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Je n'arrive pas à écrire de roman

par Tintin  il y a 1 an

Bonjour à toutes et à tous !

Depuis que j'écris, j'essaie de créer des romans mais, à chaque fois que je m'atèle à la tâche et que je mets le point final, je me rends compte que je n'ai écrit que 50 ou 60 pages Word. Ce qui fait que mon roman se transforme en longue nouvelle, ça intéresse donc moins les éditeurs. Je pose donc la question suivante :

Comment écrire un roman et ainsi éviter d'aller trop vite ?

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Grunni
Sans lire tous les commentaires, je suis sûr ça a déjà été dit : prends ton temps !
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Grunni
Pour développer, écrire une nouvelle c'est déjà super, si tes histoires correspondent à des nouvelles, il ne fait pas en changer. Une nouvelle est une nouvelle, et il y a des lecteurs pour ça.
Par contre, si tu considères que ta "nouvelle" puisse être un roman, sérieusement prends ton temps, sois calme dans l'écriture, pas de pression, prends plaisir, décris tout : les lieux, les personnages, les actions. Crée des dialogues, des situations cocasses, pour exemple.
Surtout prends ton temps et aime écrire sans penser à l'idée que les éditeurs aiment ou pas.
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Stéph Loup'tout
Perso, se dire "je vais écrire un roman" est souvent un piège. ^^ On se pose déjà un cadre qui, si ça se trouve, ne correspond pas à l'histoire que l'on veut raconter. Lorsque j'ai écrit mon premier roman, à la base, c'était censé être une histoire courte d'environ 5 chapitres, étalés sur une vingtaine de pages. Sauf qu'arrivé au chapitre 5, j'en étais toujours qu'au début et que je voulais pas précipiter les choses, du coup je me suis donnée une nouvelle limite, le chapitre 15. Mais encore une fois, arrivée au chapitre 15, je n'avais pas raconté tout ce que je voulais raconter. Alors piouf, nouvelle limite, à 20... et ça a continué jusqu'à que je mette le point final, au chapitre 48. Je n'avais pas du tout prévu de faire un roman. J'avais juste une histoire à raconter et des personnages qui, au final, m'ont emporter plus loin que ce qui était prévu. ^^ Tu pourrais essayer d'avoir, comme moi au départ, un contexte et un cap (fin de l'histoire, comme ça tu sais où tu dois te diriger) et écrire. Si cette histoire doit être longue, elle le sera, sinon ce sera une nouvelle. :)
Ensuite, si les éditeurs rechignent à publier une nouvelle, les recueils de nouvelles, c'est autre chose, surtout si elle se passe dans le même monde/univers. Par exemple, en fantasy, il y a un recueil de nouvelles qui se passe dans une vallée où un dragon est retenu prisonnier. Chaque histoire parle d'un perso différent (d'après ce que j'ai compris, car je n'ai pas encore pu le lire), que la malédiction du dragon va frapper ou influé d'une manière différente. :)

Après, si vraiment tu veux écrire un roman, il y a quelques trucs à savoir. Déjà, si tu finis l'histoire à environ 50/60 pages, c'est peut-être qu'il manque des péripéties, des retournements de situation. Il y a plusieurs rythmes dans un roman et sa structure est quasi identique à celle du conte, à savoir :
- Situation initiale / Scène d'exposition : dans les premiers chapitres, tu mets en place ton héros, le contexte dans lequel il évolue et son ou ses buts dans la vie. Beaucoup d'auteurs commencent souvent par une aventure ou une mission un peu en amont du reste de l'histoire, genre un assassin qui doit tuer telle cible, il accomplit sa mission, revient au QG et c'est là que l'intrigue commence réellement, avec par exemple une guerre ou un grand événement qui bouleverse sa vie. :)
- Élément perturbateur/déclencheur : c'est justement le truc qui va amorcer l'intrigue ; souvent c'est le problème que le héros va chercher à résoudre tout au long de l'histoire, mais il peut aussi avoir, en cours de route, d'autres objectifs voire même s'écarter de cet élément perturbateur (par exemple, un magicien qui se fait accuser de traîtrise et est condamné à mourir, il arrive à s'échapper et jure de se venger, sauf qu'il a vent d'un complot contre son pays et, malgré sa condamnation, décide de lui venir en aide...) ; l'élément perturbateur peut être un peu tout et n'importe quoi, ça peut être un événement (guerre, épidémie, couronnement, naissance, vol...), un objet qu'on découvre ou qu'on doit sceller, une prophétie, la rencontre d'un personnage particulier, une révélation etc.
- Péripéties : ce sont toutes les aventures que vivra le héros pour atteindre son but/résoudre le problème posé par l'élément perturbateur ; si on reprend le cas du magicien, dans un premier temps, il pourrait essayer de peaufiner sa vengeance tout en échappant aux mercenaires lancés à ses trousses, puis se faire engager dans une armée ennemie ou un groupe cherchant à détrôner le roi. Puis, dans un deuxième temps, ayant des regrets ou vent d'un acte particulièrement horrible que ses nouveaux compagnons veulent commettre (genre mettre à sac les villes, violer ses habitants, tuer le dragon protecteur etc.), il décide de se retourner contre eux et mets au point un moyen de communiquer avec son pays/ses anciens compagnons.
- Nœud : c'est le moment où l'histoire atteint son paroxysme, là où toutes les intrigues se rencontrent si tu suivais plusieurs personnages, où les révélations commencent, où un dernier retournement de situation fait devenir incertaine l'issue de la bataille finale...
- Dénouement : résolution des conflits, accomplissement du but du héros
- Situation finale : comment le personnage est et où après tout ça. Dans le cas de mon magicien, grâce à lui son pays a obtenu la victoire mais il a été capturé et, pour ses prétendus crimes, doit être condamné à mort, sauf que le roi décide de lui offrir la grâce royale et le déclare héros du pays, quiconque le touche ou lui porte atteinte, porte dont atteinte au pays lui-même, le roi pourrait même avoir trouvé le vrai coupable, qui a fait accuser le magicien par jalousie, haine ou un autre motif de ce genre.

Toutes ces étapes sont importantes et, dans un roman, peuvent prendre plusieurs chapitres ;)
Ensuite, pour les rythmes, que ces étapes t'aident normalement à gérer (pas question par exemple que le héros aille se détendre à la taverne lors du nœud ou du dénouement, sauf si ça fait partie de son plan), il y a les combats, dont le rythme est soutenu, l'avant-combat, assez calme, où tu décris les lieux du combat, les forces alliées-ennemies si on les connait, le climat et le temps qu'il fait au moment où le combat va commencer (c'est un moment d'attente, où le héros peut réfléchir, philosopher pourquoi pas, ou aller s'enivrer pour plus penser au combat qui l'attend), les moments de détente justement, où les persos se reposent après un combat, un long voyage, où le lecteur peut souffler en même temps qu'eux... Il y a aussi les révélations et retournements de situation, qui donnent une autre perspective de l'intrigue ou lui font prendre un autre chemin, les phases d'apprentissage si le héros doit apprendre à maîtriser sa magie ou à se battre, les phases de recrutement s'il doit partir avec des compagnons pour telle ou telle tâche, les moments de doute et de découragement après un échec ou une défaite...
Bref, il y a plein de rythmes, plein de façon d'étoffer ton histoire. Mais si tu as toujours du mal, essaye de faire un petit exercice : pars d'un résumé de roman ou que tu inventes (genre il était une fois un magicien qui va se faire trahir par son roi, condamné à mort il s'enfuit et jure de se venger) et essaye de le réécrire en ajoutant des détails (Mastris habitait à Goulgorne, la capitale du royaume Onselesgèle, et, un jour alors qu'il était à la bibliothèque, il fut arrêté et amené devant le roi qui le condamna à mort pour un meurtre qu'il n'avait pas commis. Grâce à sa magie et à l'aide de son familier, il réussit à échapper in extremis à son exécution et s'enfuit, jurant qu'il se vengera...) et tu le réécris encore et encore jusqu'à venir détailler les différentes scènes de cette intrigue...

Voilà, j'espère t'avoir un peu aidé ! :)
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Paige "Popli" Eligia
Wouah un commentaire très complet qui devrait en aider plus d'un ;)
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Stéph Loup'tout
Tant mieux s'il peut aider, j'avoue que j'ai pas voulu en faire un aussi long pavé ^^"
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izuchux
rien à ajouter !
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Nelliama
Je suis dans le même cas que toi ! Je travaille sur une histoire actuellement que je souhaiterais amener dans une version roman, donc assez longue. Ce que je peux te donner comme conseil c'est de ne pas te mettre de pression, et d'écrire comme tu le sens... pour un premier jet !
Lorsque tu seras arrivé à la fin, tu pourras relire une première fois et te demander où est-ce que tu peux rajouter des paragraphes de descriptions, des ajouts de dialogue qui paraissent plus logique et cohérent, voire tout un chapitre plus explicatif pour mieux amener une idée future. Mais ça ne sert à rien d'essayer d'allonger à mort et écrire quelque chose qui ne va pas te plaire pour commencer.

Demander conseil à ses proches ça peut toujours être utile aussi, enfin ceux qui sont intéressés par la lecture et l'écriture.
Pour résumer, ne pas chercher à faire long, écrire ce que te semble le plus important pour ensuite ajouter quelques détails, retravailler sur la trame, échanger des chapitres, en écrire de nouveau etc...
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Tocca
Rajouter des paragraphes de description et des dialogues dans un premier jet, ça me paraît risqué. Si la structure de l'histoire était déjà bonne et cohérente, les rajouts se verront, et s'intègreront difficilement. Et sinon, il vaut mieux tout reprendre, réécrire carrément un chapitre ou une partie que d'y rajouter un morceau comme on collerait une rustine ou un bout de scotch.
En correction, j'aurais tendance à dire qu'on enlève des choses plutôt que d'en rajouter. Tout ce qui sonne inutile, redondant. Tout ce qui nous ennuie, aussi : quand c'est la vingtième relecture et qu'on saute le passage, c'est qu'il mérite d'être coupé. Et c'est ce qui arriverait avec les morceaux rajoutés et mal intégrés.

Ne pas chercher à faire long, écrire ce qui paraît important, oui. Mais rajouter des morceaux juste pour gonfler le compteur de mots, non.
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Nelliama
Oui supprimer des bouts aussi, c'est évident et nécessaire.
Pas pour gonfler le compteur, mais rendre l'histoire plus complète et cohérente. J'ai déjà fait des ajouts sans que ça paraisse de trop. Bien sûr qu'ajouter des pavés inutiles et chiants ça sert à rien, c'est pas vraiment ce que je dis, il me semble.
Et j'ai dit que dans un premier jet il vaut mieux écrire comme on le sent. C'est dans les milliards de relectures qui vont suivre que les ajouts ou les suppressions se feront.
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Lisa Giraud Taylor
Bonjour,
Si on raisonne avec "éditeur" en finalité, c'est que la volonté de départ est biaisée.
Il existe des éditeurs pour toute sorte de textes...
Il n'y a pas que des romans à lire sur les étagères de libraires ou des bibliothèques.

Si le format "nouvelles" (courtes ou longues) vous convient, il faut l'adapter.
Le principal est l'idée, le but de l'histoire, le message à faire passer, la finalité de l'écrit... le reste est accessoire et n'a pas lieu d'être dans la réflexion d'un auteur.

Je pense que tout le monde, ici, souhaiterait être édité mais le but en soi est l'écriture... Dans tous les Arts, c'est le message, la transmission, l'image, la réflexion qui priment avant la reconnaissance, la notoriété ou le contrat.

Tout cela arrive après ; surtout que pour cibler les ME appropriées, il faut savoir à qui on s'adresse, pourquoi... sinon, c'est refus sur refus.
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Oreleï
Je corrige : c'est peut-être le rêve de beaucoup, mais tout le monde ici ne souhaite pas être édité, et même certains n'en ont aucune envie et sont juste là pour écrire et lire et partager.
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Lisa Giraud Taylor
Oreleï C'est bien de me corriger mais mon propos tablait plus sur les motivations d'écriture... d'un roman. Ou pas. ;)
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Oreleï
Bonjour,
Je t'invite à réfléchir à cela : ne pas essayer d'écrire un roman, une nouvelle, un conte ou je ne sais quoi, mais écrire pour raconter une histoire.
Réfléchis à ce que tu as envie dire, à ce que tu souhaites partager. Pourquoi ? Comment ? Pour qui ? Pour quoi (qui n'est pas pourquoi !).
Je crois que lorsque tu sauras ces choses là, précisément, alors l'histoire se déroulera, elle se laissera apprivoiser et se dévoilera. Et qu'importe sa longueur. Attention, je ne dis pas que ce sera facile, et que ça ne nécessitera pas de travail, mais que ça devrait faciliter les choses.
Pourquoi cet objectif premier aussi de plaire à tout prix à un éditeur ? Il ne faut pas prendre les choses à l'envers. Je crois qu'il faut mettre la démarche d'écrire et l'histoire en premier, et puis l'éditeur tout au bout de la chaîne. Ça me rappelle une vieille histoire de charrue et de bœufs tiens. Parait que si l'on place l'un avant l'autre ça ne fonctionne pas très bien. Mais n'ayant jamais eu ni charrue, ni bœuf, je ne sais pas l'ordre adéquat.
Je te conseille aussi cette lecture : https://www.scribay.com/text/535386305/l-antimanuel-pour-ecrire-un-livre--essai-
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Tintin
Je place déjà l'éditeur au bout de la chaîne, mais je dis seulement que j'aimerais écrire un roman pour avoir plus de chances d'être édité plus tard car une nouvelle intéresse en général moins les éditeurs. Ma question n'est pas à tout prix de savoir comment se faire éditer, je dis juste que je n'arrive à écrire que des nouvelles. Je commence une histoire sans connaître sa taille et, à chaque fois, je n'arrive à écrire que 30 à 60 pages Word (ce que je trouve déjà bien !). L'éditeur vient après, bien sûr. Je ne cherche pas à gagner d'argent, juste à être lu et pouvoir, si l'avenir me le permet, me faire éditer. Mais je suis d'accord avec toi, il faut écrire ce qu'on aime, peu importe sa longueur, et c'est ce que je fais. Je pense que participer aux concours de nouvelles peut être une bonne option pour moi étant donné que ce sont souvent des nouvelles. Ca me permettrait de me faire éditer en quelque sorte. Qu'en penses-tu ?
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Oreleï
Les éditeurs ne publient pas que des romans, ils publient aussi des recueils de nouvelles, des pièces de théâtre, des recueils de poésies... Parfois, si le texte est vraiment bon, une nouvelle peut même être publiée seule. Je ne crois pas qu'il y ait de règles.
Après, pour travailler la régularité et l'imagination, tu peux aussi regarder du côté de bradbruy challenge, ça reste du texte court, mais ça a aussi un certain intérêt.
Et puis tu peux faire un tour du côté du "bon coin du point virgule", en recherche de relecteur exigeant. Peut-être qu'ils sauront te montrer les "failles" et les endroits à développer dans tes textes.
60 pages sur word, c'est beaucoup ! Plus proche il me semble du roman court que de la nouvelle. Bref. Bonne continuation à toi.
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....
On parle de nouvelles jusqu'à 50 000 mots (mots, pas signes) environ, ensuite de roman au-delà. Il n'y a pas de limite précise mais grosso modo l'édition voit les choses comme ça. 70 000 mots est un petit roman, le format qui se fait le plus aujourd'hui est de l'ordre de 80-90 000 mots.
Au dessus de 100 000 mots c'est un gros roman, que les éditeurs ne publieront sûrement pas si c'est le premier de l'auteur.
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Tintin
Si c'est du roman jeunesse ? Ou alors des livres pour 10 ans, c'est nettement moins non ? Je vois des livres écrits plutôt en gros caractères avec 100-120 pages qui ne contiennent certainement pas 50 000 mots. Je me demande si je ne pourrais pas tenter cette voie-là ?
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....
Roman jeunesse je ne sais pas du tout, mais oui ça doit être moins je pense. Après, il n'y a pas de règles établies, Le Petit Prince est un roman, l'Alchimiste aussi, pourtant ils sont très courts.
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TeddieSage
Nous sommes déjà le 19, mais puisque c'était le mois du NaNoWriMo, tu aurais pu te lancer un défi d'écrire 1500 à 1600 mots par jour. Peut-être que le mois prochain, tu pourrais te lancer ce défi afin de mieux t'habituer à écrire de longues histoires. Selon moi, c'est important de développer plusieurs intrigues, au moins trois importantes par récits, avec de micro-intrigues pour tes personnages principaux. Ça te donnera largement d'espace pour écrire un roman de 50 000 à 80 000 mots, en quelques mois.
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Tintin
C'est sûr mais écrire sur quoi ? Ça peut m'être bénéfique mais il faut avoir le temps, l'idée et un plan déjà construit pour pouvoir réaliser ce genre de défi. Je pense que stagner sur une idée pour arriver à en faire un roman n'est pas forcément la meilleure chose à faire. Si l'intrigue permet de se développer et de se construire, oui, sinon, si c'est une histoire basique, ce n'est pas la peine.
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TeddieSage
Tu pourrais peut-être écrire une autofiction sur un adolescent ayant une relation tourmentée avec sa mère, inspirée de ton vécu, en changeant les noms. Une sorte de témoignage que le bonheur se trouve où on sait le chercher. Simple suggestion.
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Tintin
Oui ça pourrait être intéressant. Je vais y réfléchir. Merci
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TeddieSage
Bonne chance. C'est un projet très thérapeuthique.
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Youg
Je vais te répondre par une expression très populaire et un peu beauf : "Ce n'est pas la taille qui compte".
Plus sérieusement, je ne vois pas bien pourquoi tu veux à tout prix écrire un roman de 8000 pages. Il existe des purges de 500 pages et des perles de 10 pages. Tout ce qui compte c'est ton histoire. Ne te prends pas trop la tête.
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec ceux et celles qui te disent que ton idée n'est pas assez développée, que tu n'as pas assez réfléchi à ton intrigue, etc... si ton histoire tient sur 50 pages, ça ne sert à rien d'essayer de rallonger la sauce, c'est parce que tu l'as senti comme ça.
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Tintin
C'est vrai, merci !
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Amblesonge
Bonsoir Azvax,

Je pense que l'essentiel a été dit dans les réponses qui t'ont été apportées. J'ai pu lire que tu donnais comme format d'écriture, je te cite, "A4, taille 12 en new roman, interligne 1,5". Eh bien ! félicitations sincères, je suis heureux de t'annoncer que tu as écrit un ou plusieurs romans s'ils font vraiment 50 à 60 pages selon ce format.

Je m'explique, que tu n'ailles pas penser que je me moque de toi : de très nombreux auteurs sont publiés sous la forme du roman en écrivant moins. Prend un livre de taille standard ; allez, je le fait avec toi, je prends ce que j'ai a portée de main. Souvent, le livre commence à une page dont le numéro est compris entre 5 et 15. Selon l'histoire, la police est de taille 14, l'interligne 2, et une page de roman peut ne contenir que la moitié d'une page word.

Essaye donc. Mets ton travail en police 14, interligne 2, et multiplie ton résultat par deux ou, allez, n'abusons pas, par 1,5. Si tu te réfères au nombre de pages, tu as un roman. C'est peut-être risible, mais cette démarche est celle de nombreux éditeurs et le roman est vendu plus de 20 euros.

Au-delà du chiffre, et si ton idée est d'atteindre le roman si long et complet que le nombre de pages ne compte plus, travaille ton univers, ton idée, fait des notes et des brouillons, façonne l'ossature de ton histoire, que chaque personnage ait un passé, que tout soit cohérent.

Un roman n'a pas nécessairement à être long, et trop creusé une description ou forcer le trait peut avoir l'effet inverse de celui escompté. À toi de trouver ton équilibre, l'important reste que tu te sentes à l'aise avec ton propre travail.
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Tintin
Merci beaucoup pour ton commentaire. Après réflexion, je réalise que oui il y a des romans de 100-150 pages qui existent avec une police élevée. Ce sont souvent des romans jeunesses et mon univers irait parfaitement dans cette catégorie de livre. Merci pour ton message ;)
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Aakash Ganga
Effectivement regarde plutôt le nombre de signes plus que le nombre de pages pour avoir une idée du volume de ton histoire.
Pour te donner un ordre d'idées, une grosse nouvelle c'est de l'ordre de 120 000 signes espaces compris ;)
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Tintin
Je fais en moyenne 50 000 signes espaces comprises
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Tintin
C'est vrai. Il vaut mieux un petit roman bien construit et super qu'un long complètement désordonné et médiocre.
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Le Grand Méchant critique
Bonsoir à toi jeune Azvax !
J'aimerais bien t'aider mais tu ne nous dis malheureusement pas tout : avant toute chose, pourquoi désire tu écrire un roman ? Pourquoi ne pas te satisfaire de ces longues nouvelles ? Après tout le roman n'est pas l'évolution supérieure de la nouvelle ; ce sont deux choses bien distinctes :)
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Tintin
Tu as raison, je dois me prendre un peu la tête. J'ai expliqué plus bas pourquoi je voulais écrire un roman. Mon objectif étant de faire partie d'un des peu d'élus à toucher un contrat d'édition une fois dans sa vie. Je pensais donc qu'un roman avait plus de chance de se faire éditer. Apparemment je me trompais, et puis je peux également participer à des appels à textes qui me permettront eux aussi de signer, dans la mesure où je gagne, un contrat d'édition. Dans tous les cas, il faut écrire par plaisir, les idées viendront d'elles-mêmes. Il ne faut pas les forcer à venir et pas se forcer à écrire. Un jour peut-être que l'illumination me prendra au dépourvu.
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Le Grand Méchant critique
Donc tu désire écrire un roman (ou une nouvelle) dans le but de te faire publier et d'avoir des lecteurs ? :) Bon je te passe les discours barbants du genre "Oh lala ce n'est pas bien, il faut écrire uniquement pour soi sans penser à tout ça, sinon tu cours droit au massacre". En gros, on écrit tous (sur cette plateforme) dans l'espoir de publier un jour. Ce qu'il te faut c'est un message hyper important (pour toi) que tu aimerais transmettre d'une manière que toi seul peut raconter, et il faut que tu écrives, que tu balance toutes tes forces à écrire pour transmettre ce message à ta façon. Une fois que tu aura fait ça, tu pourra envoyer ton manuscrit aux ME. Si tu as des retours négatifs (et tu en auras) c'est soit qu'ils auront jugé que ton message n'est pas très important, soit qu'ils auront trouvé que tu as une mauvaise manière de le faire passer (pas assez de maturité, de recul par rapport à ce message). Deux possibilités si tu veux toujours te faire éditer : retravailler d'une autre manière ton message (aucune garantie, car si ça se trouve c'est ton message qui, bien qu'important pour toi, n'a que peu de chances d'intéresser les autres) ou changer de message . C'est là qu'écrire pour soi prend tout son sens : si tu délaisse un message important pour toi, est ce que ça vaut toujours le coup d'écrire un livre ? :) Ou sinon, tu garde le même message, la même façon de le transmettre et tu seras content de le faire lire à tes proches (voir l'auto publier).
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Tintin
Tu as raison merci ;)
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Anne O'Delly
Je reviens sur ce que tu as dit Le Grand Méchant critique : "En gros, on écrit tous (sur cette plateforme) dans l'espoir de publier un jour", je dois être l'exception qui confirme la règle, car je n'ai aucune envie d'avoir affaire à une ME, non merci, je passe mon tour !
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Le Grand Méchant critique
Ah bon Anne O'Delly, si on vous proposait un contrat à compte d'éditeur dans une grande ME afin de publier vos textes tels qu'ils sont et de les partager à plus grand nombre, vous refuseriez ? ;) Je ne dis pas que nous avons tous l'ambition d'être publier, je dis que nous avons tous l'espoir d'être publié :)
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Aude Vesselle
Le Grand Méchant critique
Pourquoi cette généralisation : "nous avons tous l'espoir d'être publié" ?
C'est qui "nous" et "tous" ?

Ça me rappelle une phase (de j'sais plus qui) qui disait un truc comme : toutes les généralisations sont fausses, celle-là aussi.
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Anne O'Delly
Justement, cela peut être surprenant, mais je n'ai pas l'espoir d'être publiée, et si, une ME toque à ma porte et me proprose de publier mon histoire, c'est non ! Je ne veux pas, ce n'est pas mon but, ni un espoir, ni rien. L'édition ne m'intéresse pas. Désolée de te décevoir Le Grand Méchant critique ;)
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Le Grand Méchant critique
Auteur inconnu non non non, j'ai bien dit sans reformulation ! Une proposition de publication telle quelle :)
Aude Vesselle Je parlais de nous les auteurs de Scribay, après tout dans mon commentaire initial j'ai dit "En gros, on écrit tous (sur cette plateforme) dans l'espoir de publier un jour". Par publier je n'entendais pas forcément publier dans une ME, quand vous cliquez sur "publier" après avoir écrit/recopié vos texte sur ce site, vous publiez ;) Si vous ne nourissiez pas cet espoir de publication, vous écririez dans un cahier perso et vous ne seriez pas là à publier des textes sur Scribay non ? :)
Anne O'Delly pourriez vous m'expliquer pourquoi vous refuseriez ? :) Pourquoi publier dans une ME vos textes tels quels ne vous intéresse pas ? :)
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Aude Vesselle
Tu te raccroches aux branches, hein Le Grand Méchant critique, mais tes branches elles sont bancales, fais gaffe, elles risquent même de craquer et toi de tomber ;-)
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Anne O'Delly
J'ai d'abord lu les œuvres des autres plus ou moins débutant, et me suis dit : pourquoi pas moi ? Cela pourrait être amusant et je pourrais aussi m'améliorer en écriture. Au collège j'ai toujours été plus maths que littéraire et bien qu'au lycée ma conjugaison, ma grammaire et mon orthographe se sont beaucoup améliorées, ma syntaxe n'était pas assez bonne. J'ai donc trouvé là une raison de plus pour mettre sur papier des histoires qui me parlent. Au final, ce passe-temps est devenu un plaisir bien plus grand. Même si je n'écris pas autant que je le voudrais (fac, examens, les autres loisirs etc.) je ne cesse de penser, réfléchir, peaufiner mes personnages, mes intrigues, le milieu dans lequel les personnages vivent. Alors, mettre entre les mains d'une maison d'édition qui ne voit dans ce travail, dans cette passion une simple liasse de billets qui pourront récolter, ne m'intéresse pas, même pour les précieux conseils et l'aide que ces professionnels pourraient m'apporter, ce ne sera jamais l'équivalent de mon travail, des commentaires que j'ai de vous sur la plateforme etc. Je suis bien trop égoïste et possessive avec mes personnages pour les laisser entre une centaine de mains de lecteur. L'amour qu'on porte à notre histoire n'est jamais comparable au plaisir qu'un lecteur a pu ressentir en la lisant. Bien sûr, cela reste mon ressenti ^^
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Anne O'Delly
Après si j'ai la certitude qu'en envoyant mon manuscrit à ME celle-ci ne me propose pas de contrat d'édition, mais se contente de me donner quelques conseils pour améliorer l'histoire (ce que j'en doute), je ne dis pas non pour l'envoyer ;)
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Le Grand Méchant critique
Oui bon, arrêtons tout de suite le cliché de la maison d'édition qui ne s'intéresse qu'au fric ^^ Il y a beaucoup de ME tenuent par des passionés en réalité :) Si les maisons d'édition ne s'intéressaient qu'au fric, il n'y aurait que des best sellers :) C'est un peu contradictoire ton dernier commentaire non ? :)
Aude Vesselle Je ne veux pas qu'on me dise que mes branches sont bancales, je veux qu'on me le prouve, brisons un peu ce tabou autour de la publication ! :)
Auteur inconnu petit ajout :
" je me demande si j'accepterais car il faudrait sûrement un bon coup de tronçonneuse et réécrire, reformuler et là..."
Alors pour se faire relire par des amateurs, réécrire suite à des commentaires, des remarques d'amateurs pas de problème, mais par des professionels alors là ça te gêne ? :)
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Anne O'Delly
Non, l'envoyer pour juste avoir des conseils, mais pas pour être publié, or nous parlons du fait d'être publié ^^
Après, ce n'est pas seulement l'image de la ME qui s'intéresse à l'argent, c'est comme je l'ai aussi expliqué, je suis un peu possessive avec mes personnages. J'ai l'impression d'être seule détentrice de l'histoire, avoir le pouvoir sur les personnages, alors que si les lecteurs peuvent se le procurer, j'ai le sentiment de leur donner une partie de l'histoire, de ne plus être seule détentrice car je pourrais toujours remanier l'intrigue comme je l'entends, aussi longtemps que je le souhaiterais, alors que lorsque c'est publié, on ne peut plus y toucher. Savoir que mon histoire se balade de mains en mains un peu partout ne m'intéresse pas. Je veux juste écrire, avoir quelques lecteurs qui suivent l'aventure et des conseils si possible. Je me contente de ça, car ça me suffit pour être heureuse ^^

C'est peut-être très idéologique, ou même cul-cul comme vision, mais c'est la mienne ^^
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Le Grand Méchant critique
Ah non, une vision cul cul ça n'existe pas ! Ton idéologie est bien respectable. Tu sais, si un jour tu publies dans une maison d'édition, rien ne t'empêche de continuer à écrire, remanier l'histoire ensuite ;) Mais pourquoi vouloir partager ton histoire ? Est-on vraiment toujours seul détenteur de l'histoire quand on applique les conseils des lecteurs ? :)
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Anne O'Delly
Merci !
Ahahaha ta question me laisse pantoise :D En effet, suivre les conseils d'autrui montre que les lecteurs ont de l'influence sur l'histoire, donc, on pourrait dire que l'histoire n'appartiendrait plus qu'à l'auteur, mais une part est disons partagé aux lecteurs. Après, ça ne s'explique pas vraiment, c'est comme te demander pourquoi tu aimes telles odeurs en particulier, pourquoi cette couleur et pas une autre etc. C'est une question de subjectivité, les goûts, les envies ne s'expliquent pas ^^

Des études de philosophie te correspondraient bien, je trouve :D Ou de la politique. J'en suis sûre !
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Le Grand Méchant critique
Non mais tu m'as convaincu ne t'inquiète pas :) En fait je parle volontairement sur un ton provocateur, mais c'est ainsi qu'on avance. Je suis bien trop altruiste et ouvert d'esprit pour faire de la politique malheureusement... Par contre de la philosophie pourquoi pas !
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Anne O'Delly
J'ai réussi à te convaincre ?!! J'en suis toute retournée ! :D Mais je te rassure, tes arguments m'ont d'une certaine manière aidé à revoir mon jugement… Mon jugement et non mon envie :D
Quelle discussion enrichissante ! "Il m'en faut peu pour être heureuse, vraiment très peu, il faut se satisfaire du nécessaire"... Okay j'arrête ! :D
Je pensais à la politique dans le sens le langage avec des phrases subtilement tourner, la prestance etc., et non pas au reste ;)
J'aime beaucoup la philosophie, bien que mon prof de philo au lycée m'a un peu dégoûté de cette matière…
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Le Grand Méchant critique
Tes croyances sont fausses voyons, une ME n'accepte pas n'importe qui. S'ils t'acceptent ils ne vont pas te faire réécrire ton roman de A à Z. Ce que tu perçois comme casser son style c'est l'étape "Kills your darling", une étape importante dans la création d'un roman. Et une bonne ME ne cassera pas ton style, ils te donneront des conseils pour le sublimer. S'il faut casser ton style pour que tu sois publiable, tu ne passeras pas le cap de la réponse positive :)
D'accord avec toi pour le rapport aux lecteurs, maintenant rien ne t'empêche de ne pas faire comme Dard et de répondre à tes lecteurs :))
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Le Grand Méchant critique
Et c'est ton droit ! :)
Bien sûr, je t'enverrai une lettre, n'oublie pas de mettre ton mail à la fin de ton best seller ;)
Arf, il faudra que je t'apprenne à faire des blagues dans les règles de l'art :
tu n'as pas précisé en quelle année tu avais essayé de le contacter ;)
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Grunni
Peut-être que tes idées ne sont que nouvelles, fais-en un recueil. Une nouvelle peut être une superbe histoire, tout n'a pas vocation à être un roman.
Mais si tu veux les étoffer, il faut savoir prendre son temps. Comme le dis Nième, occupe toi de la profondeur de tes personnages, ne précipite pas les actions, entre dans les détails, multiplie les dialogues, décris le plus possible.
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Erwan Barbedor
"entre dans les détails, multiplie les dialogues, décris le plus possible."
Oui et non, cela peut très bien enrichir son histoire... Comme la rendre lourdingue.
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Erwan Barbedor
Peut-être que ton idée n'est pas assez "riche" pour tenir 500 pages.
Peut-être que tu passes trop vite sur plein de points essentiels.
Peut-être que ton intrigue manque d'étapes intermédiaires.
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Tintin
Vous avez tous raison. Il faut décrire, approfondir, lire des livres, construire une intrigue qui tient debout, détailler etc... J'en suis conscient. Pourtant, j'essaie de mettre plusieurs étapes intermédiaires. C'est le cas pour mon livre "Elson" que j'ai mis sur Scribay. Il y a des étapes intermédiaires, mais cela ne suffit largement pas. Il faut que je m'entraîne. Les nouvelles me conviennent, j'aime beaucoup ce style court mais puissant. Je préfère lire des romans par contre. Néanmoins, j'aimerais arriver à écrire un roman car, comme beaucoup d'auteurs, je voudrais être édité au moins une fois (je ne vise pas Gallimard etc... Juste un éditeur même petit) et c'est mon rêve. Le roman est un style plus facilement éditable qu'une nouvelle, voici la raison principale pour laquelle j'aimerais écrire un roman.
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Maioral
Pas forcément... Je lis beaucoup d'appels à texte et la plupart cherchent justement des nouvelles plutôt que des romans... Bien évidemment, les maison d'édition classiques n'ont sans doute pas besoin de faire des appels à textes, mais les nouvelles sont parfois bien appréciées :)

J'ai été lire le premier chapitre de ton histoire Elson. Il manque effectivement un petit quelque chose, mais cela ne te permettra pas forcément de remplir énormément de pages, enfin, à voir ce que tu réserve pour la suite. Écrire un roman n'est clairement pas facile. Personnellement, je commence nombre d'histoire (j'en suis à la troisième) et je n'en ai encore terminé aucune ^^ Bien que la deuxième touchait presque à sa fin ^^ Je dois arriver à me focaliser sur une et éviter de changer de récit en cours de route ;-)

Mais le plus important, ça reste d'écrire par plaisir :-)
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Mansuz
Qu'est ce que tu appelles page ? A4 ou A5 ? C'est variable suivant le format.
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Erwan Barbedor
Et selon la police!
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Tintin
Oui c'est vrai que des appels à textes existent et ce serait déjà une épreuve que je pourrais plus facilement franchir. Ce n'est pas pareil qu'un roman édité, mais c'est déjà énorme pour un auteur. Tout le monde n'est pas capable de se faire éditer et il faut savoir se contenter de ce qu'on peut faire. Ce serait déjà une grosse partie de mon défi de réussis si j'arrivais à gagner un appel à texte. Je vais donc réfléchir à cette option. Merci et, oui, j'écris par plaisir !
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Tintin
A4, taille 12 en new roman, interligne 1,5
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Nieme
Salut !
A mons avis, tu n'as pas assez réfléchi à ton idée. Certaine vont nécessiter un roman d'autre tenir en une nouvelle. Il faut le voir avant de commencer. Quelles messages tu veux faire passer ? Quelles idées ? De quelles manières on peut le faire ? S'occuper de la profondeur de tes personnages aussi... Enfin bref, je ne sais pas si je suis la mieux placer pour parler, j'en ai encore un à corriger moi

Tscüss !
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Tintin
Merci de ta réponse !
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