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Les questions techniques

par Marie Tinet  il y a 3 ans
Vous avez une question de connaissance sur un point précis ? Qu'il soit scientifique, historique ou même culinaire n'hésitez pas à la poser par là !
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Mitchole
Quel est le terme pour désigner le rebord sur lequel on s'accoude à bord d'un navire au moyen-âge ? Je pensais à "rambarde" ou "bastingage" mais je ne suis vraiment pas certain..
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Phoenix-blanc
Salut ! Je pense que "rambarde" est suffisant, le lecteur comprendra facilement. Sinon tu peux utiliser le terme "parapet".
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DLD
Je crois que c’est le plat-bord.
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Castor
Il s'agit du bastingage. Qu'il soit le rebord qui monte aussi du pont. Ou la "rambarde" sur les bateaux plus récent.
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DLD
Pour moi, le bastingage ou la rambarde représentent l’ensemble de la « barrière » alors que selon le dessin technique dont j’ai donné le lien, le plat-bord serait précisément la partie plate sur laquelle on s’accoude.
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Mitchole
Merci à vous, je vais utiliser bastingage pour parler de l'ensemble
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Daegann
Bastingage me semble le plus adapter. Tout le monde comprend et pas besoin d'être trop technique...
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Vis9vies
Ouais, parce que la lisse du garde-corps, c'est pas sûr que ça parle à tout le monde ! ;))
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Max Jangada
Si c'est sur un navire, c'est le bastingage. Rambarde est aussi utilisé sur un navire. Parapet est utilisé pour les fortifications. Voir cnrtl.fr
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Phoenix-blanc
Contexte : Dans un lieu fermé et inaccessible depuis bien longtemps à tous...
Une amphore qui a traversé des milliers d'années peut-elle encore contenir de l'eau aujourd'hui ?
Des fruits disposés dans des assiettes ayant traversé des milliers d'années seraient comment aujourd'hui ? Disparus, pourries, fossilisés, intacts, déshydrates,odorants ?
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GoM
Une amphore scellée à peu de chance de voir son contenu subsisté sans altération. Une simple brèche et c'est l'évaporation ou l'apparition de moisissures.
Toutefois certains composés, le vinaigre, l'alcool très fort, le miel, peuvent supporter une grande période de conservation.
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Daegann
Je dirais que ça dépend... Déjà inaccessible comment ? Car si des insectes ont pu y accéder par exemple, déjà, les fruits je pense qu'il en reste plus grand chose.

Après ça dépend comment c'est conservé aussi, on a ainsi pu faire germer des graines de plus de 30 000 ans (http://www.leparisien.fr/sciences/gelees-les-graines-germent-trente-deux-mille-ans-plus-tard-01-03-2012-1884899.php) ce qui veut dire qu'il est possible de les conserver aussi longtemps dans certaines conditions...

Pour l'eau, j'aurais tendance à dire que là aussi ça va dépendre de l'environnement. S'il est un peu sec, elle aura eu le temps de s'évaporer. Si l'environnement est humide, elle a pu rester je pense.

A noter, on dit souvent que le miel se garde indéfiniment et qu'on en a retrouver de consommable dans les pyramides ou les tombeau d'egypte. Sauf qu'il n'y a pas de vrai source à cette légende. Ou plutôt on a retrouvé un truc qui y ressemble en 1905 et qu'on a pris pour du miel. Mais les analyses faite plus tard ont montré que c'était du "natron" (un truc utilisé pour les momifications entre autre) qui contenait encore un peu d'eau, rendant le truc encore visqueux. Par contre des jarres remplies d'huiles étaient à l'état pâteux. J'ai pas trop chercher mais le contenu des tombeau egyptien si tu trouves des articles en parlant pourraient t'aider. En attendant la source de ce que je te dis là : https://irna.lautre.net/Le-miel-des-pyramides.html?lang=fr
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Phoenix-blanc
GoM Mais s'il n'y a aucune brèche, fissure ? Pour l'évaporation avec la chaleur je l'entends bien. Ah je ne savais pas pour ces autres substances, ça m'intéresse aussi.
Merci pour ta réponse :)

Daegann Inaccessible du genre temple/sanctuaire aux issues condamnées car enfouies sous la terre et bloquées par la nature → vestige d'une ancienne civilisation. Une autre image qui pourrait correspondre serait les pièces cachées à l'intérieur des pyramides d'Egypte.
L'environnement serait une forêt, donc zone humide.
Merci pour les liens :)
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GoM
L'eau est compliqué à maintenir même dans un milieu hermétique. Elle deviendra saumâtre, l'oxygène contenue dans l'eau alimentant les bactéries de l'eau. Le milieu devient rapidement sans chlore ou autre substance antibactérienne, impropre à la consommation.
Seuls les milieux empêchant la propagation bactérienne peuvent subsister sans trop changer. Autres choses que je n'ai pas cité les fameux anciens procédés de conservation (le sel, le froid, l'alcool, le vinaigre, la saumure, les milieux fermentés à base de levure, ou de champignons, ( comme les fromages, la bière, la sauce soja).
L'eau salée à une certaine proportion résiste aux bactéries mais souvent trop salée pour être bu.
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Daegann
après, je crois que la question était pas trop de savoir si l'eau serait toujours potable mais si elle serait toujours présente (et pour les fruit, dans quel état éventuel) ^^
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GoM
Pour faire court, l'eau sans teneur élevée en un élément de conservation servira aux bactéries et aux algues jusqu'à la dernière goutte.
Seul le point de congélation permet de maintenir un état stable d'une eau consommable.
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Phoenix-blanc
Effectivement, c'était plus pour savoir si au bout de tant de temps il allait rester quelque chose et si oui sous quelle apparence.
Merci pour toutes vos réponses, ça m'a été très utile :) surtout qu'il y avait des aspects que j'avais négligé.
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GoM
Je suis content que cela te servent.
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Laurent Delépine
Il faut un peu plus que de l'oxygène pour alimenter des bactéries. Surtout qu'au bout de 3000 ans, il n'en reste plus, il a été totalement consommé dans des réactions d'oxydation, il n'en reste plus.
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phillechat
Ôui, quelle est la cause précise de la durée du jour sur les planètes, l'article wiki n'est guère éclairant : https://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9riode_synodique
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Vis9vies
Ce que tu cherches, c'est pourquoi les planètes tournent ?

http://www.astropolis.fr/espace-culture/foire-aux-questions/Pourquoi-les-planetes-tournent-elles.html

Après, il y a aussi les saisons, avec la position sur le plan de l'écliptique (la saison), et tout un tas d'autres paramètres...
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phillechat
Je vais voir ! merci !
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Kirsten Reeves
J'aurais dit (au delà de la variabilité saisonnière) que cela est fonction de la taille de la planète et de sa vitesse de rotation.
J'espère que cela répond un peu à ta question.
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Pio Wraï
Pourquoi Henry V d'Angleterre n'a pas pu accéder au trône de France ?
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Vendarion d'Orépée
Parce qu'il est mort avant Charles VI de France, dont il devait être l'héritier par le traité de Troyes.
Et si son fils n'est pas devenu roi de France, c'est parce qu'une pucelle qui se prenait pour Jeanne d'Arc a fichu le bordel au siège d'Orléans... d'ailleurs, c'était Jeanne d'Arc, mais c'étais pas une raison.
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Pio Wraï
Pensez-vous que l'on puisse faire une épée en polyéthylène haute performance ?
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Pio Wraï
Comment puis-je détecter un vaisseau spatial n'émettant aucune onde dans l'espace ?
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Vis9vies
En rentrant dedans ^^
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Pio Wraï
Comment puis-je lui rentrer dedans si je ne le détecte pas ?
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Vis9vies
Je t'ai donné un moyen de le détecter, pas de lui rentrer dedans ^^
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Pio Wraï
Mais si tu lui rentre dedans, comment tu fais pour savoir où il est ? Si il est immobile tu ne fais que changer sa position.
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....
Effet doppler s'il ne comporte pas de revêtement spécial .
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Pio Wraï
Le vaisseau n'émet aucune onde.
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Vis9vies
Tu prends le pb en contresens ^^

Trêve de plaisanterie : qu'est-ce que tu cherches ? Un moyen technique de détection ? Dans quelles conditions ? Ton ovni est matériel ? Si oui, il déforme l'espace. À toi d'imaginer un détecteur d'espace déformé ;)
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Pio Wraï
C'est un objet physique qui absorbe toute onde. Et a priori, non, il ne déforme pas l'espace, il n'est pas suffisamment massif.
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Pio Wraï
J'admet que la réponse "en lui rentrant dedans" reste la plus pertinente.
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....
Lorsqu'il passe devant une source de lumière , comme une étoile par exemple
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Dldler
La réponse la plus pertinente se trouve dans un Artemis Fowl…
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Pio Wraï
Ah oui ! Je m'en souviens un peu !
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JPierre
Un objet se déplaçant, quoique nous puissions inventer, laissera toujours une trace. Qu'elle ne soit pas perceptible par des moyens connus de nous, à notre niveau, ne signifie pas qu'il n'en existera pas un jour. Aucun objet physique avec une masse aussi minime soit-elle ne peut impunément traverser une autre masse sans laisser sa marque.

Autre chose, détecter est une chose mais serait-il invisible aussi^^
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Pio Wraï
J'ai jamais dit qu'il se déplaçait ! :)
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JPierre
Penses-tu réellement que dans l'espace un vaisseau puisse rester immobile sans faire intervenir une quelconque source d'énergie. A défaut, il dériverait au mieux, serait aspiré par une attraction d'une quelconque étoile, planète ?
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Pio Wraï
Je pense que tu confonds la propulsion avec le fait de se mouvoir.
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Dldler
L’immobilisme dans un espace en expansion est-il réellement possible ?
Ça ne me semble pas possible.

Mais sinon, la question me semble être dans le domaine de la science fiction, je dirais. Pas de la théorie. Si certains vaisseaux sont équipés de sonars, radars, ou autres capteurs, alors il doit bien y avoir un moyen de berner le capteur. Mais alors on invente une nouvelle technologie, puis l’autre invente une nouvelle riposte, etc. C’est un jeu peut-être pas infini mais certainement très long.
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J.Eyme
Ça m'a fait rire tout ça :-)

J'y connais pas grand chose, mais j'ai envie de jouer :-)

Je crois savoir qu'il n'existe pas d'objet statique en ces univers. Tout tourne autour de quelque chose ou va vers quelque chose ou s'éloigne de quelque chose. S'il est dit statique, c'est par rapport à quoi ? Aussi, dire que le vaisseau ne se déplace pas me paraît faux ou alors vrai car nous avons le même "mouvement que lui" et nous inscrivons dans un même référentiel de manière absolu (ce qui n'est pas possible non plus, il y a autant de référentiel que de chose en ces univers)

Donc, je dirais que... comme la lumière n'est pas une onde, que la gravitation est partout pour tout le monde, il y a ici les meilleurs outils pour le dectecter. Où est-ce que la lumière est absorbée ou réfléchie ou "perturbée" (ou, il faudrait que le vaisseau reproduise exactement les même propriété que la lumière pour que l'illusion soit total) ? Où est ce qu'il y a phénomènes gravitationnels ? Car étant un objet, il courbe ou lui même se courbe en un espace-temps, il se situe dans un "ici et maintenant" et donc rempli de son plein un vide et qu'importe sa masse, il produit une force gravitationnelle pour les corps infiniment moins massif que lui. Alors, la poussière est contrainte de percuter cette présence et, si la poussière ne s'y colle pas, de suivre un courant qui en fera le contour avant de suivre sa route vers un corps dont l'attraction gravitationnelle est plus forte.

Donc... lumière (et le seul truc qui me vient c'est un spectromètre géant lol) et la gravitation (et j'invente la carte des courants gravitationnels à partir de sais pas quoi) lol

Merci :-)
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JPierre
Merci à vous Dldler et J.Eyme d'avoir développé ma synthèse grossière.^^
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Pio Wraï
Comment s'appelle le lien utilisé pour attacher le fourreau à la ceinture ?
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Pio Wraï
Quel fromage porte le nom d'un juriste ?
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Vis9vies
Si tu aimes le Brillat-Savarin, tu peux prendre ton épée de justicier pour t'en tailler une tranche ;)))
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Nolwel
Bonjour !

Je viens ici vous demander de l'aide, vous qui êtes bien plus cultivés et instruits que moi !
J'écris quelque chose mêlant intimement l'Histoire et la mythologie nordique. Du coup ca se passe en Islande et Norvège en 999.
J'ai parfois besoin de garder une réelle cohérence historique, du coup je fais des recherches incroyablement chronophages, et j'ai même acheté des bouquins documentaires (oui c'est un exploit pour moi) mais il y a un point que je n'arrive pas à élucider.
Je m'explique : à un moment, il y a un gars qui écrit au roi de Norvège Olaf Tryggvason. Comment s'adressait on à un roi à l'époque viking ? Pas à un jarl. Le vouvoiement n'existe pas en vieux norois ainsi par politesse, on s'adressait à son jarl ou roi à la troisième personne. Mais peut-on dire sa majesté ou son altesse royale au temps des vikings ? Comment est ce qu'on faisait ? Quel était le titre honorifique qui permettait de s'adresser aux monarques ?
J'ai aussi une question subsidiaire : peut on parler de prince pour le fils du roi chez les Scandinaves ?
Oui je sais, elles sont méga tordues mes questions.

Merci par avance, âmes charitables !
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Gérard Legat (Kemp)
J'hésite entre l'achat de Cordial ou d'Antidote pour m'aider à corriger mes fautes. Je recherche une aide aussi au niveau de la concordance des temps, est-ce que ces logiciels sont utiles dans ce domaine ? Merci à ceux qui ont eu l'occasion d'utiliser ces outils (ou d'autres du même type) de me donner leur avis.
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Auteur inconnu
Je me pose exactement la même question. D'après vous quel logiciel acheter ? Word n'est vraiment pas à la hauteur de mes attentes. Merci de vos retours d'expériences .
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Alphonsine
Je ne connais pas Cordial, mais je songe à investir dans Antidote, dont je garde un bon souvenir (nombreux filtres, notamment un pour les répétitions !). Je crois savoir qu'il m'a corrigé quelques concordances des temps mais mon souvenir est trop lointain pour que je sois catégorique et fiable sur cette réponse.
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Auteur inconnu
Merci pour ces précisions. Je vais le prendre... je te ferai un retour :)
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Auteur inconnu
Après une heure d'utilisation d'Antidote 9, je pense que c'est un outil indispensable (enfin pour moi !) qui va me faire gagner un temps précieux.. Merci pour les conseils
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Gérard Legat (Kemp)
Ceci me conforte dans mon idée, j'avais une petite préférence pour Antidote. Merci pour ton retour
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JPierre
Je redis désolé pour les fautes, pas relu, pris entre plusieurs tâches.
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JPierre
"Bonjour, Il y a longtemps que je m'intéresse à Scribay mais diverses raisons ont fait que le temps passait sans que j'y fasse quoique ce soit. Mais je me suis jeté à l'eau. Sauf que j'ai un "grave" problème. J'ai commencé à publier un gros roman ( actuellement 500 pages ) que j'avais laissé de côté. Je cale car sa structure nécessite beaucoup de renvois de bas de page, de fin (lexique, glossaire et appendices) et je ne vois pas comment faire, ni si c'est possible? Merci pour les réponses."
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Marie Tinet
avec un [1] et un renvoi à la fin du chapitre ?
Selon moi, il faut mieux proposer des petits chapitres, sinon ça risque vite d'être un peu compliqué pour le lecture je pense ;)
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JPierre
Il y a du vrai. Sauf que je recrée un monde, un langage et que si j'inclue toutes les "traductions" dans le chapitre, il va devenir ultra long. Ses renvois ne sont pas forcément importants pour l'intrigue mais ils entrent quand même en ligne du rythme.
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Dehorian Green
Tu peux toujours laisser des annotations sur tes textes, en surlignant un mot. Ca peut aussi servir de notes en bas de pages pour l'auteur, il me semble, pas seulement pour que les lecteurs corrigent. On peut annoter ses propres textes.

De là...
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Jean-Christophe Heckers
Effectivement, le problème des "notes" ne se résout pas facilement. J'en ai quelques unes, je les renvoie en fin de page (ce qui n'est jamais bien pratique). Pour les lexique, glossaire et appendice, ils peuvent faire l'objet de "chapitres" finaux (qu'on ira consulter dès que nécessaire).

Je crois que pour tout ce genre de chose, il faudrait suggérer aux Patrons que soit possible l'insertion de notes de bas de page "automatiques", et aussi l'insertion d'hyperliens (permettant renvois d'une page à une autre, voire d'un texte à une source externe), et d'illustrations. Ce qui fait beaucoup de revendications, je sais.

PS: Cependant, comme me l'avait perfidement fait remarquer une auteure de fantasy, un roman encombré de notes et renvois divers devient vite insupportable - à la suite de quoi elle s'était réjouie que tant de monde tienne autant à se tirer une balle dans le pied en publiant avec enthousiasme des volumes conservant ces procédés. Je crois qu'elle n'avait pas tout à fait tort... Si on navigue difficilement dans le roman, c'est assez peu agréable. (Ce qu'elle faisait - fait encore sans doute -, c'est d'écrire avec force notes, lexiques, appendices, glossaires, puis de réécrire en s'en débarrassant le plus possible, le tout étant que ça passe au maximum dans le corps du texte. Bref, un travail que je détesterais faire...)
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Dldler
Jean-Christophe Heckers
Oui et non… Il y a notes de bas de page et notes de bas de page.
Terry Pratchet en faisait un usage jubilatoire, par exemple. Les enlever serait sûrement considéré comme sacrilège et basphématoire par la communauté des fans.
Un roman à cadre historique, également, peut avoir un usage intéressant des notes…
Ce n'est donc pas pour moi la note qui est judicieuse ou non. C'est ce qu'en fait l'auteur…
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Dehorian Green
J'avoue, un de mes plus gros plaisir dans un texte de fantasy c'est les notes qui expliquent un peu l'univers hors narration. Qui donnent aux lecteurs les clés de l'univers. J'adore les lexiques et autres compendium :D
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JPierre
Dehorian Green, Jean-Christophe Heckers, c'est exactement ça. Les notes pour les notes aucun intérêt mais les notes ou glossaire, appendice qui sont informations ou même prolongement de l'histoire ou explications d'univers sont intéressantes. Après les reprendre pour en supprimer le plus possible, why not? Quelques unes ne servent effectivement à rien. Merci pour l'idée des annotations, je vais essayer.
Et effectivement si c'était possible de rajouter de l'hyperlien ou du bas de page.... Mais ayant un site, je sais que ce n'est pas simple et qu'il y aurait comme un léger alourdissement du code.
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Eric Kobran
Tu peux peut-être les mettre dans un bloc Citation à la fin de chaque chapitre, ou en découpant les parties publiées encore plus finement pour la note soit encore plus proche de son renvoi.
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Pauline
Dune comporte un glossaire (en début ou fin d'ouvrage selon les édition). C'est une solution tout à fait envisageable donc.
Dans les éditions intégrales du SdA, on retrouve une pété d'annexex à la fin du volume (que je trouve bien plus intéressantes que le livre, mais bon, question de goût).
Sinon, Stephen King a sortie deux volumes (concordances 1 et 2) expliquant l'univers de "La tour sombre".

Pour ce qui est des dialogues en langues étrangères, il y a plusieurs solution.
1- Le dialogue est en français, et c'est un personnage tiers ou des références dans la narration qui feront remarquer au lecteur que le dialogue n'est pas dans la langue de molière.
2- Le dialogue débute en langue étrangère, et se poursuit en français. (tu pourras à nouveau faire appel au personnage tiers ou préciser dans la narration)
3- Le dialogue est en français, mais les concepts qui n'existe pas dans notre langue sont exprimé en langue étrangère.
4- Le dialogue est intégralement en langue étrangère, et non traduit (nécessite un contexte très maîtrisé qui permettra au lecteur de déduire le sens de ce qui a été dit).
5- Le dialogue est d'abord mis en langue étrangère, suivit de sa traduction (peut être très lourd selon la manière dont tu le gère).
6- Le dialogue est en langue étrangère, traduit dans des notes de bas de page. (compromis un peu facile mais tout à fait acceptable).
7- Le dialogue est entièrement basculé en mode narratif.

Personnellement, j'ai déjà employé le 3 et 4, et peux donc t'aider si tu choisis cette approche.
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JPierre
Bonjour,
Un glossaire, c'est exactement vers ce vers quoi je m'oriente. Reste que le renvoi bas de page peut-être une technique narrative à part entière pourvu qu'elle soit courte et rare. Ce que Scribay ne permet pas. Je ne lui en veux pas d'ailleurs... :-) Ce qu'il est possible d'y faire est déjà bien.
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Eric Kobran
Terry Pratchett usait et abusait du renvoi en bas de page, dont certaines, devenues fameuses, pouvaient prendre plus d'une page :)

Il en avait fait un élément de style à part entière, dans lesquelles il se permettait d'ouvrir des parenthèses délirantes pour donner un éclairage particulier sur une scène.
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Alexis Garehn
Si tu es obligé de mettre autant de notes de bas de page pour expliquer l'univers, selon moi, c'est que le roman est raté. Les informations sur l'univers doivent être le plus possible naturellement intégrées dans le texte et le lecteur doit pouvoir comprendre de lui-même ce qui se dit.

Pour les langues inventées, attention aux abus aussi qui parfois n'apportent rien à part le plaisir à l'auteur de les inventer.
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JPierre
Sans aucune acrimonie, ni agressivité, c'est un peu péremptoire comme avis... Un roman n'est jamais raté (au moins pour celui qui transpire à l'écrire) Pas réussi c'est possible et souvent le cas mais raté, sur quels critères objectifs, subjectifs? …
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Pauline
@Alexis

Dans ce cas, Dune -- chef-d'oeuvre de la SF au passage -- est raté. Et comme l'a dit Eric, Terry Pratchett usait et abusait des notes pour des raisons narratives. Donc, bon...

JPierre

Bien évidement qu'un roman peu être raté. Mieux que ça, il peu carrément être mauvais (tatata ! le vilain mot). Scénario incohérent, personnages médiocres, style inexistant ou viole pur et simple de toutes les lois grammaticales connues... J'en ai lu du bousin, de l'amateur comme de l'édité.

Il faut vraiment arrêter avec cette position complètement idiote du "L'art est subjectif" et "Puisque j'y ai mis tout mon cœur, c'est bien". Soit on écrit pour soit, et dans ce cas, le qualitatif n'entre pas en compte. Soit on écrit pour être lu, et dans ce cas, le jugement non seulement est possible mais essentiel.

Faisons un peu de sémiotique. L'écriture est un ensemble de symboles et de règles représentant des concepts concrets ou abstraits, dont l'assemblage exprime des idées.
C'est à dire, l’écriture, c'est de la comm. Et une bonne comm, c'est de la comm performante dans la transmission de son message. Un roman est donc réussi lorsqu'il permet une transmission optimal de son/ses message/s à un destinataire (le lecteur, dans ce cas). Ça peut passer par le style, les personnages, l’intérêt du récit (=le scénario), la structure, etc...
Après il arrive que certains écrivains soient clairement en avance sur leur temps, et du coup leurs œuvres ne rencontrent pas le publique de leur vivant. Tout comme certains grands romans nécessitent une réadaptation pour qu'ils puissent être appréciés de nos jours. Mais considérer qu'il n'existe aucun critères objectifs qui permette de juger de la qualité d'un roman, c'est prétendre que Le procès de Kafka et Cinquante nuances de Grey sont d'égale valeur.

Parfois j'ai l'impression que beaucoup d'auteurs se prennent pour des John Kennedy Toole ou des Herman Melville. Tu leur dis, là c'est pas génial, et ils te répondent immédiatement "originalité", "formatage", "intégrité" et "liberté", comme si chaque phrase mal torchée était une révolution en soit. Alors que les mecs se sont juste planté, mais ça bouscule leur ego de le reconnaître. Pourtant, c'est tout à fait normal de faire des erreurs, de parfois ne pas savoir comment exprimer une idée au mieux, et même de faire de la merde (et oui, j'ose le mot). Personnellement, j'en fais très régulièrement, et mes bêtas se font un plaisir de me le faire remarquer (vu comme je les gonfle, ils se vengent, les sales bêtes). Je l'ai en remercie d'ailleurs.
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Alexis Garehn
JPierre Pas d'agressivité de ma part non plus, mais il faut bien peser la pertinence de ces notes de bas de pages et voir si ça ne peut pas être intégré ou supprimé.

Ça m'a toujours gonflé d'être obligé de regarder une carte à la fin d'un livre pour comprendre où se passaient les actions. Parfois, c'est nécessaire, mais ça coupe la lecture avec le risque de sortir le lecteur de l'univers.

Pauline

Pratchett, c'est justement le contre exemple : ses notes sont aussi une parodie de cet usage en fantasy.

Pour Dune, je n'avais pas le souvenir des notes de bas de page. Après, ça a beau être un chef d’œuvre (j'ai adoré toute les romans suivants également), en terme de lecture, c'est rude pour le lecteur.
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JPierre
Désolé Pauline, dans l'ensemble je suis d'accord avec ce que tu dis mais tu n'as fait que développé mon synthétique commentaire. Oui un roman peut ne pas être réussi. Etre de la merde comme tu dis. Il y en a à la pelle dans tous les genres, tous les styles, tous les temps. Loin de moi de rentrer dans la polémique subjectif/objectif de l'art. A la limite je m'en contrefous. Reste qu'un roman ne peut pas être raté… J'insiste, ce n'est pas la même chose.
Hors le fait qu'il soit mauvais, mal écrit, construit et tout et tout, il trouvera au moins grâce à son créateur. Tout ceux qui écrivent savent que ce n'est pas sans "douleur". Si j'écris un roman et que je ne suis pas content ne serais-ce que de l'avoir écrit, autant aller peigner la girafe. Côté subjectif qui ne peut pas m'empêcher de savoir qu'il n'est pas réussi, côté objectif. Isn't the same thing!
Eh! Oui, préventivement, j'aime bien couper les cheveux, que je n'ai plus, en 4.
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JPierre
Top d'accord avec toi. Notes et cartes je ne consulte pas en lisant. Je préfère imaginer et comprendre avant. Puis après je consulte. Une note doit avoir son utilité et, surtout, il doit pouvoir "vivre" d'elle-même sans qu'il soit essentiel de la consulter. Ce qui rejoint en gros mais pas en détails quelques opinions ici exprimées. Mais, y a toujours un mais, une note comme dans DUNE ou Pratchett ou l'empereur des notes Tolkien est une partie décalée, un plus au roman. Ceci dit, je n'ai pas l'intention de me comparer à eux et je ne pense vraiment pas avoir leur talent.
Pauline Ecrire c'est toujours pour soi même si on dit le contraire. C'est aussi écrire pour les autres même si on dit le contraire. Une boucle permanente. Comme un enfant qui grandit et qu'on a la crainte de voir grandir, partir, s'autonomiser. C'est le cas quand le roman rencontre son public. Dans le cas contraire, le plus grand nombre, il reste dans le cocon du créateur. Reste pour lui à rester objectif et faire la part des choses. Enfin c'est mon avis que je précise. J''écris pour moi, pour les autres maintenant que j'ai eu le "courage" de me lancer. Pas pour être connu (pas forcément disons) ce qui n'est pas tout à fait le même sens.
PS; désolé pour les "on", le(s) mots inventés et les phrases bancales…
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Eric Kobran
Pour en revenir à ton problème JPierre, tout dépend de la forme et du contenu des précisions que tu souhaites apporter au texte, hors du flux de lecture principal.

Difficile de remplacer une carte dans un roman de fantasy. Ça évite de très lourdes descriptions du style "Le Fort Bidule, situé au nord est de la Mer Caca d'Oie en face de l'île aux Estiches, n'avait jamais été pris par l'Empire de Babar, ces terribles barbares du Grand Désert du Sud qui séparait l'Incontinent en deux."

Dans certaines versions du Trône de Fer, ils listent les personnages en annexe. Parfois, ils vont jusqu'à dessiner les arbres généalogiques. Et dans d'autres, rien. Juste un prologue du style "dans l'épisode précédent...".

Si ce sont des explications sur le contexte du roman, il faut peut être imaginer un moyen de le détailler dans le texte, et pas hors du texte.

Pour expliquer certains termes d'une langue étrangère ou inventée, la note de bas de page reste à mon sens le meilleur compromis entre cohérence du texte et confort de lecture. Bien entendu, si la moitié du roman est en elfique, l'annexe voire le livret de langue elfique à part s'impose :)

Bref, pour être tout à fait précis et ne laisser aucun doute sur la réponse : ça dépend. :o)
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Pauline
Effectivement, en relisant ton poste, je constate que tu avais circonscrit ton propos à la considération personnelle de l'auteur sur ses écrits. Ma réponse était donc complètement hors sujet.

Pourtant je ne suis toujours pas d'accord avec toi. Comme "raté" présuppose des qualités fondamentales mais dont l'exploitation a échouée, un auteur peut tout à fait constater cet échec de lui même.

C'est même, selon moi, la principale critique qu'un auteur peut se faire à lui-même car, s'il est rare d'en voir un considérer ses idées comme stupides (pourquoi écrire dans ce cas ?), regretter son incapacité à leur rendre justice me semble plus concevable.

Après je comprend et partage totalement la satisfaction que l'on a à être allé au bout d'un projet, mais les deux sujets me semblent sans rapport.
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Pauline
@Alexis

Dune n'avait pas de note, mais un glossaire. Ultra désagréable à la lecture (bien plus que les notes), mais permettant d'éviter une exposition risquant de noyer le récit et ainsi, le resserrer autour du scénario. Est-ce une facilité ? Peut-être...
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Orely
Bonsoir !
Question, pour mon roman j'ai écrit un passage qui fait intervenir la police, comment je peux trouver les infos pour rester un minimum réaliste ?
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Malao91
Bonsoir! De quel genre de scène s'agit il? Une garde à vue? Une enquête de terrain? Une intervention dans une querelle de voisinage? etc.?
Une première approche serait de consulter le site Service Publique (si ton récit se passe en France par exemple): https://www.service-public.fr/particuliers/recherche?keyword=police&rubricFilter=fichePratique&rubricTypeFilter=fiche
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Orely
Merci !
En réalité il s'agirait d'être pris sur le fait.
Une fille qui est dans une maison qui attends son hôte mais au finale c'est la police qui l'attrape suite à des plaintes de voisins... Ce genre là mais je vais regarder le site voir
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Malao91
Hello!
Je ne sais pas trop s'il s'agit de tapage diurne / nocturne dans ton cas. Si c'est le cas, le tapage diurne / nocturne est la plupart du temps sanctionné par une amende.
Mais si c'est au cours d'une soirée et que les gens sont en état d'ébriété avancé et / ou qu'ils s'en prennent à la police, ils peuvent bien sûr être amenés au poste.

Ici , un lien de la préfecture de police: http://www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr/layout/set/print/Demarches/Particulier/Nuisances/Nuisances-sonores

Et là un article de France Info: http://www.franceinfo.fr/emission/question-d-immobilier/2014-2015/fete-tapage-nocturne-attention-aux-idees-recues-27-12-2014-09-56

Et honnêtement, la réaction de la police dépend toujours du caractère des policiers et de la personne qu'ils ont en face d'eux.

J'espère que cela pourra t'aider un peu :)
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Orely
C'est la nuit mais il n'y a pas de tapage. En fait, elle entre par effraction dans une maison et elle attend l'homme qui y vit. Seulement, elle utilise une lampe qu'une voisine un peu commère repère, et appel les flics qui entre directement la braquant de lumière. Je me base un peu sur le coté américain en fait, mais comme ça se passe en France...

Mais quand tu dis que la police réagit en fonction des gens, déjà ça m'aide !
Merci !!
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Pauline
Va sur un forum de la police national ou de la gendarmerie (cela dépend dans quelle zone géographique se passe ton histoire), et explique leur que tu as besoin d'informations. Ils se feront un plaisir de te répondre.

Après, faut vraiment prendre en compte les particularité de l'endroit. Par exemple là d'où je viens, on est en zone gendarmerie, mais on a aussi une antenne de la BAC (police nationale donc). Et parfois on t’envoie juste la police municipale (mais je ne m'attarderais pas la dessus parce que ça me fout les boules).
Mais la règle c'est généralement.
Police: Grand centres urbains et ZUS
Gendarmerie: Tout le reste.
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Orely
Merci ! je vais voir ça
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Marie Tinet
Est-ce qu'une couleur peut crépiter ?
Voici la phrase, issue de la renaissance d'Athéna :
"Une couleur argentée crépita [...]"

Merci pour votre aide ! :)
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Marie Tinet
Quelqu'un pour m'aider ? :$
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Dldler
J'ai envie de dire oui, et pourtant je répondrai non.
Un doré est souvent étincelant, phénomène lumineux, et près de l'étincelle se situe le feu, qui , lui, crépite. Phénomène sonore.
Par une licence poétique, une couleur 'crépitante' pourrait évoquer ce feu, donc, ajoutant par là même une notion de force lui permettant d'émettre "comme" un bruit. Un glissement, une translation des sens. Exactement comme des couleurs criardes.
Donc, couleur crépitante, oui.
De là à passer au sujet-verbe, personnellement je n'oserais pas car la notion sonore évoquée par 'crépiter' est trop passive. J'attendrais quelquee chose de plus actif :
- Une couleur argentée interpella
- Une couleur argentée fanfaronna
- Une couleur argentée s'agita
- …
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Marie Tinet
Merci beaucoup pour ta réponse ! Elle va bien m'aider je pense ! :)
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Jean-Christophe Heckers
Personnellement, dans cet exemple précis, je dirai non.
Raison première, la couleur est une qualité physique qui en elle-même ne manifeste rien d'autre.

En revanche, si l'on use d'un alliage poétique, "un/e reflet/lueur/étincelle/flamme [etc.] argentée crépita" peut - selon moi - se concevoir, en ce que s'y allient deux caractérisations perceptibles du phénomène (lueur ou autre).
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J.Eyme
Techniquement non, il n'y pas de cas de synesthésie Couleur => Son.
Par contre tu peux faire Couleur => Goût !!!! OUPS je croyais que ça existait mais en fait non... ce sont les mots (lu ou entendu) et la musique qui peuvent agir sur le gout !!!!!!
Et donc par extension poétique : la couleur argentée lui donna des crépitement sur la langue. mais du coup pas grand chose à voir avec l'idée initiale ^^

Par contre il y a Son => Couleur : c'est en entendant le crépitement qu'il voit une couleur argentée, pétillante.
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J.Eyme
Question sur l'usage / lecture sur Scribay :
Quand le cas de la lecture d'un Roman sur Scribay, quelle serait selon vous "une bonne fragmentation" de chapitre ? 2 minutes ? 3 minutes ? 5 minutes ? 10 minutes ? de lecture

En mettre trop c'est rebutant, en mettre pas assez n'est pas engageant... et donc : quoi-comment ? ^^
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Marie Tinet
Personnellement 2 minutes me vont ! Si c'est prenant, je m'engage dans la suite. Souvent, les chapitres de 10 minutes me rebutent un peu. Je n'aime pas trop commenter à moitié un texte :)
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Marie Tinet
Une lecture commentée c'est fatiguant, ce pourquoi je préfère "deux minutes" même si parfois avec les commentaires ça me prend 20 minutes :D
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staffez
je suis un peu comme Marie Tinet en général quand je vois plus de 5 minutes j'hésite à lire, c'est souvent par manque de temps d'ailleurs.
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Marie Tinet
Car ça prend beaucoup plus de temps que 5 minutes quand on cherche à commenter ! :O
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Jo .
J'aime également lire des chapitre de moins de 4/5 minutes, au bout d'un moment, soit j'accroche vraiment soit j'abandonne alors que c'est très bien écrit.
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Pauline
Si j'aime, plus il y en a, mieux c'est. Par contre quand c'est pas transcendant, le court me convient.

Après, mes goûts ne sont absolument pas représentatifs en la matière.
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staffez
j'ai une question un peu "conne", mais si je ne la pose jamais je resterai ignorant.
Pas de moquerie hein ? J'ai pas vraiment été à l’école moi.

Je ne comprends pas vraiment la différence entre roman, nouvelle, chronique, essai, expérimental etc.... Si une âme charitable pouvais m’éclairer ?
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Marie Tinet
Tu fais bien de poser la question ! :)
La bibliothécaire répond :D

Un roman fait généralement plus de 40 000 - 50 000 mots. (c'est pas une science exacte d'où la marge)
Une nouvelle moins de 15 000 - 30 000 mots.
Entre 15 000 et 40 000 mots on parle parfois de novella, soit un petit roman.
Un essai c'est de la non fiction, ce n'est pas une histoire fictive donc. Par exemple, ça peut être une réflexion philosophique.
Une chronique c'est un article, plus ou moins :D
Un texte expérimental, c'est un texte qui ne respecte pas les codes établis ou qui essaye quelque chose de nouveaux ou de particuliers. Par exemple écrire un texte sans e, comme la fameuse œuvre "la disparition" :)

D'autres questions ? :)
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staffez
merci pour ta réponse, je me sens moins idiot ;p.
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Marie Tinet
N'hésite surtout pas si tu as d'autres questions ou si je ne suis pas claire ;)
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Melissa Restous
Pour certains, c'est une question de format. La nouvelle est un court récit, la novella un court roman (plus répandu chez les anglo saxons qu'en France, c'est à peu près la longueur de Dr Jekyll et Mr Hyde) et le roman est un long récit.
Les autres concernent plutôt le contenu. Roman/nouvelle/novella sont des fictions. Un essai est plutôt une réflexion sur un sujet, mais dont le point de vue est subjectif (parce que l'auteur défend son opinion). La chronique est plus difficile à définir parce qu'elle peut concerner plusieurs types de textes. Il y a aussi bien un récit de fiction (Les Chroniques des Crépusculaires de M. Gaborit) que des articles ou des avis, par exemple sur un film ou un livre.
Pour expérimental, je ne sais pas trop, c'est sans doute à l'appréciation de l'auteur qui s'aventure sur des terrains littéraires inconnus.
J'espère que ça répond à ta question!
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Jean-Christophe Heckers
Je vais repomper ma contribution publiée quelque part sur Scribay dans une suite d'essais (manqués) autours de l'écriture, dont par pudeur je tairai le titre.


Qu’est-ce qu’un roman ?

Un roman est un genre d’ouvrage d’épaisseur variable, qui peut friser la taille d’une nouvelle obèse, mais s’en distinguera en tournant de préférence autour du pot, et va jusqu’à se découper en plusieurs tomes de cinq-cent pages chaque histoire de faire chier le monde, en se mettant en orbite autour du même récipient.


Qu’est-ce qu’une novella ?

La novella est un genre encore fort peu prisé dans notre beau pays, cependant des efforts sont faits par quelques éditeurs afin qu’éclate une reconnaissance méritée. En tout cas du terme, puisque de la novella nous en lisons sans nous en apercevoir. Grossièrement calibrée entre 80000 et 200000 signes, la novella passe soit pour une trop grosse nouvelle, soit pour un roman bien maigre. Sa structuration peut emprunter à l’un ou l’autre genre, mais elle sait aussi inventer de nouveaux modes de construction, ce qui est bien embêtant. On la tiendra ou pas pour un genre spécifique, ce qui n’a pas beaucoup d’importance: quand on écrit une novella, c’est qu’on n’est pas capable d’affronter le roman, et qu’on est trop bavard pour en rester à la nouvelle. Je dirai que la novella souffre du même mal que l’alto, qui a bien du mal à se faire de la place entre le violon et le violoncelle. Si l’on craint pour sa réputation, ne parler que de son « court roman » ou de sa « vaste nouvelle », ce qui permet parfois de sauver les apparences.


Qu’est-ce qu’une nouvelle ?

Une nouvelle est un texte qui, pris isolément, fait un peu mesquin, même s’il s’enfle jusqu’à ressembler à un roman malingre (ou à une novella). La nouvelle va à l’essentiel et évite les digressions inutiles autour des pensées du narrateurs relatives à son bidet bouché. La nouvelle est grégaire et s’accommode mieux de se retrouver en recueil plutôt qu’isolée dans un cahier. Il lui arrive d’aimer être dans une anthologie ou une revue. On le lui pardonnera bien volontiers, surtout si comme moi on est plutôt adepte de ce format.
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Dldler
Je découvre et précise la question à mon tour.
Je viens de publier 3 textes. Par méconnaissance je l'ai ai catégorisés "essais", bêtement, parce que pour moi ce sont des "tentatives". Au vu des commentaires, j'ai tors. Mais alors, dans quoi dois-je les classer ? Je ne vois plus que "contemporain"… ? Quelqu'un peut m'aider à choisir ?
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Marie Tinet
expérimental peut-être non ?
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Dldler
Ah ? :) Non.
Expérimentation, je vois ça comme des tentatives de sortir des sentiers battus. Moi, tout ce que j'expérimente, c'est ma capacité à traduire un caractère, une émotion, un instant. Avant de me lancer sur de plus longs trajets si je m'en sens capable. Donc, des choses très classiques.
Je vais mettre contemporain, puisque ça se passe à l'époque contemporaine… Je sais, je ne suis pas très subtil.
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staffez
fais comme moi tu classe a l'instinct ;p
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Marie Tinet
Alors oui tu peux mettre contemporain :)
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Alphonsine
La classification, c'est toujours compliqué. Si ça peut te rassurer, DIdIer, je suis en thèse de lettres modernes, je travaille en bibliothèque... et je ne sais pas toujours comment classer mes textes sur Scribay ;) Il n'y a aucune honte à avoir !
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