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Natacha TIBI

Ecrire... Extirper malaises enfouis ou communier avec son bonheur ?

Sans doute la façon la moins éphémère de vouloir transmettre des ressentis ;

pour ainsi s'aguerrir.

Là est la finalité de l'exercice : l'écriture va me permettre de me retrouver face à moi même.

Je commence, je joue le jeu. Mêler et entremêlés les mots appris au fil des années, pour voir si je suis capable : un défi, oui, sublime enjeu et non problématique.

Après avoir tant lu, comment commencer, quoi relater, que dire : je réfléchis...
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Œuvres

Natacha TIBI
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Natacha TIBI

Ecrire...


Extirper des malaises enfouis, nommés selon Freud des "refoulements",
ou intimement, communier avec son bonheur ?
Le coucher sur du vélin, le tapoter sur une tablette...

Sans doute est-ce la façon la moins éphémère de vouloir transmettre des ressentis ;

pour ainsi s'aguerrir.

Finalement, là, est la finalité de l'exercice. Car sans doute faut il s'exercer pour atteindre "l'extase" conférée par la plume : l'écriture va me permettre de me retrouver face à moi même.


Autosuggestions ?
Autoanlyses ?


Tout en base de sérénité, je le crois, je veux le vivre...

Je commence, je joue le jeu. Mêler et entremêler les mots appris au fil des années, pour voir si je suis capable :
Un défi, oui, sublime enjeu et non problématique.

Après avoir tant lu, comment commencer, quoi relater,
qu'écrire ? 
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Natacha TIBI


Cher lecteur,

J'écris, un chapitre de vie vécue, un morceau de livre ou coeur ouvert, quelques fonds de ma pensée, oui, je t'écris, à toi, lecteur :
le triptyque de mes humeurs avec simplicité, sans jeu de style, ni faux semblant, parsemé de coupures de mes poèmes.


"Toutes ses lignes que je porte en moi, tel un livre,
Sont un paradis de sens, délices de l’esprit.
J’ai appris à les lire." (pourquoi écrire)


Il est insensé, voir démesuré, d'analyser le fonctionnement de ses propres pensées. Faire sa propre analyse !  Je vais essayer, avec toute sincérité.

Ce côté "jolie" ou : expression si commune "fleur bleue" rassemble mes atouts de "femme enfant". Ce faciès dou et délicat d'une femme fragile qui aime être protégée, et s'émerveille peut être trop facilement de ce qui lui semble étonnant. D'humeur agréable et égale, curieuse, et qui aime toucher à tout.

Sauf, à ce qui peut être dangereux ! Je reste une femme craintive qui aime la terre ferme, les vraies valeurs et de part là, même, les personnes authentiques. Ces dernières n'ont de l'intérêt pour moi que si, comme on le dit couramment  "elles ne jouent pas un jeu". Rien de plus désagréable que prétention et vanité.

Cette douceur s'accompagne d'une grande sensibilité, que je montre ou je cache. Je peux facilement pleurer et rire comme rester de glace et sourire. Je me cache lorsque je souffre, je pleure à l'intérieur, et je rumine ce qui a pu me faire du mal.


"S'imaginer rejoindre les étoiles !  Portée par les mots, tout un bonheur initial. Une rêverie, oui, la plume grattant le vélin, emprunts fortuits de mon âme. Talent ou verbe inopinée ? Hasard organisé, formant poésie ou récit, attirant la lecture.
Vous suivez : j'écris pour dire, pour m'exiler, m'inciter au voyage, là, sur la page. je réitère : rejoindre les étoiles  ? Si j'avais une chance, oui." ( être plume)


Ce qui ressemble vu de l'extérieur à une femme calme et posée.          

Ainsi, je dirai qu'ayant "mangé du pain noir" je recherche essentiellement la sérénité.                    

Je m'acharne sur elle, lien conducteur essentiel pour conserver mon bonheur.        


"Bonheur, je te retiens...
L'ivresse de tes promesses d'aspirer à une vie délicieuse, a extirpé mon chagrin.
Je promet de ne pas te perdre ; bonheur !
Tu es devenu mien...  
Car, je le revendique, à qui veut l'entendre : je suis heureuse." (bonheur tant convoité)
                                      

Heureuse, par amour de proches, mis dans une bulle afin de mieux me "protéger", ainsi les " protéger ".       

J'avoue,  je retiens ce côté protecteur, j'essaye,  pour qu'il ne soit pas abusif.

J'évite alors d'exagérer et d'une certaine manière, dans ma retenue, j'ai tendance à garder "tout" à l'intérieur. Je dois dire que mes retenues forment ainsi dans ma conception d'esprit : des “noeuds”.

Par conséquent, j'éprouve le besoin, quelques fois, de les dénouer.

C'est mon côté sombre...


" Le mal, pourtant, je le soigne, mais en vain.
Au delà de mes frontières, le vent se lève presque inhumain.
Me rappelant toutes mes quêtes sur les chemins.
De plantes si douces, si fines, qui se doutait, ont soudainement changé, mon destin.
Souffle des rafales sur mes bourreaux, écrase, les vilains.
Au delà de mes frontières, le vent se lève, sur ma fin.
Je ne le sens pas, je l'entends, mais il ne peut pas souffler, tout mon chagrin.
Sur le bûcher, si j'ose, je te tendrai, enfin la main. "  

(Au vent mauvais)
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