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Parce que écrire ce n'est pas toujours facile, mais on s'accroche !

par Margo  il y a 1 an

Bonjour à tous,

Lorsque l’on écrit un roman, notre pire ennemie s’avère la plupart du temps être nous-mêmes.

Réécrire cinq mille fois le même chapitre. Ne pas savoir choisir quelles idées seraient la meilleure et donc se retrouver avec une dizaine de versions différentes. Etre pris d’une soudaine démotivation. Ne pas réussir à mettre un point final à nos récits ou vouloir écrire trop de roman en même temps. Ne pas savoir s’aménager du temps pour l’écriture ou tout simplement faire face à un blocage !

J’aimerais savoir quelle est la partie de votre roman qui a été ou qui est la plus difficile à écrire. Le début, le centre, la fin ? Problème de page blanche, scène simplement difficile à écrire, ou manque d'énergie. 

Quels sont vos stratagèmes pour pallier les quelques difficultés qui se dressent devant vous lors de l’écriture ? 

Quels sont (selon vous) vos points forts et vos points faibles ?

Et Comment réussissez-vous soit à résoudre, soit à contourner vos faiblesses ? (routine, séances d’écriture en groupe, lectures, séances intensives, etc.)

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BML
J'ai un problème lorsque j'arrive au milieu de mon roman. Comme je connais très précisément tout ce qui va se dérouler, à présent qu'il est bien définit, je peine à écrire parce que je voudrais déjà être dans un autre projet. Sinon je fonctionne en CinémaScope, le roman m'apparait comme un film est se déroule en moi. Lorsque je reviens pour le continuer. C'est un peu comme si j'avais mis un DVD sur pause et que je reprenais le cours de mon film. Par contre entre deux livres, je fais une longue pose (environ trois à six mois). Si j'ai envie d'enchainer sur un autre roman, je me réfrène pour bonifier les idées, et pour me remettre à l'oeuvre avec une réelle nécessité: )
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izuchux
Mon pire ennemi c'est moi, mes doutes, mes peurs. Peur de mal faire, peur de déranger, peur de saouler, peur d'être nulle, pas assez douée, de me satisfaire de trop peu ou de me la péter. je me soigne ici, c'est une véritable thérapie.
c'est pas rigolo tous les jours, dans ma tête *-*'
c'est compliqué, chaque jour, de s'obliger à avoir des pensées positives, de se motiver malgré toutes les idées d'auto censure, d'auto mésestime.
Du coup je n'avance pas vite, mais j'avance. je crois que cette fois je suis bien décidée, tout au fond.
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Hippocampecrivain
Moi c'est le milieu. Je ne sais pas pourquoi, c'est le moment où j'ai l'impression que je n'y arriverai jamais et que tout ce que je fais est nul. Mais après deux semaines de pauses, je repart comme avant et en général ça va mieux, c'est juste un cap à passer^^
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Margo
Si c'est le milieu c'est que t'as déjà bien avancé avant de bloquer x) Heureusement que t'arrive à reprendre du poil de la bête pour terminer, c'est une chance (et de la volonté) !
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Youg
J'ai beaucoup de mal avec la fin d'une histoire, de mes histoires. Avec la fin en général, en fait. je ne sais pas pourquoi. Le point final me fait peur. J'ai écrit deux ou trois roman. Ils ne sont pas terminés, il manque seulement quelques pages.

Je retrouve le même problème dans plein de cas différents : je n'arrive pas à terminer un jeu vidéo que j'adore, par exemple.
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Charlotte Bouillon
Moi aussi j'arrive pas à terminer mes
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Youg
T'es vraiment la reine des
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TeddieSage
Toujours un an plus tard, j'attends la suite de ce
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R. F. Castel
Pour mon histoire, déroulée sur trois tomes, ce n'est étonnement pas le fait de l'écrire qui m'a poser le plus fort ralentissement, mais les recherches des données y contenus. Près de 6 mois, plus l'accumulation d'autres recherches en cours de route et, alors que je suis encore sur le point d'évacuer mes lourdeurs, celles que j'effectue encore à l'heure actuelle.

Sur les textes à proprement parlé, c'est le troisième tome qui m'a poser plus de souci. Non pas par démotivation ou syndrome de tel qu'il soit, mais simplement par la faute d'une nette amélioration dans ma façon d'écrire.

Le premier tome, bien qu'il contienne plus de 580 page A4, il à été pondu en à peine plus de 6 mois. (oui, c'est presque du 24h/24 auxquelles il faut soustraire les 9 à 11h de travail journalier, vu qu'écrire ne paie ni les factures, ni les provisions).

Le second, de taille quasi identique, m'a pris environ 8 mois (c'est plus simple si on sait visualiser son histoire, l'avoir en tête en permanence et même rêver de la suite durant les 2 à 3h de repos quotidien. (Si vous n'aimez pas le café et que vous n'êtes pas insomniaque, inutile d'essayer. c'est l'asile assuré au bout de quelques mois à peine). De plus, comme une des partie importante à été totalement improvisée en cours d'écriture, ça a forcément ralenti ma cadence.

Comme je le disais plus haut, le troisième m'a poser plus de problème. Arrivé au 7ème chapitre, je me suis rendu compte que ma façon d'écrire avait complètement changer depuis le début. En relisant quelques passage du première et second tome, je me suis dit "Tien ! On dirais que chaque tome à été écrit par une personne différente". Aaarrggg ! C'est ce qui m'a contraint à changer une grande partie de mon histoire et tout réécrire sous une même concordance. Total, un mois de recherche supplémentaire avant de me relancer. (oui, l'histoire détient des dates passées et futures qui se doivent forcément de se référer à la réalité des faits, vu que ça se passe sur terre).

Il m'a fallut près d'un an pour tout reprendre, modifier, fignoler ou approfondir, puis poursuivre ce troisième tome qui m'a pris près de 9 mois à compléter. (ok, j'avoue qu'il est un peu plus grand que les deux premier).

Pourquoi un an ? Et bien d'une part, il m'a fallut changer ou modifier certaines histoires. Mais la faute en est qu'en cours d'écriture, plein d'idée nouvelles sont venues s'adjoindre à mes doubles aventures. Des idées non prévue qui m'ont obligé à laisser de menus détails, bref pics ou simples allusions éparpillés parmi les deux premiers tomes. (être un éternel insatisfait n'est pas un cadeau, croyez-moi) !

Les coups de mou, déceptions, démotivation et consorts sont venus par après, en revanche. Lire, relire, changer, modifier, alléger, manipuler les textes différemment, re-relire et tout recommencer 1 fois, 2 fois, 5 fois, ça fout le morale en bas, y a pas à dire. Et pourtant c'est un mal nécessaire. Le tout est d'être persévèrent, savoir se remotivé (et surtout se battre avec les membres de la famille qui ne comprennent pas et voient la lecture ou l'écriture comme une grosse perte de temps, d'énergie et d'argents."Bha oui, le temps c'est de l'argent"). Il faut, savoir prendre quelques temps de recule. (bon moi j'en ai pas, vu que mon texte et daté. mais 3 ou 4 jours à faire autre chose n'est pas la fin du monde non plus).
Puis, en fin de compte, relire un ou deux passages qui permettent de nous dire : "C'est moi qui ai pondu ça ! Je suis peut-être pas le plus gros nul sur cette terre alors"!

Désolé pour le pavé ! Mais c'est long à résumé 7 ans. Et encore, j'ai pas précisé les points important ! ;-)
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Margo
C’est le risque quand on écrit. On évolue constamment surtout quand on se met à écrire plus régulièrement pendant plusieurs mois. Je me souviens avoir effectué un projet qui a duré environ deux ans et un jour j’ai voulu le relire et je me suis aperçue qu’entre le début et la fin le style avait réellement changé. Plus j’avançais dans les chapitres plus je me rendais compte que je prenais progressivement de nouvelles habitudes (paragraphes plus longs, longueurs des chapitres également plus long et proportionnels, le vocabulaire plus recherché etc). Je pense que c’est aussi parce que plus on s’aventure dans une histoire plus on connais nos personnages ou l'univers et du coup on se sans plus libre et plus à même à prendre des risques, puis on finit par se poser moins de questions (enfin ça dépend).
Ça a dû être bien fatiguant de devoir se rendre compte que tu devrais tout réécrire, mais bon il faut bien passer par là et puis quand on voit le résultat comment ne pas être heureux ? ;)
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R. F. Castel
Tout devoir recommencer était évidemment embêtant, mais pas démotivant en soit. Ce qui l'est devenu, c'est d'avoir tout dû retoucher une fois la trilogie terminer et tout recommencer 5 fois. Et c'est loin d'être fini !
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TeddieSage
... 5 fois... ? Bon Dieu, t'es la patience incarnée. :\
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Anthère
Les transitions entre les chapitres, mon cauchemar incarné. Cela me détruit toute inspiration et toute motivation. Puis comme souvent quand je suis au point mort, j'efface toutes mes traces d'écriture sur Scribay pour fuir ce bourbier infernal. Et je reviens quelques mois plus tard pour tout recommencer et refaire les mêmes erreurs nulles.

Un jour je serais sage et je vais terminer cette histoire qui anéantit mon cerveau à longueur de journée. Je vais me débarrasser de ce parasite infâme !
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R. F. Castel
La positivité est la clé du succès ! C'est avec un moral comme celui là qu'on parvient à ses fins. ;-)
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D. Ondenuit
Salut salut !

Mes pires ennemis ? My, my ! La démotivation, le manque de confiance en moi, la distraction, la flemme, ma procrastination légendaire (je suis un être parfait, je l'avoue)... Tous les matins, y'a un de ces (putains) de défaut qui me fait coucou en sortant de mon lit, et qui ne me quitteras pas jusqu'au soir, à l'heure de me rendormir.
Un coup c'est "je me plante devant ma feuille, dans mon hamac à l'ombre d'un tilleul, et c'est parti !... oh tiens, j'ai un message, oh tiens, un oiseau, oh tiens, j'ai soif". Un autre coup ça sera "bon sang, mais pourquoi j'écrit ? c'est nul de toute façon, t'arriveras jamais à le finir, ton bouquin, et même si t'y arrives, personne le liras, alors pourquoi tu fais ça ? t'aimes vraiment perdre ton temps comme ça ? ceux qui te laissent des commentaires encourageant ne le font que par courtoisie et gentilesse" (désolé, par avance, à tous ceux qui m'ont laissés des commentaires, mais je vous avais prévenu au sujet de ma self-confidence)
Bon, vous avez compris le tableau, je pourrais continuer longtemps.
Et pourtant, malgré tout ça... je continue. Parfois, j'écrit 10 mots dans la journée, et d'autres, j'en écrit plus de 2000. Du coup, j'imagine que ma plus grande alliée, c'est simplement mon envie d'écrire. J'ignore tout de cette envie, pourquoi elle est là, pourquoi elle ne me quitte jamais, pourquoi elle me pousse à écrire. Mais elle est là, et c'est largement suffisant pour moi, donc j'évite de trop l'embêter en la questionnant du pourquoi du comment. (faudrait pas qu'elle soit susceptible et qu'elle se barre en voyage)
En ce moment j'expérimente une nouvelle façon d'écrire, qui m'aide à combattre tout ces vilains défauts. Je me pose dans mon pieu, un écouteur dans l'oreille gauche avec un peu de musique d'ambiance, d'orchestre, ou de BO de film, je me bande les yeux pour éviter qu'ils ne se baladent à droite à gauche, et quand je me rapproche du sommeil et que mes pensées finissent par trouver un point d'accroche, je laisse mes doigts pianoter sur le clavier. Ca marche plutôt bien, et les scènes que j'avais autrefois le plus de mal à écrire (pour répondre à ta question), c'est à dire les petites scènes du quotidiens de mes personnages, qui jointent les différents moments importants du récit, ne sont plus du tout un problème !
Voilà pour ma petite vie devant les feuilles de papier, hihi :p.
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Margo
Ça fait un bon lot d’ennemis ! Une chance que ton amour pour l’écriture parvienne à tous les terrasser ;) Je n'ai jamais entendu parler d’une telle méthode, c’est original, je testerais peut-être un jour. Curieusement, ça me fait penser aux soeurs Halliwell quand elles agitent un pendentif au-dessus d’une carte pour localiser quelqu’un. Je ne saurais expliquer pourquoi mais j’aime beaucoup l’idée.
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D. Ondenuit
En effet ! Mais, tu sais ce qu'on dit : "garde tes amis près de toi, et tes ennemis encore plus près" ;). Parfois, je me demande simplement si ce n'est pas parce que c'est si difficile d'écrire que j'aime tant ça ^^
Pour la méthode, j'avoue que c'est un peu à la sauce gros feignant qui adore dormir. Mais, je ne sais pas, j'ai toujours aimer cette petite période qu'il y a juste avant que le sommeil t'emporte, celle où tes pensées divaguent, s'envolent, libérée de toutes les chaînes d'un état normal, où tu es à la frontière du rêve. Y'a plus toutes ces questions qui taraudent ton esprit "Qu'est-ce que je vais écrire ensuite ?", "Est-ce que ce mot, là, il va bien ?", "C'est trop lourd, comme phrase, ça. Faut que je reformule." et toutes ces conneries. T'écris, tout simplement. :)
Bon, après y'a peut-être que moi qui ai besoin de ça pour me libérer, qui sait. ^^
Par contre, faut connaître l'emplacement des touches du clavier par coeur, haha.
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Margo
Quand je suis dans l’action et bien imprégnée de mon histoire, toutes ces questions passent à la trappe. Par contre, quand j’ai pas particulièrement envi d’écrire, et que je m’oblige un peu à le faire j’ai exactement le même problème que toi. Je suis capable de réécrire le même paragraphe une dizaine de fois avant de passer au suivant ou d’abandonner la séance tout court x)
On y pense pas forcément mais c’est vrai que c’est au moment où l’on veut dormir que notre cerveau travaille le plus niveau imagination. Je dirais que ta fainéantise peut peut-être aider pas mal monde, heureusement qu’elle est là !
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Hippocampecrivain
J'ai exactement les mêmes problèmes !
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TeddieSage
La correction est mon point faible. Je préfère avoir terminé d'écrire un livre avant de m'y lancer. Mes points forts, je dirais ? Probablement mon imagination débordante et ma facilité à pondre des personnages. Un autre de mes défauts serait que je n'aime pas m'attarder sur la description de certains décors. Parfois, je trouve que je pourrais faire mieux, mais en même temps, je préfère quand ça bouge et que ça parle dans mes histoires.
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Margo
S’engouffrer dans le monde de la correction avant d’avoir fini d’écrire ça peut avoir des conséquences graves xD J’ai tendance à corriger chapitre par chapitre. (juste pour le rendre plus net et modifier ce qu’il faut modifier en premier lieu) J’ai encore jamais fait de vrais corrections approfondies qu’on effectue lorsqu’on a fini un livre. Mais avec le temps j’ai appris que pour avancer il fallait accepter de parfois faire passer au second plan la correction. Donc d’un certain côté, ta faiblesse te permet de ne pas bloquer sur des détails pendant l’écriture, et ça associé à une grande imagination, plus personne ne peut te stopper xD
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TeddieSage
Un autre point à rajouter pour ma longue liste de défauts en tant qu'artiste amateur : mon manque de confiance envers moi-même. Malheureusement, je ne suis pas le seul qui soit dans cette galère. C'est chiant de toujours se remettre en question pour une question de goûts personnels ou bien parce qu'on sait que notre écriture n'est pas parfaite et qu'elle manque un certain je-ne-sais-quoi.
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Auteur inconnu
Pour ma part, je me démotive extrêmement vite ! Dans mon entourage, personne ne comprend pleinement la passion que je voue à l'écriture et mon désir de devenir écrivaine. Parfois, j'arrive à m'accrocher en relisant les commentaires de tous ceux qui me soutiennent, mais en ce moment, ça ne suffit pas. Pour mon œuvre, Swinging London, je compte chaque soir le nombre de personnes qui me lisent, en espérant que ça me redonne courage, mais ça ne fonctionne pas non plus. Le blocage total ! Pourtant je rêve de finir cette histoire, d'aller au bout de mon univers, mais j'ai du mal. J'arrive à un moment de l'intrigue où les évènements vont se précipiter, mais j'ai peur de mal les formuler, d'aller trop vite, de manquer des choses...
J'avais comme projet d'écrire à l'extérieur pour une fois, pour voir si ça relançait mon engouement pour cette histoire, mais je ne trouve même pas le courage de sortir... x)
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Tocca
Pour moi, le fait de partager et de "compter le nombre de lecteurs" a plutôt l'effet inverse : je passe plus de temps à regarder les "lus" qu'à écrire, je me distrais, je me mets une pression inutile, je me précipite, ... donc je ne viens partager que quand j'ai fini ou que je suis sûr de faire une pause. Pour avancer, je préfère être seul, pour pouvoir prendre le temps d'écrire les choses comme je les sens, de m'autoriser des retours en arrière pour reformuler, ...
Sortir, ça fait du bien, surtout si il n'y a pas de wifi ;)
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Gigi Fro
Tu sais Auteur inconnu c'est mieux la qualité que la quantité. Si tu as au moins un lecteur/lectrice fidèle qui s'y intéresse c'est déjà ça de gagné et ça vaut plus que mille vues. Encore faut se méfier des vues. Ce ne sont que des "hits", des "clics", pas de vraies lectures. Déjà tu as une histoire à raconter et ça c'est le plus difficile :) faut t'en tenir.

Pour l'inspiration, essaye de te "couper" du monde si cela peut t'aider. Je pense qu'on passe tous par des blocages. Au contraire, profite de la communauté pour débloquer : pose des questions, le fait de structurer les points qui te bloquent va t'aider à construire ton histoire. Pas besoin d'appeler "les copains" ni les lecteurs, tu te sentiras plus libérée. Bref, je te parle pour mon expérience, mais dans mon cas consulter des non-lecteurs a été super salutaire et m'a aidé à débloquer.

Enfin, faut avoir de la patience aussi. Les lecteurs arriveront et le nombre de vues / likes ne veut rien dire. Nombreuses histoires géniales n'ont qu'un seul lecteur malheureusement (ou aucun). Ceci dit, je me répète, mais un seul avis de qualité vaut de l'or.
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Auteur inconnu
Pour moi c'est l'inverse, j'ai vraiment besoin de voir que mon histoire est lue et plait au gens pour me pousser à continuer.
Sortir c'est bien, sauf quand il pleut ou quand on a nulle part où se poser... x)
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Margo
Garder une motivation à tout épreuve s’est difficile. Mais je trouve ça dangereux de baser ta motivation sur les nombres de lectures ou de commentaires qu’on te laisse (même si, avouons-le, c’est toujours gratifiant de recevoir un petit signe de vie !). Parfois on peut écrire une très bonne histoire et ne pas trouver de public (ou avoir des milliers de petits Ninjas cachés derrière leur écran), et là comment on fait ? Soit on laisse tomber, soit on s’accroche parce qu’après tout, on écrit en premier lieu pour nous.

Si cette méthode ne te convient plus, peut-être que relire ton histoire pourra t’aider. (Relecture et non correction, juste comme si tu lisais le livre d’une autre personne, place-toi seulement en tant que lecteur qui veut passer un bon moment) Parfois le fait de la relire nous redonne un peu de booste. On se replonge dans l'histoire et ça nous permet de constater à quel point on a avancé. Tu es quand même partie d’une feuille blanche, complètement vierge, et maintenant tu te retrouves avec plusieurs chapitres. Regarde tout ce que tu as fait pour en arriver là et où tu en es aujourd’hui. Et quand tu te décideras à écrire la suite, ne te mets pas la pression, c’est pas comme si tu passais un examen super important.

Ecris la suite comme tu le sens, sans te mettre de barrières. Si tu arrives à un moment difficile à expliquer, ou à décrire, ne te poses pas de questions sur la manière dont tu dois le formuler, ou si c’est trop rapidement rédiger etc. Même si la première version de ton chapitre est complètement nulle, au moins tu auras une base sur laquelle t’appuyer une fois fait, ce qui rendra la deuxième versions beaucoup plus facile à écrire. Tu rajouteras ce qui a à rajouter, et modifieras ce qui doit être modifié plus tard. Ecris la première version, fait une pause, et relis là un ou plusieurs jours après.

Souvent quand on l’impression que la motivation fait tout, après la première relecture, on se rend compte que même sans la moindre énergie, on est finalement capable de pondre des trucs plutôt pas mal, et surtout recyclables. ;)
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Gobbolino
Une chose que j'ai découverte en confrontant mes histoires à mes lecteurs, c'est que si je voulais si fort que ça leur plaise, c'était parce que je n'avais pas confiance en moi. En fait, je n'arrivais pas à voir les qualités de mes histoires, et j'avais besoin qu'une personne extérieure me valide en me disant que oui, cela valait la peine d'être continué..

Bon, depuis ce temps, l'eau a passé sous les ponts et j'ai adopté l'extrême inverse : j'écris pour moi et may the world be damned. Puis je suis revenue un peu sur mes pas en me disant que quand même... ce serait bien d'inviter le lecteur à la fête un peu.. tout en gardant en tête que c'est mon histoire, et que je l'écris avant tout pour ma petite personne (qui a dit égoïste ?)

Tout ça (on s'en fiche un peu de ma vie, en fait) pour dire que je rejoins Margo : Néa, amuse-toi ! Ecris pour toi, fais ce qui te plaît.

Et, spoiler alter, OUI, la première version sera mauvaise. Qu'on soit débutant ou aguerri, ça ça ne change pas. On commence tous parce faire un truc bof, mais parce qu'on en est pas satisfait, on recommence, on revient, on continue un peu, on reprend, etc. Mais déjà tu pourras être fière parce que 1) ce sera un truc bof mais fini, et 2) tu te rendras compte qu'en fait tu as plein d'idées pour rendre les choses plus conformes à ton idées, et tu t'y mettras avec d'autant plus d'enthousiasme.
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Lou<3
aduchaine Tiens, ici peut-être que d'autres personnes peuvent t'aider :)
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Tocca
Ma principale difficulté : démarrer, et passer la barre des 10/15% d'avancement (environ). Une fois que c'est suffisamment avancé et que je suis dans l'élan, ça roule presque tout seul. Mais j'ai vraiment du mal à acquérir suffisamment d'élan pour aller jusqu'au bout...
Pour le moment, je n'ai pas trouvé de méthode pour résoudre ça. à partir de la rentrée, j'aurais la possibilité de me bloquer une soirée par semaine pour aller écrire à l'extérieur (donc pas de distractions, juste moi, ma page blanche, et la trame de mon récit sur laquelle broder)
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Margo
Peut-être que commencer par la fin serait une solution…? Ecrire la fin et le début en priorité, puisque tu sembles éprouver moins de difficulté à écrire le milieu. Pourquoi ne pas laisser le plus facile pour la fin ? ;) Je ne sais pas si tu as déjà essayé, mais ça peut être une solution.
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Tocca
En vrai, je commence par le scénario, comme ça quand je me sens en difficulté j'ai au moins un truc auquel me raccrocher. Et ça me permettrait (presque) d'écrire n'importe quel chapitre indépendamment l'un de l'autre, donc de commencer par la fin. J'essaierai, tiens, bonne idée !
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GoM
De mon côté je n'ai pas fini mon roman. En fait le plus dur est de tout poser sur le papier, j'ai l'équivalent de 2 ou 3 tomes dans ma tête et les faire sortir est un vrai casse tête. Car j'écris par accoup et cela fait que je peux écrire dix pages en une semaine ou rien pendant un mois.
J'écris par envie d'écrire et souvent ça n'avance pas quand je suis dans un passage qui m'inspire peu. Il y a souvent des passages forts et faibles, des moments avec des révélations et des moments où je dois décrire sans en avoir l'image précise en tête.
Aller décrire un combat de magie sans employer 10 fois les mêmes mots.
Il me manque parfois du vocabulaire sur les coups, les mouvements de combat. Le meilleur ami c'est le dictionnaire des synonymes ou un site, livre, vidéo technique employant des termes précis et moins courant.
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GoM
Mais après c'est un problème récurrent que j'ai aussi en dessin. Je ne dessine plus pendant des semaines et un beau jour je me réveille en disant «il faut que je dessine».
Je me nourris d'images donc il faut que j'abreuve mon cerveau d'images et pareil pour l'écrit. Lire les autres auteurs ici ça nourrit mon cerveau. Et on apprend des formes de dessins comme on apprend des formes de texte. On retiendra plus facilement la forme que le fond.
Si un texte d'un auteur vous plait décrypté le. Peut-être a t- il une façon d'agencer ses phrases, de donner un rythme aux mots (et je parle ici du son, du coup des mots claquant dans la bouche, slam, poésie, rap, description même combat, quand ça sonne bien ça sonne bien.)
Revoyez la ponctuation comme une forme percussive. D'ailleurs un enchaînement de combat prend de la puissance s'il est rythmé.
Décortiquer et décrypter un texte ne veut pas dire le copier. Peut-être qu'il y a apprendre, à retravailler, à vous accaparer pour retranscrire votre personnalité et votre phrasé.
Exemple, je fais lourd avec des redondances, alors j'essaye de contrôler se penchant naturel à dire trop faire trop. Mais je me lâche alors sur certains passages, passant par des envolées lyriques très appuyées, avec des répétitions qui ont dû sens avec des surabondances volontaires.
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J’étais un peu comme toi avant. J’avais des périodes ou des jours comme ça où je pouvais écrire une vingtaine de pages en quelques heures, et d’autres où me mettre à la tâche ne me venait même pas à l’esprit. Donc je pouvais facilement passer deux trois mois sans avoir rien écrit et puis du jour au lendemain je pouvait me retrouver devant mon ordi et une page word. Mais je pense que c’est la régularité qui aide à maintenir un rythme constant et surtout satisfaisant. Le faite de lire souvent aide aussi. Comme tu le dis, on a tendance à se nourrir de l’art des autres, comme s’il s’agissait d’un processus de recyclage. (Et puis rien de mieux pour travailler son style !) C’est pas facile, surtout au début quand on a l’impression de se forcer à écrire, mais comme beaucoup de personnes le disent, il faut voir ça comme un muscle, plus on le sollicite, mieux c’est !
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GoM
C'est aussi pour cela que j'ai appris à varié ma production et que j'ai commencé des créations annexes plus légères un peu moins ambitieuses et souvent plus barrées.
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SaltyKimchi
La distraction. Je suis très facilement distrait, ce qui fait que même si je sais quoi écrire et que j'ai du temps, je vais faire autre chose et ne pas écrire. C'est le pire des points faibles.
Point fort ? Une fois que je me suis motivé à m'asseoir et prendre mon crayon, ça avance assez bien.
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Margo
Un bon coup de fouet pour s’asseoir et problème réglé x)
Temps que tu es productif quand tu finis enfin par écrire, j’ai envi de te dire il vaut mieux ça que le contraire.
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Vendarion d'Orépée
Mon truc: passer et repasser le "film" de ma nouvelle ou de mon roman dans ma tête et de ne commencer à écrire que lorsque je le connais par coeur (en prenant des notes au fur et à mesure et/ou en faisant des plans, mais parfois simplement de mémoire).
Ne jamais *commencer* à écrire avant d'avoir la fin...

Ensuite, une fois que tu a commencé et que tu coinces sur un chapitre, planifier à l'avance chaque "action" à écrire (sans mise en forme) et ensuite les agencer logiquement...

C'est ainsi que je m'en sors quand je suis sur un chapitre ou je sais comment il va se finir, mais que je n'arrive pas à placer le paragraphe suivant... essayer d'écrire la suite paragraphe par paragraphe peut être très laborieux, mais si je décompose la fin du chapitre en "actions" placées dans un ordre logique, ça se débloque automatiquement.
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Margo
C’est plutôt risqué d’attendre d’avoir tous les éléments en poche, surtout qu’on peut avoir plein d’idées complètement opposées, et se retrouver avec une histoire finalement complètement différente de ce à quoi elle ressemblait au début.

Mais je suis d’accord avec le « Ne jamais *commencer* à écrire avant d’avoir la fin… ». Je me suis déjà fait piéger. Tout allait bien jusqu’aux derniers chapitres. Trou noir, un peu d’incertitude, et peut-être (surtout) l’incapacité à savoir quand et comment mettre le point final.
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Vendarion d'Orépée
Ok, j'ai sans dout été excessif avec "tous les élements", parce qu'il ne faut pas non s'enfermer dans un carcan. Disons qu'il faut avoir une idée assez précise du déroulement de l'histoire pour savoir dans quelle direction aller, à défaut de connaitre le chemin exact.
Il faut donc au minimum avoir les 5 étapes du schéma narratif classique:

-1- situation initiale / -2- Element perturbateur / -3- Péripéties / -4- Résolution du problème / -5- Situation finale
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Tocca
Je fonctionne plutôt comme Vendarion d'Orépée : j'aime bien attendre d'avoir la trame bien construite avant de vraiment commencer à écrire. Et par "trame bien construite", j'entends "à peu près un paragraphe pour décrire ce qui est censé se passer dans le chapitre entier".
Je trouve que ça facilite l'écriture de chaque chapitre : comme je sais où ça va, je peux laisser libre cours à mon imagination pour broder autour de la trame. Je peux donner corps aux personnages et aux actions "annexes" en sachant que ça suit le bon chemin. Et ça borne le travail, en donnant un point de départ et d'arrivée clairs à chaque séance d'écriture.
Pierre Lemaître donnait deux conseils pour écrire : "faites confiance à l'écriture" et "ne faites pas confiance à l'écriture". Par le premier point, il signifiait qu'il faut laisser l'inspiration guider sa plume. Mais par le second, il expliquait qu'il faut avoir quelque chose sur quoi accrocher sa plume pour éviter que ça ne parte dans tous les sens et que l'oeuvre finale ne manque de cohérence. --> Avoir une trame dès le début donne ce cadre qui permet de laisser s'exprimer librement l'imagination autour.
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Vendarion d'Orépée
Autrement dit: partir sans avoir de plan trop précis, mais en sachant tout de même ou veut arriver...
C'est curieux mais tout à coup, ça me fait terriblement penser au voyage de Christophe Colomb.

* Il a bien calculé son voyage vers l'inconnu
* Il s'est planté dans ses calculs
* mais il est quand même arrivé quelque part...
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Romane de Joriis
Je suis aussi de la team "résumé avant de commencer l'histoire" ; c'est vrai que cela m'aide énormément lorsque j'attaque le premier jet. Je préfère me lancer dans le premier jet (que je rédige à l'ordinateur) avec un but à atteindre et savoir où je vais, car pendant cette première étape du premier jet, j'écris ce qui me passe par la tête en rapport avec le résumé fait.
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Gobbolino
Hahahaha, J'ai ramé au début, peiné au milieu, pleuré sur la fin, et je limace mes corrections. Je pense que la partie la plus dure de mon histoire est celle qui touche à l'intime. Parfois, j'ai des morceaux de vécu qui remontent à la surface, presque explicite, et ça me fait peur.

Alors je rajoute une bonne couche de fantasy, et je travaille sur les mots, leur sonorité et leur rythme pour me tisser un joli voile de pudeur. De manière générale (bon, par là car je suis en transition), j'essaie d'avoir un rythme d'écriture régulier, cela permet d'instaurer une certaine distance avec le texte. Par contre, en groupe, je n'ai jamais essayé.

Les points forts et les points faibles ? Point faible : je refuse souvent de voir les choses en face. Point fort : je suis résilient et je reviens toujours au charbon.
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Margo
C’est drôle, je préfère écrire quand justement certaines scènes touchent à l’intime. J’ai tendance à me sentir protéger grâce au faite d’être masqué sous l’identité d’un ou plusieurs personnages. Parce qu’au final, le lecteur (en tout cas) même si la scène lui paraît vraiment réelle ou extrêmement sincère, il ne peut pas être sur ou ne remarque pas toujours qu’il s’agit d’un bout de nous. Et puis ça peut faire office d’exutoire à certain moment. Comme quoi on est tous différents…!

Je crois qu’être résilient dans le domaine de l’écriture et l’une des qualités les plus importantes qu’on puisse espérer avoir xD
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Gobbolino
C'est l'idée, mais j'ai toujours peur que quelqu'un voit à travers le masque et remette mon vrai nom sur l'histoire... ET le jour où ça arrivera, je serai mal barrée, je pense XD. Je pense, au contraire, que le lecteur peut lever le voile. Pas forcément n'importe quel lecteur, mais quand on écrit des choses en partie autobiographiques, il y a forcément des gens là-dehors qui ont les clés de ton texte et qui peuvent les faire tourner dans les cadenas.

La résilience, oh oui, c'est crucial, je trouve, sans ça, j'aurai déjà disparu pour de bon ^^;;. Après quand c'est dur, j'essaie les pots-de-vin. "Finis ce passage, et tu auras un bonbon"
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Margo
Ah bah oui, il y a des risques, mais tu peux toujours nier en bloque xD Et puis je suis sûr qu’un jour quelqu'un te remerciera parce que ton expérience l’aura sortie du pétrin.
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Romane de Joriis
Durant mes premières années d’écritures, j’écrivais un chapitres, puis je le corrigeais, corrigeais, corrigeais… et je restais sur le même chapitre pendant plus de 6 mois mais dans ma tête, l’histoire suivait son cours, m’échappait des doigts. C’était frustrant et cela m’a poussée à cesser l’écriture et subir un passage à vide pendant deux bonnes années.

Puis, un déclic. Le nanowrimo. Effrayée de refaire la même bêtise, mais comme l’écriture me manquait, j’avais établi un résumé de ce que j’allais écrire. Dans ma préparation, j’écrivais sur un bout de papier tout ce qui me passait par la tête ; j’étais en train de fixer l’histoire, ma nouvelle histoire. Finalement, seule la moitié de l’histoire m’est venue alors que la seconde partie restait dans le vide. Mais à la fin du nano (celui de 2016), j’avais mon premier jet avec la moitié de l’histoire écrite. Étonnée que mon histoire ait pu prendre forme aussi vite, je l’ai retravaillé pour l’améliorer, puis j’avais refait la même expérience en 2017 avec la seconde partie de cette histoire, avec cette fois-ci le succès d’avoir fini le premier jet entier de cette histoire. Depuis, j’ai repris goût à l’écriture et je continue d’écrire ; par contre, c’est un projet à la fois.

De plus, avec mon actuel travail, j’ai une pause de midi qui dure 1h30. Du coup, j’en profite pour écrire un peu et depuis, cette routine est fortement installée. D’ailleurs, quand j’oublie mon carnet d’écriture, bah je m’embête xD
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Margo
Beaucoup de personnes qui commencent l’écriture font cette erreur de vouloir "le chapitre parfait » et bloquent finalement sur le premier chapitre de leur histoire.
Deux ans c’est très long ! Enfaite ton problème c’était de ne pas avoir de limite de temps parce qu’en 2 ans ta relation avec l’écriture a beaucoup changé, au point de terminer un jet ! Je ne sais si tu t'en rends compte mais tu es passé d’un extrême à l’autre quand même xD

Le nanowrimo n’est pas trop fait pour moi, au bout d’une semaine mon cerveau passe à autre chose sans que m’en rende compte, le mois terminé je me rappelle que je m’étais lancé dans ce défi, mais il est trop tard xD

Mais apparemment ça aide beaucoup de personnes. Je sais que pendant une période je me forçais à écrire un chapitre par semaine, donc le dimanche je devais obligatoirement avoir pondu quelque chose. Bon, je me suis retrouvé de nombreuses fois à avoir passé 6 jours sans avoir écrit un mot (souvent par manque de temps, ou tout simplement par ce que je n’en avais pas envie) mais chaque dimanche j’étais certaine d’avoir un nouveau chapitre dans mon dossier d’ordinateur. Ça me mettait la « pression » nécessaire pour stimuler ma créativité.

Tu utilises toujours le nanowrimo pour terminer ou commencer tes jets ? Ou maintenant que tu sais que tu peux arriver au bout d’un roman tu es capable de terminer des projets hors de périodes limités ?
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Romane de Joriis
C'est vrai qu'à premier abord, j'ai passé d'un extrème à un autre, Dans les faits, je me suis surtout réorganisée. Le NaNoWriMo a aussi été ma hantise dans les débuts, les premiers essais, je n'allais pas plus loin que 3 jours de défi. A présent, je profite de cette période pour écrire les premiers jets de mes projets. pour le reste de l'année, je me consacre à la correction / recherche sur des sujets / préparation du NaNoWriMo (oui car pendant le NaNo, j'ai un résumé complet sous la main pour savoir où je vais).

Mais cette réorganisation ne s'est pas fait simplement, j'ai dû faire des concessions. En premier lieu : j'ai renoncé au format roman pour les nouvelles. Et sincèrement, je trouve que ce format me convient mieux.

Le dernier exemple en date : pendant le camp nano d'avril, j'ai écrit en 3 jours ma "nouvelle" nouvelle. actuellement, j'ai renoncé à faire le prochain, mais en ce moment, je corrige cette nouvelle + je prépare déjà le résumé qui me servira de repère pour le NaNo de novembre. De plus, car c'est prévu depuis un bout de temps, je vais également réunir des recherches et notes sur un sujet en particulier.

en plus, je bénéficie d'une chouette routine : j'écris tous les midi pendant la semaine, donc j'avais super bien mes projets. Et ça, c'est une précieuse aide. ^_^
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Margo
C’est vraiment une bonne organisation…! Surtout qu’il y a plusieurs sessions de Nanowrimo en une année, donc 2 ou 3 jets de roman par an c’est pas mal ! J’essayerai peut-être ta méthode pour novembre.

C’est une chance de pouvoir écrire chaque midi. Je te volerais bien ton job juste pour ça tien…! x)
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Romane de Joriis
Je suis comptable. à voir si la gestion de PME t'intéresse ;)
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Romane de Joriis
Margo pourquoi pas. Essaie d'avoir un résumé complet du début de l'histoire jusqu'à la fin. surtout, cette phrase est importante, dans la mesure où tu fixes l'histoire, mais aussi tu la mets en place. Et tu es en constante réflexion.

Si ce conseil peut t'aider ^_^
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Margo
C’est noté ! Merci pour ce conseil. Ça ne va pas être du gâteau, mais bon, il faut savoir expérimenter !
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Romane de Joriis
je suis en pleine rédaction en ce moment, pour te donner une idée x)

Quant au résumé, note tout ce qui te passe par la tête, tout en restant cohérent. cela me sert aussi de défouloir, pour vider un peu l'esprit de ce projet qui te hante tant x)
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Margo
Hé ben, ça demande des mois et des mois de préparation x)
Là, tu dirais que tu en es à où exactement dans tes notes, genre tu vois le bout du tunnel ou il y a encore un chemin à parcourir ?
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Romane de Joriis
pour le moment, je bascule entre deux activités : corriger ma petite nouvelle (j'en suis à sa seconde partie) et poursuivre le résumé de ma projet en cours (j'avais déjà écrit 6 chapitres lors du précédent nano, mais la direction de l'histoire ne me plaît pas, alors je reprends le résumé depuis le début et je vais lui donner une autre direction, plus crédible selon mes yeux, et j'utiliserai ce résumé pour le nano de novembre,)
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