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philippemoi
Qui ne tente rien se repose beaucoup trop...Alors pourquoi ne pas essayer,,,mais je trouve que le rythme proposé parait intense pour un débutant...

Après avoir écrit des textes de genres variés, un fantastique et un inclassable sur les aventures d'un poulet. La troisième nouvelle m'a permis d'avoir un contact avec une des auteures du Bradbury Challenge, et c'est grâce à la lecture des textes de son projet que j'ai pu définir le mien.
Il s'agira donc pour moi de produire des nouvelles indépendantes, mais qui se passent toutes dans le même endroit, un bar de quartier, le café Fleuri. J'aurais l'occasion d'y décrire la vie autour du comptoir , les personnages qui s'y croisent, les discussions entre les clients, les petites histoires qui démarrent ou finissent dans ce lieu typique et encore assez courant dans la décennie 90, mais déjà en voie de disparition.
C'est dans une ambiance de nostalgie, de rire, de tristesse, d'enthousiasme, de rudesse, d'amour et surtout et avant tout de communication, que se déroule la vie du café Fleuri. La patronne, une maitresse femme, dirige en chef d'orchestre les interactions entre ses clients et limite les débordements éventuels. Il faut dire que tous les soirs l'alcool coule à flots dans le café Fleuri. Ce petit monde avance jour après jour vers un final inexorable, la mort , bien sûr, pour chacun d'entre eux, mais aussi la fermeture définitive de ce lieu emblématique de l’humanité dans tous ses aspects fondamentaux.
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philippemoi
Les livres du secret des Pouvoirs du Langage sont en permanence l'objet de convoitise à travers l'histoire. Qui de ceux qui veulent les utiliser pour le bien de l'humanité ou de ceux qui désirent en retirer simplement leur propre pouvoir, finiront par gagner? Quel est le secret et l'origine de ces livres?

Cette histoire est celle du personage historique réel, le chevalier troubadour Rimbaut de Vacqueyras. A la fois poète et combattant au caractère trempé, il devra accomplir sa mission pour la Confrerie. Il sera accompagné de fantastiques lieutenants parfois recruté aux hasard de ses rencontres.
Une histoire pleine de secrets et de combats, chargée de la veritable histoire du sud de la France juste avant que ne commence le grand massacre et la destruction de cette brillante civilisation par la croisade des albigeois.



je suis membre du club Valentine (CV)

Cette oeuvre est dèja déposée pour la protection des droits d'auteurs.
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philippemoi
On peut être le fruit d'une réussite sociale et personnelle, brillant devant sa famille et ses amis, admiré de tous et fier de ce que nous avons fait de nous même. Puis du jour au lendemain, les aléas de la vie et de l'histoire des hommes vous prennent tout, ne vous laissent qu'une bribe d'humanité, cachée au plus profond de votre âme. Vous devenez presque un animal, vos terribles instincts transforment votre vie en un cauchemar sanglant de haine et de douleur. Vos angoisses, vos peurs il faut faire avec tout en luttant contre. Vous n'avez plus rien à quoi vous raccrocher si ce n'est vous inventer une destiné qui explique l’incompréhensible, vous rassure et fini par vous sauver.

je suis membre du club Valentine (CV)
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philippemoi
Je répond au défi sans prétention de devenir dirigeant politique ni essayiste ni visionnaire. J'y répond simplement parce que, pour moi, c'est une invitation littéraire á faire un peu de science-fiction ou d'au moins imaginer un monde futur.

Il s'agit d'un certains nombres de témoignages de ce futur, en une sorte de micro-trottoir.
Puisque le monde tel qu'il est nous empêche d'avoir celui qu'on aimerait, autant que la littérature serve à l'oublier et se plonger profondément dans nos rêves.
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philippemoi
Tu as vu ta gueule, connard!
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philippemoi
Recueil de texte écrit en correspondance de vidéos musicales.

Prenez du plaisir, lisez et écoutez en regardant la vidéo, avant ou après, ou avant et après…

Attention ! Allergiques au RAP, bienvenus, pour découverte de sa profonde expression.
De temps en temps d’autres chansons à texte plus classiques…
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philippemoi
L'histoire d'un gars pas très gentil, de la création d'un courant artistique, d'une mort injuste et d'une déchéance comme on les aime.
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philippemoi
Cette oeuvre est constituée d'un ensemble de textes découverts dans une tombe, auprès d'un mort. Il semble que ces textes soient reliés entre eux par une connaissance particulière. Peut être nous disent ils ce qu'il faut faire ou ne pas faire. Peut être sont ils une sommes de connaissances qui mises bout à bout donneraient du sens à notre vie. Peut être est ce le legs d'une personne qui avait simplement compris beaucoup de choses. Peut être le testament de celui qui les a cherchées toute sa vie.
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philippemoi
Chronique des personnages vivant dans une banlieue ouvrière à la fin du vingtième siècle.
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philippemoi

l'argent,
du pognon,
du flouze,
de l'oseille
du blé
de la tune
du grizbi
du peze
de la monaie
de la feraille
du liquide
des sous
des economies
du fric
des especes
des radis
des pepetes
de l'artiche
de l'avoine
des deniers
des billets
du cash
de la mitraille
de la maille
des ronds
de la caillasse
Combien de noms de dieu ?
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philippemoi


Ils étaient assis là, tout en haut, face à cette immense vallée verdoyante des Andes colombiennes. Ils ne se disaient rien, transpirant de cette longue montée qui les avait amenés dans ce paysage magnifique, ils reprenaient leur souffle et laissaient reposer leurs jambes. Ils avaient arrêté le temps, cela aurait pu durer des heures, des jours peut-être, sans qu’ils aient l’impression que rien autour d’eux, ni même dans le reste du monde, puisse changer d’une seconde. Alors, dans cette suspension de l’espace et du temps, il n’y avait rien à dire.
Quelques semaines plus tôt, ils étaient arrivés á Bogota. Aéroport, file d’attente, douane, nouvelle attente, bagages, ils s’étaient retrouvés devant les portes de sorties en près d’une heure. Le corps engourdi par 19h d’avion et l’esprit perturbé par ce changement soudain de pays et d’altitude, ils avait mis quelques minutes á se décider, en fumant une cigarette et rejetant les propositions des chauffeurs de taxis et de buseta plus ou moins officiels, qui se succedaient autour d’eux comme des parasites. Elle fumait rarement mais durant ses voyages c’était plus fréquent. Cela devait faire partie de l’ambiance qu’elle avait envie de créer, comme une des conditions associée á l’aventure. Lui fumait souvent et pas que des cigarettes, il en avait les dents légèrement jaunies et l’odeur de tabac froid toujours collée á ses vêtements. Il était moins habitué qu’elle aux grands voyages mais en France il faisait souvent la route avec son sac á dos et son chien, plusieurs mois d’affilés parfois. Puis quand il en avait assez de vivre de rien, il trouvait un boulot facile á faire et dur á supporter et s’installait un temps quelque part. Parfois dans un endroit connu où il avait déjá des relations mais le plus souvent dans une nouvelles villes oú il passerait son temps á trainer par ci par lá pour se faire des connaissances qui lui ressemblent. Parfois une fille, un amour, le retenait plus longtemps. Julie était sa dernière en date. Il l’avait rencontré á Saint Emilion un petit village prés de Bordeaux. Qui aurait dit que 4 mois plus tard ils chercheraient quel bus prendre depuis l’aéroport pour se rendre vers le centre de Bogota.
Au départ ils avaient eu la chance d’avoir des places assises dans cet énorme bus articulé de trois parties. Mais très vite la foule se forma si dense á l’intérieur qu’ils durent prendre leurs sacs á dos sur les genoux. Les colombiens entassés autour d’eux supportaient sans maugréer leur conditions de peuple soumis á l’endémique déficience des transports en commun. Le bus avançait vers le centre-ville reconnaissable par une petite réunion de gratte-ciel. L’avenue El Dorado paraissait portait un nom en décalage avec la réalité de la ville qu’ils traversaient. Une avenue bien propre et bien aménagée, formée de voies de Bus isolées des 2 ou 3 voies chacune de 2 files de voitures qui l’entouraient. Ainsi le bus avançait á pleine puissance au milieu d’un énorme embouteillage sans même y prêter attention. Ils ne regrettèrent point de ne pas avoir pris le taxi. Après une demi-heure de trajet ils parcouraient la partie du centre-ville bordée d’une file d’immeubles, très hauts et récents pour la plupart. Les montagnes qui bordaient l’Est de la ville sur 40km de long, déjà visibles au loin depuis l’aéroport, paraissaient maintenant toute proches. Vertes et récemment reboisées, elles donnaient un aspect de petite ville de campagne á cet énorme monstre d’acier et de béton de 8 millions d’habitants. Arrivant au bord du centre historique, ils s’extirpèrent, eux et leurs sacs á dos volumineux, en même temps que des centaines d’autres passagers vomis comme lors de chaque arrêt par le bus.
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philippemoi


Chers et cheres dirigeant-es.
Ici devant vous je ne vais pas exprimer mon opinion, ni celle du peuple, encore moins celle que vous devez avoir en tant que dirigeant. L’opinion dans ce monde n’est qu’hypocrisie égocentrique et narcissique. La plupart n’ont d’ailleurs pas d’opinion, ils ne suivent que celle que leur offrent généreusement les médias, en essayant d’y mettre leur touche personnelle, pour faire bien, pour paraitre… L’opinion véritable se trouve dans les actes, et faire le contraire de ce qu’on dit est devenu tellement courant, qu’à part quelques humoristes, tout le monde fait comme si c’était normal.
Alors messieurs, que veut réellement le monde des hommes, depuis toujours et de tout temps jusqu’à nos jours ? Qu’a-t-il à vous dire, ce monde, à vous les dirigeants ? Qu’a-t-il à vous dire de vrai, exactement reflété dans les faits et les actes plutôt que de simples paroles. Pour vous le dire, il faut entendre avant tout son cynisme, son ironie, son incapacité au courage véritable, son manque d’altruisme. Ce monde qui au long de son histoire devient de plus en plus anthropique ne reflète pourtant pas plus d’humanité que le monde sauvage qui existait avant lui. C’est cela notre monde, l’intelligence de l’homme mis au service de son animalité.
Qui nous dit que l’imposition des hommes au reste du monde n’est pas dans l’ordre naturel, n’est qu’un menteur. Nous faisons partie de la nature tout autant que n’importe quelle fourmi, n’importe quel végétal, n’importe quelle espèce animale. Et le fait que nous ayons mieux réussi notre animalité que les autres ne nous permet pas de nous distinguer telle une espèce supérieure, différente, dans notre nature profonde. Nous ne sommes que la même chose que les autres, même si nous voulons paraitre différents.
Qu’avons-nous fait sur cette terre, quel but peut-on mettre en évidence lorsqu’on regarde nos actions et nos résultats. Comme toute espèce, notre simple et unique but est de survivre aux périls du temps, de nous perpétuer. Comme toutes espèces nous utilisons les mêmes moyens pour arriver à ce but. Détruire nos prédateurs, nos parasites, et les espèces qui entrent en compétition. Nous reproduire mieux et plus vite. Aménager notre environnement pour le rendre plus favorable à notre survie. Nous n’avons rien fait de plus qu’appliquer les règles de la vie depuis sa création. Nous sommes des êtres totalement naturels. Si nous avons ainsi dominé toutes les autres espèces, conquis tous les milieux c’est que nous sommes pour l’instant les meilleurs de ce que la nature a créé après les bactéries. On essaie de nous faire croire le contraire et nous accuser de ne pas respecter la nature ! Ce ne sont que paroles sans fondement, juste pour faire bien en société, sans aucun argument recevable.
Nous polluons l’air comme jamais aucun être vivant ne l’a fait ? Les premières bactéries photosynthétiques, bien meilleures que leurs prédécesseurs ont libéré un gaz mortel qui a envahi l’atmosphère et tué sans pitié toutes les autres espèces qui existaient avant elles. Brulées vives par ce gaz, ce terrible gaz : l’oxygène. Ont-elles parlé de génocide ? Se sont-elles dit qu’elles feraient mieux de respecter les autres formes de vie qui les avaient précédées ? Non, elles les ont exterminées sans pitié. C’est la nature. Lorsque les reptiles sont apparus de la lignée la meilleure des amphibiens, ils ont modifié le monde au point de ne laisser survivre que quelques espèces des vertébrés qui étaient là avant eux. L’explosion des mammifères fut ensuite la cause de l’extinction des reptiles. Nous serons la cause de la disparition de la plupart des espèces qui étaient là avant nous. C’est dans l’ordre des choses, c’est la nature, il faut la respecter. Si nous devons conserver des espèces, ce sont celles qui nous sont utiles, les espèces de végétaux et d’animaux que nous avons domestiquées. Les autres qui survivront ne devront pas nous gêner en quoi que ce soit. Nous détruirons avec nos antibiotiques, nos vaccins, nos médicaments, tous les parasites qui nuisent à notre survie. Nous prendrons tous les espaces nécessaires de cette planète pour améliorer notre environnement et nous permettre de vivre et nous reproduire. À quoi servent tous ces jolis papillons, ces gentils oiseaux, ces ours et ces loups, que d’aucuns défendent ? À rien ! Vous pourrez faire semblant de vous battre pour eux, ils ne survivront pas simplement parce que vous existez. Nous sommes 7 milliards, mais bientôt, quinze, puis cinquante et cent milliards s’il faut, nous serons les vainqueurs ! Les gagnants ! Toutes les autres espèces seront soumises, les milieux inféodés, nous aurons atteint le but que la vie nous a donné.
Ah oui, si l’homme est un loup pour l’homme, si c’est une espèce suicidaire, et s’il risque de disparaitre à cause de ses actions, de s’autodétruire. Et bien cela ne doit pas entrer en compte dans nos jugements, car c’est dans l’ordre des choses. Quoiqu’il arrive, comme toutes les autres espèces avant nous, nous serons remplacés. Et alors ? Pourquoi essayer de ne pas disparaitre alors que c’est la nature même de l’homme comme celle de tous les autres que lui ? Pourquoi essayer de ne pas disparaitre au nom de la sauvegarde de la nature alors que c’est la nature même de l’homme comme celle de tous les autres que lui ? Ceux qui disent vouloir protéger la nature nient eux même le fait que l’humain est aussi naturel que le reste, que tout ce qu’il fait est naturel, comme tout ce que fait un lion est naturel, tout ce que font les souris est naturel. Lorsque le Bison sauvage dans sa prairie pète un bon coup, il participe au réchauffement climatique, mais lui ça lui fait simplement du bien. Si l’homme décide d’irradier la planète tout entière pour avoir du chauffage l’hiver grand bien lui fasse, seuls les êtres vivants qui sauront résister au milieu radioactif survivront. L’homme en fera partie s’il trouve des médicaments contre le cancer, sinon il disparaitra. Et alors ? Cela voudra dire que l’homme n’était pas le dernier de la grande histoire de l’évolution, après lui viendrons les animaux qui résistent aux radiations.
Vous pouvez donc continuer à polluer avec vos gaz, vos substances chimiques, vos radioactivités, il n’y a rien de mal à cela. Le tout c’est de vous faire du bien grâce à cela. Roulez en voiture pour aller dans vos réunions d’écologie, et là dites-nous tout le bien que vous pensez de l’industrialisation qui vous a permis d’exister, de la pollution qui vous permet d’obtenir tous les métaux pour regarder la télévision ou le smartphone. Dites-nous le bien de l’agriculture avec ces engrais, ses pesticides, qui vous permettent de manger et de vous goinfrer, vous et vos enfants. Et puis parce que cela fait bien, accusez le pouvoir, celui de l’industrie, celui des banquiers et traders en bourses soumis à l’industrie, celui des politiques soumis aux précédents. Accusez ce pouvoir de tous les maux, c’est lui qui vous fait vivre et c’est pour vivre que vous l’avez mis en place…
À plus les faux écolos, on se reverra au paradis !
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