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Écrivain et écrits vains

par L'Olivier Inversé  il y a 3 mois

chers scribeurs,

Notre présence ici en dit long sur nous... Nous sommes des écrivains – ou peut-être certains trouveront le mot trop important – nous écrivons !

Notre rapport à l'écriture est particulier, chacun pourra en dire quelque chose, j'imagine.

Ce n'est pas rien, ce désir de vouloir "traduire" ce qui dans nos têtes foisonne, ces tentatives de dire l'indicible – d'une image, d'une émotion, d'une sonorité, d'une liaison entre des choses différentes mais connectées et tant encore... – apporter ce supplément à l'existence. Ce bout de rythme, cette phrase bien sentie...

Alors parfois j'écris, parce que j'aime cette mélodie, cette mise en mots. D'autres fois je suis lu et j'attends : un avis, un retour, parfois un amour. L'amour de l'oeuvre que j'ai pris moi même le temps d'aimer.

Mais souvent ça tombe à plat, nous sommes si nombreux, ici bas.

Chers alter-egos,

comment faites vous pour supporter de lancer vos écrits au monde ? Ces bébés que vous aimez ou que vous essayez d'aimer.

Comment assumez vous de les exposer à la communauté, son regard, qui ne dira pas, comme vous, "c'est mon enfant" mais "c'est un enfant" comme il y en a tant et plus ?

Comment devenir écrivain, tout en supportant nos écrits vains ?

En espérant que celui ci ne le soit pas...

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Maude
Mon écriture n'est pas un moyen de m'exposer, je ne le souhaite pas. Elle est un moyen de partager.
Chacun peut y trouver ce qu'il peut, ce qu'il veut.
Chacun le lira à sa façon. Cela risque de n'être pas compris, d'être déformé.
Ce que j'espère c'est faire passer un moment apprécié au lecteur, éventuellement, susciter une réflexion, sa réflexion.
Parfois, l'objectif n'est pas atteint, c'est dommage.
D'autres fois, le lecteur pose des questions parce qu'il a aperçu des choses qu'il n'a pas bien saisi et il a envie de comprendre.
A d'autres moments, le lecteur est dans la sensibilité du texte et j'en suis heureuse.

Pour cette dernière éventualité,... ça valait la peine d'écrire !
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Sterc
Je m'implique beaucoup dans mes poésies, et les exposer au monde en les publiant me permet de recueillir les avis, de m'améliorer sur certains points.
Je prends toutes les critiques bonnes et moins bonnes au second degré, cela me permet de rester focus sur l'essence même de mes poésies, les émotions.

Sans les émotions, avec une nuance d'inspiration, je ne peux pas composer même quelques vers.
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Kirsten Reeves
La question est de savoir si on prêt à s’exposer, à supporter qu’on analyse, juge ou émette un avis sur ce qu’on produit. Ce n’est pas un enfant qu’on soumet à la critique, quelle qu’elle soit, mais bien soi-même. Et heureusement ! Si je maltraitais, refondais, effaçais mes enfants comme mes textes, imagine le tableau. Je ne veux pas sacraliser mes écrits, ils ne sont pas un prolongement de moi, ni un bout de mon âme. Ils restent une passion, la plus belle que j’ai, mon activité égoïste et si je veux progresser, il faut les soumettre. Et si je ne le supporte pas, c’est que mon talent n’est pas à hauteur de ma passion ou qu’il faut que je continue à bosser…
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L'Olivier Inversé
Intéressant, comme point de vue, si du moins c’en est un car ça ressemble plus à une position générale quant à ce que tu fais. Position emprunte d’un certain détachement et n’hésitant à rabattre en le taxant d’égocentrisme ce qui serait un rapport autre aux choses. Ainsi je ne débattrai plus puisqu’on ne parle pas à partir d’un terrain commun et que l’offense est patente (aux enfants, à la femme et à d’autres dans ta prochaine réponse ?) du fait de mon traitre égocentrisme.
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L'Olivier Inversé
Oui, j’imagine que ce n’est pas comme des enfants. La comparaison est maladroite. Et j’entends que d’écrits vains on glisse en questions vaines. Mais pourtant. Si mes enfants ne sont pas comme mes écrits, Puisque même si je participe aux mouvements de leur monde, je ne l’ai pas fondé. Ils se développent à peu près d’eux même et participent de leur propre vie.
Je ne pourrai pas voir les choses comme tu dis, réduire l’intensité du rapport à l’écriture. Ce n’est pas qu’un hobby quand j’ai passé plus d’une année (et il en faudra encore plus) pour rédiger un bouquin. Si ce n’était qu’un hobby, j’aurais lâché l’affaire depuis longtemps vu l’ampleur de la tâche. Ce n’est pas comme le piano ou comme construire un meuble ou concocter un poulet aux morilles, écrire c’est un tout autre engagement pour moi.
Alors, même si je manque de détachement, ce que je concède. (Qu’à mon boulot, comme) en écriture je suis un peu trop engagé. Quand j’ai enfin fini le 26ieme chapitre de ce que j’ai sué à finir... j’ai dis, inquiet et fier, que l’accouchement avait été difficile. Donc si ce n’est pas « mon enfant », ça a quelque chose d’un enfant, dont a priori je me soucierai, comme de mes vrais enfants (et pas du poulet aux morilles).
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Ghost Hildly
Je pars du principe que ce que je publie est vain. Ainsi, quoiqu'il arrive, je ne suis guère déçue. Ainsi, on supporte beaucoup plus.
A la limite, ça me surprend quand quelqu'un vient annoter un de mes écrits, ou marquer la lecture d'un commentaire. J'ai l'impression que la personne s'est perdue, car je ne suis pas très active sur le site. Mais si ce lecteur inconnu a passé un bon moment, ce n'est que du bonus.
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Charlotte Miller
parfois il faut savoir se mettre à poil.
c'est pas facile tous les jours :/
La plupart du temps, j'échoue ^^
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Millie M.
Souvent, nos textes n'apparaissent que comme "des textes" aux yeux des autres. Ce qui leur permet aussi une certaine objectivité que l'on n'a pas, et qui nous permet de nous améliorer.

Il arrive aussi, parfois, que nos textes soient très personnels aux autres, sans même qu'on l'ait recherché. Je m'estime très chanceuse d'avoir déjà eu ce genre de retour. Je peux même te citer un com' : "C'est curieux cette sensation en lecture d'avoir une espèce de miroir émotive, j'ai vraiment ressenti tes mots, je les ai vécus et ils m'ont renvoyé à moi-même, je dois avouer c'est curieux, ce n'est pas insupportable, mais ce n'est vraiment pas agréable non plus, au delà de l'impression d'être comprise, même plus que ça je dirais, ça me laisse une sensation d'indiscretion, c'est assez étrange à expliquer..."

Il est donc possible de créer un lien si fort via les mots, que l'autre perçoit nos écrits comme le reflet de lui-même. Donc pas comme "c'est un enfant" parmi d'autres, comme tu l'as dit X)

Après, c'est vrai que je garderai toujours un lien plus fort avec mon propre texte que celui que cette lectrice a pu avoir.

Je pense qu'il faut aussi accepter que dans la vie, on est seul. Et on ne sera jamais compris dans toute notre complexité. Il en va de même avec l'écriture. On sera peut-être accepté, aimé, adoré ! Mais il faut faire une croix sur l'idée que les autres pourraient nous comprendre complètement. Parce que c'est faux. :)

Ecrire pour soi, c'est donc le plus important à mon sens. L'avis des autres est instructif, parfois flatteur, c'est tout.

Et puis, nos écrits ne sont pas vains. Même s'ils ne touchent personne ! Nos écrits nous appartiennent, sont des bouts de nous, c'est déjà bien assez !

Alors : Comment devenir écrivain, tout en supportant nos écrits vains ?

Comprendre que si tes écrits ont du sens à tes yeux, une valeur, alors ils ne sont pas vains. :)


PS : tout ce que je dis là relève de MA vision des choses, je ne m'impose pas précepte, loin de là. ^^
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Ety
C'est quelque chose que je n'ai pas fait pendant longtemps. Puis je me suis dit que le regard des autres, bien que sans pitié, pourra m'apporter cet amour que j'ai moi-même mis dans mon oeuvre, des idées nouvelles, et des pistes d'amélioration.

Au final le chemin est encore long, les retours très peu nombreux, et les manifestations d'amour rarissimes. Mais j'ai beaucoup appris, et j'ai lu d'autres oeuvres pour comparer. J'ai réfléchi. Je n'ai toujours pas trouvé la formule magique, et peut-être que je ne la trouverai jamais, mais je suis contente que des plate-formes comme celle-ci existent, car certains écrivains y ont connu un succès mérité, qui les a encouragé à poursuivre leur périple littéraire.

Le bilan pour ma part est vraiment en demi-teinte, à savoir qu'au final, j'en sors blessée moralement et j'en suis au point de départ: j'écris avant tout pour moi-même. Et c'est pas plus mal. Mais on attendrait d'un texte qu'il soit écrit pour être lu. Alors est-ce que cela fait de mes ouvrages des écrits vains? L'écrivain dit: Affaire à suivre.
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Sonny Jimenez
Je suis exactement dans la même situation que toi, je me suis lancé et ai posté mon histoire sur ce site, mais je n'ai que très peu de retours après les premiers chapitres, et au final j'en suis rendu à écrire de nouveau dans l'ombre, pour moi uniquement...

C'est une habitude à prendre pour ne pas se sentir moralement blessé de l'inintérêt que suscite notre œuvre pour laquelle on a passé tant de temps, tant d'amour, mais au final, on se rend compte que si on écrit, c'est avant tout pour nous-même.
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L'Olivier Inversé
Et pourtant, l’inspiration ne s’arrête pas. Serait-elle indépendante du regard du lecteur ou serait elle l’avatar d’un espoir d’être enfin lu... voire, dans mon cas, vouloir apporter cette même inspiration aux autres.
Le monde en manque cruellement...
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L'Olivier Inversé
Évitons l’écrit ravin, celui dont on ne revient pas. À ton avis qu’est ce qui provoque ce manque d’émulation ? La massivité du site ? L’égocentrisme littéraire ?
On écrit ici, en public, comme on poste des photos sur Facebook ou insta. Le risque serait de ne le faire que pour se voir ou s’entendre dire « like » comme si on était appendus au regard de l’autre. Ainsi ce qui se produit est l’inverse... là où il y a partage glorifié, reste la solitude profonde.
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Sonny Jimenez
Tout comme en société, il faut d'abord agir pour soi et non en fonction des autres, sinon le risque d'être déçu sera grand et la déception fatale.
Personnellement j'écris ici dans le but, déjà, de répondre à mon envie d'écrire, et ensuite, dans le cas où je serai lu, d'avoir des critiques constructives, et non des "likes" qui n'avancent à rien pour la construction du récit.
Mais une fois encore, ce n'est que mon humble avis.
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L'Olivier Inversé
Tu n’as pas eu de critiques pour ce que tu as fait ?
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Sonny Jimenez
J'en ai eu quelques unes (3 ou 4) qui m'ont bien aiguillé dans mon récit dans les premiers chapitres, puis plus rien. Alors je continue d'abord pour moi, et si quelqu'un passe par là, tant mieux, sinon tant pis.
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L'Olivier Inversé
Oui, c’est cet aspect particulier. Le Coté « fenêtre », quand tu sors quelque chose au bon moment (mais qui n’a de bon que selon sa propre contingence) alors tu as des lecteurs qui s’aventurent sur ton bouquin et après... Le temps fait son œuvre et passe sur celles des autres.
Il y a ce côté consommation et flux constant qui n’est pas nécessairement le temps du lecteur papier... mais plus le temps du chercheur en librairie...
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Sonny Jimenez
J'ai l'impression que c'est ce qui distingue les œuvres "éphémères", ou plutôt les "one shoot" des œuvres continues comme la mienne par exemple, et de manière générale, toutes les œuvres qui fonctionnent en "chapitres". La plupart des auteurs populaires ici (de ce que j'en ai vu) sont des poètes ou des personnes qui publient des nouvelles. Donc tout le monde peut lire dans n'importe quel ordre et il y a plus de personnes impactées.

Attention, je ne critique en rien, j'essaye simplement de trouver une hypothèse qui tienne la route...
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CécilienV
Je viens de tomber sur cette discussion et j'ajoute mon message.
Je ne suis pas encore écrivain et encore moins auteur d'écrits vains, mais comme Sonny Jimenez je pense qu'il faut d'abord écrire pour soi ;
Se demander objectivement si l'on écrit bien avant de le demander aux autres, partager ses idées - sans les imposer - car une idée vit en se partageant ;
Garder espérance d'être un jour un connu par ses textes mais ne pas se l'ériger en but ultime ;
Garder la passion et ne pas s'y soumettre.
Finalement rien d'écrit n'est vain. Que ce soit pour nous une libération ou une révélation pour les autres, l'écriture sert, et l'écrivain nécessaire !
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L'Olivier Inversé
Moi j’essaie de faire des deux. Il y a mon gros bouquin, ça me demande pas trop de boulot. Le tome 1 est fini et je publie un bout de chapitre de temps à autre. À côté je me sers des défis pour pondre des nouvelles. On dirait que ça marche mieux... moins engageant peut-être?
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Sonny Jimenez
C'est exactement ce que je disais, les nouvelles n'impliquent pas de lire X chapitres avant, et donc le lecteur peut se plonger dedans sans investir trop de temps. Je pense que c'est une des raisons principales de ce problème.
Comme l'a souligné CécilienV, aucun écrit n'est vain, au pire des cas il n'est pas apprécié mais t'a permis de progresser...
À méditer...
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L'Olivier Inversé
Merci CécilienV. De mon côté je me sentais « écrivant pour moi » quand je rédigeais seul mon pavé. Depuis que je suis ici je suis pris dans un paradoxe. Je ne peux me dire que j’écris pour moi car je publie ici et que nécessairement ce sera sous plusieurs yeux. Quand j’ai peu d’écho j’essaie de me dire que je n’ai qu’à écrire pour moi, mais le support scribay me promet toujours quelques vues, donc in fine j’attends un peu.
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CécilienV
En tant que nouveau et lecteur, je crois qu'"on" a peur de se lancer dans un livre. Les nouvelles on sait que ce sera court. Donc oui faire les deux c'est bien j'imagine, les gens tombent sur les nouvelles et peuvent avoir envie de poursuivre sur les romans !
Aussi, ce n'est pas comme une bibliothèque chez soi, il y a un choix possible de livres qui est énorme, alors on veut que "ça aille vite", qu'on soit pris dans l'histoire très vite. (en fait les mêmes reproches que pour les applications de rencontre il me semble)
Et on poursuit la lecture de 2-3 romans qu'on adore..

( c'est un peu difficile de répondre en direct, sur scribay je trouve :o )
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CécilienV
Oui, l'idée de promesse d'être lu je suis d'accord
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L'Olivier Inversé
Il faudrait faire, à l’instar du « club Valentine », un club « des consacrés » – ou qu’importe le nom – qui engage certains à lire des romans entiers... note que la bourse auX relectures sert déjà à ce genre de choses...
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Ghost Hildly
Je suis d'accord avec Oliste, la bourse aux relectures est là pour s'engager sur des lectures.
https://www.scribay.com/talks/19164/bourse-aux-relectures---juillet-2020
Finalement, la question c'est presque : combien de roman entier avons-nous lu sur le site ? Et voir ce chiffre au regard des retours qu'on a pour nos propres textes. Si on estime ne pas avoir le temps de lire les autres, il faut aussi avoir conscience que c'est aussi le cas de beaucoup de lecteurs de Scribay qui écrivent également ;-)

P.-S. : personnellement, depuis janvier, j'ai eu le temps de lire qu'un seul roman terminé en entier. Je viens de m'engager sur un deuxième.
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korinne
Je me glisse ici, je suis allée lire ta "présentation" L'Olivier Inversé et elle est je pense bien trop longue... fais simple, explique plutôt ce qu'on va trouver à lire : romance, historique, contemporain, SF... Là j'ai eu l'impression que tu essayez de montrer que tu savais écrire, ce n'est pas méchant, c'est un commentaire qui se veut constructif :))
As-tu déjà toi-même était lire, annoter et commenter un roman entier d'un(e) autre Scribayen(ne) ? C'est la meilleure manière de découvrir le fonctionnement du site, d'expérimenter et donc comprendre le temps, l'énergie, l'investissement que ça nécessite... Donc on ne s'investit à ce point que lorsqu'on tombe sur un texte qui nous plaît dès le départ :)
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L'Olivier Inversé
Oui, il y a des textes qui me bottent et dans lequel je voudrais m'investir, je m'y essaie justement... Je pense que je vais diviser le temps de présence sur le site en 50% lecture et 50% écriture.
Par contre je ne reviendrai pas sur ma présentation. Non, je ne cèderai pas ! Trop de présentation classiques, non non et non, j'allergise ! J'ai calé des jours sur ce "truc" de présentation, refusant de jouer le jeu et puis j'ai trouvé une idée et voilà ce que j'ai proposé ! Ça ne m’intéresse pas de montrer que je sais écrire... je n'écris pas bien ! Je veux juste chercher des idées et des mots qui vont me donner l'impression d'inscrire un minimum d'inédit au cœur des trames. Si ça donne pas envie, tant pis, on ne me lira pas...
(Désolé si j’apparais énervé, l'écrit nous prive des ambiances, et je n'ai pas des émojis à disposition, je ne suis pas énervé, juste fortement convaincu par ce que je ne veux pas faire !) Aussi merci pour ton avis !
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Sonny Jimenez
Hola malheureux ! Ne changes pas ta présentation pour rentrer dans le moule, c'est TA présentation et, passes moi l'expression, fuck les autres ^^
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korinne
Oh mais j'aime bien qu'on ne tienne pas compte de mes ressentis tout à fait personnel :))
Tout ce que j'annote, suggère, commente, est à prendre ou à laisser sans modération et sans état d'âme :D
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