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ElRorolaz

Salut ! J'ai toujours apprécié l'écriture. Bien que je n'aie jamais été très doué en littérature, je travaille beaucoup mon expression et mon style à travers des petits textes écrits au fil de la plume. Mon objectif ici est la publication d'une histoire à laquelle je réfléchis depuis plus d'un an. Si tu veux m'aider ou si tu es intéressé(e) n'hésite pas à me suivre !

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œuvres
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Œuvres

ElRorolaz
Mon premier essai, j'ai voulu laisser libre court à la plume sans préparation ni modification.

Texte écrit d'un premier jet, sans revenir sur ses mots, décrivant, depuis sa chambre, la vie d'une personne que beaucoup partagent.
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Défi
ElRorolaz
Je voulais expérimenter un défi, voilà qui est fait. J'ai choisi de considérer le sens large de la "personnalité" : chacun de nos traits de caractère correspond à une personnalité, sans compter les personnalités inconscientes...
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Défi
ElRorolaz

Arthur se tenait face au roi des terres ombragées qui lui dit "Tu aurais dû respecter la poncutation, fils de dreykanor.
-Et toi, corriger ta faute de frappe. Répondit Arthur."
-Il n'y a pas mieux pour perdre tes lecteurs que de rater la forme. Les règles d'accord, de conjonctions, de guillemets, de virgules, c'est sacré. Tu es le mécréant du royaume de Blepéreos.
-On s'en fout de la forme quand le fond est bon.
-Dans ce cas il ne fallait pas commencer ton récit au milieu d'une scène lourde en contexte et définitions."
Sur ce mot le roi trancha la tête du jeune chevalier. Ah mais heureusement, en fait, les chevaliers ont deux vies, parce que bah avant que l'histoire commence les mages de ce monde l'ont décidé, du coup, Arthur n'est pas mort, tout comme cette phrase, qui n'en finit plus. Confondre le point et la virgule est monnaie courante au royaume des mauvais auteurs, mais le pire reste la tribu de sang-mêlés : les dangereux points-virgules ; soyez-en sûrs ; personne ne sait les placer ; alors forcément ça fait peur d'en voir à l'état sauvage ;.

6 ans plus tard, on avait ni compris qu'il fallait écrire le "n'" dans une négation, ni que les ellipses à rallonge cassaient toute l'ambiance déjà agonisante de notre pauvre récit. Il s'en est passé des choses depuis. Déjà, on a toujours pas compris que le narrateur omniscient pouvait pas s'exprimer comme un garçon de café. Ensuite, la concordance des temps était morte. Arthur n'en peut plus de ces incessants sauts entre le passé et le présent. "Merde quoi", disait-il, "Imparfait ou présent c'est pas plus dur que bien placer un monologue dans un paragraphe narratif". Une fois de plus, il se trompait. Mais, ce qui est drôle là, en plus de l'utilisation erronée des conjonctions de coordinations dans ce texte ; c'est qu'on sait déjà le terrible destin qui l'attend : Arthur est maudits, non seulement son identité est devenue plurielle, mais il va mourir un jour. Sauf que lui ne le sait pas, mais nous on le sait, et pendant tout le récit on le verra lutter contre la mort en sachant déjà la fin et du coup aucun suspens mais que voulez vous l'intérêt d'un livre est proportionnel à son nombre de virgules.
Pour autant soyez rassurés, Arthur, qui n'aura d'ailleurs aucune métonymie ni périphrase pour être désigné, mêne une quête importante : le voilà parti à la recherche des descriptions. Personne ne sait à quoi il ressemble, ni même dans quelle époque il vit, et pourtant ça fait un moment que le récit a commencé ! Vous auriez pu imaginez un monde médiéval avec les maigres éléments balancés ça et là, c'est donc pour cela que ce monde sera futuriste. Parce qu'un futur avec des rois c'est comme commencer une phrase par une subordonnée : on pense que ça donne un style mais en fait c'est juste moche.
Arthur retrouva sa fiancée, il en était content. Il ne s'embêtait pas à ressentir des émotions plus complexes que ça, c'était un homme simple qui facilitait la narration. Il était enceint depuis 18 mois, parce que oui dans ce monde les hommes portent l'enfant, c'est vrai qu'on l'avait pas dit donc on le rajoute là avec la délicatesse d'un marteau-piqueur. Les enfants, c'est comme ne pas écrire les chiffres en toute lettre dans un mauvais roman : c'est précieux et indispensable. Avoir un enfant, c'est un peu transmettre son identité à un nouvel être ; c'est un peu comme balancer des phrases bateaux bourrées de généralités au milieu d'une histoire : c'est une grande responsabilité mais on finit toujours par en faire sur un coup de tête.
Mais remerciez Arthur, sans lui ce texte n'aurait aucun retour à la ligne. 9'aura été sa dernière quête avant la mort que vous savez mais pas lui. Affaibli, il n'aura pas remarqué la faute de frappe sur le Ç qui a le malheur de partager sa touche avec le 9. Embrassant le ventre de sa femme enceinte, admirant une dernière fois l'incohérence scénaristique de ce texte, il parti vers sa mort, embarquant le t du passé simple avec lui.
"Arnaud ! fit sa femme
-Tu as oublié le nom de mon personnage et avait la flemme de remonter le chercher... soupira Arnold.
-Tu as oublié quelque chose avant d'en finir.
-De me relire? Jamais je ne le ferai."
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