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"Noooon ! Pas Flint !", ou "de l'art de bien trucider son personnage".

par Gobbolino  il y a 3 ans
Bonjour à tous,

Il se trouve qu'au détour d'une bonne part de gâteau virtuel, @Marie Tinet, @A.Timonier et moi avons commencé à aborder séparément un sujet, qui, je pense, mérite une existence propre, ou risque de finir en vilain flood dans le sujet originel : l'art et la manière de trucider ses personnages dans un roman.

Marie avait notamment évoqué un sujet qui me paraît très important : la motivation. C'est vrai : pourquoi tuer un personnage ? On s'investit dedans, on lui crée une apparence, un comportement, une diction, parfois même, on s'attache, on agrandit le rôle prévu à la base.... Et on le bute.

Parce que, selon les mots de @MarieTinet (j'espère que ça ne te dérange pas, je trouvais que c'était très bien dit), il a accompli sa destiné, rempli sa fonction dans le roman, et donc, il vaut mieux s'en débarrasser (on sait tous ce que font les histoires non finies depuis l'histoire sans fin, merci mais non merci). Il s'agit d'un accomplissement, en somme. Un peu comme les hôtes dans Westworld : on les range après des pages et des pages de bons et loyaux services.

Parce que c'est la seule manière d'arrêter une histoire. Avec @A. Timonier, on en était venu à la métaphore du tourne disque : le personnage est une tête de lecture entraînée à l'infini dans le sillon de l'histoire et la seule manière de l'en délivrer est de prendre des initiatives radicales. (Ca c'est le cas particulier de mon histoire, où les gens ne construisent pas les histoires mais sont habitées par elles, et quand on personnage important meurt, par exemple le roi, eh bien un autre prend sa place, car l'histoire a besoin d'un roi.

Parce qu'on veut faire passer un message : ce personnage a outrepassé ses prérogatives, comme les Atrides and le théâtre grec. Il a fait preuve d'Ubris, il n'y a qu'une seule solution possible.

Parce qu'on veut générer de l'émotion : pensez à Fred et Georges Weasley dans Harry Potter. Il n'y avait pas besoin de tuer Georges, l'autrice dit qu'elle a hésité... mais elle l'a fait quand même pour faire ressortir l'horreur de la bataille.

Parce qu'on veut être réaliste : dans le monde, les gens meurent, c'est comme ça, c'est injuste et c'est moche. Là je ne sais pas trop quoi mettre en exemple, mais vous voyez l'idée.

Ce qui m'amène maintenant à la grande question : comment réussir cette mort ? Comment la rendre marquante, sans pour autant insister dessus de manière artificielle ? Comment gérer l'après ? Et ensuite ? Garde-t-on le souvenir du mort dans le livre ? Qu'en fait-on ?

Voilà quelques questions en vrac pour lancer le sujet, j'espère que cela vous inspirera.

PS : par rapport au titre : j'ai été traumatisée par les Lancedragons, j'adorais le personnage de Flint, parce que c'était un gros bougon au grand coeur, et j'ai arrêté quand il est mort bêtement d'une crise cardiaque. Je pensais ne pas pouvoir être plus traumatisée (j'avais 11 ans quand même), puis j'ai découvert FFVII....
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Ashtheking
Je suis en plein dans ce dilemme à l'heure où je découvre cette discussion ^^ Mon douzième chapitre va comporter un grand nombre de morts alors que le groupe de mes héros jusqu'à présent avait eu l'insolente chance de "presque" tous s'en sortir. Alors je vais littéralement arrêter le temps pour la personne qui va en être spectateur (autant le lecteur qu'un personnage) pour bien faire comprendre le traumatisme ^^ Est-ce du sadisme ? Oui un peu... Mai certaines choses doivent être faîtes pour que l'histoire continue, la courbe des morts doit être en dents de scie dans une chronique comme la mienne, sinon, ça devient prévisible ^^
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Eric Kobran
Pour que la mort soit marquante, il faut déjà que le personnage le soit. Il ne faut pas que ce soit un énième "gros black avec un gros gun qui mitraille en hurlant pour couvrir la fuite des héros avant de mourir dans d'atroces souffrances", célèbre archétype hollywoodien qu'on peut désormais repérer dès les premières minutes.

Après est-ce que c'est obligatoire ? Bien sûr que non. Même si c'est devenu très à la mode depuis que tout le monde a découvert Le Trône de Fer.

Il faut donner du réalisme au roman. Lors d'une bataille sanglante, tous les personnages ne peuvent pas survivre ce serait irréaliste. Inversement, ils ne peuvent pas tous mourir non plus. Et il faut aussi éviter l'écueil d'en faire mourir un seul, qui paye pour tous les autres, pour être la caution "si si la scène est horrible, il y a un mort".

Parmi les morts les plus marquantes, il y a évidemment Eddard Stark, terrible. Et Druss La Légende. Autant la première surprend totalement (après on s'habitue:)), autant la deuxième est prévisible mais tout aussi poignante. Mais les deux découlent d'une logique interne au roman. Elles apportent au récit, le récit tourne même autour de cette mort.

La mort ne doit pas être un élément de pathos, mais un élément de l'histoire.
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GoM
Tuer des personnages n'est pas pour moi un élément de destin, un héros même accompli n'est pas juste bon a tuer, car il peut toujours véhiculer des messages. Beaucoup de gens ne finissent pas comme cela, en haut de leur gloire.
Tuer un personnage a aussi une vocation à faire avancer les autres. Je pense à l'animé Guren Lagan où on tu le personnage charismatique qui faisais jusque là, tout dans l'histoire.
Et dans cet animé, cela pousse le héros à sortir de sa coquille.
Tuer un personnage c'est aussi la vie. Malheureusement il y a des morts brusques, imprévisibles. Dans "La Vraie Vie" combien de personnes meurent de manière injuste, accidentelle, être là au mauvais moment au mauvais endroit. Dans une guerre toute personne peut mourir à tout moment. Cette version de la guerre est pour moi très importante. Dans warhammer le jeu de figurines, on peut avoir un super héros dans une troupe, mais si il foire ses jets de dés c'est la fin.
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Gigi Fro
Lol !! j'adore tes sujets exhumés Gobbolino !!! XD
Alors moi récemment j'ai fait un truc très très très vilain à mon cher héros Franzouille et je m'en veux, je me sens méchante, j'ai souffert, limite j'ai suivi une thérapie... mais il le fallait :P

Et ce que tu racontes est drôle car j'avais peur que justement certains lecteurs fassent comme toi :P (quoique, no spoiler !). Moi, le meilleur exemple est dans le film Eden Lake où tu as encore un espoir que Michael Fassbender ne se fasse pas trucider... puis quand tu réalises que oui, j'ai arrêté le film ! :'(
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GoM
eden lake l'anti slasher movie où les ados détestables ... gagnent à la fin
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Gigi Fro
J'ai quand même "vu" en acceleré car j'avais hâte que ces sales gossent payent mais... c'était pire ! Puis la fille (l'adorable Wendy de L'auberge espagnole) en bave aussi. Naan ce genre de fil devrait être interdit sauf si le héros se venge à la fin ! ( et pas les parents !)
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Alice "Chocolat" Renel
EN tous cas la mort de Weasley donne en effet un caractère plus tragique à la scène globale, il faut un sacrifice. Et les morts de personnages secondaires visent à ne pas faire mourir les perso importants
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Alice "Chocolat" Renel
Oh là là, quand je vois des problématiques comme ça je me dis que j'en suis bien, bien bien loin ; j'en suis encore à "commencer équilibrer mes paragraphes"?
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Gobbolino
Ohlala, mais pourquoi exhumer un sujet mort depuis un an ? XD.

Sinon t'en fais pas, hein, comme on dit "chacun voit midi à sa porte". Et accessoirement, on ne recherche pas tous la même chose quand on écrit, donc ce qui est très important pour moi (buter des personnages ^^) ne l'est pas forcément pour toi. (Non, je ne suis pas un psychopathe).
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MF JEANLAT
Pour ma part je trouve que faire mourir un personnage fait parti de la vie. Ce sont nos frères de papiers. Ils contiennent tous une petite partie de nous même (c'est mon opinion). Ils naissent sous nos doigts, évoluent, grandissent. Certes on si attache mais il est parfois nécessaire pour susciter de l'émotion, montrer le réalisme de la scène de les faire mourir. Tout comme nous : ils naissent, ils vivent, ils meurent...qu'ils soient secondaires ou même principaux.

Pour ma part je n'hésite pas...rien que dans le prologue de mon premier récit (https://www.scribay.com/read/text/1503521779/les-elus---devenir) un personnage meurt et pourtant il aurait pu être important...mais non...

Bonne soirée !
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Shinoera
La mort est la continuité de la vie, alors elle n'arrête rien. Perso, dans TOUTES mes histoires (j'en ai un bon paquet), il y a au moins un perso qui crève, si ce n'est une dizaine dans certaines histoires (personnage principale et secondaire bien sûr).

Pour moi, une mort "réussit" doit ce faire sans qu'on s'y attende, donc elle doit être brutale... Après, si on veut toucher le lecteur au fond de son âme, on peut faire mourir un personnage a petit feu. Comme ça, il a le temps de faire ces adieux, et quand il meurt il y a un vide, mais pas douloureux, pas désagréable.
Je vais encore prendre un exemple perso, bien que les morts de mes persos sont... brutale. Dans mon histoire, un des persos ce fait briser mentalement, puis finit par se faire tuer (RT), tout arrive d'un coup, on ne s'attend pas au évènement, c'est ce qui fait qu'une mort, doit être une "surprise" qui fait avancer le héro. Sinon la mort est inutile.

Voilà, j'espère avoir réussit à expliquer mon point de vue :)
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Ysabel Floake
Dans l'une de mes histoires, des personnages secondaires meurent. J'ai lu quelque part que si on n'est pas familier avec un sujet, ou pas assez à l'aise, mieux vaut ne pas s'étendre dessus. Conseil que j'ai suivi pour ces persos là. Par contre, à la fin de la même histoire, c'est l'un des personnages principaux qui rend l'âme. Plus ou moins définitivement. Pour lui, j'ai du me montrer plus "émotive" puisque son trépas est raconté par un autre des personnages principaux.
J'ignore encore le rendu de ces pertes dans l'histoire, car il s'agit en effet d'un sujet délicat. De plus, je garde en tête qu'il ne faut pas jouer avec la mort...
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Kiel Kinimo
C'est assez difficile de répondre, mais après avoir fait des années de jeux de rôle, j'ai remarqué une chose sur ce point précis. Pour moi, un perso meurt quand je sens qu'il doit mourir.

Ca peut être à la fin de sa destinée, quand il a tout accompli, ou avant, sous les yeux d'un autre, pour qu'il prenne sa suite, ou même jamais... Mais ça peut également être du jour au lendemain, au cours d'une guerre, ou suite à un accident que personne ne voyait venir. Mais dans tous les cas, il faut que je ressente que c'est le bon moment.

Il m'est arrivé une fois de tricher avec mes pensées, trop attaché à mon personnage, et le faire survivre alors qu'il ne le méritait plus à mon sens. Et bizarrement, il est devenu fade, comme si je le voyais toujours mort dans ma tête, alors qu'il était bien vivant dans son histoire. Ses actions n'avaient plus de sens, sa vie n'avançait plus... Et même le jour de sa vraie mort (de vieillesse), j'ai eu l'impression que toute l'émotion était déjà retombée et que finalement, on n'attendait plus que ça. Dans ma tête, j'ai raté LA scène de sa mort, et je l'ai regretté jusqu'à la fin.
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Elijaah Lebaron
Bon, je remercie beaucoup la communauté Scribay qui vient de me pousser à m'interroger sur mes habitudes de meurtrier en série. Car, je dois vous l'avouer je suis coutumier des destinées funestes pour mes pauvres personnages au point de faire de leur mort parfois le préambule à leur aventures.

Premier exemple John Fitzgerald Kennedy est l'une de mes plus ancienne victime : https://www.scribay.com/read/text/356492867/l-ame-du-temps

Bon je suis aussi un meurtrier classique. Lorsque je tue le Capitaine Konner c'est pour ensuite démarrer une enquête : https://www.scribay.com/read/text/1639957409/projet-z---la-vengeance-des-vierges-de-fer/chapter/3

Vous remarquerez que je ne bâcle pas le portrait de ma victime pour deux raisons. Premièrement un indice est glissé dans mon chapitre qui devrait servir à nos enquêteurs. Deuxièmement pour que vos lecteurs soient touchés par la mort de votre personnage il faut qu'il s'identifient avec lui. Pour y arriver, il faut que vos lecteurs se rendent compte que c'est toute une vie qui s'achève avec le décès de votre victime. Comme il est dit plus haut, la mort d'un figurant ne touche personne (même si un figurant à la TV est souvent un personnage bien plus important dans les livres).

Enfin je pousse le bouchon jusqu'à tuer mon héro dans le premier chapitre de mon roman (après avoir tué un autre homme lors du prologue). Juste pour m'amuser je vais même le tuer plusieurs fois : https://www.scribay.com/read/text/1269928108/personae---l-education-du-scribe

Devalin le mérite amplement. Vous allez voir que c'est le pire des boulet et qu'il possède une capacité de survie extrêmement faible, voire inexistante.

Bref je ne suis pas un auteur très sympathique avec mes personnages...
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Gobbolino
J'ai bien ri en lisant ta présentation ! (Pas le temps d'aller lire, malheureusement pour l'instant mais bientôt, bientôt, j'adore les histoires policières).

Après, peut-on parler de meurtres en série ? Après tout, tu es le Createur, tu as droit de vie et de mort... C'est comme les calories des gâteaux faits maison, elles t'appartiennent, tu ne fais que les renvoyer à l'envoyeur en les mangeant.
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Lily H. Kitling
C'est Fred Weasley qui est mort, pas George :')

J'ai plusieurs morts prévues dans mon roman, mais je n'en suis pas encore à la rédaction, je ne saurais pas trop répondre aux dernières questions.

En général, c'est surtout dans un désir d'être réaliste, et aussi cohérent par rapport à l'histoire ; à force de leur arriver des emmerdes, y en a forcément qui se font avoir x'D (ouch, ma syntaxe est en grève ce soir)
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Gobbolino
NAON, on ne touche pas à Fred (je plaisante, j'ai pas checké, my bad, je les confond toujours).

Oui mais après on a réaliste et réaliste : est-ce qu'on tue les passants qui n'ont rien demandé ? On met en scène la mort d'enfants parce que les enfants ça meurt et c'est comme ça ? (Big up à Game of Thrones).

Est-ce que tu as créé ces personnages juste pour les tuer en cours de route, ou est-ce que tu as décidé en rédigeant to scénario ?
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Lily H. Kitling
(Pas de souci, ça les amusait beaucoup qu'on les confonde :') Gred et Forge ! :P )

Ben, j'ai pas l'impression que GoT soit "réaliste" dans ce sens-là xD Les morts à profusion, c'est pas non plus hyper crédible, hein xD Et puis, les morts anonymes des figurants, on s'en fiche un peu, non ? Ce qui touche, ce sont les personnages, ceux avec qui on vit l'aventure.

Hm, c'est plus confus pour moi, je dirai, parce que je n'ai pas l'impression de décider réellement du destin d'un personnage : son histoire m'apparaît plus ou moins tracée, mais son début et sa fin sont toujours clairs pour moi. Si le personnage doit mourir d'une façon ou d'une autre, je le sais d'avance, je n'ai pas vraiment besoin de le décider en réfléchissant au scénario. Chez moi, ce sont les personnages qui portent l'histoire et pas l'inverse - comme toi, si j'ai bien compris. C'est leur histoire que je raconte - donc, fatalement, certains meurent jeunes, d'autres vieux, c'est comme ça.

Je n'ai pas de personnage créé spécialement pour remplir un rôle précis. Quand j'essaie de faire ça, quand j'ai besoin de figurants, je finis toujours avec un roman russe >.> C'est désespérant ! xD
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Kiel Kinimo
Personnellement, j'ai un peu de mal avec les figurants là juste pour mourir.
C'est devenu un cliché qu'on voit partout. Dans beaucoup d'histoire, le héros se balade seul tout le long et trucide tout et n'importe quoi les doigts dans le nez. Puis un jour, il se fait accompagné par 2 gardes sympa dont on connait à peine les noms. A ce moment là, je sais déjà qu'ils vont avoir des difficulté et que ces gardes vont mourir comme des m**de, alors que le héros va s'en sortir de justesse...

La durée de vie d'un PNJ est très courte dans une histoire ou un film ;)

Après, un personnage là juste pour mourir et faire un coup d'émotionnel, je n'ai rien contre si c'est bien fait (RIP notre ami bien stylé qui a croisé la montagne dans GoT...)
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Auteur inconnu
"Parce que c'est la seule manière d'arrêter une histoire."
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Gobbolino
Et c'est aussi la plus douloureuse, je trouve.
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Lily H. Kitling
Je ne suis pas vraiment d'accord, mais ça dépend sans doute de quelle histoire on parle. ^^
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Elijaah Lebaron
Ou de la commencer quand il s'agit d'une histoire policière.
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Lily H. Kitling
Elijaah Lebaron : rooh les enquêtes policières ne concernent pas *toujours* un meurtre x)
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J.Eyme
Aeris...

:'-(
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Gobbolino
Toi aussi ?
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J.Eyme
ô oui...
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Kiel Kinimo
Sans doute la plus marquante de toute une génération ;)
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essaime
Moi c'est plutôt Lee... dans TWD le jeu...

Sinon je n'ai peut-être pas assez d'expérience pour avoir eu suffisamment de fois l'occasion de "trucider" un personnage. En regardant mes textes, je m'aperçois que leurs morts sont plus souvent suggérées plutôt que racontées, y compris dans "Trois fois M" qui raconte des rencontres avec la mort justement. Hm food for thoughts...

Sinon je rejoins Lily sur le côté histoire qui fait surface en premier, commandant le destin des personnages à l'intérieur.
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