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Cyberpoète

France.
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Cyberpoète
Chronique a mots ouverts, écorchés.
Sensations a fleur de peau, a fleur de maux exhalant d'un monde agonisant. Poésies d'une époque meurtrie par des guerres qui ne se disent pas.
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Cyberpoète
Sur l’île d'Océalys est organisé tous les ans un grand concours de troubadours.
Le meilleur d’entre eux se verra offrir la protection du roi Arl pendant une année, et pour vivre de son art a la cour de celui-ci.

Peyre, un noble issu de l’île des vertes vallées, rêve de participer au concours, ce qui n'est pas du tout du goût de son père, Pelras, le chef de la ligue des mercenaires, une confrérie de nobles défendant un retour aux valeurs guerrières anciennes.
Le jeune homme décide de fuir le destin tout tracé par son père avec son amie d’enfance Zinèle.

Pendant ce temps, se trame sur Océalys des événements étranges :

Une secte religieuse annonce la venue d'un Élu qui va changer le monde.
Un mouvement de révolte parmi des peuples anciens du royaume apparaît autour d'un archer qui sème la terreur, le propre frère du roi : Jam l'insurgé, complote pour prendre le pouvoir.
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Cyberpoète


Mélusine rêvait d’un homme, un vrai. Pas ces chiffes molles, ces métrosexuels, ces mous du gland qu’elle côtoyait chaque jour, au travail, dans son groupe d’ami, dans la rue. Pour elle, le male, l’authentique, devait être revêche, ce devait être un guerrier. Elle ne supportait plus le type attentionné, érudit ou pas, mais qui dans tous les cas était capable d’empathie. Pour elle, l’empathie c’est un trait de caractère commun aux faibles, aux moutons. Elle préférait les loups.
Elle avait un petit ami, Pierre, un garçon charmant, aimable, qui avait su la séduire à un moment de sa vie où elle avait besoin d’amour. Aujourd’hui, elle ne comprenait plus ce qui lui avait tant plu chez lui au point de se mettre en couple. Au fond, elle n’avait rien à lui reprocher, il n’oubliait aucun anniversaires, ne pissait pas sur la lunette des toilettes, l’aidait aux taches ménagères, était même plutôt bon amant, mais, elle s’ennuyait avec lui.
Elle culpabilisait de cet état de fait, se disait qu’elle n’était pas raisonnable. Le soir, entre veilles et sommeil, quand elle essayait de méditer sur sa vie, elle fantasmait sur le bad boy de ses rêves, celui qui la ferait vibrer. Elle imaginait ses bras musclés, tatoué, la serrant fort. Elle désirait son sexe, dur, insatiable. Elle se faisait son porno dans sa tête.
Pierre ne se doutait de rien, il voyait bien que parfois elle était de mauvaise humeur, mais mettait cela sur le compte des règles, du stress où des sautes d’humeurs légendaires des femmes.
Tout aurait pu en rester là, n’être qu’un mécontentement passager, balayer par la routine, le passage du temps. C’était sans compter sur la malice de Cupidon.
Mélusine rencontra par hasard Mister J., un jeune musicien aux talents prometteurs. Une figure montante de la scène musicale.
Elle avait écouté ses chansons provocantes à la radio, des histoires de drogues, de filles faciles, de révoltes banlieusardes, racontées dans un style qui offusquait les plus anciens mais plaisait à la jeune génération. Sa vie s’étalait dans les journaux à sensations ou il apparaissait avec une fille différente dans chaque article qui lui était consacré.
Elle l’avait rencontré dans un magasin vendant de la culture aux masses, il y signait des autographes. Mélusine était avec une amie, une fan, elles avaient fait la queue pour avoir elles aussi droit à un paraphe du jeune homme.
Le musicien lui avait souri. Ils avaient échangé quelques blagues, il avait signé un album et, elle s’en était rendu compte plus tard, en arrivant chez elle, il avait glissé une carte avec son numéro de portable. Elle resta perplexe. En avait-il fait de même avec son amie. Faisait-il cela avec toutes les femmes qui lui plaisait ?
Puis, elle hésita, pour qui la prenait-il ? une fille facile ? une pute ? Elle se sentait à la fois blessée dans son amour propre et intriguée par le culot du musicien.
Elle ne l’appela pas. Il était venu s’ajouter comme acteur de ses fantasmes nocturnes, mais ça n’aurait certainement jamais été plus loin si le destin n’en avait pas décidé autrement.
Un soir, alors qu’elle rentrait tard du bureau, elle fut victime d’une crevaison. Elle pesta contre le mauvais sort et chercha à appeler Pierre pour qu’il vienne l’aider, mais il ne répondait pas. Il avait dû poser don portable sur un coin de son bureau et n’entendait pas la sonnerie.
Une voiture de luxe s’arrêta. C’était Mister J. Le cœur de Mélusine battait la chamade, il lui changea sa roue, lui proposa d’aller boire un verre. Ne sachant pourquoi, elle accepta tout en sachant qu’elle ne lui résisterait pas.
Ainsi naquit leur histoire d’amour. Mélusine quitta Pierre qui n’avait rien vu venir.
Tout alla très bien pendant des mois, Mister J. ne la quittait que rarement, elle le suivait partout. Il semblait très épris. C’était l’homme fort dont elle rêvait.
Puis ce qui devait arriver arriva, on ne va pas raconter l’éternelle histoire de Don Juan ici. Mister J. commença à avoir des aventures. Les deux amants se disputaient, se réconciliaient, se disputaient de nouveau, tout cela dans un cercle sans fin. Puis vinrent les coups. Mélusine ne voulait pas croire ce qui lui arrivait, elle se disait que c’était le travers des hommes de caractères, que cela passerait avec le temps. Qu’elle avait dû mal faire quelque part. Plus il la tapait, plus elle redoublait d’attention.
Un jour elle croisa Pierre, son ex-amant. Il ne la vit pas, il était au bras d’une jeune femme, semblait heureux.
Elle pleura.
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Défi
Cyberpoète


Par une chaude journée d'été, Lord Greystoke, qui comme vous le savez certainement, a dans le passé fait parler de lui lorsqu'il fut ramené en Angleterre par un explorateur qui l'avait découvert au hasard de ses pérégrination dans la jungle, se retrouva nez à nez avec une étonnante jeune femme dont il tomba instantanément amoureux.
Elle était vêtue d’une peau d’âne ce qui eu pout effet immédiat de rappeler des souvenirs de jeunesse a celui que l’on appelait Tarzan, il y a bien longtemps. Non pas qu’il s’accoutra de la même façon, les ânes étant rares dans la jungle ou il avait passé son enfance, mais plutôt car il avait eu l’habitude de s’habiller de peaux d’animaux.
Il lui adressa un sourire, la jeune femme rougit et détourna le regard. Lord Greystoke compris immédiatement qu’elle était une servante des plus humbles et avait pour habitude de fuir les aristocrates comme lui. Depuis le temps qu’il vivait en Angleterre, il n’avait jamais vraiment pu s’habituer à ces cloisonnements sociaux. Dans le groupe de singe qui l’avait élevé, on était dominant ou dominé, cela ne se choisissait pas en fonction d’une naissance mais plutôt en fonction de capacités innées.
La jeune femme chercha donc à le fuir immédiatement. Et il aurait aimé la retenir mais ne savait comment. Lui parler l’aurait certainement bien plus effarouchée.
Il la laissa donc fuir non sans observer la direction qu’elle avait prise.
Quelques jour plus tard, après s’etre renseigné sur l’étrange jeune femme, il avait appris que personne ne savait d’où venait la servante en question, tout ce que l’on savait c’est qu’elle s’appelait Jane et habitait une cabane délabrée à l’orée du village.
Il décida donc de se déguiser en vieil homme fatigué, et se posta a proximité de la masure avec un lourd fardeau.
Quand Peau d’Ane sortit de chez elle, il s’arrangea pour croiser son chemin faisant mine de peiner fortement. Aussitôt la jeune femme se proposa pour l’aider.
« Merci vous êtes bien aimable, mademoiselle » fit-il
« Oh, ce n’est rien, ou allez-vous avec ce fardeau » demanda Jane
« A vrai dire, je ne sais où le poser, c’est tout ce qu’il me reste ayant été chassé de chez moi par les huissiers »
Sans hésiter, Peau d’âne lui proposa l’asile. Lord Greystoke, fort ému par tant de générosité, se dévoila alors, à la grande surprise de la jeune femme.
Ne sachant trop comment réagir, Jane cherchait visiblement a fuir de nouveau, mais Tarzan la retint
« Ne partez pas, je ne vous veux aucun mal, juste comprendre pourquoi vous vous habillez de la sorte ? Qui êtes-vous donc ? comment une belle femme comme vous peut-elle se retrouver dans la misère qui semble être la vôtre ? »
Après un moment d’hésitation, elle répondit :
« oh rien de plus simple, j’ai été expulsée de chez moi lorsque mon père décida qu’il ne voulait plus me voir »
« Quel méchant homme ! pourquoi a-t-il décider ainsi »
« Parce que je ne voulais pas de lui comme amant »
Estomaqué par une telle révélation Tarzan ne sut que répondre.
« On parle bien de votre père ? » finit-il par dire
« Oui, de cet homme qui voulait faire honte à mon honneur, au sien, a celui de notre famille, pour quelques instants de plaisir » dit-elle avec colère.
« Et ou vis ce moins que rien, je vais me charger de lui apprendre la vie »
Peau d’âne eu un sanglot. Elle expliqua a Tarzan que son père s’était suicidé après son départ quand sa mère avait appris ce qui s’était passé et qu’elle l’avait voulu le quitter. Le plus dramatique c’est qu’elle ne voulu pas pardonner sa fille l’accusant d’avoir aguiché son géniteur. Depuis elle avait décidé de vivre loin de tous, et de ne plus jamais attiré le regard des hommes.
Tarzan, ému par cette sombre histoire, fit venir Jane a son manoir et après un long processus de dialogue réussit a la guérir de ses peurs et traumatismes. Depuis ils coulent tout deux des jours heureux.
C’était sans compter sur deux larrons en foire qui s’étaient rencontré dans une boite de nuit, le Neverland, la veille et avant bien l’intention de s’amuser.
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Cyberpoète

Je suis Mr Brown, professeur émérite de droit financier science POT (ne pas confondre avec science Po, svp, mon école est bien plus coté même si elle est méconnue du grand public)
Ma femme Miranda est bien plus jeune que moi, cela va de soi, et elle est femme au foyer bien entendu.
Je suis père de deux enfants brillants et sages : Jean et Marie.
Le premier est vétérinaire pour animaux de Star du show biz. La seconde est mariée a un trader en poil de Yack, une activité plus que prometteuse. Elle, ma fille, est bien sûr femme au foyer comme sa mère.
Nous sommes une famille sérieuse, adepte de la messe dominicale et fermement conservateur. Cela va de soi. Enfin, cela allait de soi jusqu'a ce jour de juin où tout a basculé.
Ma fille a semé la graine de folie qui s'est emparée de nos vies.
Ce matin-là, elle est arrivée affolée a la maison (nous sommes voisins).
Elle criait comme une démente. Je lisais mes journaux préférés en prenant mon petit déjeuner avant de partir éduquer la jeunesse dorée de notre ville. Je lui demandais aussitôt de se taire. Elle voulait ameuter le quartier ou quoi, et détruire notre réputation, une réputation que j'ai mis une vie à bâtir !
"Les Lutins ! des lutins sont en train de sacager ma maison papa !" finit-elle par me dire, fondant en larme.
"Mais, chérie, les lutins n'éxistent pas !" retorquais-je une fois ma surprise passée.
Je me suis dit à ce moment précis que quelque chose ne tournait pas rond. Soit Marie avait bu, mais j'en doutais de si bon matin. Soit elle se droguait, mais je n'osais imaginer tout ce que cela impliquait. Soit elle me faisait une blague qui en ce cas me semblait de mauvais goût. Je vérifiais la date du jour sur le journal que je lisais (enfin que je faisais semblant de lire pour paraître sérieux). Nous étions bien en juin, le 1er avril était passé depuis plus d'un mois.
"Papa, papa ! Viens chez moi, je ne sais pas comment contrôlé la situation"
"Mais chérie"
"Papa ! s'il te plait" insista-t-elle.
Devant l'insistance de Marie, je décidais d'en avoir le coeur net.
Et c'est vrai qu'une fois arrivé chez elle, la maison d'à côté, ma vie ne fut plus jamais la même. Des hordes de petits etres, les uns habillés de rose, les autres de bleu, se battaient comme des chiffoniers, semant une belle pagaille dans le salon d'ordinaire bien rangé.
"Qu'est ce que c'est que ce bordel !" criais-je, regrettant aussitot mon langage ordurier, mais c'est les seuls mots qui me sont venus a l'esprit !
Un petit bonhomme, tout de bleu vétu, se tourna vers moi et me dit
"C'est la guerre monsieur, la guerre !"
"Mais, qui étes vous donc ? et que faites vous chez ma fille"
Une petite femme, tout de rose vétue, qui l'instant d'avant se battait avec mon interlocuteur me dit d'un ton agacé
"Chez votre fille ! vous voulez rire, nous sommes ici chez nous et j'ai déclaré la guerre à cet hurberlu de lutin, mon mari, qui a osé regarder une jeunette pendant que j'étais à la chasse aux Trolls"
Je ne comprenais rien a son discours
"C'est une mauvaise blague ! Vous allez dégager de chez ma fille tout de suite" criais-je, toujours aussi ordurier (Marie me regardait ébahie) mais c'était pour la bonne cause.
"Ce n'est pas une blague, c'est la guerre ! Nous les Roses, les membres féminins de la confréries des lutins, ne pouvont permettre à ces imbéciles de lutins bleu, nos males, enfins ce qu'ils prétendent être, nous insulter en regardant des jeunettes dès que nous somme occupé à chasser"
"Mais les lutins n'existent pas voyons" fis-je, excédé.
"C'est vous qui n'éxistez pas monsieur" dit le lutin bleu "Je ne comprends pas pourquoi nous arrivons à nous parler"
Je nageais en plein délire comme ma fille, mais réflêchissant à la meileure solution pour sortir de cette solution, je me dis que je devais rêver, alors autant aller jusqu'au bout du rêve.
'J'existe autant que vous" dis-je "là n'est pas la question"
"c'est quoi la question alors ?" dit le lutin rose
tout les autres lutins nous observaient, attendant sûrement la suite des événements.
"eh bien" continuais-je "La question est... : pourquoi se battre pour de telles broutilles ?"
Je sentis la tension montée d'un coup.
"Enfin..." tentais-je de dire pour calmer le jeu "Enfin, votre mari n'a fait que regarder une lutine, il n'y a pas été plus loin non ?"
"encore heureux, sinon c'aurait été la fin du monde. J'aurais déclenché une guerre atomique, et nous ne serions plus là pour en parler"
"il a raison moumoune" dit, tout penaud le lutin bleu "je n'ai fait que croiser le regard de cette jeunette, c'est tout, rien de plus"
"Es-tu prêt a le jurer sur la corne du grand Troll ?"
'Oui moumoune, je le jure, tu es la seule qui compte pour moi"
Le Lutin rose laissa longtemps planer le silence, puis fini par dire
"ok baby, j'accepte de te pardonner, viens m'embrasser grand fou"
Et ils sautèrent dans les bras l'un de l'autre, et disparurent.
Depuis ce jour, je ne vois plus le monde de la meme façon. Et ma fille aussi.
Ma femme et mon fils ne l'ont pas su mais eux aussi ont vécu une aventure étrange que je vous conterais une autre fois.
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Cyberpoète
Citoyen Lambda c'est moi
c'est toi
c'est nous
quand nous oublions d'être fou
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Défi
Cyberpoète

Marc Antoine n'aimait pas le tour que prenait le monde autour de lui. Non pas qu'il fut particulièrement raleur, mais il faut dire que ces dernier temps les autorités multipliais les interventions visant a réguler l'activité de sa communauté.
"je suis un éléveur de Molo depuis que les premiers terriens ont colonisé cette planète et jamais depuis cette époque, le gouvenement central n'avait autant été présent" disait-il encore hier au jounaliste qui était venu l'interwiever suite aux manifestation des dernières semaines.
"Cela fait donc trois decennies en temps terreste que vous excercez ce métier ?" questionna le jeune reporter venu couvrir l'évenement.
"Bien plus que cela en fait, mon peuple élévais deja les Molo depuis des générations avant que les Terriens ne nous colonisent" repondit Marc Antoine, agacé. Pourquoi fallait-il toujours que ces terriens se croit à la source de tout ce qui existe. Ils sont tellement sûrs d'avoir apporté la civilisation partout où ils se sont imposés'
"Bien sûr, mais peut-être pas de façon aussi organisée que vous le faites maintenant"
"Je vous le concède, mais nous vivions malgré tout"
"Revenons au temps présent si vous le voulez bien, pourquoi vous et vos amis manifestez vous ?"
Marc Antoine avait beau savoir que le journaliste faisait son travail d'information en posant des questions, il n'en était pas moins agacé.
"Nous sommes mécontents, nous avions des accords tacites avec l'autorité centrale. En echange de notre tranquilité, nous élevons les Molos en vu de fournir de la viande à votre peuple sans avoir de compte à rendre. Aujourd'hui on nous demande de plus en plus de justifications, des extrémistes viennent enquèter sur nos méthodes d'élevage, insinuant que nous n'aimons pas nos bètes, que nous sommes des bourreaux assoiffés d'argent et sans coeur. Cest faux"
"Si je comprend bien votre discours, vous reprochez au Vegan de s'interesser à vos modes d'élevage, et au gouvernement centrale de vouloir légiférer." fit le jeune journaliste avec un sourire narquois
Marc-Antoine avait l'étrange impression d'être pris pour un imbécile et un sauvage.
"Nous reprochons aux Vegans de ne rien comprendre au Molo et à nos mode de production ! Nous sommes respectueux de l'environnement et de nos animaux, nous n'avons pas attendu votre venu pour apprendre à gerer nos ressource !"
Le journaliste fit un signe au caméraman
"Nous avons compris Mr Antoine, Mais si vous n'avez rien à vous reprocher, pourquoi ne pas laisser les agents gouvernementaux controler vos façons de faire ?"
"Etes-vous en train de mettre en doute ma parole ?" demanda l'éleveur de Molo.
"Loin de moi cette idée, nous essayons de comprendre la situation pour que nos télespectateurs puissent se faire une idée juste"
Une idée juste ! La phrase avait du mal a passer dans l'esprit de Marc Antoine. Il reflechis au moyen de sortir de cette situation. Une idée lui vint.
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Défi
Cyberpoète

Le soleil se couche dans une explosion de couleur
Lentement la nuit detruit les dernières lueurs
Et ton corps à mes cotés
Lentement disparait.
Tes yeux se ferment peut-être pour la dernière fois
Nous aurions dû nous aimer encore une fois
Mais tu es fatiguée
De ta journée.
Esperons que le jour
Reviendra toujours
Illuminer notre amour.
Esperons que ce soir
Ne sera pas celui où la mort
Se decidera à arrêter
Nos vies jamais complétement achevées.
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Défi
Cyberpoète

Regards croisés
Flash
L'amour est né.
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Défi
Cyberpoète

Jon chantait.
Comme la plupart des Lutins il aimait le chant, surtout depuis que son grand père Gil lui avait appris que ça faisait fuir les Trolls. Non pas que ceux-ci lui fassent particulièrement peur, mais Jon étant d'une nature plutot contemplative, il n'aimait guère devoir se battre contre ces êtres crasseux qui bavait à longueur de journée.
Et puis il y avait aussi une autre raison qu'il gardait secrète par pudeur et peur des moqueries amusées de ses congénères. Elle s'appelait Elia et elle avait de délicieux yeux verts qui s'illuminaient à chaque fois que Jon prenait sa Lyre et se mettait a égrainer les notes pour accompagner les poèmes qu'il dédiais à sa belle interieurement.
Jon savait grace au sourire que sa belle lui faisait que celle-ci avait compris qu'il chantait pour elle et cette pensée le transportait de joie.
Pourtant, malgré ces petits bonheurs qu'il essayait de répeter le plus souvent possible pour attirer son élue, Jon était triste. En effet, il n'était qu'un pauvre Lutin et Elia était une des filles du roi.
Un fossé les séparait qu'il ne savait comment franchir. Et ça le desepérait.
C'est une histoire classique me direz-vous, le pauvre amoureux d'une princesse. Jon avait l'impression d'être un personnage de conte. Un peu comme ces humains dont on lui parlait depuis l'enfance pour lui faire peur. Il ne croyait pas à ces histoires à dormir debout où l'on racontait que ces êtres étranges avaient des pouvoirs magiques qui leur permette de se parler au travers de cubes de métal, ou encore ces engins qui leur permette de se transporter au bout du monde à des vitesses phénoménales.
Pourtant, il allait être obliger de croire à ces sornettes.
Par un beau jour d'été, alors qu'il marchait vers les fenètres du palais de sa belle en chantonnant, il tomba dans un trou.
La chute lui sembla sans fin. Vertigineuse.
Puis au bout d'un temps qui lui sembla interminable, il attérit sur une matière mouelleuse qui semblait faite de tissus.
"Qui es-tu ? Que fais-tu sur mon lit ?"
Jon repris ses esprits. Un petit humain se tenait devant lui, mi colereux mi inquiet. Visiblement sur ses gardes.
"Je ne sais pas, je suis tomber"fit-il
"Tu es un lutin ?"
"Euh oui"
"Tu travailles pour le Père Noèl ?"
"Qui ?"
"Tu ne connais pas le Père Noèl ?"
Le petit homme était visiblement déçu. Il montra une photo d'un personnage habillé en rouge avec une barbe blanche.
Jon s'approcha pour voir de plus près. Et là a sa grande surprise il reconnu le Roi, son roi.
"C'est le roi " fit-il
"Le père Noèl, le roi des lutins"
Jon n'en croyait pas ses yeux. Soudain il compris d'ou venait la mystérieuse fortune du Roi, il commercait avec les humains. C'étais incroyable, non seulement ceux-ci étaient réels, mais en plus son monarque les connaissait.
"Comment connais-tu mon roi ?" demanda Jon au petit homme.
"Tout le monde le connais, il apporte des jouets aux enfants"
C'étais donc cela les mystérieux objets que leur faisait fabriquer le roi. Tous les Lutins travaillait plus ou moins dans la fabrique du roi. Tous pensait qu'il était un grand artiste qui fabriquait des oeuvres étranges que tous vénérait. Il était le roi après tout.
"Quand... Le père Noèl doit-il venir, petit homme ?"
"Ce soir, on est le 25 décembre, il va apporter les jouets ici, près du sapin"
Jon compris alors qu'il pourrait rentrer chez lui, et il su que désormais il connaissait un secret qui lui permettrait de vivre avec Elia, le Roi ne pourrait lui refuser sa main.
Jon se mit a chanter. Heureux.
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Cyberpoète


« Tu viens manger ce soir ? »
« Pourquoi quel est le menu ? »
« Moi avec de la confiture ou de la chantilly, comme tu le voudras, je te laisse le choix »
"Chantilly, j'aime quand ton mont de Vénus est blanc comme neige"
'Fait attention de ne pas glisser !"
« Oh Ma langue est experte, tu le sais, elle n'emprunte que les chemins de ton désir »
"mmm je sens que tu n'auras pas besoin de paroles pour me faire grimper au rideau"
« Et toi je suis certain que tu sauras faire monter mon pic »
« Celui que tu planteras en moi »
« Oui celui qui aime le va-et-vient dans ta chatte mouillée »
"J'ai hâte de commencer le dîner"
"moi aussi, si nous avancions l'heure du repas ?"
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Cyberpoète

Anybal le chacal décida un matin que ça na pouvait plus durer. Il lui fallait un logis, une tanière pour se cacher quand arriverait l'hiver. Il devait trouver autre chose que la caravane sans chauffage qui lui servait d'abri. Car à quoi bon une caravane si l'on a pas l'âme d'un voyageur et une bonne guitare pour se consoler.

Depuis peu, il amassait, il thésaurisait, il avait ce que l'on appelle communément un emploi. Une tache qui lui rapportais des deniers chaque fin de mois. Je vous raconterais ailleurs le mal qu'il s'était donné pour obtenir cette occupation futile mais fort utile.

Il se présenta donc au bureau Opaque. C'est en cet endroit lui avait-on dit qu'était gérées les tanières de sa belle Ville Bidon.

Une sorcière en mal de manche à balais lui expliqua qu'il devait emplir un formulaire avec une encre spéciale. Celle-ci quand elle se révélerait lui donnerait le droit d'espérer se loger décemment.

Surpris par la démarche, Anybal le Chacal expliqua à la sorcière Malèmée qu'il pouvait payer un éventuel loyer, que son job lui permettait d'assurer sa subsistance, qu'il voulait juste une chambrette où se poser pour les longues nuits d'hivers, et éventuellement pour les courtes nuits d'été.

L'aigri lui montra le mur du doigt tout en lui expliquant qu'il ne servait à rien de dépenser sa précieuse salive, que le règlement était ainsi fait et qu'a y regarder de plus près, elle n'étais plus aussi sûre qu'il ait droit à une quelconque tannière du Bureau Opaque. Il aurait mieux valu pour cela qu'il fut vautour ou hyène, vivant des restes de la société de cons sommation.
Estomaqué, Anybal le Chacal décida que finalement sa caravane n'était pas si mal. Il ne se sentait pas l'âme d'un vautour, encore moins d'une hyène. Il aurait préféré manger de la sorcière, mais il s'abstint car il ne voulait pas avoir affaire aux milices du bureau Opaque.

Ville Bidon
Ensemble architectural fait de bric et de broc situé généralement en marge des villes clapiers.

Anybal le Chacal
Personnage énigmatique, à mi chemin entre le servile chien et l'arrogant loup. A la fois dedans et en dehors de la société.

La Sorcière Malèmée
Fonctionnaire de l'état affectée aux divers services sociaux suscitant un degout rapide du demandeur. Elle a toujours rèvée de chevauchées nocturnes sur un manche à balais digne de se nom. Les temps sont durs et les manches à balais n'élèvent plus les sorcières dans les airs.

Vautours et Hyènes
Individus vivants au crochets du monde, soit par choix (vautours), soit par obligation (hyène). On reconnait les premiers à leurs airs de grands seigneurs même quand il vide les poubelles de l'éternité. Quand aux second, il baissent la tête pour mieux rirent de nos excès.
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