Le Berger Roi

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Il était une fois un berger qui habitait près d’une grande forêt. Or, dans cette forêt vivait un loup qui avait pris pour habitude de manger chaque nuit l’un des moutons du berger.

Exaspéré, le jeune homme ne savait plus quoi faire. Il avait bien tenté d’enfermer ses moutons dans la bergerie lorsque tombait la nuit, de barricader les portes, de tendre des pièges ou de veiller toute la nuit, mais rien n’y faisait. Le loup trouvait toujours le moyen de s’emparer d’un mouton.

Un jour, alors que le jeune berger venait de se lever, on frappa à sa porte. Il ouvrit et découvrit sur le pas de la porte une jeune fille parée d’ailes de libellule.

« Bonjour, le salua-t-elle. Je suis Titania, la reine des fées. Je sais qu’un loup mange tes moutons chaque nuit. Il attaque aussi mon royaume, de l’autre côté de la forêt. Cela ne peut plus durer. Je te propose une alliance pour le capturer.

- Et comment nous y prendrions-nous ? J’ai déjà tout essayé mais ce loup se joue de mes pièges et de mes barricades. Seules ses traces de pas dans la terre m’indiquent sa venue. Et chaque matin, il me manque un autre mouton. Si cela continue, je n’en aurai bientôt plus.

- Demain, quelqu’un viendra pour te donner une corde magique. Il te suffira de la passer autour du cou du loup et il ne pourra plus l’enlever. Tu attacheras l’autre bout à un arbre et ainsi il ne pourra plus manger tes moutons ni importuner mes fées.

- Mais je ne suis qu’un berger. Tu es une fée. Pourquoi ne passes-tu pas cette corde toi-même autour de son cou.

- Parce que cette corde a été faite par des lutins. Ils ont utilisé leur magie, qui n’est pas compatible avec la nôtre. Si une fée venait à toucher la corde, les deux magies se mélangeraient et se détruiraient l’une et l’autre, en brûlant au passage la corde.

- Alors pourquoi ne pas demander aux lutins de capturer le loup ?

- Parce qu’ils en ont bien trop peur et comme le loup ne les attaque pas, ils ne veulent pas prendre ce risque. Il ne reste que toi. Si tu réussis, je saurai te récompenser.»

Le berger, convaincu qu’il n’y arriverait pas, accepta pourtant la tâche que lui avait assignée Titania.

Le lendemain matin, on frappa à nouveau à la porte. Lorsqu’il ouvrit, un tout petit lutin entièrement habillé de vert lui tendait une corde. Elle était simple, longue et extrêmement fine. Le berger en fût surpris.

« Comment voulez-vous que je capture le loup avec ça ? dit-il, désappointé. Il rompra la corde dès qu’il tirera dessus.

- Il ne la verra pas. Tu l’attraperas. Il ne s’échappera pas. répondit le lutin. Puis il tourna les talons et partit à toute vitesse.»

Le berger regarda la corde. Elle était à peine plus grosse qu’un fil de laine. Il referma la porte, et s’assit près de la cheminée pour réfléchir. Après plusieurs heures il se leva, sortit de la maison et se dirigea vers la bergerie. Là, il récupéra la laine de plusieurs de ses moutons et la colla sur un sac de lin qu’il bourra de paille. Il fabriqua de la même façon un second sac, plus petit, qu’il assembla avec le premier. Enfin, il piqua quatre bouts de bois sur le plus gros sac. Sa création ressemblait à s’y méprendre à un mouton. Satisfait, il alla déposer son leurre auprès du vieux pommier en bordure de sa propriété, tout près de la grande clôture en bois. Il avait remarqué, en suivant les traces de pas du loup, que ce dernier empruntait toujours ce chemin pour rejoindre la bergerie. Son piège achevé, il retourna chez lui pour s’occuper des bêtes. Ce jour là, il les cantonna tout autour du pommier, les laissant se frotter au faux mouton pour qu’ils l’imprègnent de leur odeur.

Le soir venu, il retourna jusqu’au pommier et y grimpa. Il noua la corde magique sur une grosse branche et à l’autre extrémité forma une large boucle qu’il laissa doucement descendre au plus près du faux mouton. La nuit tomba et, heureusement pour le jeune berger, le ciel était clair et la lune pleine, si bien qu’il y voyait parfaitement. Il s’adossa confortablement contre une branche et se mît à bêler régulièrement dans l’espoir d’attirer le loup.

Le temps passait mais le loup ne se montrait pas. Le berger commençait à frissonner et sa voix s’enrouait. Il craignait que le loup n’ait prit un autre chemin et soit déjà reparti avec l’un de ses moutons. Effrayé par cette idée, il bêla de plus belle, scrutant les alentours.

Soudain effaré, il vit une énorme masse grise s’approcher de la clôture. C’était le plus gros loup qu’il n’ait jamais vu. Impressionné, il bêla timidement puis, voyant le loup sauter par dessus la clôture pour prendre le chemin du pommier, il se tût et attendit, serrant plus fort la fine corde entre ses mains.

Le loup s’approcha, humant l’air et reniflant le sol. Visiblement attiré par l’odeur qu’avaient laissé les moutons dans la journée, il avançait prudemment. Le berger bêla une dernière fois, le plus doucement possible. Aussitôt les oreilles du loup se dressèrent et il se dirigea vers l’arbre. À quelques pas du pommier, il se figea, le regard fixé sur le leurre. Il se recroquevilla lentement, observa les alentours puis recommença à avancer, ventre contre terre. Il ne faisait aucun bruit. Le berger, perché sur sa branche, se tenait prêt. Il était tendu et ne bougeait plus, tenant fermement la corde magique.

En bas, le loup s’approcha encore un peu puis subitement, il bondit sur le faux mouton. Le berger tira sur la corde au moment où la bête atteignit sa cible et fût tout surpris de sentir au bout tout le poids de la bête. Il l’avait attrapé ! Et plus le loup se débattait, plus le noeud se resserrait autour de son cou. Le berger raffermit sa prise et vérifia que la corde tenait bon. Il constata alors, non sans surprise, qu’elle était maintenant toute dorée, tout comme la branche sur laquelle elle était nouée. En bas, le loup grognait et se débattait toujours.

« Enlève-la moi ! Enlève-la moi ! hurla-t-il au berger qu’il aperçut enfin perché dans l’arbre.

- Pas question, répondit le berger. Tu ne mangeras plus mes moutons.

- Si tu me l’enlèves, je ne te mangerai pas.

- Si je te la laisse, tu ne me mangeras pas non plus. Tu es attaché à cet arbre !

- Et comment comptes-tu en descendre, maintenant que je suis coincé ici ? ricanna le loup. Je te mangerai sitôt que tu mettras un pied à terre. »

Le berger n’avait pas pensé à ça ! Comment faire pour descendre de l’arbre sans être croqué par le loup ? Il réfléchit longuement, mais ne trouvait pas de solution. Allait-il devoir attendre que le loup s’endorme pour s’échapper ? Inquiet, il passa le reste de la nuit dans le pommier, luttant contre le sommeil et essayant de résoudre son problème.

Au petit matin, alors que le loup montait toujours la garde au pied de l’arbre, le berger vit arriver la reine des fées. Elle était, cette fois-ci, toute petite, pas plus grande qu’un moineau. Elle survola la clôture et jeta un rapide regard en direction du loup avant de venir se percher sur une branche, près du jeune homme.

« Tu as réussi, lui dit-elle, souriante. Toutes les fées de mon royaume te remercient.

- Mais je suis coincé dans cet arbre. Le loup dit qu’il me mangera si je descends.

- N’aie crainte, lui dit Titiana. Je t’ai promis que tu serais récompensé pour sa capture.»

À ces mots, elle s’envola et de sa baguette magique, fît sortir de terre de hauts murs. Bientôt, le berger, l’arbre et le loup furent encerclé de murailles. Le jeune homme ne voyait plus la couleur du ciel, ni même la verte prairie et encore moins la bergerie où reposaient ses chers moutons. Il était à présent dans une très grande pièce, éclairée de plusieurs torches. Devant lui, à plusieurs mètres de hauteur, un ponton en bois partait d’une porte au loin et finissait sur la branche sur laquelle il se trouvait. Titania l’attendait sur une rambarde et l’invita à le rejoindre. Il avança, d’abord prudemment puis avec confiance. En contrebas le loup grognait toujours. Le berger rejoignit la reine des fées qui lui dit :

« Ces murs sont ceux d’un château qui désormais t’appartient. Tu es à présent le roi d’un domaine qui s’étend de la forêt de l’Est à la mer de l’Ouest, et des montagnes du Nord à la grande rivière du Sud. »

Le berger s’en étonna et s’empressa de remercier la fée.

« Cependant, poursuivit-elle, tu es également le gardien du loup. Il ne doit jamais sortir d’ici. Cette pièce, seul toi et plus tard tes enfants pourrez y entrer. »

Elle lui tendit alors une clé bleue.

« Elle ouvre la porte qui se trouve au bout du ponton. Elle te permettra de venir dans cette pièce chaque fois que tu le désireras.

- Pourquoi désirerais-je revenir ici ? Je ne tiens pas à revoir ce loup, répondit le berger. Je n’ai qu’à fermer la porte et jeter la clé pour qu’il ne s’échappe jamais.

- Si tu tiens à rester roi, tu dois garder cette clé. Suis-moi. »

Elle le ramena près du pommier et lui montra la branche dorée à laquelle était nouée la corde magique. Au bout avait poussé une pomme d’or.

« Tu peux la cueillir, lui dit la fée. Elle est pour toi. Chaque fois que tu viendras ici, tu trouveras une pomme d’or. Ainsi, tu n’auras jamais à t’inquiéter de ta fortune. Tu pourras gouverner ton royaume en paix, à condition que tu veilles à bien partager tes richesses. Cependant, ne dénoue jamais la corde, sans quoi le charme sera rompu. Le loup sera libre et plus aucune pomme d’or ne poussera. Tu devras alors régner sans fortune et capturer à nouveau le loup par tes propres moyens. Plus tard, tu transmettras à tes enfants la clé bleue et tu leur répèteras tout ce que je t’ai dit aujourd’hui. A leur tour, ils devront tenir ta promesse : veiller sur le loup et partager ta fortune. M’as-tu bien comprise ? »

Le berger acquiesca. Titania l’emmena alors visiter son château ainsi qu’une grande partie de son nouveau royaume, puis elle s’en retourna au delà la forêt veiller sur les autres fées. Le jeune homme, lui n’en revenait pas d’être aussi chanceux.

Quelques années plus tard, le Berger Roi se maria avec une très belle jeune femme. Ensemble, ils eurent trois fils. Le berger fût un bon roi et il vécut heureux jusqu’à la fin de ses jours.

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Monsieur,
Je vous propose par la présente ma candidature pour le CDD sous-payé que vous proposez suite à l'arrêt maladie de votre assistante souffrant de burn-out.
Mes nombreuses expériences dans le monde du travail seront un atout pour vous servir. En effet, le labeur, surtout s'il est dur, est une valeur que je porte avec conviction. Aussi je vous propose de réduire encore de 25% mon salaire afin que vous puissiez sentir ma dévotion au plus profond de moi.
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Dans l'attente d'une réponse orale de votre part, je vous prie d'agréer mes salutations extrêmement distinguées.
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Interview entre une écrivaine et un journaliste :


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  Poussé a écrire c'est un grand mot, rien ne ma vraiment poussé a écrire c'est pour le plaisir quand l'inspiration me viens. Après j’écris depuis petite se qui se passe dans ma vie et ça me permet de m'y retrouver un peu. Après j’écris pour le plaisir et aussi pour raconter mon histoire. J'ai pris conscience que j'voulais écrire un livre car j'adore lire mais je chercher une histoire similaire a la mienne mais j'en n'ai jamais trouver alors j'ai décidé d’écrire la mienne et d'en faire profiter les autres. 


-A-t-elle un but humoristique? Ou bien sert-elle à faire prendre conscience de quelque chose?
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  Pour tout avouer, non loin de la. En faite quand j’étais petite j'essayer d’écrire un livre sur ma première histoire d'amour. Puis ensuite j'ai essayer d’écrire un livre une sorte de journal intime mais je les écrie sur papier et j'ai pas eu envie de le recopier sur l'ordinateur, je voulais passer a autre choses. Après j'ai eu plein d'idée d'histoire mais rien n'a aboutis. Et la j'ai décider de m'y mettre sérieusement.


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  Alors j’écris depuis l'age de 9 ans. Ou je voulais que tout le monde connaisse mon   histoire d'amour avec mon premier amour a l’époque. On ma dit que d’écrire et de vouloir  écrire étais passager a mon age. Mais ça n'est jamais passer après j'ai continuer d’écrire, et a  13 ans je savais que mon destin étais de devenir écrivaine. Même si personne ne ma cru  aujourd’hui j'ai bien l'intention de prouver le contraire.



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Alors oui en se moment depuis le mois de mars je travaille sur un nouveau projet, qui ma beaucoup aider a avancer dans la vie. Il me plais car c'est un peu se qui est arriver dans ma vie et que ça explique tous ce que j'ai ressentis et j'ai voulu faire.


-Sur quoi parle votre œuvre, et sur quel thème ?
  Alors mon œuvre parle d'une adolescente qui n'a pas une vie facile et qui traverse des moments difficiles et elle essaye de sens sortir par diverse façon. Après le thème je dois avouer je ne sais pas trop.


Merci de m'avoir dédié cette interview, bonne chance pour votre livre.
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