Espoir arc en ciel

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La radio émit un grésillement affreux, poussant Färrem à la désactiver dans un soupir agacé. Son caporal le fixa d’un regard affolé et raffermit sa prise sur son arme, tremblant de peur. C’était un jeune Hërd qui venait d’être promu, Färrem se sentait désolé pour lui, sa première mission avec son nouveau badge serait peut-être sa dernière. Il sortit une boussole archaïque et observa l’aiguille osciller violemment avec concentration. Son esprit calculait à toute vitesse sous les yeux inquiets du caporal.

« Sergent… ? Murmura timidement celui-ci au bout d’un long silence.

- Les Cervöru doivent être à l’ouest, il y a une énergie magnétique anormale qui s’en échappe.

- Peut-on s’exfiltrer en sécurité ?

- Probablement pas. Je crains qu’ils nous tendent un piège et c’est exactement la réaction qu’ils attendent. »

Le caporal frémit, s'imaginant probablement finir entre les mains de l'un de ces monstres assoiffés de sang et de cris. Färrem tira une carte de sa poche et observa le relief qui s'y dessinait, le caporal n'osa pas le perturber cette fois. Lorsqu'il avait été envoyé en mission sous ses ordres la première fois en tant que soldat, il s'était cru perdu. On n’avait jamais vu un sergent aussi jeune sur Ubestoos cependant Färrem avait toujours ramené l’intégralité de ses commandos et mené à bien chacune de ses missions. Il était un véritable héros pour ses pairs, être sous ses ordres était synonyme de succès. Mais Wopjo n'avait jamais vu son chef aussi inquiet qu'aujourd'hui et pour cause, la mission avait été un réel fiasco dès le début. D'abord repéré par l'ennemi et prit en embuscade, ils avaient douloureusement réalisé que leurs informations avaient été compromises. Färrem avait essuyé ses premières pertes humaines en tant que sergent et même s’il se cachait derrière son masque de concentration, Wopjo voyait bien qu'il en était affecté. Ils n'étaient à présent plus que six. Deux soldats surveillaient les alentours et deux autres se reposaient pendant que le sergent imaginait un plan. Trois jours dans ce guêpier, le caporal avait pensé que les Cervöru les oublierait mais Färrem restait extrêmement vigilant et semblait travailler sur un dilemme épineux à chacun de leur déplacement.

« Ils cachent quelque chose. Murmura-t-il finalement. Les informations que nous avons eues les disaient en route vers Iushodi mais ils étaient supposés avoir passé cet endroit sept jours auparavant. Quelque chose les retient ici… Et ce quelque chose expliquerait peut-être leur intérêt soudain pour les ruines d’Iushodi. »

Il avait beau se creuser la tête, il lui manquait la pièce principale du puzzle et cette pièce pouvait changer leur situation dramatiquement.

« On devrait infiltrer leur camp. »

Le caporal s'étouffa presque.

« Vous êtes fous !

- C'est notre unique chance. Si nous trouvons ce qu'il cache, nous aurons un avantage. De plus, ils attendent de nous qu'on tente de se sauver, certainement pas qu'on vienne toquer à leur porte. On devrait pouvoir les prendre de cours.

- Vous êtes sûre qu’on a une chance ? C’est de la folie d’entrer dans un camp Cervöru…

- C’est te dire à quel point notre situation est désespéré, Caporal. »

Wopjo acquiesça, l’air grave. Färrem replia sa carte lentement sans cesser de la fixer, espérant trouver une autre idée avant d’acter celle-ci. N’importe quoi, pourvu que ce soit plus viable. Il savait que son caporal était dans le vrai et il n’aurait jamais suggéré une manœuvre si risquée si ce n’était pas leur dernier espoir mais tout ce qu’il avait imaginé lui semblait perdu d’avance. Seule la surprise leur accordait une maigre chance de survie et quoi de plus inattendu qu’envahir un camp de Cervöru volontairement. Il poussa un énième soupir en observant l’extérieur à travers l’embrasure d’observation. La planète de sable était régulièrement secouée de violentes tornades qui rendaient tout mouvement impossible en plus de les priver de visibilité. La nuit était tombée et le désert persistait à s’animer dans de terribles bourrasques.

« Nous ne survivrons pas tous à cette infiltration. Devina Wopjo dans une expiration peinée. »

Färrem ne répondit pas, spéculer sur des pertes humaines lui déplaisait et il ne comptait pas commencer aujourd’hui, il se leva dans un mouvement brusque et se dirigea vers le centre du bunker. Korvi et Soraa, deux Raxxen, dormaient à point fermé sur le sol ferme, leurs respirations lentes brisaient avec douceur le silence qui s’était installé. Wopjo se remit en place, face à l’embrasure, pour surveiller l’extérieur, son corps tressaillait d’angoisse comme à son premier jour de déploiement. La nausée le gagnait et ses yeux le piquaient alors qu’il songeait à ses camarades perdus et à ceux qu’il ne reverrait peut-être jamais. Le sergent s’installa dans un coin et vida les sacs pour faire le point sur leur armement. Il vérifia l’état de chaque arme et compta grenades et armes blanches avec un sérieux inébranlable. Puis il se munit de chiffon et aiguisoir et entreprit de remettre en état tout ce qui le méritait pendant que ses neurones s’activaient à élaborer un plan envisageable. Le temps s’écoula lentement, au milieu de la nuit, Wopjo réveilla ses compagnons endormis pour qu’ils prennent leur quart et argua avec son sergent pour le convaincre de se reposer. Un Oddlveïss et une Hërd regagnèrent le bunker pendant que le sergent essayait de trouver le sommeil et les Raxxen partirent à leur tour en excursion. Färrem se redressa pour lancer un regard interrogateur à ses soldats et ils s’accroupirent près de lui soucieux de ne pas réveiller le Caporal. L’Oddlveïss, Hoogenry, un beau mâle blanc à la carrure puissante et aux yeux bleus, tira une carte de sa poche sur laquelle des zones étaient entourés en rouge.

« Ils font des rondes dans les environs, l’étau se resserre chaque jour. Murmura-t-il tandis que le sergent jaugeait le papier avec gravité. Même en s’écartant des cyclones, nos matériels restent inefficaces, ils doivent avoir une sorte de brouilleur.

- Il faut qu’on sorte d’ici au plus vite. Renchérit Idöm, la Hërd, semblant fébrile. »

Färrem lui accorda un regard sévère, elle devait se ressaisir. Idöm déglutit en baissant le regard, c’était son premier déploiement, elle était terrorisée et en ressentait une profonde honte. Le sergent lui pressa l’épaule d’un geste empathique et elle releva son regard vers les yeux améthyste puis inspira profondément.

« Tu es forte, Idöm, ne cède pas à la peur. Lui souffla-t-il. »

Elle retint sa respiration de surprise mais déjà il se relevait pour discuter stratégie avec Hoogenry. La Hërd les observa s’éloigna avec fascination, l’Oddlveïss était de plusieurs années son ainé, il avait refusé toutes les promotions qu’on lui avait présenté, désintéressé par les fonctions de commandement. Elle avait été placée en binôme avec lui par Färrem, à qui elle vouait un respect infini, et elle devait admettre qu’elle avait appris bien plus au cours de ces derniers jours que durant ses classes. Après quelques inspirations contrôlées, elle trouva la force de rejoindre les deux mâles. Elle s’installa à leur côté et eut à peine le temps d’entendre ce que venait de dire le sergent que l’Oddlveïss s’esclaffa d’un rire dément.

« Par les couilles du général, il n’y a bien que toi pour proposer des missions aussi périlleuses. Ricana Hoogenry, visiblement excité par la proposition. Ça aura été un plaisir de servir sous tes ordres.

- Ne vends pas ta peau trop vite. Broncha Färrem. Ce n’est pas la première fois que j’essaie de me débarrasser de toi. »

Il se tourna soudain vers Idöm.

« Tu es d’accord ? Interrogea-t-il. »

Elle acquiesça avec virulence, une lueur déterminée s’était installée dans son regard. Ils peaufinèrent les détails et exposèrent leur plan aux autres dès que possible puis tous se préparèrent pour le combat. Les armes furent réparties avec stratégie ; Färrem avait tenu à offrir un maximum de chance de survie à chacun d’entre eux.

Lorsqu’une accalmie le permit, ils s’empressèrent de traverser une portion du désert. Une grande plaine de sable leur faisait face, traversée au loin par d’immenses tourbillons de vent. Grace aux données rapportées par Hoogenry et Idöm, le sergent avait établi que la position des Cervöru se trouvait au Sud-Ouest, derrière une dune gigantesque. Il leur fallut près d’une journée pour la traverser en toute sécurité, évitant de justesse les rondes des démons massifs. Du haut de la montagne ensablée, ils purent finalement apercevoir l’avant-poste des Cervöru : un village en ruine, à demi enseveli. Färrem se félicita pour la justesse de ses hypothèses avant de réaliser douloureusement que la partie difficile aller commencer. Il observa ses soldats avec inquiétudes et fierté, tous étaient capable d’en réchapper mais combien y parviendrait ?

« Wopjo, Soraa, par la droite. Hoogenry, Idöm, par la gauche. Et Korvi avec moi, par l’avant. Répéta-t-il. N’oubliez pas, la faction maudite a encore du boulot pour vous. »

Ils acquiescèrent en silence, se saluèrent avec une pointe de solennité puis se séparèrent pour progresser vers les ruines. Korvi semblait mal à l’aise, elle était souvent en binôme avec Soraa et son absence semblait la peiner. Comme le silence persistait et qu’elle ne semblait pas concentré, Färrem les fit s’arrêter.

« Vous vous reverrez. Dit-il simplement alors qu’elle lui adressait un regard interrogateur. »

Korvi secoua la tête avec mélancolie, ses yeux brillèrent d’une larme avortée et elle se reprit dans un soupir morose, reposant son regard sur leur objectif.

« Ce n’est pas le moment d’y songer. Se convainc-t-elle. »

Färrem l’observa s’éloigner le cœur gros, ses soldats avaient peu d’espoir en son plan et il ne pouvait pas leur en vouloir. Il prit sa suite sans un bruit. Au bout d’une demi-journée, ils atteignirent les abords du village. Ils passèrent le crépuscule dans une cave pour observer les allers et venues de leurs ennemis et se faire une idée de leur nombre. Alors que la fatigue les enveloppait et les tirait vers le sommeil, une explosion assourdissante retentit depuis le nord. Färrem bondit sur ses pieds dans l’instant et fit signe à Korvi de le suivre. Elle équipa son arme immédiatement et ils évoluèrent dans les rues à pas de loups. Les Cervöru se précipitaient crédulement vers l’origine de l’explosion, leur laissant la voie libre. Approchant du centre des ruines, ils tombèrent sur un démon massif à la peau d’un vert sombre, une queue démesurée s’agitait dans son dos, Färrem réagit instinctivement et se jeta sur lui pour l’égorger avant qu’il ne lance l’alerte. Le démon s’écroula dans un bruit sourd et, avec l’aide de Korvi, il le déplaça pour le dissimuler dans un bâtiment, craignant des renforts. Deux Cervöru rejoignirent effectivement leur position mais, ne remarquant rien de suspect, ils repartirent en bavassant. Korvi lui indiqua une autre voie pour éviter les deux démons, il la suivit avec méfiance. Un silence surprenant régnait, Färrem vit un éclat sur un plafond et bouscula la Raxxen à temps pour la sauver de la flèche acérée, qui se heurta à sa lame transparente. Korvi mit en joue son ennemi sans délai et lui transperça le crâne d’un tir de laser. Un Cervöru immense à la peau brune jaillit d’un bâtiment et se jeta sur elle. Färrem s’arma d’un petit calibre et lui grilla le cerveau d’un tir précis puis il aida Korvi à se libérer du monstre de muscle. Elle se tenait les côtes en sifflant douloureusement, il s’accroupit près d’elle et sortit un nécessaire de soin de sa poche.

« Tu ne vas pas pouvoir te battre avec une telle blessure. Grommela-t-il en tâtant ses côtes brisées.

- Je n’ai pas bien le choix. Pesta-t-elle avant de gémir sous la pression de ses doigts. Nous sommes en zone hostile, je ne peux pas rester caché.

- Si. »

Färrem enroula une bande autour de son torse et lui planta une seringue dans la hanche pour lui injecter un shot de produits médicinaux, avant qu’elle ne parvienne à le repousser.

« Tu vas nous faire tuer tous les deux ! Se récria-t-elle. »

Ses yeux papillonnèrent et elle retomba mollement dans les bras de son sergent. Il la chargea sur ses épaules et continua son avancée en redoublant de prudence. Au bout de quelques rues, il remarqua un Cervöru imposant posté devant une porte. Färrem cacha son soldat dans une cave et contourna le bâtiment pour déboucher par l’opposé. Il s’équipa de son sniper léger et prit le temps de viser le Cervöru. Le faisceau transperça la tempe du démon sans émettre le moindre bruit et il s’écroula brusquement, faisant trembler le sol jusque sous les pieds du Körs. Presqu’instantanément, deux Cervöru surgirent de la porte, arme aux poings et observèrent les alentours. Färrem en abattit un avec son sniper, l’autre le repéra et s’élança vers lui. Il laissa tomber son sniper et dégaina un revolver, le Cervöru n’était qu’à un pas de lui lorsqu’il l’abattit d’une balle dans l’œil droit. Sans perdre de temps, Färrem pénétra le bâtiment et se faufila dans les couloirs avec discrétion, suivants les voix qu’ils percevaient. Il se glissa dans une pièce exiguë, les sanglots d’une femelle résonnaient dans la pierre, écho divinement mélancolique. Les yeux de Färrem étaient étrécis au maximum, il se concentrait intensément pour percevoir la moindre menace.

« Arrête de chialer ! Se plaint une voix rauque. Tu me fais débander ! »

Le Körs se crispa, heurté par l’horreur de la situation. Il prit une profonde inspiration pour reprendre son calme et leva à nouveau le pied lorsqu’un éclat de voix aiguë le paralysa.

« Maintenant, elle sait pourquoi elle chouine. Ricana un second. »

Färrem se pinça la langue, inquiet de devoir affronter deux ennemis. La femelle émit une plainte étouffée et un bruit de chaine résonna contre la pierre.

« Tue-moi. Pleura la voix brisée. »

Le Körs en eut le souffle coupé, la voix avait émané directement dans son crâne cette fois. Il s’écrasa contre le mur, craignant d’être repéré.

« Je ne vais pas te dénoncer. Reprit la voix. Mais tu n’as aucune chance. Un Körs contre quatre Cervöru… Si tu ne dois tuer qu’une seule personne, je t’en prie, tue-moi. »

Färrem frémit de terreur, son sort était en effet scellé, il ne réchapperait pas à quatre de ces démons. Il expira lentement pour reprendre contenance.

« Donne-moi leurs positions. Pensa-t-il, priant pour qu’elle l’entende. »

Un silence passa et un nouveau cri résonna dans les pierres.

« Tu n’as aucune chance. Répéta la voix dans sa tête. Ça va, aies peur. Sauve-toi. C’est mieux, tu seras sûrement utile ailleurs. Ne meurs pas ici.

- Quel est ton nom ?

- Loov…

- Loov, je vais te sortir de là, je te le promets. Donne-moi leurs positions. »

Un rire amer lui répondit. Il patienta, confiant sur sa coopération ou se rattachant à ce dernier espoir, et enfin, un soupir chatouilla son esprit.

« Un à droite de la porte, un au fond à gauche et deux au centre… avec moi…

- Merci. »

Färrem ferma les yeux un instant pour se représenter la situation puis il se dirigea avec assurance vers la porte et la traversa sans hésitation. Il visa immédiatement à droite et trancha la gorge du premier Cervöru avant même qu’il ne réalise sa présence. Puis il se tourna vers le centre et hoqueta de stupeur.

Face à lui, deux Cervöru s’amusaient avec le corps nue d’une Yvoarens. Sa beauté était à couper le souffle malgré la situation sordide dans laquelle elle se trouvait. Sa peau nacrée perlait de sueur et un liquide translucide aux reflets colorés s’échappait de ses plaies. Son corps était couvert de meurtrissures, elle avait été attachée par les poignets à des chaînes pendant du plafond et ses jambes reposaient mollement sur le sol, ses genoux effleurant à peine le marbre. Mais le plus fascinant s’étendaient au-dessus d’elle, transpercées par deux énormes hameçon et abimées ci et là, ses ailes multicolores étaient déployées dans la lumière, jetant leur ombre arc en ciel sur le sol. Färrem laissa échapper un juron, on n’avait pas vu d’Yvoarens depuis les premiers conflits intergalactiques, les Cervöru se tournèrent soudain vers lui, réalisant sa présence. L’un d’eux était vissé entre les jambes de la femelle et le second jouait avec une écaille de ses ailes qu’il venait probablement d’arracher. Färrem aperçue le dernier ennemi, au fond à gauche, l’air somnolent. Une seconde s’allongea dans le silence, personne n’osant bouger, puis subitement les démons abandonnèrent leur occupation pour se précipiter vers le Körs. Le corps de Färrem s’anima presque automatiquement et une première salve de son arme foudroya le plus proche, le laissant mort. L’autre était presque sur lui alors il s’élança vers lui pour le surprendre et lui trancha la gorge de sa lame. Quand il se redressa, le quatrième avait disparu de sa position. Färrem balaya la pièce d’un coup d’œil vif et poussa un juron avant de se précipiter sur l’Yvoarens pour la libérer, le pensant parti ameuter du renfort. Un pied s’abattit soudain sur ses épaules et une lame épaisse lui fendit l’omoplate. Il émit un râle de douleur et renversa la position dans une prise technique. Lorsqu’il parvint à se positionner au-dessus de son adversaire, il frappa puissamment sa gorge et celui-ci toussa un flot de sang avant de se noyer dedans dans un gargouillis pathétique.

Färrem soupira de soulagement et son corps s’échoua malgré lui sur le sol. Tout le côté droit de son torse pulsait de douleur et il sentait son liquide vital s'échapper en torrent de sa déchirure. Un froid inconfortable le gagna et il se mit à trembler violemment. Il se souvenait des récits de ses camarades avec suffisamment d’exactitude pour savoir que c’était la fin : la vie le quittait. Il ferma les yeux et retint ses larmes de couler : il avait échoué.

Une main gelée caressa sa joue, sa gorge, son torse et s’arrêta au-dessus de son cœur. Une sensation à la fois brûlante et glacée traversa ses chairs et il rouvrit les yeux de surprise. Une douleur fulgurante investi son épaule et son omoplate et il put sentir distinctement sa plaie se refermer lentement. La douleur creusa en lui comme une goutte d’acide aurait traversé sa peau et il s’époumona dans un cri désarticulé.

« Je suis désolé. Intima Loov. Mais tu vas vivre. »

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