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GabrielAnge

Quelques poèmes, quelques défis relevés.

J'aime le rire et la sensualité.

Les belles paroles et les mots enlevés.

Il y a aussi trois textes qui ne sont pas encore finis, ça vient.

"Le carnet vert" (dédicace à celle qui se reconnaitra), la fin est proche.

"Les ailes mauves" avec l'aimable participation de ma Cassiopée tout au long de l'écriture et de Fred Larsen et ses idées pour la suite. Ca va être loooonnnngggg.

Et puis le "Sans titre", parce que je l'ai pas encore trouvé. Celui là, j'en sais rien, vous me direz bien, ou pas.

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œuvres
22
défis réussis
898
"J'aime" reçus

Œuvres

GabrielAnge


- Steph, il faut qu’on parle.
La porte de mon bureau vient de s’ouvrir et c’est Céline, ma femme qui m’adresse ces mots.
Elle a l’air soucieux, les sourcils froncés. Soucieuse comme souvent depuis deux semaines. J’ai essayé de la faire parler, de lui faire dire ce qui l’inquiétait, mais elle est toujours restée vague, me parlant de son boulot et de soucis de commandes. Je n’ai pas insisté, pensant que si elle en éprouvait le besoin, elle se confierait.
- Je dois finir dans une heure, je te promets de ne pas m’attarder.
- Non, maintenant ! Qu’au moins je trouve un avantage à ce putain de télétravail !
- Chérie, on en a déjà parlé, ce putain de télétravail comme tu dis, c’est bien plus intéressant pour moi. Pas la peine de te mettre dans cet état.
Je ne suis pas d’un naturel violent, et j’ai parlé très calmement. Elle se radoucit, et je vois ses yeux s’embuer.
- Ce… Ce n’est pas ça. Pardon. Mais il faut vraiment que je te parle. Tant que j’en ai… le courage.
Là, je suis vraiment inquiet. Son état me semble avoir empiré. Ca ne fait que trois semaines que je travaille à la maison. Développeur de site internet en indépendant, cette solution m’évite de payer la location d’un bureau. Et comme mon entreprise ne marche pas pour le mieux, c’est une économie substantielle.
Nous en avons longuement discuté avant que je ne prenne la décision. Mais la survie de mon job m’a fait trancher sans vraiment obtenir un véritable accord de Céline.
Je me tourne vers mon micro, enregistre les tâches en cours et me retourne vers elle.
- Très bien, je t’écoute.
- Non, pas ici, viens dans le salon.
Elle fait demi-tour, tête baissée, et je la suis, inquiet.
Nous nous asseyons tous les deux sur le canapé, moi tourné vers elle, elle la tête dans les mains. On reste ainsi quelques minutes, elle pleure doucement. Je la laisse se calmer, le problème doit être important.
Quand les sanglots cessent, elle relève la tête, expire un grand coup et se tourne vers moi.
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GabrielAnge


Putain, ça fait mal.
C’est la seule chose que j’ai à l’esprit en sortant de l’hôpital où je viens de passer la nuit.
Deux côtes fêlées, les deux lèvres ouvertes, six points de suture à l’arcade gauche, et l’œil en dessous fermé par un gros coquard. Sans compter mes phalanges écorchées.
Putain de connard. Il me l’a mise sévère. Mais je me console en me disant que lui se trouve encore à l’hosto et qu’il est en plus en garde à vue. Il n’a pas fini d’en chier ce con.
Tout c’est passé hier soir.
Fred et moi avions repéré le couple, et on les a suivis à la sortie du bar. A un moment, il l’a entrainée dans une ruelle, c’est là qu’on est passés à l’action.
Il était en train de l’embrasser, collée contre un mur quand nous sommes arrivés à côté d’eux. J’ai attrapé le bras droit de la nana.
Ca a surpris le mec qui a levé la tête vers moi. Nos regard se sont croisés un instant. C’était un dur, moi aussi, ça tombait bien.
La minette ne savait pas quoi faire, elle nous regardait l’un et l’autre sans moufter.
- Casse-toi connard !
- Elle est à moi. C’est toi qui te tire.
Et son poing est parti, le coquard. Ensuite ça a vraiment tourné au vinaigre. J’ai poussé la demoiselle vers Fred et je me suis lâché.
Dans mon métier, il faut savoir réagir vite et frapper fort, souvent ça suffit. Mais le type ne c’est pas non plus laissé faire, et le quart d’heure qui a suivi a été intense.
J’ai eu un peu de mal à le porter dans le coffre de la caisse, son poids plus ses coups de pieds dans les côtes. Heureusement que Fred était là.
Fred nous a déposés tous les deux à l’hosto et il parti ramener la donzelle.
Les flics, sont arrivés une heure après, appelés par les urges.
Je dois passer au commissariat dans l’après-midi pour faire ma déposition. L’autre connard n’était toujours pas réveillé, mais ils ont trouvé un flingue sur lui, celui que j’y avais mis, ainsi que quelques sachets de coco. Il va passer de sales moments le gars.
Fred m’attend devant l’hosto. Je monte dans la bagnole en grimaçant et on file au bureau.
Sur la route, on commence à faire le point.
- J’ai posé la minette, et j’ai récupéré le fric. Je suis aussi passé chez l’autre blaireau, j’ai enlevé toute les traces. On est propres.
- Propres, c’est vite dit, je suis convoqué chez les keufs.
- C’était prévu, tu sais qu’on est couverts.
- Oui, en espérant qu’ils suivent les ordres. Faudrait pas tomber sur un zélé.
- Te bile pas, ça va l’faire. Et toi, ça a roulé ?
- Oui, ils ont trouvé le calibre et la cam que j’ai mis dans la veste du gars. Et vu sont pédigrée, il va passer un moment à l’ombre.
- Bon, le contrat est rempli, on va se faire oublier quelques jours. Steph gèrera les affaires en cours, y a rien de bien compliqué actuellement.
- Ok, quand doit on faire le compte rendu aux clients ?
- Dans quinze jours, le temps que la mise en examen soit faite. On touchera le reste du pognon à ce moment là.
Nous arrivons au bureau où je commence par prendre une douche. Ensuite, un café et dodo. La convoc cet aprèm et après je file me mettre au vert jusqu’au rencart avec les clients.
Ca fait du bien deux semaines de tranquillité. Au calme, en pleine cambrouse, juste moi et les p’tits oiseaux. Et Méli aussi.
Méli, c’est notre havre de repos à tous les trois. Une nana taillée comme un avion chasse, une beauté brute. On l’a sortie de la mouise il y a quelques années, et depuis elle vit dans notre chalet des Pyrénées. Quand on a besoin de calme, c’est là qu’on va se planquer.
On y est arrivés avec Fred le lendemain de ma visite chez les condés. Et à peines qu’on était sur place que cette belle pouliche se jetait dans nos bras. Et sur nos queues. Elle aime baiser Méli, et plus on est mieux s’est pour son cul. Pendant trois jours on s’est occupé d’elle à deux, dans tous les sens. Puis Fred s’est tiré pour je ne sais où, régler une sombre histoire de gonzesse et je suis resté seul avec elle.
Deux semaines à me faire câliner et sucer, deux semaines à démonter la belle Méli. Mais aussi à bouffer des produits sains, de la bouffe de cambrousse cuisinée par notre jolie cuisinière. Et à me faire dorloter.
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GabrielAnge
Le récit qui suit n'est pas terminé, et pourtant il me tient à cœur.

Mais j'avoue être à un moment de blocage, sans trop savoir quelle direction prendre.

Vos commentaires et vos suggestions seront les bienvenus.

Merci d'avance.
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