Marcus Reloaded

5 minutes de lecture

1.     Publius is back !

 

—     Je suis un homme mort mec, le pater va vraiment m’étriper.

 

En cet instant, allongé sur mon lit, les yeux rivés vers le plafond de cette chambre austère, je suis sérieux comme jamais. À l’autre bout du fil Rufus, mon meilleur ami, qui a la grande que dis-je l’immense chance de faire ses classes au sein de la garnison de Rome ? Tous les patriciens comme lui et moi doivent en passer par cette étape quasi obligatoire, mais à vrai dire je n’étais pas très chaud pour l’armée. Pour éviter cela, six mois plus tôt j’ai eu la plus brillante des idées de ma vie : m’exiler loin de Rome, ici à Milano, pour y suivre un cursus de philosophie. Après réflexion, ce n’était pas une bonne idée, mais, pour ma défense, le pater m’avait mis au pied du mur.

 

— Oui, j’ai fait tout mon possible, mais ça me gave grave. Je n’en peux plus de Milano, en plus mon cousin est rasoir et par-dessus le marché tu n’arrêtes pas de me décrire tes folles soirées à Rome !

 

Mes muscles sont endoloris d’être trop restés inactifs, il faut que je bouge. Je commence à faire les cent pas dans cette presque luxueuse geôle qui me sert de chambre chez mon oncle. Cette situation me rend complètement dingue alors je tape dans tout ce qui bouge, dont une pile de linge.

 

— Ouch !

 

De maudits bouquins de philo traînaient par terre, bien dissimulés sous les vêtements alors forcément j’ai tapé dedans. Je grogne de douleur alors que cet abruti de Rufus se marre.

 

— Bordel ! Non ce n’est pas à toi que je parle Rufus, je me suis détruit le pied ! Quoi ? Ce que je pense de ton idée ? Quelle idée ?

 

Ce mec, confortablement installé dans les jardins de son père d’après ses dires, me répète son idée de génie : acheter les faveurs de mon pater avec un cadeau sensationnel. Sauf qu’à Milano il n’y a pas grand-chose de sensationnel, et qu’accessoirement mon père est assez difficile à contenter.

 

— À part le fric, il aime quoi ton père ? Me demande Rufus.

 

Well, c’est bien le problème. Mon père est hyper connu pour son avarice, et avec son argent il peut tout s’acheter, genre absolument tout. Rufus et moi discutons encore longtemps, les sujets varient, j’ai vraiment besoin de me détendre. Nous évoquons un peu tous et n’importe quoi, une fusée, un bout d’Amazonie, une paire d’éléphants… Soudain, j’entends Rufus siffler un air que je reconnaîtrais entre mille.

 

— Toi, t’as repéré une fille…

— Yep ! Une belle petite brunette qui vient de passer dans mon champ de vision. L’une des dernières acquisitions de mon père, je crois.

 

C’est l’illumination pour nous deux, nous ne sommes pas meilleurs amis pour rien.

 

— Et si tu lui offrais un esclave ?

— Fille ou garçon ? Mon père aime les deux, tu sais ?

— Une fille, plus facile à gérer, prend en une convenable. Un joli minois docile se serait parfait pour lui non ?

 

C’est sûr que ce serait d’un plus haut niveau qu’une prostituée que mon père jetterait probablement après utilisation, mais il y avait un léger souci.

 

— Tu veux que je lui trouve quoi ? Une vierge effarouchée ? Sérieusement ?

 

L’autre abruti au bout du fil acquiesce en plus.

 

— Tu sais que les filles dans ce cas sont soit vestales soit ont moins de douze ans ? Et encore avec de la chance ! Oui je me calme ! Mais où veux-tu que je trouve ça ?

 

Je vais mourir, je vais vraiment mourir, à la seconde où je parlerai à mon pater. Je ne peux réprimer un soupir de désolation en raccrochant, et je jette le téléphone, même pas envie d’une selfie. On frappe à la porte, mais j’ai la flemme de répondre. Mon cousin retourne faire un tour aux champs de courses et m’invite à l’accompagner. Son vice c’est le jeu et ça le perdra, il me doit déjà une fortune. Cela étant… Pourquoi pas ? Qui à rentrer mourir à Rome demain autant profiter de ma dernière journée de vie. Je cherche quelques vêtements décents, la société a un certain niveau d’exigence vis-à-vis de moi. Je fouille un peu, mais impossible de trouver quelque chose de propre. Enfin je mets la main sur une chemise, bizarrement située dans mon armoire. Un petit check dans le miroir, ce serait bête que ma dernière selfie soit ratée, des sous, ma veste et me voilà fin prêt.

 

« Dernière journée à #Milano ! Back in #Rome pour mourir comme les gladiateurs, mais étripé par le #pater #pasclasse »

 

Je rejoins Lucius, mon cousin, bon vivant comme pas possible, je me demande comment il a réussi à survivre à Milano. C’est tellement peu… Rome. Il faut reconnaître qu’il a été sacrément cool, la vie ici fut presque agréable. Par contre il a encore du boulot niveau style, là il ressemble à un amateur bourgeois comme tous les autres présents sur le champ. On est patriciens bordel !

 

— Qu’est-ce qui ne va pas Publius ?

 

Tout, ai-je envie de lui dire en montant à l’arrière de la berline avec lui. Lucius est sympa, mais un peu fatigant parfois, il insiste lourdement pour que je lui raconte ma vie.

 

— J’arrête la philo.

— Enfin ! Constate simplement mon cousin, un petit rire aux lèvres.

— Mais ça veut dire que je rentre à Rome demain et que le pater va me détruire la tête.

— On te prend de faux passeports et un vol pour le Mexique ?

 

Pas bête, fuir était une solution, pas très patricienne, mais je ne serai pas le premier à faire cela, un ancien pote, Claudius Titus, a tenté l’année dernière. Son père l’a ramené à Rome avec des fers, pourtant il s’était planqué en Argentine.

 

— Même là-bas il me retrouvera ! Je soupire en sortant de la voiture, nous sommes arrivés au plus grand champ de courses de la ville. Il me faut vraiment une bonne idée. Rufus, tu sais mon pote de Rome…

— Hum, un Valerii non ?

— Ouais, un patricien pure race. Cet abruti m’a suggéré d’acheter une esclave à mon père.

On voit bien qu’il ne le connaît pas. Mon pater est fermé aux femmes, il peut avoir celle qu’il veut quand il veut. Que ferait-il d’une esclave ?

 

— Tu as une meilleure idée ?

 

Non je n’en ai pas, pas la moindre. Mon cousin reprend son discours, il paraît moins pessimiste que moi. Et pour cause ce n’est pas sa vie qui est menacée.

 

— Je connais un marché clandestin pas très loin d’ici, les gens endettés y vendent de tout, tu trouveras peut-être ton bonheur…

 

Je ne suis pas du tout convaincu, mais je suis toujours partant pour un coin glauque. Je le suis à travers le dédale de couloirs sous les gradins. Il fait chaud, ça empeste l’alcool et la sueur, j’adore. On se met dans une file, Lucius veut faire quelques paris sous la ceinture, et on attend notre tour. Devant nous il y a un petit homme bedonnant et ivre, il tient une jeune fille qui tranche totalement avec ce décor, si j’en crois la jolie vision de sa chevelure blonde. Elle essaye de faire toute petite et n’arrête pas de se tourner dans tous les sens, jetant des regards inquiets partout. Tant mieux, elle me montre ses profils fins. Elle finit par se tourner vers moi me happe totalement avec ses yeux gris. Diantre. Je lui fais mon plus beau sourire et en appelle à tous mes gènes patriciens.

 

— Bonjour, je m’appelle Publius, à quelle gracieuse nymphe ai-je l’honneur ? 

Annotations

Versions

Ce chapitre compte 1 versions.

Recommandations

Défi
Vhaeraun2016

Il n'y avait pas de réelle nuit pour les habitants de la station spatiale impériale Arankyr. Les ouvriers habitaient là avec leurs familles depuis des générations. Ils passaient, pour la plupart, toute leur vie sur ce cailloux dérivant au beau milieu du vide spatial, accueillant de temps à autre des vaisseaux impériaux en voyage.
Les demeures des civils étaient réunies en une forêt d'immeubles s'amoncelant sur la face inutilisée de la station. Le roc semblait hérissé de pointes d'où perçaient quelques lumières. C'étaient les habitations des civils, qui jaillissaient de la station et plongeaient dans l'espace. Chaque tour était assez grande pour que des centaines de familles y résident. Chaque famille avait un étage, et l'on pouvait déterminer leur niveau de richesse selon s'ils étaient à la pointe avec une vue sur l'immensité de l'espace ou si leur résidence était dans les abysses ténébreux projetés par l'ombre des plus hautes tours.
Dans l'un de ces milliers d'appartement, la famille Koussoupov vivait selon un train de vie très moyen.
Les deux parents travaillaient souvent près de vingt quatre heures sur vingt quatre. De toute manière, les heures standards terriennes ne signifiaient rien pour eux qui ne connaissaient ni jour ni nuit. La station était constamment active, et chacun se démenait pour trouver le temps de dormir.
Aussi, les parents de la famille Koussoupov comptaient sur leurs enfants pour dormir à un rythme régulier par eux même. Mais ils comptaient surtout sur la grande sœur, Irina, pour coucher son petit frère.
Irina était une fille de seize ans, comme tous les habitants de la station Arankyr elle était albinos, mais elle avait teint une mèche de ses cheveux en violet par souci purement esthétique. Ce jour là, alors que ses parents étaient au travail, elle jouait à des jeux vidéo. Lorsque soudain, son petit frère apparut dans son champs de vision.
Aussitôt elle coupa la console avant que son frère de sept ans ne puisse voir l'image en trois dimension de son avatar arrachant à main nue la tête d'un cavalier mongol de l'armée de Gengis Khan, et elle s'exclama sur un ton de reproche qui dissimulait son énervement:
- "Krell, pourquoi tu ne dors pas ?"
Le petit garçon se frotta les yeux en disant:
- "Je peux rester avec toi ? Je dormirais plus tard."
Sachant qu'il ne ferait que la gêner et réclamerait de jouer lui aussi, Irina décida qu'il n'en était pas question.
- "Pourquoi tu ne veux pas dormir ?" Demanda-t-elle.
- "J'ai peur qu'il y ait un Kruds qui rentre dans ma chambre."
Il y a peu, des soldats qui passaient par la station avaient fait courir le bruit que la race belliqueuse des Kruds gagnait du terrain et que certains de leurs vaisseaux venaient par ici. Malgré les chances infinitésimales qu'ils trouvent la station, le peuple en était resté terrifié pendant de longs mois. Certains disaient même avoir aperçu les silhouettes de leurs vaisseaux depuis les plus hautes spires de la station. Et même s'ils avaient finalement été écrasés par l'armée impériale, certaines rumeurs prétendaient que des navettes de sauvetage avaient pu mener quelques rescapés jusqu'à la station Arankyr. Bien évidemment, le gouvernement de la station s'était empressé de démentir cette légende ridicule, mais les gamins continuaient de se raconter ce genre d'histoires pour se faire peur.
Irina soupira, puis elle eut une idée. Elle demanda à Krell de l'attendre, tandis qu'elle allait dans sa chambre et fouillait en vitesse. Elle revint quelques instants plus tard, tenant d'un air triomphant une vieille peluche grise ressemblant à une sorte d'ours patibulaire avec une gueule de crocodile et portant une casquette semblable à celle des commissaires politiques de l'empire. Devant le regard surpris de Krell, Irina déclara avec assurance:
- "Ceci est un authentique Chtazyr, plus connu sous le nom d'anti Kruds 9000. Avec ça, tu as l'assurance qu'aucun alien n'osera t'approcher.
Elle mît la peluche dans les mains de Krell, puis le mena jusqu'à son lit tandis qu'il contemplait la peluche d'un air hagard.
Quand l'enfant fut alité, il demanda d'un ton incrédule:
- "Ça va vraiment faire fuir les Kruds?
- Bien sûr." Irina s'assit à côté de lui." Pour preuve, je vais te raconter une histoire. C'est l'histoire d'un preux soldat de l'empire pendant la première guerre contre les Kruds."
Elle marqua une pause pour donner de l'effet, et s'accorder le temps d'imaginer la suite. Puis elle se lança:
- "C'était un soldat impérial qui avait beaucoup combattu pour protéger les humains contre les nombreux aliens qu'il y a dans la galaxie. Son nom était…" elle hésita un instant," Krem. Il s'appelait Krem Ling de Lafoch." Irina sourit, fière du nom pompant qu'elle avait trouvé. "C'était un homme courageux, mais les autres soldats ne l'étaient pas. Pendant cette guerre, beaucoup d'hommes étaient comme toi tout à l'heure, terrifiés à l'idée d'affronter ces choses horribles.
- Ah bon? Même les soldats ils ont peur!" Fit Krell en serrant la peluche.
- "Beaucoup d'entre eux avaient peur. Peur de voir ces choses surgir de nulle part et les trucider dans leur sommeil. Mais aussi peur de les voir sur le champs de bataille. C'est au point que certains soldats préféraient fuir que combattre. Les commissaires avaient beau les encourager, les invectiver, ou exécuter les plus lâches, rien n'y faisait. Si bien qu'à un moment, tout le monde s'était enfui sauf Krem Ling de Lafoch, qui se retrouva tout seul face à l'armée ennemie.
- Mais comment il a fait tout seul contre une armée? Il s'est pas fait tuer?
- Au moment où il constatait qu'il était seul, il constata qu'il y avait un petit animal qui se tenait à côté de lui. C'était un Chtazyr. Exactement comme celui que tu tiens. Sans la casquette bien sûr. Le petit animal était caché dans une dune de sable et seule sa tête dépassait, mais Krem Ling de Lafoch le voyait très bien qui le regardait fixement. Il tenta d'abord de le chasser, lui donna même un coup de pied, mais rien n'y fit. La petite créature restait près de lui et revenait chaque fois qu'il l'éloignait. Finalement, Krem décida de garder son énergie pour les Kruds, et se prépara à combattre.
Il n'avait aucun espoir de gagner, les Kruds étaient innombrables. Krem Ling de Lafoch vit un alien lui bondir dessus en agitant ses tentacules; mais c'est à ce moment là que l'animal, qui était resté dissimulé sous le sable, sortit de sa cachette et, sans aucune hésitation, bondit sur le Kruds.
L'alien poussa un cri, et tous les autres l'imitèrent. La terreur des Kruds à la vue du Chtazyr dépassait de loin celle des soldats humains, et même s'ils étaient des milliers, les aliens détalèrent en hurlant.
Le Chtazyr les regarda d'abord s'enfuir, puis il se lança à leur poursuite comme un prédateur fondant sur ses proies. Il les rattrapa et les tua tous en un rien de temps.
- Vraiment ?" Fit Krell, un peu sceptique.
- "Tout à fait. Krem Ling, sauvé, devait apprendre plus tard que cet animal était un prédateur impitoyable aux yeux des Kruds. Le Chtazyr est un animal qui se nourrit uniquement de Kruds. Il est capable de rester immobile en hibernation pendant des années, mais sitôt qu'il voit des Kruds, il leur bondit dessus et les dévore. Crois moi, avec ça tu n'as rien à craindre. Aucun Kruds n'osera t'approcher à moins d'un kilomètre. Ce Krem Ling de Lafoch dont je te parlai a été décoré pour avoir découvert le point faible des Kruds. Sitôt qu'on fait venir un Chtazyr sur le champs de bataille, il fait un massacre. Bien sûr ça ne sert pas dans les batailles spatiales, mais tant qu'on en a quelque part, aucun Kruds ne peut nous menacer.
- Je vois…" le petit garçon hésitait. Malgré son air sceptique, il serrait fermement la peluche contre son cœur. Irina comprit qu'il n'était pas bête au point de complètement lui faire confiance, mais qu'il avait envie de croire à cette histoire. Pour bien le convaincre, Irina ajouta d'une voix qui se voulait tendre:
- "Tu sais, jusqu'ici je dormais toujours avec, mais comme je m'inquiète pour toi j'ai décidé de te le donner. Tu peux dormir avec tout le temps à partir de maintenant. Même si moi maintenant je vais un peu avoir peur, mais bon, c'est pas grave du moment que toi tu es en sécurité."
L'enfant acquiesça, et s'allongea, l'air songeur.
Irina éteignit la lumière et sortit, laissant son frère dormir. Mais bien loin d'aller elle même dormir, elle se précipita sur sa console, obnubilée par son nouveau jeu vidéo inspiré de l'antique histoire de la vieille terre. Elle avait hâte de rencontrer le personnage virtuel de Gengis Khan qu'elle trouvait délicieusement charismatique.
Pendant ce temps, Krell s'endormait lentement. Il serrait la peluche patibulaire contre son cœur. Mais la tête affreuse de l'animal dépassait de sa couverture.

Des tentacules s'agitèrent dans les conduits d'aération. Un ligament de chair passa par les barreaux et les retira un à un. Puis une masse molle et informe se comprima pour passer par l'ouverture. Un mollusque tentaculaire rampa sur le sol, et se redressa lentement. Ses appendices s'agitaient lentement, et une voix faible et sifflante murmura:
- "Skvllyyktch skratc goltgum!" Un soupir. "Je meurs… je n'ai ni bu ni mangé pendant des semaines… je ne produis plus assez de mucus… Aussi, je suis désolé petit humain, mais je vais devoir te manger. Depuis des mois je survis en traînant dans les conduits d'aération. Cela ne pourra plus durer longtemps. Sinon je vais mourir."
Bien qu'il soit en train de dormir, le visage de l'enfant parut de crisper.
- "Je suis désolé. Je ne veux pas mourir. Même s'il peut paraître révulsant de manger la chair d'une créature intelligente… je suis dans une situation où je pourrais presque manger l'un des miens. Alors manger un humain…"
La masse de tentacules bougea lourdement. Rampant difficilement sur le sol sec.
- "Zyrcghlou Chtyglou! Ta chair… ton sang… tes os… c'est ignoble… mais peu importe. Tu me permettras de reprendre des forces. Je suis désolé. Je suis…"
La voix s'arrêta brusquement. Dans le peu de lumière que laissait filtrer la porte et qui éclairait vaguement les murs, on pouvait voir se dessiner l'ombre d'une créature étrange avec une gueule immense garnie de crocs.
La masse de tentacules frissonna, puis un tentacule se souleva et s'approcha de l'enfant.
Assis sur le torse de l'humain dans une posture grotesque, une créature velue souriait de toutes ses dents pointues. Ses yeux noirs renvoyaient des reflets lumineux où se lisait une lueur de défi, qui, mêlée à son sourire, lui donnait l'air sadique du prédateur qui attend que sa proie tombe dans son piège.
Un sifflement se fit entendre.
- "L'anathème !"
Puis la masse de tentacules s'activa à une vitesse incroyable, remontant dans le conduit d'aération en quelques secondes avant de disparaître dans les ténèbres.

Krell passa une très mauvaise nuit. Il avait l'impression étrange de sentir un poids sur sont torse, et d'entendre une sorte de rire sadique tout près de lui. Il en fit des cauchemars.
1
1
0
8
Défi
JoAnArt_Imaginarium
Petit poème pour répondre au défi : Hommage à un Ange.
3
6
0
0
Défi
MadsShy
Je relève le défi !
Un texte court, mais qui résume ce que je pense :)
2
0
5
1

Vous aimez lire Axelanderya ?

Commentez et annotez ses textes en vous inscrivant à Scribay !
Sur Scribay, un auteur n'est jamais seul : vous pouvez suivre ses avancées, soutenir ses efforts et l'aider à progresser.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
0