Où Rufus rencontre le pater

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Juchée sur le Palatin, la domus de Marcus Licinius Crassus, ma domus, est l’une des plus belles de Rome, finement et richement décorée. La raison de tout ce luxe ostentatoire ne trouve pas son origine dans mes goûts, il m’est nécessaire de montrer la puissance et la richesse de ma famille par ce biais. Tradition romaine. Par conséquent, les fresques se mélangent avec les toiles art nouveau, des sculptures atroces ornent mon atrium, insultes aux bustes de marbre de mes ancêtres, mais ô combien à la mode et déduites de mes impôts, et l’immense piscine dans les jardins comporte non pas un, mais deux bains à remous, et toutes les dernières innovations en matière de jeux aquatiques, sans oublier toute la technologie dont j’ai horreur qui me permet de contrôler ma demeure depuis ma tablette. Que ne faut-il pas avoir pour respecter les traditions romaines ?

 

Cette journée s’annonce fastidieuse et monotone, pas de séance au sénat, mais j’ai nombre d’affaires courantes à traiter. Je suis debout depuis l’aube, assis derrière mon bureau. Rien n’est à noter avant le milieu de la matinée lorsque Popi, mon intendant, pénètre dans mon bureau après avoir frappé.

 

— Maître, Marcus Valerius Messalla demande à être reçu de toute urgence.

 

Voilà qui est fort étonnant. Le Valerii est le meilleur ami de mon second fils et Publius est à Milano en ce moment, sa présence est d’autant plus intrigante qu’il devrait être à la caserne à cette heure.

 

— Mène-le dans le petit salon bleu.

 

Je l’y rejoins après avoir refermé le dossier que j’étudiais. Le jeune homme est dans un état d’anxiété extrême, vêtu de son armure, il est debout et fait les cent pas dans la petite pièce. Lorsqu’il me voit il essaye de dire quelque chose, mais seul du baragouinage sort de sa bouche, je ne comprends rien.

 

— Parle !

 

Il m’inquiète sérieusement, je ne l’ai jamais vu aussi nerveux. Il me montre son téléphone et tente encore de parler, mais rien n’y fait. Il saisit soudain la télécommande posée sur une commode et allume la télévision. La première chaîne à s’afficher diffuse un programme dramatique : un avion de ligne s’est écrasé entre Milano et Rome. Le Valerii suffoque et s’effondre en sanglotant sur un fauteuil, je me tourne vers lui, blême.

 

— Marcus Valerius Messalla…

 

Dites-moi que ce n’est pas vrai.

 

— C’est l’avion de Publius ! Il était dedans ! Il m’a écrit de l’aéroport et depuis plus rien !

 

Mon cœur s’arrête, je reporte les yeux sur l’écran qui montre les restes déchiquetés et brûlants de la carcasse en songeant que mon fils est là, quelque part parmi les débris. Je secoue la tête pour me faire réagir et quitte précipitamment la pièce, direction mon bureau. Je veux des certitudes. J’appelle l’un de mes nombreux contacts de l’aviation civile, le numéro d’urgence est surchargé et je n’ai aucune envie d’attendre. À l’autre bout du fil, un homme à la voix hésitante m’annonce que Publius est bien enregistré sur ce vol. Le temps s’immobilise, mon fils est mort. Je raccroche et m’assieds dans mon fauteuil, mon fils est mort.

L’ami de mon fils me rejoint et, voyant mon air grave, s’effondre en sanglot sur un sofa. Mon fils est mort.

Nous restons ainsi pendant un moment, je ne saurai dire si une minute ou une heure s’est écoulée, mon fils et mort. Popi vient nous déranger pour m’informer du crash.

 

— Publius est mort, il était dans l’avion.

 

Popi ne dit rien, il se mure dans une dignité silencieuse et nous laisse, en bon esclave qu’il est, il est peut-être ému lui aussi, mais peu m’importe. Mon fils est mort.

Cette pensée tourne encore et encore en moi, je ne peux pas réfléchir. L’atmosphère semble si pesante, comme si la gravité avait brusquement augmenté. Mon téléphone sonne sans arrêt, mais je renvoie tous les appels à Popi, il saura gérer. Mon fils est mort. Soudain, Marcus Valerius Messalla qui pianotait sur son téléphone, répondant à des amis de mon fils, j’imagine, sursaute et tombe pratiquement à la renverse. Il se redresse en bafouillant et me tend l’appareil qui affiche un appel entrant, Publius. Impossible.

 

— Comment avez-vous eu cet appareil ?

 

Si je rencontre celui qui s’est servi sur le cadavre de mon fils je le fais crucifier, c’est tout sauf une bonne plaisanterie.

 

— Je vais bien pater, merci de demander.

— Publius ?!

— Le seul et l’unique père.

 

J’ai besoin de m’asseoir, réellement.

 

— Par tous les dieux, mais comment ? On m’a dit que tu étais sur la liste des passagers.

J’invoque rarement les dieux, mais aujourd’hui la surprise est totale. Je remercie le ciel mille et une fois de m’avoir rendu mon fils cadet.

 

— Oui je sais, je devais y être, mais je ne pouvais pas monter avec mon esclave alors j’ai changé d’avion.

— Quel esclave ?

 

Le soulagement et la joie m’ont quitté pour un sentiment plus classique, celui que j’éprouve lorsque Publius dépense mon argent futilement. Certes il est vivant, mais je n’ai aucunement autorisé l’achat d’un esclave. À l’autre bout du fil, j’entends Publius déglutir, il a bien senti le vent tourner et je peux presque entendre ses petites cellules grises fonctionner à pleine puissance pour trouver un moyen de se sortir du pétrin dans lequel il s’est fourré.           

 

— Tu me passes Rufus ?

 

Pas avant d’obtenir mes réponses.

 

— Quel esclave ? Et pourquoi rentres-tu à Rome ?

 

Mon fils a beau être irrécupérable, il n’en est pas moins un jeune patricien extrêmement brillant, aussi essaie-t-il de noyer le poisson en usant de tous ses talents d’orateurs. Il se lance dans un grand discours à propos de la vie, de la mort, de la destinée, des secondes chances, de la survie. L’humanité dans l’erreur et les secondes chances sont des thèmes récurrents dans ses phrases, mais je ne suis pas dupe. Et à présent je suis également un brin agacé.

 

— Publius…

— J’en ai marre de la philo, c’est carrément boring, je rentre à Rome pour être avocat et je t’ai acheté une esclave pour faire digérer la nouvelle ! Tu vas voir père, elle va te plaire, je ne connaissais pas tes goûts alors je me suis basé sur mère…

 

J’ai épousé sa mère alors qu’elle venait de perdre son premier mari : mon frère aîné. Aucun de nous ne l’avait souhaité, mais la tradition nous le commandait, car ils n’avaient pas eu d’enfants. Nous vivions dans différentes ailes de la demeure et j’ai officiellement arrêté de la visiter lorsqu’elle m’a annoncé être enceinte de Publius.

 

— Ta mère et moi nous haïssions cordialement.

— C’est pour cela que j’ai pris une fille qui ne lui ressemble pas du tout, c’est même totalement l’inverse ! Elle a un joli sourire, des cheveux blonds, loin du brun de mère, aucune personnalité et est aussi mignonne qu’une poupée. Pas les poupées en chiffons, mais celles en porcelaine, comme la poupée de mère que j’ai brisée par accident quand j’avais huit ans et pour laquelle elle m’a puni trois mois...

Oh oui mon fils était vivant, et à n’en pas douter, il était en pleine forme.

 

— Rentre au plus vite. 

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Il n'y avait pas de réelle nuit pour les habitants de la station spatiale impériale Arankyr. Les ouvriers habitaient là avec leurs familles depuis des générations. Ils passaient, pour la plupart, toute leur vie sur ce cailloux dérivant au beau milieu du vide spatial, accueillant de temps à autre des vaisseaux impériaux en voyage.
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Il y a peu, des soldats qui passaient par la station avaient fait courir le bruit que la race belliqueuse des Kruds gagnait du terrain et que certains de leurs vaisseaux venaient par ici. Malgré les chances infinitésimales qu'ils trouvent la station, le peuple en était resté terrifié pendant de longs mois. Certains disaient même avoir aperçu les silhouettes de leurs vaisseaux depuis les plus hautes spires de la station. Et même s'ils avaient finalement été écrasés par l'armée impériale, certaines rumeurs prétendaient que des navettes de sauvetage avaient pu mener quelques rescapés jusqu'à la station Arankyr. Bien évidemment, le gouvernement de la station s'était empressé de démentir cette légende ridicule, mais les gamins continuaient de se raconter ce genre d'histoires pour se faire peur.
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Il n'avait aucun espoir de gagner, les Kruds étaient innombrables. Krem Ling de Lafoch vit un alien lui bondir dessus en agitant ses tentacules; mais c'est à ce moment là que l'animal, qui était resté dissimulé sous le sable, sortit de sa cachette et, sans aucune hésitation, bondit sur le Kruds.
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- "Tout à fait. Krem Ling, sauvé, devait apprendre plus tard que cet animal était un prédateur impitoyable aux yeux des Kruds. Le Chtazyr est un animal qui se nourrit uniquement de Kruds. Il est capable de rester immobile en hibernation pendant des années, mais sitôt qu'il voit des Kruds, il leur bondit dessus et les dévore. Crois moi, avec ça tu n'as rien à craindre. Aucun Kruds n'osera t'approcher à moins d'un kilomètre. Ce Krem Ling de Lafoch dont je te parlai a été décoré pour avoir découvert le point faible des Kruds. Sitôt qu'on fait venir un Chtazyr sur le champs de bataille, il fait un massacre. Bien sûr ça ne sert pas dans les batailles spatiales, mais tant qu'on en a quelque part, aucun Kruds ne peut nous menacer.
- Je vois…" le petit garçon hésitait. Malgré son air sceptique, il serrait fermement la peluche contre son cœur. Irina comprit qu'il n'était pas bête au point de complètement lui faire confiance, mais qu'il avait envie de croire à cette histoire. Pour bien le convaincre, Irina ajouta d'une voix qui se voulait tendre:
- "Tu sais, jusqu'ici je dormais toujours avec, mais comme je m'inquiète pour toi j'ai décidé de te le donner. Tu peux dormir avec tout le temps à partir de maintenant. Même si moi maintenant je vais un peu avoir peur, mais bon, c'est pas grave du moment que toi tu es en sécurité."
L'enfant acquiesça, et s'allongea, l'air songeur.
Irina éteignit la lumière et sortit, laissant son frère dormir. Mais bien loin d'aller elle même dormir, elle se précipita sur sa console, obnubilée par son nouveau jeu vidéo inspiré de l'antique histoire de la vieille terre. Elle avait hâte de rencontrer le personnage virtuel de Gengis Khan qu'elle trouvait délicieusement charismatique.
Pendant ce temps, Krell s'endormait lentement. Il serrait la peluche patibulaire contre son cœur. Mais la tête affreuse de l'animal dépassait de sa couverture.

Des tentacules s'agitèrent dans les conduits d'aération. Un ligament de chair passa par les barreaux et les retira un à un. Puis une masse molle et informe se comprima pour passer par l'ouverture. Un mollusque tentaculaire rampa sur le sol, et se redressa lentement. Ses appendices s'agitaient lentement, et une voix faible et sifflante murmura:
- "Skvllyyktch skratc goltgum!" Un soupir. "Je meurs… je n'ai ni bu ni mangé pendant des semaines… je ne produis plus assez de mucus… Aussi, je suis désolé petit humain, mais je vais devoir te manger. Depuis des mois je survis en traînant dans les conduits d'aération. Cela ne pourra plus durer longtemps. Sinon je vais mourir."
Bien qu'il soit en train de dormir, le visage de l'enfant parut de crisper.
- "Je suis désolé. Je ne veux pas mourir. Même s'il peut paraître révulsant de manger la chair d'une créature intelligente… je suis dans une situation où je pourrais presque manger l'un des miens. Alors manger un humain…"
La masse de tentacules bougea lourdement. Rampant difficilement sur le sol sec.
- "Zyrcghlou Chtyglou! Ta chair… ton sang… tes os… c'est ignoble… mais peu importe. Tu me permettras de reprendre des forces. Je suis désolé. Je suis…"
La voix s'arrêta brusquement. Dans le peu de lumière que laissait filtrer la porte et qui éclairait vaguement les murs, on pouvait voir se dessiner l'ombre d'une créature étrange avec une gueule immense garnie de crocs.
La masse de tentacules frissonna, puis un tentacule se souleva et s'approcha de l'enfant.
Assis sur le torse de l'humain dans une posture grotesque, une créature velue souriait de toutes ses dents pointues. Ses yeux noirs renvoyaient des reflets lumineux où se lisait une lueur de défi, qui, mêlée à son sourire, lui donnait l'air sadique du prédateur qui attend que sa proie tombe dans son piège.
Un sifflement se fit entendre.
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Puis la masse de tentacules s'activa à une vitesse incroyable, remontant dans le conduit d'aération en quelques secondes avant de disparaître dans les ténèbres.

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