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Welana

France.
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Welana
Un jeune homme talentueux va, avec la meilleure volonté du monde, s'engager dans la vie politique française. Son succès sera retentissant mais la décadence de son corps puis de son esprit vont le mener à sa plus grande perte.
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Défi
Welana
Son heure a sonnée mais il tient à résister à l'appel de la mort pour dire adieu à ses proches. Va-t-il réussir ?
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Welana
Au beau milieu du désert, une cité d'or a prospéré puis a subit un déclin. La misère et le crime a maintenant prit possession de cette terre sainte, se nourrissant du malheur et de la désolation. Cependant, personne n'ose mettre de nom sur le coupable alors la solution trouvée est la stigmatisation. Les meilleurs responsables sont ceux qui défient les Dieux de leurs actes soit disant immondes. On doit les éliminer pour rassurer le peuple. Lyssandre, une des victimes de ce crime organisé va se retrouver au centre de ce conflit mais le jeune homme tient à sa vie...
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Welana
Quand une simple citoyenne propose de créer une association pour... gagner beaucoup d'argent.
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Welana
Médina, ville perdue au centre de l’ile de Malte que j'ai visitée ce printemps. J'ai besoin de retranscrire sa beauté et son aspect typique . En effet, une partie de la ville hors des remparts est moderne et l'autre, au sein de ceux-ci est comme un voyage vers une époque médiévale.
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Welana

 Pour la première fois depuis longtemps, je viens de dormir seule. Pour quelle raison ? Je l'ai décidé au préalable avec mon fiancé, Noah. En effet aujourd'hui c'est le grand jour - notre grand jour ! - et pour qu'il soit encore meilleur, nous avons fait notre enterrement de vie de jeune fille et de jeune homme séparemment ainsi que la nuit l'ayant suivi. C'est pourquoi je me réveille sans l'amour de ma vie, dans un hôtel de la région parisienne qui m'est inconnu. Il doit être huit heures et je dois me lever pour aller au coiffeur, me faire maquiller, enfiler ma robe. En somme, je me dois d'être parfaite pour celui à qui j'offre mon coeur de façon éternelle. Je l'avoue, je me sens un peu angoissée par ce grand moment et j'espère qu'il sera magnifique. Après tout cela fait plus de neuf mois que nous préparons notre cérémonie et j'attends ce moment depuis mes quinze ans ! Tout devrait se dérouler à la perfection.

 Je sors enfin de mon lit avec à présent moins d'apprehension mais avec plus de nostalgie et, me déshabillant pour prendre ma douche, je me met à pleurer. Les larmes coulent sans que je le veuille mais c'est plus fort que moi. Je pense à toutes mes années passées à ses côtés et je sais que c'est lui qui a embellit ma vie, que c'est lui qui fait de moi celle que je suis. J'en suis reconnaissante et j'espère lui avoir également apporté plusieurs choses comme du soutien mais surtout de l'amour, beaucoup d'amour. Bref, je prends ma douche accompagnée de mes sanglots intarrissables puis m'habille simplement. Enfin presque. Je choisis de jolies dessous tout de même ! Je me fais également un soin du visage pour avoir une peau nette.

 Une fois cela fait, je prends ma voiture et me dirige chez ma soeur qui garde ma robe et je récupère les deux au passage. Je regarde l'heure sur mon téléphone et tout va bien de ce côté. En revanche ma passagère, qui est également mon témoin, semble très joyeuse et contrairement à ce qu'on pourrait penser, son euphorie me stresse. J'ai déjà trop de choses auxquelles penser pour avoir le temps d'être heureuse ! On verra si je peux m'offrir ce luxe chez le coiffeur. Justement, nous venons d'arriver devant le salon. Nous entrons et nous nous annonçons afin de commencer mon ravalement de façade et croyez-moi cette expression n'est pas démesurée ! Je vais tout d'abord me changer pour mettre ma magnifique robe. Celle-ci, blanche comme le veux la tradition, est parfaitement adaptée à ma morphologie. Pour commencer les manches, de la forme de celles sur les débardeurs, sont en dentelles et le décolleté en V est très plongeant comme j'aime. Ce dernier est fait d'une matière précieuse dont j'ignore le nom mais qui est douce au possible et vraiment très agréable. C'est ce même tissu qui est utilisé jusqu'aux hanches. La robe marque au passage ma taille fine et est ornée par de petits strass délicats. La jupe, large sans être extravagante, donne un air très noble à l'ensemble et je dois dire que je suis élégante et assez mignonne dans tout cet attirail.

 Je finis de m'habiller et passe à la coiffure. J'ai opté pour un bijou de tête brillant et imposant car j'ai choisi de ne pas mettre de voile. Je demande que l'on me fasse un chignon bas après m'avoir lissé les cheveux puis de disposé le bijou autour d'une mèche un peu rebelle. Mais après tout, ce ne sont que des détails. Je veux juste être dans les bras de mon époux. J'enfile mes chaussures et monte sur un petit socle entouré de miroir pour voir le résultat. Je me retiens de pleurer mais mes yeux s'embuent tout de même. Encore de la nostalgie. Je vais me marier et je réalise enfin la chance que j'ai d'avoir trouvé l'homme de ma vie et ce à mes vingt cinq ans. Je vais donc pouvoir passer les trois quarts de celle-ci accompagné de Noah, mon si tendre époux. Je ne saurais trouver quelqu'un de plus parfait que lui à mes yeux et, même si ces paroles semblent très surfaites, je le pense réellement.

 Je monte machinalement dans une limousine réservée pour l'occasion. Comment ai-je pu la louer? C'est vrai que nous sommes modestes mais disons que j'économise pour un mariage de rêve, notre mariage de rêve, depuis mes seize ans. Cela en valait le coup je crois !

 Les paysages défilent, tous identiques avant la sortie de la ville. Les klaxons s'affolent à notre passages et le bonheur est omniprésent. La vie me semble si légère maintenant et mon coeur manque de rater un battement lorsque je vois la mairie dans laquelle je deviendrai une épouse...
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Welana
Je devais rendre une lettre pour un devoir dans laquelle il fallait exprimer ses sentiments. C'était le moment parfait pour enfin exprimer ce que j'ai vécu, mon hsitoire.
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Welana
On a l'habitude de voir des choses étranges, de les rationaliser, de se détacher d'un film. Mais comment faire lorsque la réalité se tord pour s'adapter à des aptitudes naissantes ? Comment le comprendre ? Comment réagir ? Les questions s'enchainent mais une seule chose est sûre : il ne faut rien dire.
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Welana
Un chat est recueilli par un joyeux vendeur pourtant celui-ci doit partir. Peut-il l'emmener? Doit-il le faire? Le jeune chat n'est pas au bout de ses peines.
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Welana

 Elle criait, fort. Sa main tapait contre la porte. Elle griffait, donnait des coups de genou, des coups de pieds, des coups de poing. Mais le bois ne cédait pas. Elle cessa soudain tout mouvement, la tête baissée, les cheveux glissant comme une toile d'araignée autour de son visage. Elle se retourna doucement, pour essayer de tromper la force qui la gardait captive. Il n'y avait aucune fenêtre dans l'appartement et aucun mur ne restait identique. À chacun de ses mouvements, ils changeaient. L'appartement était tantôt grand, tantôt minuscule, oppressant. Pourtant, il y avait une porte. Ils pensaient tous pouvoir sortir, elle aussi. Elle se mit à marcher, s'écartant de l'entrée. Le silence était maître mais un sifflement, fin, se faisait entendre. Il s'intensifia. Elle croyait rêver mais, non, tout était réel. Elle tentait de rationnaliser sa peur mais rien n'y faisait. Tout d'un coup, des centaines d'oiseaux surgirent des murs pour l'attaquer. Ceux-ci anciennement noirs devinrent pourpre de sang. Les animaux se jetèrent sur son corps et elle criait toujours, se ruant vers la porte pour l'ouvrir. Les envoyés du Diable lui déchiquetaient le dos tandis qu'elle pleurait, euphorique. Dans un monde juste, la porte se serait ouverte, mais ici il n'y avait aucune réelle issue. Pourtant, elle en choisit une. Elle plaça son visage face à la porte, et, d'un élan désespéré, vint fracasser son crâne contre le bois sec de l'hypothétique sortie jusqu'à ce qu'elle saigne, qu'elle vacille. Effrénée, elle continuait, même lorsqu'elle n'eut plus la force de rester debout. Un dernier coup fût fatal. Les oiseaux disparurent.
De l'autre côté de la porte, il y avait le couloir reliant tous les appartements. Une femme y passa sans rien entendre, se dirigea vers son palier et entra chez elle.

 Il criait, fort. Son poing s'écrasait avec force contre la porte sans même déformer le bois. Il était du genre acharné et calme, méthodique. Il saisit un objet, l'enfonça encore une fois avec force. Mais rien n'y faisait. Il se mit à marcher, à faire le tour de la pièce. Cette fois-ci, il y avait une petite musique en fond. Elle n'était ni agréable, ni horrible à entendre. Disons juste qu'elle était là. Il s'assit sur le canapé. Il y avait une fenêtre juste derrière lui, ouverte. Il alluma la télévision mais rien n'était intéressant et la ligne était légèrement brouillée. Il se dit que ce n'était pas très important. Il prit une cigarette de son paquet et fuma près de la fenêtre, regardant les passants se hâter. Puis il y eut un coup de vent et de lourds nuages apparurent au loin. Peu importe, il aimait bien l'orage. Il éteignit sa cigarette et regarda la menace approcher, les gens s'affoler plus bas dans la rue. Le ciel s'assombrit et un vrombissement se fit entendre. La musique le couvrit. Tout d'un coup, il s'aperçut qu'il ne pleuvait pas et qu'aucun coup de tonnerre ne retentissait. Il était déjà trop tard. Une guêpe vint s'écraser contre sa vitre, puis une autre. Il ne les aimaient pas donc ferma la fenêtre. D'autres continuèrent à atterir contre ses carreaux: des dizaines puis des centaines puis des milliers. La vitre explosa et une nuée s'abattit sur son corps, le piquant, le rendant rouge et boursoufflé. Les insectes s'insinuèrent dans sa bouche, le privant de sa respiration. Ils n'allèrent pas sur ses yeux pour qu'il puisse voir sa mort arriver. Il avait vivement essayé de se rendre jusque l'entrée de l'appartement mais s'était fait terrasser avant. Il étouffa doucement, tordu de douleur sur son plancher. Juste avant son décès, les bêtes disparurent. Prit d'un dernier espoir, il rampa jusqu'à toucher la porte mais dès que sa main entra en contact avec celle-ci, il succomba.
De l'autre côté de la porte, un peintre en bâtiment rafraîchissait le mur. Il ne savait pas ce qu'il se passait derrière la cloison. Il n'avait rien entendu.

 Ils criaient tous, fort, et personne ne les entendaient. L'appartement 13 était au bout du couloir pourtant il n'y avait pas de bruit, pas de surface vide, pas d'habitant et aucune porte ne donnant sur l'extérieur. Cet endoit existait, piégeait mes victimes à jamais, leur donnant l'illusion qu'ils pouvaient en sortir et s'en sortir. C'était mon royaume et j'avais pris soin de bien le cacher, si bien que tous les voisins ignoraient son existence.
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Défi
Welana

"Ma demoiselle, vêtue d'une robe bleue,
D'un manteau et de bas en dentelles,
Apprêtée pour l'écume et son feu,
Cette demoiselle m'est-elle fidèle?
En perle reffoulée par la houle,
Ma Merveilleuse glisse sur le littoral,
Son charme sur l'écume roule
Là voilà maintenant près du chenal.
Elle agite mes mâts,
Me pousse vers la jetée,
La Demoiselle ne m'aime pas;
Ma mâture est brisée , mes voiles déchirées.
La Merveilleuse est l'embrun,
La goutte, la pépite de mon grain.
Mon mistral l'emporte dans mes profondeurs,
Avant de lâcher l'ancre de son malheur."



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Welana
Notre planète était belle en 2100. Je la voyait à la télé avec ses forêts mais aussi ses déserts et ses grandes plaines. Je m'étais toujours demandé combien d'espèces il existait. Je ne le savais pas. D'ailleurs je ne savais pas grand chose, du moins jusqu'à cette réunion à laquelle nous fûmes tous convier en début d'année pour fêter le centenaire. L'engrenage était en route et, vérité après vérité, le secret me semblait de plus en plus profond...
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