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Orion

Orion
La lune est ton jardin, où ton cœur à fleurit d'amour, ouvrant ses pétales pour déployer mille trésors !
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Orion
Ceci est un recueil de poésie.
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Défi
Orion

L'heure est bleue, sous le silence des ondes. Mon sourire appartient au bal des fées.
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Orion

Posté posément devant une authentique arche verdoyante, je n'ai qu'une hâte, franchir d'un seul pas, l'infime frontière qui me sépare des deux mondes distincts : L'un diabolique, l'autre féérique.
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Orion

Ce poème voit le jour dans des circonstances tout à fait exceptionnelles. Tout a commencé au café poétique. J'ai voulu réserver une surprise. Ma spontanéité a donné lieu à ce poème. Il n'y avait pas une aussi grande valeur affective et émotionnelle que mon florilège jusqu'à présent. J'étais dans l'état d'esprit de me dire on verra bien, si ça passe ou si ça casse. Selon elle, il mérite un commentaire. Cette personne s'appelle Mina !

Perdu dans l'espace fleuri
Son doux regard perle de rêve
Cherche la lumière
Sous les draps de nuit.

S'invite dans ce nid moelleux
Entre les ténèbres charbonneux
Caresse sincère vaste et moirée
Sur le parfum écume dorée.

Imprenable vue sur la croisée des lumières
L'âme s'étreinte d'ardents baisers
Se déploie des souvenirs ailés
Au charme plein d'une chaleur de ciel.
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Orion

À lire Lamartine, ô quel plaisir ardent soulève les vagues d'une enfance défunte. Balayant le cœur qui étire sa plainte jusqu'au pli saignant de la misère. Ô quel plaisir ardent de sentir le doux transport caressant mon être au regard de lumière. Pour me monter dans l'âme et sculpter des sourires là où le silence et la lune opèrent. Ça dépasse mon imagination jusque dans mes rêves les plus fous. L'art d'exceller dans votre domaine pour réinventer un nouveau ciel éblouissant la nature, une danse de larme. Au plus haut pic des vertiges sensationnels bouleversant d'un trait de cristal mon intégrité. L'essence des richesses est au cœur de la mémoire, matin, midi, soir. Mon cœur que j'aime et qui m'aime frissonne d'extase, mes yeux sont éblouis par le renversant atome de magie. Je me sens ridicule, un peu honteux et surtout fébrile d'être ému au plus profond de mon sang, de mes os, de ma chaire. À devoir me répéter et ressasser sans vouloir redescendre de mon nuage. Sachant les fantômes lugubres qui occupent les esprits frappeurs, les mots épuisante source de maux, lame terrifiante qui brille de vice, d'austérité. L'être est précieux, il pourrait devenir notre ami mais on juge vite, vient la déraison puis la haine. De jour comme de nuit faisant mon bonheur un miracle. Un puits de lumière sans fond joignant la planète aux étoiles. La tempête paradis me cueille par surprise. Envié quoi qu'un peu jaloux de trouver si précieux accords que la montagne de parfum ensorcèĺe. Reconnaissant que ce sentiment est affreusement déplacé. La musicalité si ronde et si claire pourrait allonger d'une aube nouvelle mon sommeil. La matière si dense, si exceptionnelle pourrait remettre une âme dans le droit chemin, si seulement. Si le fleuron de votre poésie comptait naître dans le ciel, à le croire ou non, je contemplerai les pages en oubliant les étoiles. Je connais de nom quelques génies hauts placés. Dorénavant je connais un autre génie, vous. Et en toute verité je dois dire que je vous préfère à Arthur Rimbaud. Mon vécu, mes pensées dorment entre vos lignes... combien d'ailes magistrales je fais bon usage. Aile contre aile, la fleur de la sensibilité a trouvée son éden dans le regard.
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Orion

Ô poésie ma citadelle de rêve, mon puits de lumière, mon océan de feu. Mon coeur, mon sang, mes yeux ! Au lacis de ma pensée, la volonté est loin d'être de marbre. Ta silhouette surélevée est idem à celle d'une montagne. Elle impressionne, me paraissant insurmontable parfois même elle me désarme. La discipline se doit d'être exigeante et rectiligne, c'est dans l'ardeur de l'effort et le bon vouloir que le mérite nous pare. Alors, je grapille de gré ou de force des échelons de saveurs. Mais avant, je me tords, je me ronge je me meurs. D'une vie personnelle mal rangée ma condition est couverte d'un brouillard. C'est un marécage épaissi d'une tonne de cauchemars qui m'enlise me condamne. Les éclairs de colère ouvrent une brèche ardente sur l'empire du drame. Je cueille le silence depuis ma demeure pour panser mon coeur de la livide hérésie. Un retour à l'enfance immature je me couche et de maturité je me lève. Encore intact, la foultitude des diamants de mon esprit pépie de vie. Dans un ciel pur, mon oeil est formidable, il voit la possibilité d'une longue aventure. Des Nuages de vers aimant l'ivoire et sous la rime telle une secrète alchimie, où l'heure devient belle quand la fleur épouse l'âme. Si dans mon regard reflète le poid d'une arme, mon sourire sulfureux est fleur de lyre. Une perle qui s'ouvre à l'indicible regard, un calme serein où dort le beau sésame. La poésie est horizon nouveau de la plume né le pinceau pour voir l'artiste si beau et lèvre belle, elle brille d'un manteau de lumière quand le jour éclos. Ô poésie ! je t'aime sans pudeur en toute concession. Tu me rends miel tu me rends fou, tu me rends oiseau. À vouloir dans l'absolu absorber toutes les lumières ces bras d'étoiles. Je te veux pacifique et éden pour garantir une ivre pensée d'une heure ou d'une semaine. Me sentir vivant et bon. Une vitrine d'anges jouant avec des soleils pour des sentiments affectés et souriants. Un poème, un paysage, l'attrait d'un visage au contours grossissants. La profondeur d'un lac celui du plaisir, dont les miroirs sont des portes vers la racine du bonheur. Je ne demande que d'être troublé par un certain charme. Érudite, limpide, originale, des ailes comme image ! Associations méticuleuses d'idées délicious. Une musique astrale qui vient de là, qui vient de nous.
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Défi
Orion

Sphère musicale, des blancs voyages
Vibrante âme au vent rose coloriage
Big bang de pétales de la Sainte Grace
Me couvrant d'un long voile de rêvasse.

Sphère musicale, des blancs voyages
Cérémonie estivale, pressant message
Regard doux filet, délié timbre sultané
Nuages des flots d'effets, simultané.

Sphère musicale, plage nuit à l'année
Rire émerge du haut calme des sirénés
Mon cœur sur le large, s'étire en étoile
Utopienne musique, lactescente toile.

Sphère musicale, belle plage d'éternité
Buste du ciel posant ma tête saphirée
Lit de la tendresse, bain de flagrance
Nid de l'instant, fleuri à outrance.


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Orion

Il pleure dans mon cœur, un horizon de larme. Des tempêtes de mot infâme percent ma mémoire. Le feu des racines du mal terni, appauvri, mutile mon jardin d'enfance si confortable. La peur enfle, tremble, hante mes heures irrespirables. J'ai beau soulever les voiles, ouvrir des portes, regarder les étoiles, je ne remarque plus le paysage. Les regards rouvrent ma douleur, un flot de lune rouge chante avec le diable. Le silence est un écho brisant tous les miroirs, pour assiéger sur un trône fleur d'arme, le mal. Mon visage est méconnaissable, défiguré par l'impensable. Les soleils pleurent des cascades de désespoir. Mon lit est un nid de cafard pour pourrir les roses parfumant mes rêves inestimables.
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Orion

J'ai libéré cette parole en fine lumière
Mille étés passé en souvenirs douceurs
Cocon intime maculé chant des heures
Ce parc nappé d'instants éclairs
Le quittant, le regard sur la cime du bonheur.
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Orion


Parfum de rosée
Tout l'amour sur les lèvres
Chante un baiser


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Orion

Ô monde impitoyable ! d'avoir baigné dans un puits de souffrance !
Mon jardin de l'innocence a brûlé par tous les feux du bûcher !
Mon cœur a subi triple châtiments relents d'ombres du passé !
Le drame pour message, continent de pétale, mon ignorance !
Le silence, mon temple, sublimé d'une spirale douce et sauvage !
Ma nouvelle jeunesse telle rêve l'amour, ce bijou restera gravé !
Je brûle d'un désir de paix, d'amour, un millier de baisers !
Caressant l'espoir, la réussite, que le bonheur abreuve mon image !
Au parfum du soleil, de chanter la plantureuse vie !
Qu'elle verdisse au devant des obstacles, de la précieuse poésie !
D'humeur changeante, je navigue entre bon et mauvais !
La révolte gronde, dans des cieux plus purs, plus durs !
La douleur m'habite, me transcende, une amie pour sûr !
J'ai dans la tête, une montagne de prouesses en vrai !
Je me lasse et me perds en restant trop gentil !
Dans la turbulence et la froideur, je vibre et renai
À fleur de peau, je me régénère, faisant du conte, un contre courant !
Ainsi, brillent ardemment tous mes soleils de mon vivant !
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