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Josiane Amselem

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œuvres
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défis réussis
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"J'aime" reçus

Œuvres

Josiane Amselem
Elle venait d’avoir 13 ans lorsque l’on conduisit Ariane dans une pièce où 250 filles, en récréation, se défoulaient… Une idée lui traversa l’esprit : “Je suis chez les fous !”. Elle sentit ses poings se fermer, sa mâchoire se durcir tandis qu’une seule pensée tournait en boucle dans sa tête : “Tu vas t’en sortir ! Tu vas t’en sortir ! Tu vas t’en sortir !”
Des 6 ans passés au Bon Pasteur du Puy-en-Velay, Ariane en a gardé la volonté farouche de “s’en sortir”.
Elle a connu beaucoup de galères, notamment le passage dans sa vie d’hommes violents, mais elle a su tenir bon, toujours, envers et contre tout.
Depuis longtemps déjà, Ariane éprouve l’envie de partager ces moments de vie où se mélangent, la joie et la lutte pour survivre.
Lorsque, par hasard, on s’est trompé de chemin, il est certes impossible de revenir en arrière, mais, il est toujours possible de franchir les murs, d’escalader les collines, pour essayer de retrouver notre Chemin de Vie, dont les aléas et nos mauvais choix, nous ont éloignés.
Nous ne sommes pas là par hasard et lorsque nous avons l’impression de n’avoir servi à rien, c’est que nous ne sommes toujours pas sur le bon chemin, alors reprenons contact avec notre boussole intérieure, elle nous mènera là où nous devons aller.
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Défi
Josiane Amselem


Comme tous les dimanches, Jean se promène le long de la rivière. C’est un moment qu’il attend toute la semaine, en ébaubissant son épouse, qui ne comprend pas ce rendez-vous hebdomadaire. Jean se garde bien de lui raconter le but de sa promenade.
Il marche, quiet, dans le silence du petit matin. Il est même parfois obligé de s’éclairer avec une oupille lorsque le jour n’est pas encore totalement levé. Lui, d’ordinaire rempli de pusillanimité, deviendrait rubescent si elle venait à se moquer de lui. Il marche d’un bon pas, en cantabile, vers l’endroit où il sait que viennent se restaurer les ptérois. Il aime les regarder virevousser dans l’eau. Cela lui provoque une irréfragable sensation lénitive.
Soudain il s’arrête ! Une vénusté éblouissante lui apparaît entre les arbres touffus. Elle lui présente un calame en lui demandant s’il sait à quoi cela peut servir. Il est tellement poli qu’il en est devenu coruscant et même, marmoréen à certains endroits.
Jean reste un moment fasciné par la main ou brille un bijou surmonté d’un quartz hyaline. Il a la sensation que tout son être devient inébriant. Mais il se ressaisit et avec sa grandeur munificente habituelle, il lui explique le rôle que joue sa découverte. Et, joignant le geste à la parole, il sort un papier de sa poche, il lui dessine, à l’aide de son calame un soleil tel celui qui l’a ébloui lorsqu’elle lui est apparût.
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Défi
Josiane Amselem

Il est bien évident que nous ferions tous mieux ou pensons que nous aurions pu "mieux faire".
Mais, il est évident aussi que cette privation de liberté que l'on nous impose est intolérable !
Lors des grosses épidémies qui ont marquées notre temps, c'étaient les malades que l'on privait de liberté, pas les bien-portants.
Consciente de l'enjeu, je pense qu'il aurait mieux valu dire aux Français :
1) Si vous ne vous protégez pas vous mourrez
2) Si vous êtes surpris sans masque, vous n'aurez pas accès aux soins
3) Si vous êtes reconnus coupables d'avoir contaminé ne serait-ce qu'une seule personne, vous seraient poursuivis pour mise en danger de la vie d'autrui et condamnés à 10 ans de prison sans remise de peine
4) Si cette personne meurt votre condamnation sera changée en "meurtre aggravé" et vous serez condamné à 30 ans de réclusion sans remise de peine
Je vous donne mon billet que vous ne verriez personne enfreindre les règles et que la France continuerait à tourner dans le bon sens.
Là, nous sommes tous privés de liberté, mais nous pouvons enfreindre les règles sans réelles conséquences... A part les "smigards" (et ce ne sont pas eux qui fraudent), à part eux disais-je, les "bobos parisiens", les chefs d'entreprises, les avocats, en gros les gens de la "Haute", n'en ont rien à faire de perdre 135 €. Or, s'ils risquaient 30 ans de prison, je doute que BFMTV n'ait l'occasion de leur consacrer ne serait-ce qu'une heure.
Voilà, l'expression de mon "ras-le-bol" !
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je souhaite écrire une autofiction plus intéressante qu'une autobiographie dont tout le monde se fiche
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