107. Léo

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[Attouchements consentis]

Le baisé sur le tatouage de sa nuque le fit rougir tomate. Ce tatouage signifiait trop de choses pour lui. Aussi bonnes que mauvaises. Et il voulait aussi tout dire à la personne qui pouvait le voir. C’était tellement simple à deviner. Laissant faire le démon, son étreinte était agréable. Il aimait ces moments-là avec lui. Au calme, avec des câlins. C’était ce genre de moment qu’il préférait avant de fermer les yeux pour se livrer au monde des rêves, maintenant beaucoup plus sur depuis qu’il connaissait son colocataire. Qu’il ne considérait d’ailleurs, plus du tout comme tel. Sentant alors doucement une étreinte et des caresses un peu plus sensuelles. Il avait deviné qu’Uta avait envie. Léo avait remarqué certains gestes et paroles du garçon dans ses moments-là. Étant très observateur, il avait apprit à sentir ça. C’était tellement envident qu’il trouvait ça adorable.

Écoutant attentivement les confessions qui avaient l’air de gêner tant son démon, alors qu’il essayait de se retenir de gémir pour entendre tout ce qu’il disait, il n’y arriva plus quand celui-ci avait glissé ses mains si douces dans son caleçon. Un gémissement timide se fit entendre, alors que son membre durcissait doucement, l’excitation d’Uta dans son dos étant contagieuse. Le moment sur son tatouage à la nuque avait déjà éveillé en lui la naissance d’un plaisir venant. Seule petite difficulté. Léo avait envie de lui répondre, sauf que dans ce genre de situation, sous les caresses et attentions de son amant, son corps lâchait prise totalement, tout comme son esprit, parler devenait un véritable parcours du combattant, tout comme bouger, bien qu’il faisait beaucoup d’efforts pour cela. Il se mordit la lèvre car le sourire qu’il avait sur ses lèvres était trop plaisant. Tellement plaisant que ses joues le brûlait, le chatouillait à tel point qu’il aurait pu éclater de rire.

Mais ce n’était absolument pas voulut. C’était le fait de sourire lié au plaisir qui avait ce résultat sur lui. Haletant profondément et bruyamment pour essayer de parler. De dire ce qu’il avait envie qu’Uta sache. Car visiblement, le démon n’avait pas encore comprit.

- Je t’ai dis… que… que… !… J’étais à toi… Corps et âme… Ne te cache pas à moi… Tu es à moi aussi non ?… Alors ne te cache plus à moi… Quand tu as envie… Arrête d’avoir peur pour moi… Je ne suis pas en porcelaine… Mon cerveau te connaît… Tu ne m’effrayera pas… Et la douleur… J’ai supporté bien pire… Sauf qu’ici… C’est une douleur appréciable…

Léo gémissait entre chaque bout de phrase, rouge tomate de parler ainsi alors qu’on le touchait.

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