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Adrien Zviaguine

Bordeaux / France.
Pourquoi les hommes écrivent-ils ? Pour expliquer ? Pour conter ? Pour noter ? Ou simplement pour s'amuser ?

Il y autant de raison que de vies, qu'elles soit déjà finis, ou encore à venir.

Pourquoi est-ce que j'écris ? Pour laisser une trace. Laissé mon empreinte, un message pour dire : je suis ici ! J'ai existé ! Et j'ai créé !.

Vous me direz que ce n'est pas une bonne raison ? Que je ne cherche que la gloire ? Peut-être. Mais au fond, de tout temps les hommes ont rêvé d'être d'exception. Si vous aviez l'opportunité de laisser une trace, que feriez-vous ?

Je ne cherche pas la gloire, seulement la reconnaissance et le partage.
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œuvres
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défis réussis
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"J'aime" reçus

Œuvres

Adrien Zviaguine

        Pour beaucoup de mes paires, la saison idéale est l'été. Mais, je n'ai jamais été à l'aise en été. Le soleil brûlait ma peau trop pâle, et aveuglés mes yeux gris. La chaleur provoquait chez moi des excès de colère et de violence lié à mon trouble de l'humeur. L'hiver me correspondait donc bien plus. Le froid et le vent de cette saison m’enveloppaient, et le silence et la sérénité de ces jours courts m'apaiser.

        C'est peut-être également dut à mes origines du Nord et de l'Est de l'Europe. Ayant des origines russes et Finnoise, je suis bien plus paré face à l'hiver qu'à l'été.

        Mais ce qui m'a toujours séduit dans cette saison, est la mélancolie qui lui est toute propre. Pour moi, cette saison où plus rien ne vit, est comme une image du monde, piégé dans une prison de cristal. Toute vie disparaît au profit d'un silence absolu, frère de la nuit qui étreint se monde baignés de lumière.

        Puis lorsque la nuit s'installe, la neige apparaît, recouvrant, gelant, sublimant un monde vidé de sa vie, lui donnant une certaine noblesse teintée de tristesse et de remords. Cette neige si pure m'apparaît comme les lamentations d'un monde qui pleure ses enfants. Qui pleure de leurs malheurs comme de leurs fautes.

        Enfin lorsque le printemps arrive, et que la vie reprend son cours, la neige tombait durant l'hiver persiste parfois encore, comme pour rappeler aux êtres vivants le mal dont ils souffrent, ou qu'ils font souffrir.

        L'hiver est pour moi ma saison, car durant son règne, tout se stoppent, s'immobilise. Au-delà d'une saison, je la vois comme un modèle à suivre. Un modèle de tranquillité et de sérénité que nous devrions bien plus souvent écouter en ces temps ingrats. Car selon moi, notre société actuelle est plus comme l'été, vif, actif, et surtout infernal.
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Adrien Zviaguine
Voici un texte écrit à la hâte après un moment d'énervement. Je pense tout ce qui y est dit.
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Adrien Zviaguine

La nuit était tombée sur la ville, mais sur les quais, nulle vie ne meure. Le silence relatif de cette fin de soirée était des plus étrange. Bien qu'aucun son ne se propager sur la rive, les lumières dansant sur le fleuve semblait en être plus éloquente que le plus talentueux des orateurs. Marchant lentement sur le bord de la berge, les yeux levés vers les étoiles, une jeune femme marche.

Elle n'est pas la plus belle, mais n'est pas pour autant laide. Ses yeux bleus et sa longue chevelure blonde, ses traits secs et sa silhouette élancée. C'était une beauté froide, telle qu'on en trouve par légion dans les terres glaciales du Nord de l'empire. Cependant, aux yeux du jeune homme qui l'observé depuis sa fenêtre, elle avait quelques choses de particulier.

Il l'observait de ses yeux glacials, elle est sa démarche distrayante. À chacun de ses pas, elle semblait comme tanguée vers le sol. Si elle n'avait pas les yeux droits vers les cieux, il l'aurait prise pour une de ces nombreuses bien heureuses. Mais, de là où il était, il se persuader que quelque chose chez elle l'attrayais plus que de raison.



Ni tenant plus il descendit la rejoindre dans sa marche nocturne. Arrivant à ses côtés, il avança au rythme de la jeune femme. C'elle-ci le regardait amuser avant de rediriger son regard océan vers le firmament. Ils marchèrent ainsi sur le long de la rive jusqu'à ce que d'un coup la jeune femme stoppa la promenade.

Elle le regarda à nouveau un fin sourire dessiné sur ses lèvres. Elle lui sourit en lui demandant : "que me voulez-vous mon ami ?" Ne sachant que répondre, il improvisa sur un ton sarcastique : "n'ais je pas le droit de marcher sur ce quais ?". Elle sourit de plus belle en lui répondant poliment : "bien entendues, mais en générale, on demande avant d'escorter une dame jusqu'à sa destination."

Ne sachant que répondre, il se contenta de sourire timidement avant de demander à faire plus amples connaissances. Elle lui sourit face à ses questions et lui répondit simplement : "demain, vous devriez tout savoir sur moi." Il ne comprit pas, mais elle lui intima l'ordre d'un simple regard de la laisser là. Sans demander son reste, ayant été incapable d'en apprendre plus, il repartit d'où il était venu.

Le lendemain sur les gros titres du journal, il comprit bien pourquoi elle l'avait fait partir : "la fille d'un riche propriétaire terrien retrouvé noyé dans le fleuve !"
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Questionnaire de Scribay

Pourquoi écrivez-vous ?

Par passion. Essentiellement. Et puis aussi pour la recherche d'une certaine reconnaissance. Pour le plaisir et pour passer le temps. Il y a tant de raisons différentes !
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