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AlexandraKean

Quelque part dans les méandres de mon esprit.....

Je suis Alexandra, une lycéenne comme une autre, mais j'arrive plus à respirer. Alors j'ai fait de mon stylo mon oxygène et des mots qui s'étalaient sur le papier ma raison de vivre.

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œuvres
6
défis réussis
25
"J'aime" reçus

Œuvres

AlexandraKean
Un petit assemblage de textes. De la reflextion mêlée à des sentiments à l'état pur.
Parce que quand le sang bouillonne dans tes veines, que tu pleures que tu rigoles sans même vraiment savoir pourquoi, c'est parce que ton subconscient a déjà le stylo en main.
Ecrire ce qu'il te dicte est la seule chose qui survient.

Je vous invite au coeur de mes textes à plonger au fin fond d'émotions indéfinissables, de romances courtes, et de pensées désordonnées.
De mon esprit un peu chaotique en somme.
Bonne lecture, et n'ayez pas peur! Ce ne sont que des mots...
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8
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Défi
AlexandraKean

Je ne suis pas sûre d'être saine d'esprit. Ou plutôt que je suis sûre de ne pas l'être. Il ya ces voix dans ma tête qui murmurent, murmurent sans cesse.
Elles murmurent des choses excitantes, des choses que je tenterai bien. Des choses effrayantes que je fais pour sentir encore cette accélération de mon coeur jusqu'à ce que je n'arrive plus à respirer.
Il y a cette couleur rouge qui me hante, qui me hante, qui me hante...
Je la veux.
Alors je la fais sortir, car elle est plus belle, plus brillante et à la fois plus sombre, plus complexe et plus épaisse quand elle est fraichement sortie de son cocon.
Elle fait un petit bruit très aigue à chaque fois, mais le cocon bouge toujours un peu c'est dérangeant. Il faut savoir le maitriser.
J'ai une technique vous savez? Une corde, on attache le cocon aux deux extrémités, un peu comme un hamac.
Parfois, quand les cordes sont efficaces, je m'asseois sur le cocon et je me balance un peu histoire de m'amuser? Ce n'est pas particulièrement confortable, mais c'est très chouette. Souvent il y a un grand bruit, suivi par d'autres plus désagréables, alors là j'enveloppe le haut du cocon pour atténuer les bruits.
Puis après il faut faire sortir le rouge. Je prends un petit gobelet, je prend une baguette argentée. Je la fais descendre en ligne droite sur le cocon et le rouge apparaît aussitôt. C'est tellement magique!
Je rempli le gobelet.
Et puis j'admire le rouge qui continue de couler, jusqu'à ce que tout tombe. Et puis ensuite je continue, j'ouvre le cocon avec plusieurs baguettes. Etape difficile, car le cocon bouge beaucoup et fais beaucoup de bruits mais ce n'est pas grave.
Et quand tout est tombé, je porte le cocon sous les arbres pour qu'il puisse renaître.
Et je bois toute la couleur rouge.
C'est tellement bon.
Et puis alors que le vent souffle dans les branches j'essuie le sang autour de mes lèvres.
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Défi
AlexandraKean

Je suis seule. Assise sur un canapé. Enfoncée dans les couvertures. La tête embrumée.
J’ai les mains froides. Je serre la feuille de papier autour de mes doigts. Je lis. Je lis. Je relis. Et je relis encore.
Je ferme les yeux, je souffle et je reprends.
Je lis. Je relis.
À nouveau je ferme les paupières mais le texte me poursuit et je revois les mots défiler.
Ils se décomposent, se détachent, s’enlèvent, et ne veulent plus rien dire.
Prairie prairie prairie prérie prérie prériz prérix pré riz pré ris... près rit près rite près rime...
Je les vois qui tourbillonent mais ils clochent, ils clochent tous. Plus de sens, plus de fluidité, rien ne va.
Ils sonnent faux, comme du jean pierre pernault dans du mozart, ils sonnent aigue comme une craie qui crisse sur le tableau.
Je referme les yeux, ma feuille se plie en deux sous le vent et je renifle, mais ne moufte pas. Il fait cinq degrés et je dois être couchée là, la fenêtre grande ouverte depuis tellement d’heures que je ne sais combien elles sont.
Ce texte ne veut rien dire. Tout cloche mais je ne trouve pas quoi. Les phrases sont bien tournées et fluides alors qu’elles me semblents si asséchées, brutales et moches.
Au milieu de la journée je le connaissais par coeur et maintenant ces lettres assemblées sans sens forment d’autres syllabes dans mon esprit et ce travail de correction devient inutile.
Je cligne des yeux et je relis, resserrant ma prise.
Mes mains sont rouges abîmées et je n’arrive plus à penser.
Je me concentre, je me concentre, je reste scotchée sur chaque mot et rien n’y fait.
Et pui d’un seul coup mon stylo raye formidable et le remplace par époustouflant, sous la commande de ce foutu subconscient.
Je relis.
Je sourie.
Le doute a disparu.
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Questionnaire de Scribay

Pourquoi écrivez-vous ?

J'écrire pour ranger le bordel qu'il y a dans ma tête et faire rencontrer à mes lecteurs les personnages qui vivent dans mon cerveau. Ils se croient tout permis!

Listes

Avec Ames sensibles, Murmures dans la brume...
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