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Les fautes volontaires dans un texte

par Squiky  il y a 2 ans

Bien le bonjour tout le monde :)

Dans mon chapitre 2, j'écris une lettre annonçant le décès d'une personne. De ce fait je me suis posée la question suivante : Est-ce que les fautes volontaires dans un texte écrit par un personnage vous dérange ?

Je me pose la question ici car mon personnage est pris par les sentiments encore fragile du décès de son père qu'elle doit annoncer à une personne qui était proche de celui-ci (tout en sachant que cette personne n'a pas fait de haute étude).

Je suis donc curieuse de connaître vos points de vues !

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Jean-Luc Lys
Je ne suis pas sûr que ce soit une bonne chose.
Par contre, utiliser le langage parlé comme dans "La vie devant soi" dans les dialogues, peut être intéressant.
On pourrait si cela n'avait pas existé dans la réalité, utiliser une faute d'orthographe comme la cause d'une intrigue : souvenez-vous "Omar m'a tuER"
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Stéph Loup'tout
Les fautes volontaires, c'est un sujet assez épineux. Si elles sont trop légères, le lecteur risque de penser que ce ne sont pas des fautes volontaires. Si elles sont trop voyantes, le lecteur pourra penser que tu forces la dose (sauf si tu écris une lettre qu'est censé avoir écrit un enfant, par exemple ; dans ce cas mieux vaut prendre une police qui fasse plus enfantin, tracé à la main). Pour ta situation, comme ce n'est pas un enfant qui écrit, je te suggère de mettre quelques fautes légères mais assez visibles, comme par exemple une erreur flagrante de conjugaison sur un verbe assez difficile (comme s'asseoir ou acquiescer) et faire achever la lettre du personnage par une phrase de type "excuse-moi pour les fautes, je suis sûre que j'ai encore mal écrit le verbe asseoir mais tu sais bien que je n'ai jamais su l'écrire convenablement... cela faisait du reste beaucoup rire papa...". Tu peux aussi agrémenter ta lettre de quelques "fausses" ratures, songeant que la personne en question n'aura sans doute pas le courage de réécrire au propre une lettre de ce type une dizaine de fois et qu'elle couche ses sentiments sur le papier comme ils viennent. :) J'espère t'avoir un peu aidé ^^
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Eric Kobran
La seule fois où j'ai lu des fautes qui étaient justifiées, c'est quand Pratchett décrit un panneau ou une annonce à Ankh Morpokh :)
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Le Grand Méchant critique
Pour moi, si tu n'as pas de message fort à faire passer via les fautes, évite les. Et puis "pas fait de hautes études = fautes d'orthographes" c'est un peu réducteur je trouve.
Un exemple de roman avec des fautes d'orthographes : "Des fleurs pour Algernon"
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Guillaume Roussard
Des fleurs pour Algernon, lecture géniale pour qui veut s'essayer aux niveaux de langue.
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Eva Lord
"A partir du moment où tu diffuses ce que tu écris, c'est que tu écris pour le lecteur et non pour toi."
Eva Lord
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Expos-ito
A partir du moment où tu diffuses ce que tu écris, c'est que tu écris pour le lecteur et non pour toi...
Je trouve cette phrase très juste.
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Vis9vies
Tout le commentaire d'Eva Lord est très juste ^^

Il mériterait d'être encadré :)
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Expos-ito
Au-dela des fautes de langage servant à personnaliser les personnages, je voudrais défendre nos fautes. Certaines disent quelque chose et il faudrait les interroger avant de les corriger. Que se soit en l'ortographe, par quoi un mot a muté, à la grammaire où se désobéit, par une syntaxe qui s'emmêle, il y a la possibilité d'un message comme au lapsus, et aussi celle d'un obstacle invisible par un impensée que telle faute déterre, etc...
Parfois, la faute n'est pas en l'erreur apparente, elle se peut être en la phrase précédente et menteuse. Ce qui n'est pas accordé ainsi, l'est parfois à un non-dit qui se veut dire. Aussi j'étudie mes erreurs, et parfois même je les laisse irrésolues. De plus ce temps passé à lui donner sa chance, me permet plus qu'une correction hative et obéissante de m'apprendre, ou réapprendre, la forme ou la règle que j'ai enfreint.
Je préconise le relâchement dans l'écriture, nous ne sommes pas dans une dictée, et le questionnement dans la correction qui précède la publication.
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Parallel
Je ne suis pas adepte des fautes, mais en y réfléchissant, cela peut en effet donner un certain réalisme dans des cas précis, si elles sont prononcées de la bouche d'un personnage qui a une manière très particulière de s'exprimer.
Ensuite, je suis tombée sur un cas spécial en lisant un roman d'aventures et énigmes, Chasseurs de livres. Des fautes ont été disséminées exprès dans un exemplaire d'une nouvelle d'Allan Edgar Poe. En les alignant côte à côte, dans l'ordre, elles formaient un message secret... C'est un cas particulier, mais j'ai trouvé cette idée assez géniale.
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Robin Parady
Faire des fautes peut en effet donner un certain réalisme (voir "des fleurs pour Algernon", par exemple). Si c'est ficelé intelligemment, cela peut même donner un certain charme.
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Auteur inconnu
On m' a déjà reproché des répétitions, je trouve ça absurde. Certaines fautes sont nécessaires, sauf pour ceux qui n'ont pas d'imagination.
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Lanam
J'en ai moi-même mis à plusieurs passages, puisque c'était un enfant qui écrivait. Mais je vais sûrement le corriger parce que ça me dérange quand je relis.
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Romane LEFEVRE
Lorsqu'il s'agit d'une lettre, les fautes ne dérangent pas. Je pense même qu'elles aident à découvrir le personnage, à exprimer ses sentiments ... Dans ton cas, il me semble que les fautes volontaires peuvent te permettre de développer la personnalité et les sentiments de ton personnage. Si elles sont bien placées, le lecteur comprendra très rapidement que ton personnage est fragile. Là, tu auras réussi ta lettre.
En revanche, si tu abuses de ces fautes, tu peux très vite agacer le lecteur. Je te conseil d'éviter au maximum les fautes de syntaxe. Pour ma part, je n'aime pas lire un texte mal rédiger au niveau de la structure des phrases, même si c'est fait volontairement par l'auteur. De plus, je te conseil de bien choisir et de bien placer les fautes volontaires, car ce sont elles qui fixeront les émotions de ton personnage.

Bon courage pour ton histoire, Romane
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autoresse
Les fautes d'accords ou de grammaire me dérangent, oui. Par contre, dans une lettre ou une sorte de "journal intime" ou carnet écrit par un enfant ou quelqu'un présentant une déficience intellectuelle, je pense que des erreurs telles que l'omission d'un 'ne' dans la négation peuvent être admises. On peut aussi l'appliquer dans un dialogue, par exemple : "Hey, je sais pas ce que je vais faire à soir".
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autoresse
Comme Michel Tremblay, par exemple, qui écrit en joual.
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Guillaume Roussard
Un livre est un objet complet, et qui obéit à ses propres règles. A moins d'une oeuvre mixte incluant des fac similés ( type photocopie de la fameuse lettre ), je pense que c'est plutôt une mauvaise idée. S'il y a des fautes d'orthographe, ce n'est pas le fait des personnages, c'est celle de l'auteur.
A moins que ces fautes ne jouent un vrai rôle ( auquel cas je les ferai plutôt relever dans un dialogue 'c'est la seule personne que je connaisse qui écrive 'affamer' avec un seul f et deux m ). ..
Mais à vrai dire, à part des cas très particuliers, il vaut mieux jouer sur le niveau de langue que sur des fautes d'orthographe. C'est aussi un meilleur exercice.
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scifan
En théorie, toutes les fautes qui émanent d’un personnage sont admises.
S’il s’agit d’une lettre manuscrite, le personnage n’a pas accès à un correcteur orthographique et donc toute faute doit être admise. Que celui qui n’en commet aucune lui lance la première gomme.
Mais tu dois effectivement tenir compte de l’impression du lecteur. Dans ladite lettre, je ne suis pas certain de ne pas avoir annoté « apporté ».
Les auteurs que je lis sur scribay ont dans les dialogues une habitude commune : leurs personnages omettent quasi systématiquement la première partie des négations. Les exceptions sont extrêmement rares. Il nous arrive à tous de la faire dans la vie, mais pas systématiquement.
Il n’y a donc, à mon avis, aucune raison d’être plus sévère avec les écrits des personnages qu’avec leurs répliques.
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C.S. Ringer
Dans ce cas précis, je ne pense pas que la lecture soit très agréable. Il faut un contexte très particulier pour "autoriser" les fautes dans un récit : un SMS, une lettre, et qu'il y ait des grosses fautes, pas juste un "s" oublié ou une faute d'accord.
Quitte à faire exprès, autant que ce soit grossier (mais tout de même lisible), il faut que le lecteur comprenne que les erreurs sont dues au personnage et non à l'auteur·ice.
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Dldler
Oui, c’est très juste ce que tu dis là. En fait, choisir de faire des fautes, ça ne peut pas être pour des raisons de facilité. Au contraire. Il faudrait travailler double pour tenir la cohérence des fautes du personnage pendant tout le récit. Et ça, ça me semble particulièrement difficile, sauf pour ceux qui n’en font jamais et ont une bonne connaissance de la logique du langage pour décliner les fautes.
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C.S. Ringer
On pense que c'est facile, mais en fait c'est un crève-coeur pour l'auteur·ice d'écrire des fautes volontaires. Tout ce temps passé à relire minutieusement chaque phrase pour, au final, écrire comme un·e sagouin·e :p
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Xavier Escagasse
Juste pour des cas très exceptionnels, style Omar m'a tuer ;-) ou Simetiere, On peut dans les dialogues faire très "populaire" (comme Yann le dit), mais au niveau du style, surtout si on le met dans la bouche de personnes supposées s'exprimer correctement (pour faire de l'humour), mais sinon, ça ne me plaît pas. On peut par contre "adapter" l'orthographe pour rendre des prononciations differentes du standard. Un exemple anglais que j'ai en tête, dans american gods, "jest" pour "just", dans un dialogue, pour bien montrer la prononciation d'un des personnages, mais là, je m'écarte un peu de la question de ce forum
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Un pseudo
Sauf s'ils sont prononcés et en raccord avec un personnage "simplet" perso, je trouve ça choquant. Genre oublier des petits accord ou autre pour une lettre, car le personnage qui l'écris n'est pas un crack de l'orthographe ou la rédige à la hâte, je trouve que ça n'apportes rien, si ce n'est de faire tiquer certains lecteurs.

Ou alors, il faut que ce soit souligné par la narration à côté de la dite lettre, et que ça ai une utilité dans le récit.
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Yann Riva-Cobel
Pour les plus anciens d'entre nous, souvenez-vous de la série Pause-Café avec Véronique Jannot. L'un des personnages parlait mal : "C'est qu'est-c'que j'dis. C'est qu'est-c'que j'fais.". Ça nous faisait bien rire (moi en tout cas !)
Les fautes dans un dialogue ne me dérangent pas. Moi-même, en parlant, j'en fais. Qui n'a jamais oublié un "ne" dans une négation à l'oral. Cela fait partie de nous, de notre ADN. Dès lors, ça ne me pose pas de problème.
Par contre, dans une lettre, ça peut vite devenir fatiguant pour le lecteur. Un texte court tel un SMS ça passe. Trois pages, c'est l'overdose.
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Elinor Molat
Tout ce qui est fait pour favoriser le réalisme ou l'immersion dans un texte est bon à prendre, je pense. Si on doit lire un SMS bourré de fautes qui en dit long sur la personnalité de son auteur, pourquoi pas. Après, je pense que c'est un mécanisme qu'il faut utiliser avec parcimonie, parce qu'il ne faut pas que ça vienne entamer la facilité de lecture du texte. Il faut trouver un bon équilibre entre les deux.
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Myfanwi
Je me rappelle en avoir lu dans Ferragus de Balzac et ça m'a pas gêné plus que ça :D C'était même plutôt cohérent. Tant qu'il y a une explication à pourquoi c'est écrit comme ça, pour moi, ça passe totalement.
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Gigi Fro
alors je vois que tout le monde est contre ^^ mais je vous donne un exemple qui m'a été annoté par nombre de lecteurs.
A un moment de l'histoire, je présente un endroit glauque, pas terrible ^^" avec un panneau qui lisait "Défense d'entrer" avec des fautes d'orthographe." Moi ça m'allait car ce n'est pas un dialogue, il suffit de dire que le panneau avait des fautes d'orthographe. Mais non ! une flopée m'a suggéré d'écire "un panneau qui lisait "déphense d'entré". Moi je trouve null, et la première me convient.
Par contre dans un dialogue je suis pour.
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Un pseudo
Ça me fait penser au panneau "simetierre" dans le roman éponyme de Stephen King, mit en place par des enfants.

S'il y a une explication logique et que ce ne sont pas des fautes pour dire de faire des fautes, il y a aucun problème à la lecture. Un peu comme les nombreuses erreurs de français que l'on peut utiliser dans les dialogues pour exprimer un patois ou une manière de parler distincte.

Si c'est cohérent et découle naturellement, mieux, si ça renforce une ambiance ou un personnage, il n'y a jamais de problème à la lecture. Mais du moment que plusieurs lecteurs te font la remarque, ça veut dire que ça les a freinés à la lecture, et que la faute n'est pas homogène avec le récit qui l'accompagne, ce qui est tout de même problématique je trouve.
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Richard Clayton
Je pense que les fautes volontaires sont à manier avec prudence, et que pour s'autoriser à les employer, il faut être sûr d'être parfaitement irréprochable sur le reste du texte :D
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Auteur inconnu
Seulement en dehors du contexte. Par exemple, si un personnage envoie un texto et qu'il écrit mal, ça ne me dérange pas autant que si l'auteur ne corrige pas son propre texte.
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A.Spade
Tout à fait de l'avis de Maioral et de GEO.
Tout est effectivement question de dosage et de contexte. Mais je pense qu'on pourrait également y associer un 3ème volet, à savoir la personnalité du personnage.
Exemple : si tu estimes que l'absence d'études de ton protagoniste constitue un point d'intrigue important pour la suite, une illustration de son vécu, un sentiment d'infériorité qui ressortira plus tard et déterminera ses réactions... Bref ! Si cela sert le récit, quelle qu'en soit la manière, et que tu l'intègres correctement aux éléments déjà en place, le lecteur y verra une cohérence et la mise en place d'un univers réfléchi.

Le propos est quelque peu différent mais je me permets de t'indiquer le lien de l'un de mes textes, "Dog's portrait". J'ai voulu y utiliser un style d'écriture très proche du "parler" afin de planter la personnalité d'Eichi, sa manière de réfléchir et la dureté de ce qu'il traverse. Ce qui peut apporter quelques difficultés de lecture, selon les personnes.
Il n'y a pas de réelles fautes d'orthographe mais si tu as envie de le parcourir, ça te donnera une idée de ce que je veux expliquer : https://www.scribay.com/text/1850521122/dog-s-portrait/chapter/135365
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Dldler
En gros, même avis. Si le fait que la personne fasse des fautes est un point de construction important de l’intrigue (par exemple, faute qu’on retrouvera dans un indice concernant un crime…), alors oui. Sinon, c’est inutile. Il y a d’autres moyens de monter un faible niveau d’études que de faire des fautes : vocabulaire, tournures alambiquées, approximations…

Par exemple, il y a aussi beaucoup de textes écrits à la première personne. Journal intime, récit de mémoires d’un personnage ficitf… Dans ce cas, faut-il y glisser des fautes pour montrer que le narrateur est une personne faillible ? Évidemment, non. Le lecteur ne s’aperçoit pas qu’il n’y a pas de faute. Si l’auteur fait le choix d’afficher les fautes, cela doit avoir un sens important.
J’ai lu, il y a peu, un livre (co)écrit par un analphabète, à la première personne. Donc. À un moment, il reconnait lui-même qu’il a fait des progrès mais fait encore énormément de fautes. Ça nous suffit de le savoir. Nous n’avons pas besoin de voir ces fautes. L’intérêt de l’histoire est dans sa souffrances, ses difficultés, le récit de ses apprentissages, etc. Pas dans les fautes qu’il fait.
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A.Spade
Point de vue très intéressant.
Il est vrai qu'il existe bon nombre de subtilités d'écriture pour faire comprendre la personnalité et la psychologie du personnage. Et une fois encore, tout dépend de sa construction. Comme le dit DIdIer, tu peux montrer le manque d'éducation culturelle par l'utilisation de mots simples et/ou de phrases courtes.

Je viens également de penser à une autre situation. Supposons qu'une citation clé de cette fameuse lettre soit reprise à l'identique un peu plus loin dans le roman et qu'elle contienne des erreurs d'orthographe (ex : "Qui va à la chasse pert sa plasse.") : vas-tu la réécrire telle quelle dans le texte ? Ou bien vas-tu la corriger ? En toute logique, on serait tenté de la reprendre sans aucune modification, puisqu'il s'agit d'une citation. Mais il est possible que cela heurte le lecteur de retomber sur des fautes, car plus ou moins hors contexte.
C'est peut-être pousser la réflexion un peu loin mais ça reste une question compliquée.
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Squiky
Je suis heureuse de voir que ce sujet ouvre à une telle discussion. Alors étant donné que le personnage concerné est très secondaire (il apparait dans seulement 1 chapitre pour l'instant), je pense qu'il est effectivement préférable de ne pas laisser de fautes, mais plutôt de jouer sur la syntaxe.

Et A.Spade je note pour ton roman, cela m'aidera peut-être pour un autre qui est en stand by.
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A.Spade
Ça me paraît être un bon compromis. Surtout si le personnage concerné n'est pas capital.
Quant à mon texte, prends ton temps. Tu le liras si ça te tente. C'est une nouvelle plus ou moins sans suite, environ 5 minutes de lecture. Et à disposition si besoin.
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Gigi Fro
Moi non puisque c'est fait exprès et assumé ! ;) si c'est volontaire ben c'est volontaire !
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Maioral
Quand je lis déjà ce que certaines personnes peuvent écrire parfois... Je me dis clairement que ça pourrait passer comme réaliste. ^^

Maintenant, je pense qu'il faut se faire plaisir. Que les lecteurs voient que tu écris très correctement l'histoire mais que la lettre en moins bien écrite, on comprend là que l'écrivain "a fait exprès" pour rester réaliste par rapport au personnage et cela ne m'embête pas le moins du monde. Je le fais moi-même dans un texte en précisant à l'avance "atteint d'une légère dyslexie" (et un humour profond de gamin pour écrire des sottises mdr)
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GEO
Bonjour,
Je pratiquais volontiers les fautes volontaires dans les dialogues, cependant, à la relecture, il m'est apparu que, si elle passaient bien à l'oral (les j'te, les j'm'en...) ce n'était pas forcément le cas à l'écrit.
Il faut trouver où placer le curseur en fonction de l'effet que tu souhaites obtenir, selon que ce soit de l'humour, du réalisme ou l'expression d'autres émotions.
En fait le lecteur risque d'avoir tendance à se déconcentrer si les fautes ne paraissent pas être un souhait, une volonté de l'auteur. Qui dit lecteur déconcentré dit lecteur qui va passer plus de temps à chercher les fautes que de se laisser impliquer dans l'histoire, ce qui serait contre productif.
Tu peux par contre (à mon avis, qui ne regarde que moi) utiliser un mot pour son homophone si il s'en dégage l'impression souhaitée.
A+
GEO

PS : je ne suis pas expert dans ce domaine(bien que je fasse beaucoup de fautes moi-même), certains sauront certainement t'apporter un éclairage plus pertinent.
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Gigi Fro
Pour moi ça passe à l'écrit les j't' ;-) si c'est dans un dialogue, ça ajoute de la personnalité
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GEO
Pas toujours...
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Eric Kobran
Frédéric Dard use et abuse de cette manière "orale" d'écrire les dialogues. Faut aimer. Au bout de 2 lignes de dialogues, personnellement, ça me fatigue.
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Hel
je te dirais cela dépend comment c'est fait, de la même manière quand on joue la voix d'un enfant, on a tendance à amplifier, bêtifier, et rendre le tout peut-être un peu grossier. Après certains le font très bien, mais cela demande vraiment d'accrocher la justesse je crois, m'enfin bref c'est autre chose.
Pour en revenir à ta question, reste dans une juste mesure et fais-le si toi tu trouves que cela apporte, que c’est nécessaire pour la véracité de ton personnage, et puis tu verras au fil des retours l'effet que ça produit.
Maintenant je reviens sur ta parenthèse, on peut avoir fait de grandes études et écrire avec plein de fautes, et inversement ne pas avoir fait de hautes études, ce qui est différent d'avoir appris à lire et écrire, et avoir retenu toutes les petites règles de l'élémentaire, et très bien écrire, ect...donc sur cette seule base, difficile de te dire quoi faire avec ton personnage. D'autant qu'il y a tellement de cas de figure...
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