Inscrivez-vous sur Scribay...

...et retrouvez une communauté soudée par l'amour de l'écriture, le partage et l’entraide entre auteurs.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
Image de profil de Mickaël Glenn

TEXTES - AVION

par Mickaël Glenn  il y a 3 ans
Ici, que ceux qui ont un personnage dans l'avion publie la suite de leurs aventures. Ecrivez paragraphe par paragraphe, chacun appelle ensuite quelqu'un d'autre.

Je commence III,1:

Les secousses et les lumières ont cessé depuis quelques minutes. Les passagers reprennent peu à peu leurs esprits; il y a quelque chose de bizarre, car les moteurs de l'avion ne font plus aucun bruit. Ceux qui sont assis près des hublots font une drôle de tête, et pour cause : l'avion est au sol, il s'est inexplicablement posé au milieu d'une forêt, et il fait jour !

Joueur suivant: lala
Image de profil de lala
lala
Chapitre III, 2 (lala)

Gil est allongé dans une allée, recroquevillé sur son côté droit qui a dû subir un choc. Son poignet et sa hanche sont douloureux. Ses souvenirs sont maigres. Il pense à un crash mais en général il n’y a pas de survivant. Une odeur de soupe de poissons ou de bord de mer intrigue ses narines. Il ose entrouvrir un œil. Les cassolettes de son trolley se sont répandues au sol et lui-même est couvert des sauces du filet de poisson. Il n’a pas le courage de réagir. Quand il est submergé par une situation, il se récite les prénoms masculins de son ascendance pour se donner du courage. « Massimo, Lorenzo… », il a dû invoquer les esprits de ses aïeux dix ou quinze fois, mais il reste incapable d’agir. Il ouvre à nouveau les yeux, à la recherche de Valeria, la chef de cabine. Elle, elle a repris ses esprits, et ses responsabilités. Elle distribue des tâches, répond aux questions, oriente personnel et passagers. Des hôtesses parcourent la cabine pour rassurer les voyageurs, dégager les espaces, établir un état des lieux. Gil tente un nouvel effort pour se redresser mais son corps est anormalement attiré et plaqué au sol. Son pouls s’affole, sa respiration aussi, il veut appeler, crier, mais aucun son ne sort de sa bouche. Il croise un regard mystérieux avant de sombrer, inconscient.

Joueur suivant: ChrisH
Image de profil de ChrisH
ChrisH
III, 2

Ali ouvrit les yeux, et mit quelques secondes –ou était-ce plusieurs minutes ? – à comprendre où il était et ce qui venait d’arriver. Quoique, il n’aurait pu dire exactement ce qui s’était passé, c’était encore confus dans sa tête, et cette migraine n’arrangeait pas les choses. Fourbu, il se releva lentement du sol où il avait été projeté lors des premières secousses de l’appareil alors qu’il faisait un tour pour se délasser les jambes. Il prit soin d’analyser toute douleur suspecte, inspecta ses vêtements à la recherche éventuelle de sang, mais fut soulagé de constater qu’il s’en était plutôt bien tiré. Une fois remis sur pied, il commença à regarder autour de lui : à première vue, ce n’était pas la catastrophe aérienne du siècle, pas de tripes et boyaux répandus çà et là, pas de vision d’horreur autre que celle de ce pauvre steward au sol couvert d’une sauce répugnante. Mais soudain, Ali réalisa que quelque chose clochait : il faisait jour… Combien d’heures était-il donc resté inconscient ? Mais ce n’était pas ça le réel problème ; il constata surtout que l’avion ne volait plus ! Il se précipita vers le hublot accessible au fond de l’appareil et vit qu’ils avaient atterri dans ce qui semblait être une forêt très dense et verdoyante : comment était-ce possible ? Peu habitué à être pris de court, lui qui aimait maîtriser toute situation en toute circonstance, il se força à calmer sa respiration et il décida d’aller se passer la tête sous l’eau avant d’aller récupérer son bagage cabine ; il ne devait surtout pas perdre de vue son objectif initial. Il voulut entrer dans les toilettes, mais elles étaient fermées. Il toqua : aucune réponse. Il donna alors un coup d’épaule dans la porte pour libérer la personne potentiellement blessée à l’intérieur et tomba sur le gars qu’il avait bousculé dans l’allée peu avant que tout ne parte en vrille. Il était inconscient…

(joueur suivant = AndrewFunnyBunny)
Image de profil de AndrewTheFunnyBunny
AndrewTheFunnyBunny
Ce fut le fracas assourdissant de la porte qui le sortit de son comateux état. Alors que ses yeux s’entrouvrirent rapidement, il n’eût pas la chance de se relever avec efficacité, restant quelques secondes à la même place : affalé contre le mur de la petite pièce, dos contre lui. Il zieuta la vitre d’en face, brisée, et constata que ce n’était pas un objet quelconque qui l’avait brisé mais bien son crâne lors des perturbations, et malgré qu’il essayait de se souvenir de quelque chose d’autre avant cette lumière aveuglante, rien ne lui parvenu à l’esprit, seulement un chaos obscur qui lui avait fait perdre conscience, supposant avec aisance que la cause était juste devant lui.

Après ces quelque secondes de repos, il finit par retrouver l’équilibre qui lui était dû et s’aidant du haut de la cuvette, il se retrouva debout, vaseux et embrouillé. Sa main passa sur sa blessure pour y découvrir une légère trace de sang, mais il y avait beaucoup plus grave qu’une bosse sur le front. Dans un silence de cadavre, il examina efficacement d’un coup d’œil son être afin de découvrir les dégâts, rien d’autre à signaler. C’est ce qu’il montra lorsque qu’il se reporta attention vers l’autre personne dans la pièce.

(Pour l'instant je mets le texte, je rajouterais la discussion entre moi et ChrisH)

Joueur suivant : yonjuunana
Image de profil de yonjuunana
yonjuunana
III, 4

Dehors, les teintes n'étaient pas normales. La végétation semblait jaunâtre, le ciel était turquoise et les nuages toujours crémeux malgré le fait que des touffes de jungle empêchaient de le distinguer clairement. Par le hublot, le regard de Tina terminait son voyage par la certitude qu'il ne s'agissait pas de la Terre. Elle n'avait pas perdu connaissance et avait eu le temps d'analyser de long et en large tout ce qu'elle venait de vivre, elle et l'ensemble du vol. Mais ne pouvant pas en apprendre d'avantage depuis son siège, elle se décida à quitter l'appareil.

Tout le monde à bord était sonné, et elle était probablement la seule toujours consciente. Seulement, elle ne pouvait pas s'échapper comme ça, alors que faire ?

Incapable de prendre une décision, elle repartit donc à sa place en déblayant au passage les bagages qui avaient quelque peu chahutés sa pauvre voisine rousse. C'était aussi pour elle une façon d'essayer de réveiller quelqu'un, par inadvertance, pour ensuite tenter de démêler la situation. Mais cela n'eut aucun effet et restant seule dans son petit monde, Tina reprit place à son siège. Feignant l'inconscience en toute impunité, elle put constater que les couleurs était toujours "terrienne" à l'intérieur, grâce probablement à la lumière blanche artificielle, mais qu'à l'extérieur non. Malgré ça, elle ne comprenait pas pourquoi un tel phénomène s'était produit, mais elle savait qu'aucune chose ne se produisait par simple effet du hasard. Bien au contraire.

Alors que les gens reprenaient consciences, elle les écoutait d'une oreille. Les membres du staff reprirent leurs figures de fidélité et d'idéal, les passagers n'en revenaient pas, les blessés se plaignaient. Elle n'attendait qu'une chose : que quelqu'un ouvre cette foutue boîte de conserve. Mais elle savait que cela ne se ferait pas comme ça. Le rationnel prendrait peu à peu le dessus, et l'autorité deviendrait primordiale. Alors, elle se leva comme si de rien n'était et prenant pour cible n'importe quel membre de l'équipage, elle demanda à accéder au poste de pilotage. Par chance, ou parce que la situation était si absurde que tout était désormais possible, le chemin lui fut indiqué.

-

Liam Juk, la voie est libre !
Image de profil de Liam Juk
Liam Juk
Tal se releva de sa chaise avec la furieuse envie de crier ! Ce n'est pas pour rien qu'il craignait les espaces clos, surtout quand ces derniers étaient en mouvement !
La rage se lu sur son visage, mais il l'a réprimanda, puis d'un œil alerte il regarda la foule, des ecchymoses, des petites coupures tout au plus, si on met de coté le choc psychologique de certains…

Plusieurs options s'offrait à lui alors que tout le monde se jugeais du regard pour savoir si son voisin allait bien. Son sac contenait son couteau de survie soigneusement emballé avec sa pierre à aiguisé, d'un mouvement rodé il mit le fourreau en cuir dans son dos, attaché à sa ceinture. Mon arc et le reste de mon équipement étaient en bas, dans la soute. Mais avant tout, il fallait rejoindre le cockpit pour demander de l'aide. Sur la route il croisa un autre passager, une femme qui voulait elle aussi en savoir plus. Leurs pas décidés furent interrompus par...une porte fermée. Celle du cockpit ! Un code en verrouillait l’accès et seul les pilotes le connaissaient. Pas grave, après avoir demandé à la femme de s'écarter du panneau, il tira avec grave et détermination sa lame avant de l’insérer entre le digicode et le mur. Un crac retentit faisant sursauter les voyageurs proche, Tal se retourna pour les regarder d'un air désolé mais déterminé à s'en sortir. Après un peu de logique, il pria que le courent fonctionnait toujours et fis toucher plusieurs fils. Un petit bruit de déverrouillage fut entendu ainsi qu'un soupir de soulagement se sa part.

Il ouvrit la porte et laissa entrer la dame en première.
Le chaos était monumental à l'avant, le co-pilote était en train d'agoniser sous les yeux de son camarade tandis que la dernière personne à la navigation était écroulée sur son panneau devant elle. Mais elle respirait…
Le pilote, les yeux rouges se tourna vers nous :
- faites quelque chose, je vous en prie !!
le solitaire passait devant et se mis à ausculter le pauvre homme, le diagnostique était formel, du verre et de la végétation l'avait transpercé. On ne pouvais rien à moins d'avoir une clinique à cinq minutes d'ici et au vu de la végétation luxuriante nous avions du nous tromper de quartier.
Des yeux plein de peine se tournèrent vers le pilote qui tenait la tête de ce pauvre homme :
- aidez le, je vous en supplie !
Plein de regret Tal opinait du chef avant de me placer à genou derrière le mourant. L'ermite prit sa tête avec délicatesse avant de lui imprimer une rapide rotation, un crac, la poitrine du condamné se souleva une dernière fois avant de retomber, libérant ainsi son dernier rale…il était désormais libre.
Un silence de plomb était dans la cabine. Le pilote incrédule regarda le voyageur avec un mélange de remercient et de stupeur.
Tal se leva, laissa avancer la dame puis partit en direction du couloir afin d'ouvrir la trappe qui menait aux soutes.

Son couteau lui resservit à déverrouiller la trappe qui était bloquée à cause de la vrille de son châssis.

Son arc, il devait trouver son arc ! Sans oublier ses plantes !

suivant(e) : Ysabelles
0