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Besoin d'aide sur un passage (changement de temps)

par Daegann  il y a 1 an

Bonjour à tous,

Voilà, j'ai besoin de vos avis :

Dans ma série de nouvelle, vers la fin du premier chapitre, mon personnage principal (dont on suit le point de vue narratif) est victime d'un flashback. Mon texte est écrit au passé mais pour ce flashback, il m'avait été conseillé de le mettre au présent. J'aimais bien l'idée, je trouvais que ça créait une idée de décallage avec la réalité. Ceci dit, quelques lecteurs m'ont dit avoir été un peu gêné par ce passage au présent.

Plus loin, dans le second épisode, il y a cette fois un rêve. Là aussi je l'ai mit au présent, toujours pour marquer un décalage avec la "réalité" du récit et aussi pour être cohérent avec le changement de temps du flashback..

Et en ce moment, j'écris un nouveau passage où le personnage commence à s'imaginer des choses et à se faire un film. Là aussi il y a un côté décallage avec la réalité mais contrairement aux deux autres, je me sens moins à l'aise avec le présent pour le coup. J'aurais plus vu un enchainement d'idée à base de "j'aurais fait ça et là il aurait réagit comme ça, il se serait passé ça ensuite puis..." je trouve que ça collerait mieux. Mais dans ce cas, le problème c'est que ce n'est plus cohérent avec le traitement que j'ai fais du flashback et du rêve...

Du coup, je serais vraiment interessé par votre avis sur la question :

- Déjà, est ce que ce passage au présent est choquant dans les textes existant (voir extrait ci-dessous) ? En gros, est-ce que ça le fait ou mieux vaut rester sur des temps passé selon vous ?

- Et quid de ce nouveau passage de rêverie volontaire ? Mieux vaut l'écrire aussi au présent pour la cohérence ou est-ce un contexte différent qui justifie de faire autrement sans que ce soit gênant ?

Merci beaucoup de votre aide !

------

Voici les extraits où ce trouve ces passages de retours au présent (pas trop de spoil dedans) :

[Le falshback, contexte : course poursuite]

Le moteur de la Venturi s’emballa et l’accélération plaqua Azylis contre son siège. Elle était en sueur. Son cœur battait beaucoup trop vite et sa vision commençait à se brouiller…

Soudain, elle se retrouve douze ans plus tôt, assise à l’arrière de la voiture de sa mère. Elle se voit, rire et parler à cette dernière. La pluie fouette les vitres du véhicule et le paysage défile à toute vitesse. Ils vont vite, trop vite. Puis il y a l’impact. Son corps se retrouve brutalement projeté en avant par une force implacable. Elle est écrasée contre sa ceinture de sécurité. Elle a mal et n’arrive plus à respirer. Pendant ce temps, l’avant de l’habitacle est de plus en plus comprimé par la violence extrême de l’accident.

- Noooon ! hurla Azylis. Nillee… arrête-toi !

La Venturi décèlera pour venir s’immobiliser en douceur sur le bas-côté. Le souffle court, Azylis regarda l'autre véhicule disparaitre au détour d’un carrefour.

[Le rêve]

C’est flou. La musique semble battre son plein dans ce qui ressemble à une boite de nuit en zéro G. La salle est plongée dans une sorte de brume irréelle et Azylis se sent flotterau milieu de la foule sans avoir le moindre contrôle sur ses mouvements. Elle traverse la piste de danse comme un fantôme, errant sans but précis. Personne ne fait attention à elle. (...) La sensation qui suivit resta cependant suspendue dans le vide à mesure que la musique du réveil – choisi par Nillee – tirait la conscience cotonneuse de la jeune femme hors de cet étrange rêve.

- Mmmh, protesta celle-ci avant de se redresser d’un bond.

Elle se sentait à la fois bizarre et curieusement excitée. L’un dans l’autre, il s'agissait d'une sensation plutôt agréable.

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Hel
Le moteur de la Venturi s’emballa et l’accélération plaqua Azylis contre son siège. Elle était en sueur. Son cœur battait beaucoup trop vite et sa vision commençait à se brouiller…

Soudain, elle se retrouva douze ans plus tôt, assise à l’arrière de la voiture de sa mère. Elle se voyait, rire et parler à cette dernière. La pluie fouettait les vitres du véhicule et le paysage défilait à toute vitesse. Ils allaient vite, trop vite. Puis il y eut l’impact. Son corps s'était retrouvé brutalement projeté en avant par une force implacable. Elle, écrasée contre sa ceinture de sécurité. Elle avait mal et n’arrivait plus à respirer.
(quelque chose comme ça)

Pendant ce temps, l’avant de l’habitacle est de plus en plus comprimé par la violence extrême de l’accident. (cette phrase manque de sens je comprends pas, il ne peut pas se comprimer dans le temps, vu qu'il se comprime sous l'impact ou alors je ne comprends pas)

[manque une transition ici à mon sens pour comprendre qu'on quitte le flash back et qu'on revient au présent]

- Noooon ! hurla Azylis. Nillee… arrête-toi !

La Venturi décèlera pour venir s’immobiliser en douceur sur le bas-côté. Le souffle court, Azylis regarda l'autre véhicule disparaitre au détour d’un carrefour.
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Daegann
Du coup, si je comprend bien, puisque tu me propose de rester au passé, je suppose que le retours au présent te gêne ?
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Hel
Oui. En dehors du fait qu'il me gène, tu as ce "elle se voit" ce n'est pas dans le temps de ton récit, et ton personnage dans son action n'est pas dans la temporalité du flash-back, j'explique super mal, mais si tu situes ce que je veux dire...(? ^^)
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Daegann
Oui, je vois un peu ce que tu veux dire je pense.

De toute façon c'est déjà un peu paradoxal d'utiliser le présent pour parler du passé d'un texte au passé, même si c'est un peu spécial justement...
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Kirsten Reeves
Ce que je vais dire est peut-être hors-sujet et ce n'est pas ce que tu attends.. mais pour créer ce décalage qui semble te tenir à cœur et marquer cette différence, pourquoi ne pas jouer sur autre chose que sur les temps ? Pour le rêve .. tu pourrais jouer sur le narrateur, comme une immersion dans sa tête et passer à la première personne ? Bon c'est peut-être complètement à côté.. mais tout ça pour dire que tu peux essayer de sortir du cadre pour trouver une solution qui te satisfait et dans laquelle tu te sentes à l'aise.
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Daegann
C'est pas hors-sujet t'inquiète. C'est une possibilité mais je ne pense pas que cet exemple soit idéal (on change vraiment le type de narration en faisant cela, c'est à mon sens trop par rapport à un changement de temps).

Cela dit, si tu me propose cela, c'est que tu trouves que le changement de temps ne colle pas ?
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Kirsten Reeves
J'aime l'idée du contre pied, un retour au présent, mais à l'oreille, pour la flashback cela ne me gêne pas trop mais pour le rêve, j'accroche moins.
Pour la troisième voie, il y a peut être autre chose que le changement de narrateur... qui sait !
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Daegann
Je suis assez d'accord. Pour le rêve ça sonne un peut moins bien (après le passage est volontairement tronqué ici, ça rend peut être moins bien aussi à cause de ça et puis c'est un passage un peu plus cryptique) mais je l'avais fais pour être cohérent avec le flashback. Là je suis confronté au même soucis : un passage qui me semble moins adapté au passage au présent mais qui pourrait l'être pour des questions de cohérence...

Après je sais pas, peut-être que juste mettre le passage en italique suffirait (mais l'italique est déjà utiliser pour les pensées interne des personnages). Ou bien je me prend la tête pour rien et il n'y a juste pas besoin, le texte parle de lui-même...
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Eric Kobran
Le flashback, c'est quelque chose qui rend très bien à l'écran, car ça remplace les explications écrites qu'on peut mettre dans un roman sur quelque chose qui s'est passé avant, ou un élément de culture dans le "monde" de l'histoire. C'est plus un procédé de description pour palier à une limitation de l'image (BD, animation ou film).

Donc avec ce point de vue en tête, je pense tout simplement que le flashback est un procédé inutile dans un roman et qu'il existe de meilleures façon de traiter ces descriptions.
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Daegann
Mmh, merci pour ton avis. Je comprend ton point de vue mais le flashback n'est pas ici un moyen de raconter du background. Du moins pas que, c'est un élément à part entière ou le personnage perd le fil de la réalité et revit littéralement le truc. Je ne le ferais pas pour un simple souvenir mais ici c'est aussi une façon de montrer que c'est un véritable traumatisme. Bref, à l'écrit aussi je considère que ça peut être utile.

Accessoirement, ma demande ne portait pas sur le fait de savoir si oui ou non les flashback avaient leur place à l'écrit ;)
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Eric Kobran
Indirectement si. Même si ce n'est qu'une perte du fil de la réalité, il n'y a pas de justification réelle à ce que le fil de narration soit coupé. Tu peux introduire la description de cette scène rêvée en l'introduisant différemment.

"Une lointaine musique résonna aux oreilles d'Azylis. Dans un recoin de sa mémoire, elle se revit danser (...). Nillee la tira hors de ses rêveries en passant un morceau de musique bien connu"...

C'est ça que je veux dire. Si tu restes dans le fil de narration, sa rêverie/prémonition/truc dans la tête n'est qu'une description. Et tu n'as pas de questions à te poser sur le temps de narration.
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Daegann
Ca dépend, après ça devient un effet de style... J'ai déjà tendance à décrire des scènes ou des situations de façon cinématographique, ces passages là n'y font pas exception. Après bien sûr, il y a plein d'autres façon de raconter la même chose mais ils produisent pas le même effet. Ici il y a effectivement ce côté "changement de scène" qu'on pourrait retrouver dans un film. Si je me contentais de dire qu'elle se rappel d'un souvenir, on reste dans le même cadre, dans la même scène et ce n'est pas l'effet que je veux donner.

Mais encore une fois ça c'est plus sur la présence du flashback en lui-même. Le même passage au passé fonctionnerait à peu prêt pareil même si l'aspect de rupture entre la réalité et le rêve/flashback serait amoindrit.
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Vis9vies
Le premier, pour moi, le fait bien. Le second, ça le fait pas ^^
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Daegann
Le second extrait est tronqué aussi (et plus cryptique de par sa nature), ça joue peut-être ?
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Zéro Janvier
Je dois dire que le passage au présent pour le flash-back et le rêve me choquent. Je comprends l'idée de provoquer un décalage avec la réalité, mais l'utilisation du présent ne me parait pas forcément la meilleure idée pour le faire. Je n'ai pas forcément de recette miracle par contre, mais là je trouve que ça ne fonctionne pas (à mes yeux en tout cas).
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Daegann
OK, merci pour ta réponse. :)
J'attends de voir un peu plus de retours mais plus j'y réfléchis et plus je me dis aussi qu'il faut que j'oublie ce passage au présent.
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Dldler
(ce serait bien dommage de l'oublier, mais je suis sans doute mal placé pour donner un avis impartial ^^)
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Daegann
Forcément :D
Bah, honnêtement, j'aime bien l'idée (sinon je ne l'aurait pas mis en oeuvre) mais j'ai remarqué que beaucoup de lecteur semblent bloquer dessus... Du coup je me dis que c'est peut-être pas une si bonne idée que ça... Et puis si ensuite ça me force à réutiliser le présent dans d'autres cas et à me prendre la tête quand le cas est moins tranché, je me dis que ça vaut peut-être pas la peine...
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Dldler
Si je devais te donner un conseil, tout de même, ce serait de ne pas chercher les transitions. Plutôt d’utiliser l’italique pour renforcer l’effet, être plus tranchant. Dans la course poursuite, dire au lecteur que tu reviens en arrière est une mauvaise idée selon moi : il faut le faire et point. Et rester très factuel pour garder une certaine distance.
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Le moteur de la Venturi s’emballa et l’accélération plaqua Azylis contre son siège. Elle était en sueur. Son cœur battait beaucoup trop vite et sa vision commençait à se brouiller…

[début de l’italique]
Elle a huit ans, est assise à l’arrière de la voiture de sa mère. Elle rit et parle à cette dernière. La pluie fouette les vitres du véhicule et le paysage défile à toute vitesse. Ils vont vite, trop vite. Impact. Une force implacable projette son corps vers l’avant. Sa ceinture de sécurité l'écrase. Elle a mal. Sa respiration se bloque. L’habitacle se comprime sous la violence de l'accident.
[fin de l’italique]

- Noooon ! hurla Azylis. Nillee… arrête-toi !
La Venturi décèlera pour venir s’immobiliser en douceur sur le bas-côté. Le souffle court, Azylis regarda l’autre véhicule disparaitre au détour d’un carrefour.
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Dldler
1) Les autres cas ne sont pas des flash-back. Aucune obligation d’utiliser le même procédé.
2) Méfie toi des retours de lecteurs qui « relisent ». Ou plutôt, prend du recul (idem pour ma relecture à moi, bien sûr). Ils sont choqués par ce passage ? Bien. C’est noté. Est-ce que toi tu souhaitais les choquer ?
En gros, ne demande pas aux autres comment toi tu veux écrire. Demande toi ce que tu veux écrire, et l’effet que tu veux produire.
C’est assez étonnant que sur d’autres points, tu n’écoute pas les conseils ;-) mais sur celui-ci, tu en redemandes. Peut-être parce que c’est une idée qui t’a été suggérée et que tu ne l’as pas tout à fait fait tienne. Si tu dois y renoncer, pour moi, ça doit plutôt être pour cette raison là. Car sinon, crois moi (ou pas), le passage au présent crée une rupture dans le temps, et l’effet est bon.
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Daegann
Tu es fatiguant à donner de bonnes idées... ^^
Je sais pas. Sur ce passage je continue à penser que ça marche bien même si c'est moins conventionnel. Mais il faut aussi que je réfléchisse à la cohérence avec d'autres passage : quand utiliser ce type de narration et est-ce que j'ai envie de le faire.

Par exemple, sur la scène que j'écris actuellement, oui, utiliser du présent et rester hyper factuel, ça fonctionnerait. Mais ça donne un certain détachement vis-à-vis de la partie en italique. Pour le flashback ça fonctionne bien car elle subit ce flashback. Pour le rêve c'est déjà plus discutable mais sur ma scène en cours, elle "choisis" sa rêverie, elle ne la subit pas. Du coup pour imaginer un enchaînement d'événement fictifs qui se produirait, je voyais plus quelque chose comme :

"elle aurait fait ça et là il aurait réagit comme ça, il se serait passé ça ensuite puis..."

plutôt que "Elle fait ça. Il réagit en faisant ci puis il se passa ça"
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Daegann
Les autres ne sont pas des flashback, oui. Mais ça reste associé à une certaine divagation dans tout les cas : l'esprit du personnage n'est plus vraiment ici, il est là-bas. Et puis, je ne veux pas utiliser un tel procédé une unique fois dans tout le récit, j'aurais trop l'impression que ça sort de nul part. Que si c'est réutiliser, ça légitimise son utilisation : ça fait partie intégrante de l'oeuvre.

Je sais bien et j'essaye de prendre le recul qu'il faut. Je n'ai pas changé au premier signalement. Mais au bout de plusieurs fois, même si c'est un contexte de relecture et non de lecture, je me dis qu'il y a peut-être un truc...

Après oui, je me suis peut-être pas totalement approprié l'idée et peut-être que ça me gêne inconsciemment...
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Dldler
Oui pour ton analyse à propos du rêve, en partie :
Dans le flash-back subit, le présent crée une immersion dans la tête du personnage. La neutralité du côté factuel, elle, crée une distance, comme un spectacle auquel on assiste, comme quand on se regarde soi-même sur une video, sur une photo…

Pour le rêve, ça ne peut pas fonctionner ainsi.
Comme te le propose Kirsten, le passage à un autre narrateur me semble possible : narrateur interne. Sinon, le temps doit être le même que celui du récit, mais la structure narrative doit être celle d’un rêve. Du genre, on y croit, tout semble réel, puis devient étrange, puis, ouf, réveil, ce n’était qu’un rêve.

Dans ta façon de l’écrire, déjà tu mets beaucoup trop de doutes. Je ne crois pas que l’on doute quand on rêve. Donc je dirais : fixer le lecteur sur le moment d’entrer dans le rêve pour pouvoir à la sortie de celui-ci remettre le lecteur au bon endroit. « Encadrer le rêve ».
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Az s’effondra sur le lit, brisée de fatigue.

La musique battait son plein. Avachie sur le canapé d’une boite de nuit, elle observait la salle plongée dans une brume épaisse. Sans avoir aucun contrôle sur ses mouvements elle s’élança dans la gravité zéro G, traversa la piste dans un lent vol anarchique. Personne ne faisait attention à elle. Elle regarda ses mains, elles étaient translucides et luisaient d’une lueur fantomatique. Au pupitre du DJ, Az reconnu Nillee et tenta de l’appeler mais aucun son ne sorti de sa bouche. La chanson préférée de Nillee s’invita soudain dans l’espace, remplissant l’atmosphère d’une vibration puissante qui chassa la brume et repoussa Az en arrière.

Az se redressa brusquement, l’esprit cotonneux, et la marque de l’oreiller sur la joue. D’un geste mal assuré, elle arrêta le réveil.
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Et l’info : musique du réveil choisie par Nillee, je la placerais en amont. Au lecteur de faire le lien.
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Daegann
Mais du coup, le flashback au présent devient une exception dans la narration et ça, ça me gène vraiment... (en même temps je n'ai pas d'autres flashback dans le récit...)

Pour le rêve, en fait il débute une partie de chapitre, il n'est pas vraiment introduit. Pareil, ici il est tronqué par rapport au texte original, il se prolonge (mais pour gagner du temps et éviter du spoil j'ai tronqué ici). Par contre je ne veux justement pas qu'on ai l'impression qu'il soit réel. J'essaye au contraire d'ancrer son caractère irréel (après le passage en question à besoin d'être retravaillé un peu dans tout les cas, il y a des lourdeurs et des choses qui ne me vont pas)
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Dldler
C’est toi qui vois pour le contenu du rêve :)
L’encadrement peut se faire à cheval sur deux partie. Tu peux aussi te passer de la première phrase, pourquoi pas, mais bon…
Ensuite, le début réel n’a pas besoin d’être long. Une notion de voyage, de trajet, d’arrivée quelque part suffit. Et puis, en début de chapitre on peut bien prendre le rêve en cours par exemple, si tu veux rester dans l’imaginaire pur.
Un point quand même qui me semble important : l’événement qui réveille (la sonnerie du réveil matin), doit être incluse et « onirisée » dans le rêve lui-même. Ça me semble nécessaire. C’est ça qui le rend crédible.

Pour le côté exception du flash-back, comme tu le dis, si tu n’as qu’un flash-back, tu n’as qu’un flash-back. C’est lui qui est l’exception. Quelque soit le traitement qui tu lui choisis, ce traitement restera unique pour cette raison.
Après, ton œuvre n’est peut-être pas terminée ? Peut-être qu’un jour, tu retourneras explorer ce passé de ton personnage ? Dans tous les cas, moi je vois ça à l’inverse de toi. Je ne cherche pas à imposer un effet. C’est ce que le personnage vit qui impose un traitement.
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