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Hannibal Lecteur22

Bréal-sous-Montfort.

Bonjour, je me présente sous mon nom de plume, je suis : Hannibal Lecteur. J'ai 27 ans, je vis en bretagne a Bréal-sous-Monfort. Je veux m'améliorer au niveau écriture et je souhaite aussi partager avec vous mes écrits. Etant passionné d'écriture depuis mon adolescence. je suis un écrivain débutant et commence a écrire des romans et des nouvelles aussi. Les genre que j'écris sont surtout : pollar, épouvante, horreur et science-fiction. mais je m'essais a d'autres genre aussi.

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œuvres
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défis réussis
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"J'aime" reçus

Œuvres

Hannibal Lecteur22
Année 2222, Ouroboros est une ville avec un cercle de mal perpétuel entre ses murs. La criminalité y est de 99%, et les agressions et meurtres sont monnaies quotidiennes ici. Le régime politique de la France est une dictature totalitaire, une troisième guerre mondiale a eu lieu deux cent ans auparavant. Et le gouvernement à décidé d'enfermer tous ceux qu'ils jugeaient être bons à jeter c'est à dire : toutes les anormalités, les ordures et les rejetés de la société, à l'intérieur de ce cloître qui est entourée par une grande muraille impénétrable.

Nous suivons le quotidien de Phoebus, jeune homme pauvre du quartier le plus malfamé de la ville et celui de la jeune femme qu'il va rencontrer par la suite. Tous les deux voient leur vie basculer un soir où Phoebus rentrait bourré chez lui, coupant à travers bois, il vint au secours de la belle jeune femme. Il s'est fait casser la gueule et il est à terre, complètement brisé, il ne peut plus bouger. Elle se sauve en courant, juste avant.

Jusqu'à ce qu'une éclipse anormale, qui n'avait lieu que tous les mille ans, apparaisse au moment-même où il est au sol. Cette éclipse appelée : "Lueur Divine" le baigne totalement de ses rayons lui, ainsi que la jeune femme revenu sur place.

Leurs destins sont intimement liés à partir de cette soirée fatidique et ils vont acquérir de mystérieux dons suite à cet évènement. Super-pouvoirs obligent, ces dons vont complètement les chambouler et mettre en lumière leurs convictions mutuelles... Enfants du soleil et de la lune, ils vont devoir unir leurs forces pour anéantir le mal, la criminalité, le chaos et la dévastation de leur ville et de la France entière. Y arriveront-ils ? nul ne le sait.
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Hannibal Lecteur22

 La nuit avait envahi l'endroit depuis un bon moment. L'attroupement autour des lieux était conséquent, les sirènes retentissaient de part et d'autre et résonnaient en un brouhaha assourdissant. Un torrent de larmes était déjà versé, et la douleur déchirait le cœur de tout un chacun qui était présent. Et là, les yeux rivés sur un brancard reposant délicatement à côté du véhicule des pompiers, une housse mortuaire recouvrant un corps inerte et sans le moindre souffle de vie. Je soulevais la toile macabre qui le recouvrait, et je le vis, de la tête aux pieds, il était mort et ensanglanté. Son visage était opalin comme la neige, et la chaleur avait totalement disparue de sa peau. Seul le toucher de ses cheveux était resté le même qu'au premier jour.
 Moi, sa petite sœur, je lui caressais la peau avec extase et délectation de le voir dans un état pareil. Qu'est-ce que j'adorais la froideur de sa peau entremêlée au sang séché qui le parsemait de part en part.... La mort, il n'y avait rien de plus doux qui sonnait à mes oreilles, surtout qu'il avait dû terriblement souffrir ! Son corps ne m’avait jamais autant attiré auparavant, qu'à cet instant précis. Je le trouvais plus beau qu'au premier jour. Le sang qui parcourait son visage et son corps partout, le rendait incroyablement attirant, comme un ange de la mort qui aurait perdu ses ailes. Mon grand frère n'était plus qu'un tas de chair inerte, de la viande, appétissant me dis-je, son âme nous avait quittée, mes parents n'osèrent même pas le toucher. La bave sur mes lèvres était envahissante, car son état morbide me donnait tellement envie tellement de plaisir... Je me contrôlais aussitôt et essuyait ma bouche pour n'éveiller les soupçons de personne. Il n'était plus le même que j'avais connu, il était encore mieux.
 Sa femme et ses amis étaient présents à côté de lui. Tout le monde était anéanti, dévasté par cette tragédie. Les larmes parlaient à la place de leurs mots. Les hurlements de douleur, traduisaient cette terrible injustice, innommable. Je me demandais comment il avait pu en arriver là, ça devait être franchement marrant à voir. Un petit rictus apparut sur le coin de mon visage. Moi, je ne disais mot dire, mais mon sourire et mon regard traduisaient toute la béatitude et la satisfaction que je ressentais au tréfond de mon être... Ça montait en moi de plus en plus, à chaque fois que je regardais l'état de son corps, avec tout cette atmosphère sanglante et pesante qui régnait. J'ai cru que ça allait péter comme un bouchon de bouteille de champagne, tellement mon rire était difficilement dissimulable. C'est pour cela que j'allais m'aérer l'esprit, un peu plus loin, vu à quel point c'était comique, faisant croire à tout le monde que j'avais besoin d'être seule un moment, tellement ma peine était immense, selon ce que j'avais envie de leur faire croire.
  Je dormais encore si bien une demi-heure auparavant, songeant et rêvant à mes souhaits les plus intenses de la veille. Tout le monde était encore heureux et bien dormant. Mais ce coup de fil sonna le glas de la dévastation et du malheur, ou un appel de soulagement, selon l'aspect qu'on pouvait lui donner... L'avenir de mes parents était condamné. Leurs sorts étaient aussi scellés. Je dormais à poings fermés quand un appel survint au beau milieu de la nuit, vers deux heures du matin. Mes parents ne répondirent pas au début, croyant que c'était une farce, et ils finirent par décrocher le combiné, c'était la panique à bord, une voix hystérique et affolée se fit entendre. La nuit accompagne toujours les pires nouvelles qui soient et ce fut celle qui réalisa tous mes vœux les plus chers. Le noir et la pénombre côtoient toujours la mort, de près ou de loin, pensais-je alors. Ma belle-sœur disait qu'elle ne savait pas quoi faire et que mon frère était tombé, allongé sur le sol, du sang partout sur lui. Elle était trop paniquée pour faire quoi que ce soit. Elle avait appelé les pompiers, qui avaient mis trop de temps à arriver, malheureusement, c'était déjà fini pour lui... Le pire venait d’arriver, je le regardais avec jubilation avec des yeux écarquillés d’exaltation. Nous nous étions précipités sur place moi et mes parents, mais pas du tout pour la même raison, je ne le crains !
 Ma belle-sœur commençait à nous raconter ce qui venait de se passer plus tôt dans la soirée. La leçon de trop était faite, elle était réalisée... C'était l'escalade brutale de son ignominie, et les souhaits de ma perfidie qui l'avaient conduit à sa mort imminente. Tout son être enclavé dans une boîte en bois, qui allait être rongée de l'intérieur par des vers, avec leur insatiable et terrible faim… Une violente bagarre avait eu lieu plus tôt dans la soirée, entre les amis de mon frère et lui, avec une soirée bien arrosée, l'alcool avait pris le pas sur eux avec le contrôle des corps et des consciences. Chemin faisant, mon frère devenu agressif, avait donné un violent coup de poing dans une fenêtre triple vitrage, dans la cage d'escalier d'un immeuble. Ce verre, avait sectionné sans mal, son artère reliée au cœur. En deux minutes chrono, si personne ne fait rien pour arrêter l'hémorragie, c'est le coma et la mort imminente assurée. C'est ce qui arriva, mais il ne s'est pas sentit partir loin sur le moment, dans un monde où personne ne pouvait l'atteindre, sauf l'être à qui je vouais un culte sans nom, son âme lui appartiendrait à lui et à lui seul.
  Mon frère a toujours mené une vie immature d'insouciance, d’oisiveté et de débauche, au détriment de sa femme et de son petit garçon. Il n'aimait que lui, et ne prenait soin de personne. Il ne faisait que sortir et boire en s'en foutant des autres. Une pensée de satisfaction vu le jour dans mon esprit. Waouh, l'imaginer pisser le sang comme un poulet à qui on tranche la gorge, c'est tellement jubilatoire, l’extase orgasmique pour moi. Je commençais à en mouiller ma petite culotte, tellement je me délectais de tout ce qui arrivait. Il l'avait bien cherché ce petit bâtard, à mener une vie dissolue, eh bien on voyait le résultat maintenant. Pour sûr, il allait bouffer les pissenlits par la racine maintenant, ça ne faisait plus aucun doute.
 Je suis une fervente croyante et prie souvent, cela faisait déjà plusieurs années que je priais pour ma famille, mes amis, moi etc... Je couchais toujours mes prières sur papier pour garder une trace, ça me permettait de garder ces pages en guise de trophée. Elles étaient dédiées à mon frère, mais celui que je priais sans cesse avec une intense conviction, était un être vil et repoussant. Il était tellement terrifiant que même prononcer son nom était un blasphème envers Dieu. Beaucoup ignorait son existence, ou n'y croyait tout simplement pas, et pourtant il était bel et bien réel dans ce monde comme dans celui de l'au-delà. La veille, comme bien des mois auparavant, j'avais aussi prié et blasphémé sur mon frère. Chaque jour, je lui dédiais mes pensées malfaisantes et mes mots assassins. La leçon de trop avait enfin été donnée, mon travail et mes espoirs acharnés avaient enfin finis par payer ! Mon ressentiment avait pris le dessus sur le reste ! Quel pied c'était, de voir qu'enfin il avait compris la leçon même s’il dut en payer le prix fort ! Et pour cela subir un sort funeste et mortel. L'être que je vénérais depuis tout ce temps, avait enfin réalisé le souhait que je désirais le plus au monde.
 J'étais rentrée à la maison avec mes parents après l’enterrement qui avait eu lieu une semaine plus tard. Je voulais rentrer pour me réjouir intensément de cette incroyable et indubitable bonne nouvelle pour moi. Je sautais dans tous les sens, je ne pouvais me contenir tellement j'étais enthousiaste. Mes parents me regardaient sans arrêt, depuis une heure après que je sois rentrée. Des regards d'effroi et d’incompréhension me mitraillaient sans cesse le corps. Leurs visages graves s'étaient crispés, et ils avaient perdu leur joie de vivre. Ils étaient abasourdis et ne disaient un traître mot, complètement sous le choc. Ils m'avaient toujours regardé comme ça depuis quelques jours auparavant. Je ne comprenais pas. Pourquoi cela ? Avaient-ils remarqué que leur fille était étrange ? Etais-je trop suspecte à leurs yeux ? Je partis me coucher et eux aussi, en me disant que c'était sans importance à ce sujet. Le lendemain matin, je cherchais ma prière que j'avais écrit la veille du jour de la mort de mon frère, et toutes celles que j'avais faites pour lui depuis le début. Je les relirais toutes avec plaisir, exaltation de cet événement merveilleux qui sonnait comme une mélodie du bonheur à mon oreille... Sa mort a été affreuse et tragique ! Je cherchais pendant un moment toutes mes prières reliées à lui, en particulier celle de la veille de sa mort, sans succès. Je mis ma chambre cent dessus-dessous sans les retrouver. Ma chambre était un vrai capharnaüm, je décidais donc de descendre et de chercher mes pages écrites en bas.
 Et soudain, en arrivant dans la cuisine, accrochés aux poutres du plafond, reliées à des cordes solidement nouées les unes à côté des autres, les corps funestes de mes parents suspendus. Leurs visages étaient devenus violets, et la rigidité cadavérique commençait à prendre forme. Leurs yeux grands ouverts, m'interrogeaient de questions et de tristesse. Une infâme odeur de mort des plus nauséabondes, et de corps putréfiés, emplissait toute la pièce. La cuisine était assaillie de toutes mes prières éparses au sol, pour mon frère, dont celle que je cherchais désespérément depuis ce matin. Elles étaient écrites avec mon propre sang, avec le chiffre six cent soixante-six, qui parcourait ces nombreuses feuilles, encore vierges des mois auparavant.
 Je souriais et rigolais fort à sa vue. Je l'ai prise dans mes mains et lisais mon passage préféré à voix haute : « - Je veux que mon frère meure dans d'atroces souffrances, et ne se sente pas partir, ce sera encore plus drôle comme ça ! Et si en plus il pouvait être inondé de sang, alors là ce serait vraiment l'apothéose ! L'horreur même, je vous en prie Satan prince des enfers, faites-le mourir lui et mes parents. Je les déteste tous, ce sont des vrais enfoirés, des chiens feraient de meilleurs parents qu'eux ! Qu'ils crèvent et je vous jure que je me tiendrais un carreau pour le reste de ma vie ! Merci d'avance Satan, je vous aime, qu'ils crèvent tous, qu'ils crèvent tous.... Je les hais, je les hais... Je veux qu'ils souffrent et soient anéantis par la mort de mon frère avant de mourir, ce serait encore plus jouissif comme ça, s'il vous plaît. Je vous offre les âmes désespérées de mes parents damnés, en compensation de mes nombreuses prières. » La première leçon de trop était faite, elle était donnée, suivit par la deuxième leçon de trop, faite et donnée à son tour.... Elles avaient toutes deux étés exaucés... Loué soit le prince des ténèbres, loué soit Lucifer le seigneur des enfers..
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Hannibal Lecteur22
Comment réagira ce groupe d'agriculteurs en voyant leurs vaches, ces bêtes représentaient toute leur vie, ils avaient le cœur tenaillé entre deux étaux quand ils sont venus les chercher. Et qu'elles défilaient dans la cage pour être vendues à une autre exploitation... Mais quel sera ce dénouement, heureux ou malheureux ? Vous le saurez en lisant cette nouvelle...
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