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Emma D. Legendre

Emma D. Legendre
Tout commence dans une usine de pop-corn, lorsqu'une graine de maïs qui rêvait de sucre réalise qu'elle est du coté salé de la chaîne...
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Emma D. Legendre

Les murs tombent et s'effondrent,
Et s'écoulent lentement,
Laissant les corps à nu face à la lumière
Pure et destructrice.

L'atmophère même s'évapore au-delà du plafond céleste
En nuées scintillantes
Dorées, roses, vertes ou bleues,

Allongés sur le sol bouillant, quelques os blanchis
Craquent comme les brindilles d'un feu.
Mais déjà, une mer de matière les recouvre et les engloutit,
lappée par un rayon de soleil.
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Défi
Emma D. Legendre
Poème en réponse au défi "Poème triste".
C'est un peu hors sujet, mais voilà ce que ça m'a inspiré.
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Défi
Emma D. Legendre
Il faut se méfier des mauvaises rencontres dans le métro...
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Emma D. Legendre

Le vent était froid, et les nuages menaçants, annonciateurs des événements de cet après-midi de décembre.
Tout débuta près de la place de l'Hôtel-de-ville. A cette heure du jour, on pouvait observer les résidents libérer, avec un soulagement visible, leurs progénitures survoltées sur la patinoire annuelle. Hurlements, éclats de rire et pleurs aigus couvraient presque les mièvreries de Noël qui faisait trembler les enceintes à grand renfort de chœurs et de grelots, entrecoupées par les klaxons du boulevard encombré.
Tout autour, les courses frénétiques de fin d'année battaient leur plein. Aucune étude ne pouvaient affirmer que vider son compte en banque permettait de racheter sa conscience auprès d'un dieu ou d'un autre, mais dans le doute, chacun s'y appliquait à grand renfort de sacs et de papiers brillants. Quelques voleurs faisaient bien hurler des passants malchanceux, mais tout compte fait, c'était une journée plutôt paisible pour l'une des places centrales de la capitale.
Les gémissements des haut-parleurs expliquent peut-être pourquoi, au début, personne ne remarqua les cris sinistres provenant du fleuve. Un étrange nuage sombre remontait la Seine et approchait rapidement. Les premiers à l'apercevoir furent un groupe de touristes, qui n'eurent même pas le temps de brandir leurs téléphones par réflexe.
Puis ce fut le chaos. Dans une clameur assourdissante de pépiements, couinements, glapissements et autres caquets, une masse gigantesque de volatiles s'empara du pont et déferla sur la place, s'abattant sans distinction sur les patineurs, les oisifs et les coureurs. Quelques policiers en poste voulurent riposter, mais furent aussitôt pris pour cible et submergés par leurs assaillants. Un instant plus tard, ils étaient à terre, inconscients.
Il est difficile de décrire l'effet provoqué par l'attaque d'une nuée de pigeons, mais les témoignages recueillis s'accordent néanmoins sur un point : ce fut sur la glace qu'il y eu les plus gros dégâts. Les contusions et coupures étaient innombrables, les entorses et chevilles cassées étaient supérieur au nombre de blessés, et l'on eut même à déplorer quelques doigts amputés dont les parties manquantes ne furent jamais retrouvées.
En quelques minutes, la place fut prise par les oiseaux. Si les pigeons composaient une majorité du rassemblement, on constata également un certain nombre de corneilles et de merles, des groupes denses de moineaux, mésanges et rouge-gorges, et même quelques perruches et perroquets. Une armée de mouettes occupait le pont et le quai, et des corbeaux faisaient le guet à quelques dizaines de mètres de hauteur.
Sur le crâne d'une haute statue, entouré d'un moineau et d'une pie, un vieux pigeon ramier déplumé prit place et se mit à discourir. Des pépiements enthousiastes suivaient chacun de ses roucoulements enflammés. Puis, il se mit à scander un cri aigu, que l'ensemble des volatiles reprit en chœur et en rythme.

A l'intérieur de l'Hôtel-de-ville, les membres de l'équipe de sécurité s'affairaient pour évacuer les pièces proches de la place et barricader les fenêtres.
Le chef de la sécurité surgit bientôt à bout de souffle dans un petit bureau relégué sous les toits, celui de Mme Roy, adjointe à la Maire chargée des relations animales et non-humaines. Mais le bureau était vide, excepté un assistant blême caché derrière le bureau qui composait en boucle le numéro de sa supérieure et remplissait sa boite vocale de messages alarmistes.
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Emma D. Legendre
Un ami a relevé le défi du Mad Map March : créer une carte d'un univers fantasy en encre et aquarelle.
Puis j'ai été mise au défi d'écrire une histoire qui se déroulerait dans cet univers.
C'est un one-shot fantasy donc, avec des princes et princesses, de la magie et des démons...
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