chapitre 8 (FIN)

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Au beau milieu de la nuit, tandis que je suis inconsciente dans le sommeil, j'entends soudain une voix familière. Une voix que j'aime. Tirée du sommeil, je me rends compte que Christian s'est assis sur le lit, et qu'il se livre à un monologue ridicule. Il me parle tandis que je suis sensée dormir, il se livre sans se livrer.

- Ma mère était une pute accro au crack. J'ai eu une enfance pire que difficile avec elle, j'en ai de terribles souvenirs. Il me semble, que c'est elle que je vois dans mes cauchemars...

Exaspérée, je lui montre que je suis réveillée en criant :

- Non mais tu as vu l'heure ! Il est deux heures du mat' ! Tu te prends pour qui ?! On s'en fou, rendors toi !

Le lendemain se révèle être une longue journée. Le voyage jusqu'en Géorgie me paraît interminable. Mais finalement, le taxi m'arrête devant chez ma mère, celle ci court vers moi, les bras grandement levés. Toujours aussi mongole.

Le soir, nous dînons à table, maman a fait un carpaccio, une vraie horreur, je n'ose pas dire à quel point c'est dégueulasse.

- On dirait l'état de ta petite culotte pendant la « baise-d'après-règles », plaisante Bob en enfournant sa cuillère dans sa bouche.

Ce beauf m'exaspère à lancer des blagues de cul à tout va ! Il s'entendrait bien avec cette malade de Kate, surtout qu'il est plus près de son âge que celui de ma mère. Mais Carla a l'air enfin heureuse, je ne voudrais pas détruire ça, surtout après ses douze copains précédents.

Après toute une soirée à avoir supporté les vannes obscènes de Bob, il est enfin temps pour moi de me reposer après cette journée épuisante. Jusqu'à ce que l'horreur se produise : à travers les murs fins, j'entends les ébats de ma mère. Désormais, je sais de qui je tiens le super pouvoir d'exploser en une quinzaine d'orgasmes par minute. On dit que les petits enfants qui entendent leurs parents copuler peuvent ressentir un traumatisme, je confirme que peu importe l'âge... on finit traumatisé. Je me recouvre les oreilles de mes draps, tout en me disant que Christian me manque. Je ne l'ai quitté que depuis une journée, et je me sens maintenant perdue. Je l'ai vraiment dans la peau. Je décide de lui envoyer un sms.

« Tu me manques, j'aimerais que tu sois là »

Je reçois une réponse dans la minute.

« Tu me manques aussi, je mange avec une amie ce soir »

Ah le salaud ! Quitte à découvrir l'amour, je devais bien découvrir aussi la jalousie. J'enrage ! Va-t-il voir cette salope de Mrs Robinet ? Je suis sûre que oui ! Il m'a déjà dit qu'il ne comptait que très peu d'amis. Je ne me prive pas pour lui demander confirmation. En effet, il va dîner avec cette saloperie. Comment peut-il tolérer sa présence alors qu'elle a abusé de lui quand il était jeune ?!

Les larmes me montent aux yeux. Des larmes de tristesse mais aussi de rage ! Je n'avais jamais eu envie de me battre de toute ma vie (sauf quand je suis en présence de la mère de Christian), et me voilà à fantasmer sur un combat à mort entre elle et moi sur un ring. J'ai envie de démonter la gueule de cette vieille peau. Le vibreur de mon portable me ramène sur terre, et l'image que j'avais de moi en train de pisser sur le corps à terre de Mrs Robinet s'efface. C'est Christian qui m'appelle, il doit se douter que je suis vexée. Au diable ! J'éteins mon portable.

Le lendemain j'ai pris une grande décision. Le temps de mon week-end chez ma mère fuck Christian Grey, fuck ses putains de règles, et fuck la soumission ! Je me sens mieux. Et l'après-midi, nous fêtons dignement nos retrouvailles en se bourrant la gueule dans un bar, rien de mieux pour faire enrager un certain maniaque du contrôle. Je glousse en imaginant la tête de Christian s'il me voyait boire verre après verre. Je reçois un nouveau de ses sms d'ailleurs.

« ENCORE un cosmo ? »

Hé merde ! Il est ici ! Ce psychopathe est venu me rejoindre et est en train de me mater en ce moment même ! Je ne glousse plus du tout. J'informe de suite ma mère. A peine ai-je terminé que ce bougre pointe le bout de son nez.

- Madame Adams, c'est un plaisir de vous rencontrer.

Il lui offre une poignée de main des plus formelles, mais elle attend sans retour, car ma mère reste obnubilée par le physique de Dieu Grec de MON homme. La connaissant elle serait capable de vouloir me le piquer. Ils font brièvement connaissance, puis Carla décide tout de même de nous laisser seuls. Je bois à pleine gorgée pour montrer à Christian qu'ici je me fous de ses règles. Après tout, ce putain de contrat n'est pas signé.

- Ça ira pour cette fois, dit-il en me retirant mon verre des mains, oublions le contrat pour l'instant.

- Comment était ton dîner ?! je demande le venin à la bouche.

- C'est une amie...

- Cette. Femme. Est. Une. Pédophile.

- Je me confie à elle, elle me connaît bien.

- Elle connaît surtout ton anatomie ouais. Mais tu vas pouvoir me dire ce qu'elle t'as conseillé de faire alors !

- C'est elle qui m'a conseillé de venir, tu vois bien que je suis là, avec toi.

Le sourire moqueur est bien trop fort face à la force que j'avais donné pour le dissimuler. Il me veut, tout de suite.

- Et maintenant on fait quoi ? je demande en regardant ses yeux sournois.

- J'ai pris une chambre dans un hôtel.

- Alors je te souhaite de bien dormir dans ton petit lit.

Il sourit à son tour.

- Tu es libre demain matin ?

Le lendemain de bonne heure (oui hé bien il faut bien avancer dans notre histoire hein, elle est déjà péniblement longue !) il me réserve une surprise, et nous prenons sa voiture pour parcourir de longs kilomètres. Quel genre de surprise est capable de faire Christian Grey ? Peut-être m'emmener au salon érotique ou un truc du genre.

Et pourtant ce n'est rien de cela, arrivés sur place, je remarque que nous allons faire du planeur.

- Nous allons nous envoyer en l'air bébé, glousse Christian en répondant à mon sourire béa.

Pour faire court nous nous envoyons effectivement en l'air dans le petit appareil, à peine assez grand pour plus de deux personnes. Je crie de bonheur face à l'ivresse de liberté qui m'envahit, lorsque Christian (qui pilote) s'amuse à faire tourner le planeur dans tous les sens. J'aurais cependant aimé aussi m'envoyer en l'air dans le vrai sens du terme. J'aimerais vraiment faire ça dans un appareil volant, hmm, qui sait peut-être dans le numéro deux. Je ne peux que saluer mon chéri, qui a tenu sa parole et m'a offert « plus ». Nous avons partagé une autre activité dans laquelle nous avons pu nous épanouir en tant que couple, ce n'était pas de la baise. Et c'est la première fois pour lui. C'est moi qui le change, il avait raison. Si seulement ça pouvait suffire.

- C'était fabuleux, merci Christian ! dis-je une fois atterris.

- Vous satisfaire est notre priorité Mademoiselle Steele.

- Et toi qui dis que tu n'es pas romantique, dis-je enjouée.

- Je le confirme.

Voyant sa grimace immédiate, je décide de ne pas me taire pour une fois, et je m'exclame :

- Mais quoi ? Pourquoi est-ce que tu résistes ? De quoi as-tu si peur à la fin...

Il laisse une longue pause s'installer. Oh comme j'aimerais une réponse à cette question. Pourquoi mon mec en Cinquante Nuances de folie (ouais ça ne veut rien dire mais fallait bien placer le titre dans l'histoire, vous comprenez) a pu en arriver là ? A ne même pas vouloir être touché ?!

Mon espérance de recevoir une réponse disparaît lorsque son portable sonne. Ils font chier tous ses employés ! Quand je serai la nouvelle Madame Grey, je me jure de tous les virer un par un ! Il a l'air alarmé par ce qu'on lui annonce. Une fois qu'il raccroche il m'annonce qu'il va devoir rentrer à Seattle de suite, le goujat ! Il va manquer le dîner chez ma mère ! Que peut-il y a voir de si alarmant ? Pourquoi pas une de ses ex ravagée qui pète un plomb pendant qu'on y est, n'importe quoi...

ELLIPSE -il faut bien !

- Quel dommage que Christian n'ait pas pu venir au dîner, se désole ma mère dans la voiture.

Elle m'a déposée devant l'aéroport. Je suis contente de me débarrasser d'elle, je me souviens maintenant pourquoi j'ai voulu quitter la maison aussi rapidement. Elle m'étreint maladroitement en me souhaitant d'avoir une vie sexuelle aussi épanouie que la sienne. C'est ça, j'ai déjà fais des choses qu'elle ne connaît même pas. J'imagine bien sa tête si elle savait tout ce que Christian désirerait me faire.

Le vol me paraît toujours aussi interminable, même en première classe, où je suis traitée comme une foutue bourgeoise. Je vais devoir m'habituer, moi qui les ai toujours détesté. Je décide de dormir un peu, me laissant bercer par le doux fantasme "arracher la tignasse de cette chère Mrs Robinet", bien que je ne sache même pas à quoi elle ressemble. Me l'imaginer moche est bien plus facile. Et si c'était une belle femme ? Un canon de beauté ? Un ancien top modèle ? Comment pourrais-je rivaliser !?

J'ai de nouveau le venin qui mousse dans ma bouche. Je me contente de penser à Christian seulement.

Lorsque j'arrive à l'Escala, je passe l'ascenseur et je découvre Christian en train de s'engueuler au téléphone. Comme d'habitude quoi. Je n'aime pas le voir comme ça, c'est un Christian qui arrive vraiment à me faire peur. Une fois qu'il raccroche il me toise durement. Oh non.

Finalement, il se précipite vers moi et m'embrasse comme si sa vie en dépendait. Sa langue explore ma bouche en se tortillant, voulant explorer jusqu'à mes amygdales. Sa passion est si forte que je manque de fondre sur place. Mais en tant que bon dominant qui se respecte, il casse magistralement ce moment.

- Attends-moi dans la Salle de Jeux.

Ça va chauffer pour mon matricule. Mon premier réflexe a été d'avoir peur, mais je dois avouer que ma déesse intérieure s'est mise au garde à vous, prête à être sollicitée. Maintenant qu'il l'a demandé, je ressens des fourmillements pressants au niveau de l'entre-jambe. Oui allons jouer.

Christian me rejoint dans cette pièce, qui est en forme de fœtus, et il ne tarde pas à m'attacher au lit rouge sang qui prône au milieu de la chambre. Je reconnais les serrages en plastiques que je lui ai vendu chez Clayton's.

Je m'étais gravement trompée, le rouge ne fait pas de lui quelqu'un de romantique. Il m'attache les poignets comme les chevilles, je suis comme une proie prête à être dévorée. Mais nous parlons de Christian Grey alors forcément il me fait des trucs bizarres. Après m'avoir bandé les yeux, il laisse une musique ridicule inonder mes oreilles, un vrai chant d'Église, au secours. Ensuite, il fait balader une longue plume sur tout mon corps, ce qui est sensé plus me chatouiller qu'autre chose. Mais moi je suis Ana Steele, et ça m'excite de me faire caresser par une plume, je sens la demie douzaine d'orgasmes monter. Puis enfin, il fait quelque chose de plus sensé : il me frappe au martinet. Les lanières en cuire mordent chaque parcelles de ma peau, devenue hypersensible. C'est déjà plus intéressant.

Ai-je mal ? Oui un peu c'est vrai, mais le simple fait de savoir que Christian prend son pied me consume entièrement. J'accueille chaque nouvelle flagellation avec une délectation plus forte que la précédente. Oh oui, j'aime ça. Christian m'empêche de jouir sous ses coups, pour enfin me prendre sur le lit. Toujours avec les yeux bandés, je le sens s'allonger sur moi. Je sens sa bouche délicieuse descendre de mon cou jusqu'à mon bassin, puis jusqu'à mon entre-jambe. Je tire sur les liens de serrages tentant d'absorber la sensation abrutissante qui me bousille, jusqu'à mon cerveau. OUIII !

Je me réveille en sursaut dans le lit aux draps blancs. Je ne me souviens même pas ce qu'il s'est passé après ma jouissance, j'ai du rendre l'âme. J'entends Christian jouer du piano dans le living room, encore cette musique triste. Je regarde l'heure, c'est le beau milieu de la nuit. Je descend à sa rencontre.

- Tu joues encore cette musique. A chaque fois que tu joues, ton morceau est triste.

Il cesse de faire courir ses doigts sur les touches d'ivoire, et la musique triste, mais pourtant si belle, cesse enfin. Et ça me soulage. Il a l'air très déprimé tout à coup, il ne me répond même pas. Je tente d'amorcer une conversation plus douce, je lui demande s'il avait apprit le piano pour faire le bonheur de sa vieille momie de mère. Il ne répond pas.

- Christian on devrait parler tous les deux !

- Parler comme les couples normaux ?

- Tout à fait.

Il repousse durement ma veine tentative de lui toucher la joue. Aie ça fait mal, je me sens de nouveau comme une merde. Je me révolte.

- C'est à cause de ton putain de contrat c'est ça ?

- Non. On s'en tape du contrat, on peut dire qu'il n'existe plus maintenant.

- Et les règles aussi ?

Il répond aussi sec :

- Non. Si tu les enfreints il y aura des conséquences !

- Mais pourquoi tu tiens à ce point à me punir ?

- PARCE QUE JE SUIS COMME ÇA !

Je ne l'avais jamais entendu crier de cette manière, pas sur moi en tous cas. J'ai aussitôt envie de m'écraser au sol. Ça ne fait qu'un tour dans ma tête, je réfléchis à toute vitesse. Nous y voilà ! Je me suis affirmé de nombreuses fois que nous ne sommes pas compatibles, mais c'est enfin le moment de prendre une décision. Ou j'accepte d'endurer ce qu'il veut, à savoir me faire mal, ou soit je le quitte sur-le champ. A juger, je pense que le quitter me ferait plus de mal que de recevoir quelques mauvais coups. Pour être sûre, et enfin faire quelque chose je déclare :

- Alors punis moi ! Montre moi comme ça peut faire mal ! Si je ressens le pire, je saurai que je pourrai l'endurer. Pour toi.

Il semble choqué à première vue. Puis il entre dans cette peau féline, et il se dandine jusqu'à moi, le visage sombre. Il m'attrape par le poignet et m'emmène dans la Chambre Rouge de la Douleur. Même si en entrant l'odeur familière et rassurante du bois vernis m'apaise un peu, je sais que ce sera de courte durée. Il me déshabille aussi vite que l'éclair, et me bascule sur sa table en fer. Il prend une ceinture, puis sa respiration s'accélère.

- Tu es ici car tu l'as souhaité Anastasia. Je vais te frapper six fois. Compte à voix haute.

VLAN.

Nom de Dieu ! La morsure est cinglante, il ne se ménage pas, il est en proie à une véritable crise de dominance. Dès ce premier coup, je sais que ça va être horrible.

- Anastasia j'ai dis compte !

- Un.

Chaque nouveau coup est un supplice. Christian semble prendre son pied, soupirant d'aise à chaque nouvelle morsure. Usant de toute sa force il me frappe. Encore et encore.

Le dernier coup est le pire, et je crie à pleine gorge. Les larmes débordent toutes seules depuis le deuxième coup.

- Six.

Il lâche la ceinture et se penche vers moi. Non c'en est trop. Je suis furieuse. Furieusement triste.

- NON ! Je t'interdis de me toucher ! C'est ça qui t'excites ?! Va te faire soigner Grey !

Je le quitte en trombe, et ne rougis même pas lorsque j'aperçois que Taylor était en train d'espionner derrière la porte. Je m'en bat les nichons qu'il me voit à poil. Christian Grey est un malade, et dès le début j'aurais du m'enfuir en courant. Je suis obligée de rester pour la nuit, je me couche en laissant mes larmes nuire mes yeux. Je n'arriverai probablement pas à dormir.

Une ou deux heures plus tard (ou quatre qui sait), Christian entre dans la chambre. Je ne lui fais pas face, ne vaut mieux pas pour moi de voir son beau visage. A ce stade j'aurais encore préféré tomber sur un vampire qui brille au soleil plutôt qu'un cinglé pareil !

- Je t'en prie, ne me déteste pas.

- Christian, je suis tombée amoureuse de toi, dis-je entre deux sanglots.

J'entends qu'il s'étrangle et sa respiration s'accélère, comme tout à l'heure, sauf que ça n'a rien de soupirs d'aise. Au contraire.

- Non non, tu ne peux pas m'aimer Ana.

- Dégage.

Puis, très lentement, il s'efface.

Le lendemain, je me prépare qu'à moitié, je ne prends que le nécessaire. Il est très tôt, j'espère qu'il dort encore. Mais arrivée au salon, je le vois qui est assit par terre, dos face au mur. Il se lève aussitôt. Je me dirige à l'ascenseur et me précipite dans la cabine lorsqu'il m'ouvre ses portes. Il est temps de retourner à mes Disney. Merde il me suit.

- Ana, tu as oublié ta petite culotte !

Je lui ordonne de rester là ou il est, Ray m'a enseigné le kung-fu. Et j'ai assez regardé Mulan pour me défendre. Plus jamais il ne me fera du mal. C'est une promesse envers moi-même. Je profite de nos dernières secondes pour ancrer au mieux son visage dans mon esprit une dernière fois.

- Ana !

- Christian.

Les portes se referment, pile entre ses deux yeux que je fixais intensément.

FIN.

Parodie écrite par Mr Parodies. MERCI DE NE PAS REPRENDRE SANS AUTORISATION.

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