blancs, les Noirs, les Arabes, les Chinois, les Indiens, les Amérindiens, les Inuits, les Mongols, les blondes, les brunes, les trous du cul, la fellation, le sexe, la polygamie, la sodomie, les maisons closes, le sadomasochisme, le machisme, les villes, les petites villes, les mégalopoles, les Simpson, les sans-abris, la pauvreté, la faim, les migrants, les populistes, le dollar, l'euro, l'Union européenne, les Etats-Unis, le monde en général, l'OTAN, les animaux gentils, les animaux méchants, l'extinction des plantes, les arbres, les parasites, les poux, le mal du siècle, l'Enfer.... C'est comme si tout ce bordel sans fin n'existait plus dans le 198ème État. C'est comme si un jour quelqu'un appuya sur l'interrupteur et dit «  Ok ! On va tout recommencer à zéro, maintenant... Mais en mieux. »


Un blogueur anonyme.




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Recommandations

jean-paul vialard


« Riomaggiore, scendono tutti! ». Ainsi nous étions invités à descendre. Je demeurais en plein ciel, sur mon nuage. Déjà Tania, tout heureuse, arpentait le quai. Je descendis à sa suite. « On visite le village ensemble ? Après j’offre le restaurant ! », me dit-elle sur un ton enjoué. Je ne pouvais espérer mieux. Cependant je me rendais compte avec un bonheur mêlé de crainte qu’elle m’avait amené au creux de ses mains et que, tel un moineau discipliné, je commençais à becqueter les graines que Tania y avait mises. Dans quel but ? Là était la question, toute la question ! La réponse, cependant n’allait tarder à arriver. Il y aurait le repas. Il y aurait l’hôtel. Il y aurait la nuit. Et puis, était-ce bien convenable d’accepter l’invitation de cette dame inconnue ? N’aurais-je dû inverser les rôles ? La galanterie n’était plus ce qu’elle était. Peut-être avais-je tout à y gagner !
Nous avons longuement arpenté le long ruban de ciment qui longeait la mer depuis le haut de la falaise. Quelques barques bleues et blanches animaient les flots. Parfois des goélands nous frôlaient de leurs ailes grand ouvertes. Ils criaient dans l’air sec et lâchaient des fientes qui tombaient dans l’eau en faisant plein d’éclaboussures. Tania riait spontanément, aussi bien des oiseaux blancs, aussi bien des jeunes enfants qui déboulaient dans nos jambes. Elle était la vie même et son élégance s’accommodait de cette grâce naturelle d’une simplicité vivifiante. A un moment, nous nous sommes assis sur un banc qui donnait sur une petite place. Face à nous la ‘Basilique de San Giovanni Battista’, un vaisseau de pierres grises dont la façade portait des sculptures blanches, sans doute des figurations de saints. Curieuse de tout, rieuse comme un jeune enfant, Tania voulait tout voir, tout toucher, tout expérimenter comme si la seconde qu’elle vivait était la dernière. Sortant de l’église, face au miroir de la Mer de Ligurie qui se teintait de pourpre, saisissant ma main :
« Regarde comme c’est beau. Je reviendrai à Riomaggiore, pas toi ? »
Devais-je m’étonner de ce tutoiement soudain ? Avait-il une autre signification que celle liée à l’excitation de la visite, à la vivacité d’eau de source qui semblait être sa marque de fabrique la plus apparente ? Et puis cette main épousant la mienne. Certes elle n’y était restée que le temps d’une brève illumination. Il n’y avait eu nul signe qui pût me faire espérer quoi que ce fût. Tania mettait mes nerfs à rude épreuve. S’en apercevait-elle ? Etait-ce simplement un jeu ? Du chat et de la souris, comme dans les cours d’école ? IL m’était assez facile de deviner qui était le chat, qui était la souris. Je devais reconnaître que je n’en tirais nulle amertume. Je pensais même en avoir quelque gratification. C’était comme une énigme dont je ne possédais la première lettre du Sésame qui en devait ouvrir la porte secrète. La patience n’était pas ma vertu première. J’avais là tous les ingrédients pour une future nouvelle. Peut-être même pour un livre entier. Tout s’imprimait dans ma tête avec la précision d’une aiguille lisant les sillons d’un microsillon sur les disques de vinyle d’autrefois.
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Quand il suffit de quelques mots pour anéantir les rêves de toute une vie, pourriez-vous y faire face et tenter d'avancer malgré tout ?

Kim Da Hyo et Park Il Sung n'auraient jamais pu se rencontrer s'ils n'avaient pas été accusés à tort. L'une est une escroc et l'autre, un meurtrier.
Alors quand Da Hyo doit revenir en Corée du Sud pour redorer le nom de sa famille, elle n'a d'autre choix que de se conformer à la volonté de ses parents. Et lorsque son chemin croise par accident celui d'Il Sung, un ex-militaire boiteux qui tente de lutter chaque jour contre le regard des autres et le sien, sa volonté démesurée de toujours venir en aide la pousse à creuser plus loin dans les souvenirs douloureux du jeune homme. Existe-t-il une vérité cachée dans les cauchemars qui hantent ses nuits ?

Mais qu'adviendra-t-il d'une histoire où deux âmes qui n'auraient jamais dû se croiser, créent un lien d'une puissance troublante ? Où la culpabilité se mélange à la résolution et où la volonté d'aimer est mise à dure épreuve face à la douleur et au regard des autres ?

Une escroc et un meurtrier pourront-ils s'aimer librement devant et contre tous ?
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Dans ce poème, j'ai choisi de faire rimer la première syllabe de chaque vers avec la dernière !
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