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Dianne Doll

Montpellier.
Bonjour à tous,

Pour ma part, j’aime donner forme aux pensées et aux histoires qui virevoltent dans ma tête. Et c'est pour cela que j'écris, tout en espérant un jour pouvoir les partager.

J’ai hâte de pouvoir me développer, parce qu’on n’a jamais fini d’apprendre...
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Œuvres

Dianne Doll

²Histoire de mercenaire
Prologue – Chez-soi
 
 
C’était une journée d’été magnifique. Le soleil était haut dans le ciel, les feuilles des arbres bruissaient sous la poussée du vent. Le sol était meuble de la rosée du matin qui sous l’ombre des chênes n’avait pas encore eu le temps de disparaître. Et en prêtant l’oreille à la nature, on pouvait entendre les branches des buissons se frotter au pelage des animaux de passage. Ou le battement des ailes de l’aigle qui survolait, cette sylve qui du ciel devait ressembler à une mer d’or vert. Une journée parfaite, pour s’échapper entre ces majestueux chênes. Pour oublier les soucis du royaume, les heures incessantes enfermées dans la bibliothèque, à étudier.
 
C’est pour cela que nous avions décidé de fuir, mon frère et moi. Nous étions sortis de l’enceinte du château avec des gardes pour rencontrer une garnison qui revenait des frontières. Encore ces guerres de conquête qui n’en finissaient pas et qui tuaient des centaines voire des milliers de personnes, sans oublier l’appauvrissement du pays que toute bataille entraînait inévitablement. Mais cette fois, nous avions profité de l’inattention des gardes pour nous échapper. Nous ne voulions pas nous sauver pour toujours et fuir nos responsabilités. Bien que l’idée nous ai déjà traversé l’esprit, nous ne voulions pas abandonner notre royaume. Non, juste une après-midi, seuls, sans personne pour nous observer, c’est tout ce que nous demandions.
 
Je me tournais vers Théorian, qui chevauchait maintenant à côté de moi.
 
-Mon frère, que dirais-tu de nous arrêter près du Grand Chêne ? »
 
Devant les autres nous utilisions toujours les formules de politesse et de bienséances, en nous exprimant comme si nous étions de parfaits inconnus. Mais en privé, cela faisait bien longtemps que nous avions abandonné ces fastidieuses manières. Nous étions bien trop proches pour cela.
 
-Mais, es-tu sûre qu’on ne viendra pas nous y chercher ? »
-Je ne pense pas, après tout, il n’y a jamais personne qui passe par ce chemin. »
-Alors, je te suis ma sœur. »
 
Entre nous, cela se passait souvent ainsi. Mon frère et moi nous ressemblions énormément. Physiquement puisque nous étions jumeaux, avec nos cheveux noirs d’ébène, nos yeux verts et notre visage poupin qu’a tout enfant d’à peine 11 printemps. Mais nous nous ressemblions aussi à un niveau moins visible. Nos idées, notre vision du monde et pour l’avenir du royaume étaient les mêmes. Alors, quand il fallait parler en public, mon frère plus timide que moi, me laissait la place. Et comme personne ne pouvait nous différencier, quelle facilité pour nous d’échanger nos rôles. C’était devenu comme un jeu, un outil politique. Quand l’un de nous était confronté à une tâche qu’il ne lui plaisait pas, nous échangions. Après tout, quel est le problème si c’est Théo ou moi qui donnions les ordres ou négocions les contrats, tant que nos idées étaient communiquées ? Alors, souvent en public c’était moi qui parlais. Je savais que jamais je ne serais reconnue par la cour, j’étais une femme. Mais, encore une fois, je n’y voyais pas d’inconvénient. Et puis Théorian était tout pour moi, depuis que notre mère, il y a 6 ans de cela, sur son lit de mort, m’en avait confié la garde. ‘’Protège ton frère, il est encore timide, mais il s’affirmera, tu dois l’aider’’. Je lui dévouais alors ma vie. Je savais qu’il deviendrait un grand roi et sans doute le meilleur pour le Mirland.
 
Finalement, nous arrivâmes au pied du Grand Chêne. Nous l’avions découvert étant petits, et chaque fois que nous le pouvions, nous y revenions. Ses branches étaient notre refuge. De là-haut nous pouvions voir l’étendue de la forêt. Et nous nous sentions protégés de la menace que représentait pour nous notre père, symbolisé par certaines tours du château, situé au nord, qui dépassaient de cette mer d’or vert.
 
- Peu importe le nombre de fois où je pose mes yeux sur ce paysage, à chaque fois mon ventre se serre devant cette splendeur. »
-Je ne peux te contredire, mon frère. »
 
Mon autre moi me jeta un coup d’œil et nous échangeâmes un regard complice. Nous avions bien fait de venir. Cela faisait presque une dizaine de semaines que nous n’avions pas pu sortir du château. Et avoir un moment seul et bien à nous nous avait paru primordial.
 
Le rythme de nos études avait augmenté. Il était certain que notre père préparait quelque chose et ce n’était pas pour nous rassurer. D’aussi loin que nous pouvions nous en souvenir, le roi nous avait toujours détestés, et cette haine semblait s’être accentuée depuis la mort de notre mère. Nous ne comprenions pas ce qu’il se passait. Le roi nous obligeait à étudier sans cesse, l’économie, la politique, le maniement des armes, le maintien en société, et que sais-je encore... Pour ensuite nous garder enfermés dans le château, nous envoyant assister aux réunions et aux entretiens qui lui déplaisait. Nous laissant alors le malheur de devoir, par la suite, lui annoncer les mauvaises nouvelles. Nous en sortions toujours avec le dos en feu. Et des bleus sur les jambes. Il ne nous avait envoyés que deux fois à l’extérieur du château pour passer des traités avec des barons de peu d'importance pour le royaume. La seule chose notable sur ces deux contrats fut la proximité de la guerre. Que cherchait notre père ? Il nous éduquait, nous utilisait puis tentait de nous tuer ? Cela ne suivait aucune logique et face à ces incohérences, notre perplexité restait seule avec notre douleur. Nous avions fini par nous retrancher sur nous, n’ayant confiance qu’en l’autre.
 
 
Les branches du chêne nous offraient une ombre salvatrice face au soleil d’été. Les chevaux sous l’arbre broutaient paisiblement. C’était ces moments que je chérissais le plus, comme suspendus dans le temps juste pour et par nous. Où nous pouvions nous reposer et évoquer tous les sujets qui s’invitaient dans nos pensées. Le royaume bien sûr était une de nos principales préoccupations.  Mais nous abordions également nos rêves d’escapade, de découverte du monde, d’amis...Je pense que même à la fin de ma vie, ces rares moments avec mon frère seront mes plus beaux souvenirs, ceux qui m'auront permis d’avancer quand je n’avais plus rien.
 
Quand l’ombre des arbres s’agrandit, que le couvert des arbres s’assombrit et que le bleu du ciel laissa la place à l’orange, nous redescendîmes de l’arbre. Il était temps pour nous de regagner le château que ni mon frère et moi n’arrivions à qualifier de chez nous. Il nous fallut revenir à la réalité. Nous reprîmes le chemin des grandes tours, des murs de pierres froides et des oubliettes.
 
Nous chevauchions tous deux, côte à côte, dans un silence pesant et triste. S’il pouvait prendre forme humaine, j’étais certaine qu’il se serait présenté, à notre image, sous les traits d’un vieil homme aux yeux clairvoyants et sages, à la mine triste de l’homme résigné qui avait conscience de devoir affronter son destin, sans échappatoire. Mais dont le regard garde encore une étincelle des moments merveilleux passés, comme un garde-fou avant de plonger dans l’abîme de la solitude.
Je me forçais à regarder le crains clair et souple de ma jument, pour ne pas me retourner et lançais mon cheval au galop, vers l’inconnu. Seule la présence de mon frère me donnait le courage d’avancer. Que ferais-je sans lui ? Je poussais un profond soupir, j'aurais tant souhaité que cette après-midi ne cesse jamais, que nous puissions indéfiniment rester chez nous. Car après tout, si tout le monde devait avoir un chez-soi, alors ce serait ce refuge précaire et pourtant si confortable que je choisirais.
 
 Cela arriva en un instant. Alors que nous ne nous trouvions plus très loin des murailles. Les chevaux jusque-là tranquilles se mirent à cabrer et nous vîmes surgir des ombres de la forêt des cavaliers.
Tout d'abord, je cru que les gardes nous avaient retrouvés, mais n’apercevant aucune de nos couleurs, un mauvais pressentiment s'installa en moi vite alourdit par la formation que les cavaliers adoptés, ils nous faisaient face.  
Sans plus réfléchir, je criais à Théorian de faire demi-tour et nous nous élançâmes vers les profondeurs de la forêt. Mon cœur battait la chamade. Comment pourrions-nous nous en sortir ? Ils étaient cinq en tout, les trois premiers nous avaient bloqué le passage et les deux autres cavalaient, à présent, à notre niveau. Seuls les arbres en bordure de chemin, trop proches les uns des autres, leur faisaient encore obstacle.
 
Il ne leur fallut que quelques instants pour nous rattraper. J’entendais les sabots de leurs chevaux qui martelaient le sol de plus en plus fort, de plus en plus proche. Nous ne pouvions plus fuir, ils nous avaient rattrapés.
 
J’aperçus une éclaircie parmi les arbres, un endroit assez large pour permettre aux chevaux de se retourner. Je ne m’inquiétais pas de partager ma tactique avec Théorian. Nous avions appris à nous battre en duo depuis notre enfance, nul doute que nous agirions de concert. Je lançais mon cheval dans une ruade pour le faire rebrousser chemin. Et en quelques secondes je me retrouvais face à nos poursuivants. Un pantalon noir, une tunique de cette même couleur d'enterrement, une cape aussi sombre que les sous-bois sous les rayons de la lune, sans emblème ni signe reconnaissable, plus aucun doute n’étaient permis. Des assassins.
 
Je dégainai ma lame. Une fine rapière adaptée à ma condition. Et alors que le cheval de Théorian se plaçait à mes côtés, nos assaillants s’arrêtèrent, face à nous. Tout autour de nous, c’était le silence. Ou bien était-ce moi qui bloquais tous les bruits parasites pour ne me concentrer que sur le combat à venir ? Je ne saurais le dire, encore aujourd’hui. Tout à coup, la lame de Théorian siffla contre son fourreau comme pour prendre son élan, appelant au sang. Il était maintenant prêt pour l'assaut.  Les assassins  fondirent sur nous tel un raz de marée. L'affrontement débutait, le choc des épées créait des bruits qui me paraissaient assourdissants.
 
Ma main et mon bras, habitués au maniement de l'épée, vibraient pourtant à chaque fois que je parais un nouvel assaut. Malgré tous mes entraînements, rien de ce que j’avais appris ne m’avait préparé à la peur qui s’emparait alors, de moi. Cette peur grandissante, cette terreur, pour ma vie et pour celle de mon frère, me tétanisait. Mes muscles ne répondaient plus et mon cerveau, lui, débitait des questions en tous sens tel un courant qui m’emportait vers ma mort. Allions-nous nous en sortir ? Quelle chance pour que des soldats de la garde n’arrivent ?  Quelles possibilités pour nous de fuir ? Je ne percevais plus distinctement mes assaillants. Un voile s’était abattu devant mes yeux.
 
Ce furent alors mes réflexes qui prirent possession de mon corps. Ils me permirent d’éviter le coup latéral porté par l’assassin le plus proche. Cela eut le mérite de me foudroyer et toutes les questions disparurent. Plus d’émotions. Plus de questions. Il n’était plus temps de penser au futur. Seuls le présent et mon frère comptaient. Je devais me battre. Gagner du temps.
 
Je ne pourrais peut-être pas survivre, mais Théorian le devait. Ma mère me l’avait dit. Il était le prince héritier. Il était mon frère. Pour lui je donnerais ma vie.
 
- T. Nifro, Naï li marni gan. »
[Langue ancienne : T (abréviation de Théorian) fuit (nifro), je (naï) vais (gan) créer une diversion (marni).]

 
C’était la langue ancienne de notre pays, bien qu’habituellement utilisés pour des cérémonies, Théo et moi l’utilisions pour les exercices tactiques. Seuls les plus nobles du pays pouvaient la connaître. En l'occurrence, cela me permettait de dire à mon frère de fuir. Il devait sauver sa vie.
 
- Bin. Naï sobera T nifro gan. »
[Langue ancienne : Non (Bin), nous (naï sobera (avec) T( abréviation de Théalia)) allons fuir (nifro)]
 
Bien évidemment, est-ce que je pensais réellement qu’il allait m’écouter ?
Je transperçais de ma lame mon opposant, lequel était-ce, je ne pouvais les identifier. Et voulais-je réellement le savoir ?
 
-Nifro rob »

[Fuyons (nifro) maintenant (rob)] 


Nous avions une chance. Mon assaillant en tombant avait créé une brèche dans le mur d’assassins. Nous lançâmes nos destriers au galop. Nous allions le plus vite possible, pressant nos montures pour forcer l’allure. Le vent sifflé à mes oreilles. Pourtant, il ne pouvait camoufler le martèlement des sabots qui avaient repris à peine la ligne d’ennemis franchie. Une chose me consola, nous chevauchions à présent en direction des murailles. La flamme de l’espoir réapparue en moi. Je me tournais, mon frère n’était qu’à une chevauchée de moi. Nos poursuivants se rapprochaient de plus en plus.
 
- Vite, si nous les gardons à distance nous ne tarderons pas à apercevoir les murailles et la garde. »
- Nous n’aurons jamais le temps d’y arriver ! »
-Nous n’avons pas le choix ! »
-Écoute » je le vis inspirer, ce n’était jamais bon, elles étaient rares les fois où Théorian faisait cela. À chaque fois, cela avait été pour m’annoncer quelque chose de contrariant. Très contrariant. « Théalia, tu avais raison. L’un de nous doit faire diversion. Nous avons toujours su que cela arriverait. Mais petite sœur, je ne te laisserais pas mourir. Tu seras une grande reine, tu en as l’étoffe, les qualités. Je serais à jamais ton preux chevalier. »
 
Et sur cette phrase, sortie de nos jeux d’enfant, il cravacha ma monture qui déjà surmenée, perdit toute retenue et fonça droit sur le sentier, je n’avais plus aucun contrôle sur elle. Non, arrête-toi stupide jument ! Je ne peux pas laisser mon frère. Je ne peux pas devenir reine. C’est lui l’héritier, c’est lui qui me soutient, c’est lui mon encre, mon roch, sans lui cela fait bien longtemps que je me serais noyée parmi ces nobles et les protocoles. Je veux mon frère avec moi.
 
Je paniquais. Je le savais et pourtant cela ne pouvait pas m’arrêter. Les pensées se bousculaient dans ma tête, je devais être avec mon frère, je revoyais comme des éclairs les souvenirs que nous avions ensemble. Ce qu’ils représentaient, les seuls souvenirs heureux de ma courte vie. Arrête-toi stupide cheval.  Ce ne fut qu’à la fin de la ligne droite alors qu’on approchait du virage qu’elle ralentit assez pour me permettre de me retourner.
 
Je vis alors l’horreur. Mon frère aux prises de trois des assassins et le dernier se lançait à ma suite. Je tirais sur les rênes, mais cette stupide jument n’entendait rien. Pourquoi n’allait-elle pas au combat ? Juste avant que la scène ne disparaisse derrière les arbres, je vis Théorian se retourner vers moi et je l’entendis crier :
- Théalia, je t’aime. Fuis ! » Et alors qu’il criait ce dernier mot, il tomba de cheval entraîné par un assassin. Et la scène disparue, remplacée par des feuilles vertes.


*****


Personne n’entendit plus parler de l’héritière. Jusqu’à ce que, dans un château, loin de la forêt qui avait vu disparaître le jeune héritier, dans la province de Querarer, un Prince reçoive une lettre. Cela faisait alors plus d’un an que l’héritière avait disparu.
 
Cette lettre, transportée, dans la sacoche humide d’un coursier, arriva sur le bureau du Prince au petit matin. Le Prince Erol, cousin des deux héritiers du royaume l’ignora toute la journée. Puis, le soleil se couchant, il s’installa à son office et remarqua enfin la lettre.
 
Le sceau apposé sur le dos de cette dernière le glaça immédiatement. C’était celui de l’héritière. Erol ne pouvait en détacher ses yeux, de peur qu’elle ne disparaisse. Il ne pouvait non plus se résoudre à la toucher, de peur qu’elle se désagrège entre ses doigts. Comment était-ce possible ? Théalia était morte. Son frère et elle avaient été attaqués l’été dernier. Seul l’héritier Théorian avait survécu. Tiraillé par sa curiosité, mais surtout par cette flamme d’espoir, il décacheta la lettre. Pouvait-elle être en vie ? Ce serait un miracle.  Le Prince la lu une première fois, puis une deuxième fois, pour s’assurer d’avoir bien compris. Le message qu’elle transmettait lui semblait impossible. Et pourtant, les héritiers se ressemblaient tellement. Mais quel sacrifice pour une si jeune enfant, ne put-il s’empêcher de penser.
 
Il connaissait les deux héritiers depuis leur naissance. Et bien que leurs pères se détestaient mutuellement, le Prince Erol avait toujours espéré pouvoir soutenir ses enfants face à leurs sorts si lourds. Hériter d’un pays aussi ravagé que celui du Mirland n’était pas un heureux destin. D’autant plus que le roi assoiffé de conquêtes et de pouvoir ne semblait pas savoir quoi faire de ses héritier, un coup il les traitait en héritiers pour ensuite les envoyer près des fronts, que cherchait-il ? Le roi ne laisserait jamais son trône. 
 
À force de relire la lettre, elle lui en devint illisible. Les mots semblaient se jouer de lui et changer de place sur le papier troublant un peu plus le jeune homme. 
 
Ce soir-là, les servantes et autres domestiques du château virent pour la première fois le Prince courir dans les couloirs du château en direction des appartements de la Princesse. 
Il entra sans même frapper trop préoccuper par la lettre. Elle changeait tout. Pour le meilleur ou pour le pire ? ne cessait de se demander ce Prince.
 
- Anita, ma sœur, vous devez lire ceci. »
- Prince Erol, que me vaut cette visite si empressée. »
 
La sœur du Prince, la Princesse Anita était une femme du Monde. Elle savait remplir parfaitement son rôle et on disait qu’à l’âge de 15 ans, elle avait déjà des alliées dans tout le royaume. La princesse Anita était de ses nobles en apparence frivole et qui ne pense qu’à la prochaine couleur de leur robe. Pourtant elle menait en coulisse une politique incroyable avec ses suivantes. Elles écoutaient tous les ragots et avec leurs influences de femme avaient plusieurs fois réussies à sauver la réputation de nobles ou au contraire à la détruire.  Et c’est ainsi que le frère et la sœur avaient toujours voulu qu’il en soit. Il était plus facile d’agir lorsqu’on vous sous-estimait. Et selon leur volonté, peu dans le monde l’avait alors remarqué.
 
- Une lettre vient de m’être remise, permettez que je vous la lise. »

Au signe d’encouragement de sa sœur, le Prince Erol entama la lecture.

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Dianne Doll
Voici ma réponse au défi ''Les mots sont nos vies'',
La première fois que j'ai lu le défi, de nombreux mots se sont chamaillés dans ma tête, il y en a tant.
Mais, c'est ce mot qui m'a le plus attiré, et j'espère qu'il trouvera échos en vous. :)
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Questionnaire de Scribay

Pourquoi écrivez-vous ?

Depuis toute petite, j’aime me raconter des histoires avant de m’endormir, quand je suis en voyage ou que je marche dans la rue, tout simplement. Et je crois que si j’écris, c’est pour donner vie à ces histoires. Partager des aventures, des malheurs, des sentiments, des pensées, mais avant tout partager la passion d’écrire.

Listes

Avec métamorphe : l'appel de la bête, Le Grand Conseil, Tome 1: Emi Wakahisa....
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