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LucySCooper

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Œuvres

Défi
LucySCooper

 *

Le camp était dans un fouillis extrême, en allant dans la tente d'une amie qui m'avait aidé à fuir la pauvreté d'Erane, je fis coulissé la glissière et m'assis face à la petite table de camping posé à même le sol en toile. Elle me tendis un journal et me pointa du doigts une annonce sur le papier gris.      Ce boulot, serait parfait pour toi ! Me dit-elle.
D'un coup d’œil, je vis qu'une certaine Selena Van Halenne, chercher une personne de confiance pour l'aider dans l'organisation de ses rendez-vous et de ses sorties. Je lève la tête en direction d'Hanne, et lui rends son journal.    Une star ? Qui cherche une sorte de bouche-troue car elle ne peux pas faire ses affaires toute seule, non merci ! Tu ne comprends pas ! Me répondit-elle sévèrement. Ici tu n'es plus Erane, tu ne peux pas ne pas t'intégrer ! Je ne veux pas que tu vive dans la misère. (Elle reprit l'annonce et précisa) en plus il te fournisse un logement de fonction. (Elle marqua une pause avant de reprendre.) J'ai promis à ta mère que je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour que tu es la meilleure des vie.  Et les gardes qui entoure la ville tu y a pensée ? Soupirais-je
Depuis le déluge, nombreuses civilisations avaient trouvées refuge a Setna, la ville doré. Et depuis lors, la cité avait érigé de grande muraille pour empêché toute intrusion intempestive. Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres.
Ne t'inquiète pas pour rentrée dans la cité, il n'y aura rien de plus simple. Rejoins-moi ce soir dans le bois à côté de l'entrée de la ville.
Je levais un sourcil tout de même inquiète de savoir ce qu'elle avait derrière la tête. Mais rien de bon n'était à prévoir d'un coup comme ça.


*
    Tant de « et si... ? » se bousculait dans ma tête, lorsque j'approchais du bois en contre bas de la grande forteresse impénétrable. Je jetais un regard aux alentours, tentant d’apercevoir Hanne. Une voix m'interpella derrière les broussailles, un peu en retrait, sur le coup, une peur m'envahit, pensant avoir été repéré par un garde. La silhouette, dodu de mon amie m’apparus, je lâchais un soupir de soulagement et la rejoignis dans les fourrés. Un homme en uniforme de la cité se tenais à ses côtés, son ventre graisseux dépassé par dessus sa ceinture et titillé sa moustache comme une fierté. Elle me tendis, une longue robe droite avec une ceinture doré et m'invita à me déshabillé, l'homme restait devant moi, mon amie dû le poussé et de lui intimé d'aller un peu plus loin. Après avoir vérifié qu'il était assez loin, j'enfilais la robe à l'abri des regards avant de passé par l'étape coiffure et maquillage. Je ne savais pas pourquoi, les filles de la ville de Setna adoraient se peinturer d'or et de paillettes.
Voilà, tu es magnifique Lily. (Me dit-elle fière de son œuvre.) Maintenant c'est à toi de joué, Hyperion te fera rentrée facilement, tu aura juste à faire semblant d'être une de ses amantes et il t'emmènera au carrefour de ton futur emplois.

Elle me sourit, et parla un instant avec Hyperion. Une fois le topos fini, je m'accrochais à son bras en retenant une moue de dégoût. Un dernier regard à cette amie à qui je devais tout ça et nous nous présentions devant les gardes armées. Je jouais les amoureuses d'un soir, les deux hommes saluèrent leur lieutenant,....leurs lieutenant ? Je retins une expression de surprise et entre avec lui. Je maudissais Hanne d'une part de ne pas m'avoir dit clairement qui était Hyperion mais aussi, je la félicitait d'avoir corrompu un homme tel que lui. Bien que je pensais, qu'une histoire de charme, se jouait la dessous. Instinctivement, je me rapprochais de mon complice, en arpentant les rues éclairé par une lumière bleu, provenant d'une source d’électricité, qui était apparut après le déluge. Une source puissante que plusieurs chercheurs avait tenté de maîtrisés, mais beaucoup avait perdu la vie suite à d'étrange expérience. Les lueurs faiblissaient parfois, clignotait avant de reprendre une belle intensité, presque aveuglante. Il me tapota la main, comme pour me rassurée. Derrière son allure dégoûtante, j'entrevis en lui une bonté presque infini. Je me demandais, si Hanne n'était pas amoureuse de lui, ou ne serait-ce l'inverse ? Nous continuons de longer les murs, pour nous masqué des autres gardes. Nous approchons bientôt de notre destination, quand deux officiers, qui faisaient leurs rondes de nuits, s'approchèrent de nous. D'un mouvement, Hyperion me plaque contre le mur et fait mine de m'embrasser. J'allais pour le repousser, quand je compris qu'il faisait ça, uniquement pour éviter de nous faire repéré...de me faire repéré par les gardes. Il se détacha quelques instant plus tard, pour nous ammené à son appartement là, où je passerais la nuit pour pouvoir aller à l'entretient le lendemain. Hanne, c'était occupé de tout, jusqu'au moindre détails, le logement que j'allais occupée en attendant, les vêtements et même l'argent que je recevrais par le biais de Hyperion. Nous arrivons dans un luxueux appartement de fonction, aux grandes baies vitrée donnant sur le palais de justice, il me fit rapidement visité, il comprenais deux chambre, une salle de bain, une cuisine ouverte et un salon gigantesque. Je me demandais comment un simple lieutenant en était arrivé aussi haut. Il fallait être de la noblesse, ou être dans les faveurs de la reine pour s'octroyer le droit à ce genre de luxe. Il me prépara deux serviettes chaude sur le bord de la baignoire et me dit en souriant avec bienveillance, comme un père l'aurait fait à sa fille. Plonger dans un bon bain chaud, un rêve que beaucoup de personne de mon peuple chériraient. L'eau mousseuse me fit un bien fou, les yeux fermé, je me laissée abandonnée au divagation de mon subconscient, me détendant totalement. L'odeur de fleurs de cerisier flottait dans l'air, rendant cet instant plus que magique, peu à peu le sommeil me gagna, sans que je le vue venir. Mais je fus rapidement réveillé, ne dormant jamais profondément, par habitude, d'avoir toujours l'esprit alerte. C'est comme cela qu'on vivait dans les camps, à l'affût jour et nuit, nous méfiant toujours de notre voisin. Par instinct, je cherche partout mon poignard que m'avait transmit ma mère à sa mort. Mais me souvint que j'avais dût le laisser à Hanne, sans faire attention, elle était restée dans mon pantalon. Une crise légère de panique s'empara de moi, me maudissant pour cet oublie qui se pourrait être fatale. Ne pas être armé après le déluge, c'était la mort assuré. Une voix se fit entendre à travers la porte.
Tout vas bien mademoiselle Lily ? Me demanda la voix. O..Ou...Oui oui ! Lançais-je rapidement un peu paniqué.

Je m'habilla rapidement, avec les vêtements de nuit que mon hôte m'avais gentiment mis à disposition. Ils étaient tout aussi chaud que les serviettes, et cet odeur de monoï qu'on ne retrouvais plus nul part car les fleurs ne poussais plus, et aucun scientifique n'avait réussi à prélevé des échantillons pour pouvoir continué à les cultivés. Après ce bon bain, Hypérion me conduisit dans une petite chambre d'ami et m'y souhaita une bonne nuit, en m'assurant que je ne risquerais rien. Il devait partir pour relevé son supérieur au poste non loin, et que si jamais j'avais besoin de quoi que se soit, je pouvais me servir dans ses placards.


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