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astrid19

Dunkerque.
J'essaie de rester humble en tant qu'auteur(e) amatrice. Mais la page blanche nous rappelle toujours à l'ordre. J'ai donc plusieurs œuvres inachevée à cause de cette fichue page blanche.
Donc, à vous chers confrères auteurs et lecteurs, mettez un petit commentaires ou encouragez moi ou descendez moi en flèche car ce que j'écris est mauvais.
Je préfère encore avoir des réponses même négatives à un solence de plomb.
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œuvres
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défis réussis
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"J'aime" reçus

Œuvres

astrid19

Le jour de la rentrée serait, sans aucun doute, le jour le plus horrible de toute ma vie. Je me sentais seule, dans cette salle de classe où je ne me sentais pas à ma place. Et pourtant, personne ne m'avait forcé à choisir ces options.
Cela faisait maintenant deux heures que notre prof d'art, Madame Whiler, tentait de nous expliquer les cours de l'année, l'importance des notes pour les examens  de l'année prochaine et des anecdotes sur sa vie d'artiste et de prof au lycée général de Quaterborrow, dans le Maine.


    - Bien, dit-elle après exactement deux heures et douze minutes de monologue. Veuillez vous présenter au reste du groupe.


J'ai ainsi pu en apprendre un peu plus sur mes camarades : Jessica, une britannique fière de ses origines et spécialiste de l'architecture victorienne ; Hugues, un gothique qui me paraissait dépressif, amateur d’œuvres illusionnistes et Loana, pom-pom girl non écervelée qui parle l'espagnol, le chinois et le français.
Je ne me souvenais pas des autres prénoms. Plusieurs camarades passèrent puis vint le moment tant redouté : Madame Whiler me regarda fixement, attendant que je prenne la parole.. Je me suis levée et je m'installais dos au bureau. Je regardais les autres avant de me lancer.


    - Bonjour à tous. Je m'appelle Olivia, et je viens d'avoir 17 ans...


Devant mon incapacité à continuer, Madame Whiler me posa des questions.


    - Pourquoi as-tu choisi ces options ?
    - J'ai choisi les langues car j'en parle plusieurs. Mon père est d'origine française et ma mère est italienne. Pour ce qui est des arts, je m'y intéresse beaucoup de même que je m'intéresse à l'histoire de l'art et de monuments.


Après un hochement de tête de Madame Whiler, je regagnais ma place. D'autres lycéens s'exprimèrent jusque la fin du cours.
Madame Whiler nous donna nos emplois du temps et je me précipitais à ma voiture.
Ma voiture, une citadine de chez Ford, m'avait été offerte par mon père deux mois plus tôt, juste avant les vacances. Il me l'avait payé à peu près au même moment de la découverte de sa maîtresse.
Depuis, ma mère et moi vivons seules à une vingtaine de minutes du centre ville, dans la ferme qui fut autrefois familiale. La ferme a été réaménagée par mon père et ma mère au début de leur mariage et nous faisons, depuis quelques années maison d'hôtes.
C'était une période assez calme, sans clients. Mais des réservations étaient prévues pour la fin du mois.
Comme prévu, je me retrouvais seule à la maison : entre les associations dont ma mère faisait partie et les rendez-vous chez l'avocat, ma mère rentrait généralement tard.
Je m'effondrais sur le canapé et sortit mon emploi du temps. Je commençais mes cours entre neuf heures et dix heures pour les terminer tous les jours à seize heures. Je fixais à nouveau l'emploi du temps en pensant à beaucoup de choses, lorsque la grosse pendule dans l'entrée sonna cinq fois.
Je délaissais mon bout de papier, et montais me changer : j'enfilais un vieux jogging, une paire de basket et un gros pull.
La maison, divisée en deux, abritait les lieux de vie de la famille et des hôtes d'un côté et une petite écurie de l'autre. Mon père avait effectué les travaux quelques années après ma naissance et nous accueillons depuis quatre chevaux en pension complète, ce qui permettait une petite rentrée d'argent quand personne ne réservait une de nos chambres.
Je m'occupais des chevaux avec mon père d'habitude. Mais depuis la demande de divorce, il se faisait de plus en plus rare à la ferme.
Les chevaux étaient encore aux près, ils resteraient enfermés pour la saison hivernale d'ici quelques mois. Une fois rentrés, pansés, nettoyés et nourris, je rentrais moi même à la ferme pour commencer à travailler mes cours d'art.
Je tombais sur une partie de la façade d'une cathédrale française. Elle évoquait la pesée de l'âme des hommes. L'âme, dans la religion chrétienne, devait, lors de la pesée, être aussi légère voire plus qu'une plume pour espérer un passage au paradis. Ceux dont l'âme était entachée de pêchés, les Damnés, se faisaient dévorer par un monstre des Enfers.
Un frisson me parcouru et la vision de ces Damnés me suivit jusqu'à ce que j'aille me coucher.
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Défi
astrid19

La littérature, et l'écriture somme toute, sont des échappatoire. Comment ? Car l'écriture est réveille une imagination qui nous transporte dans les mondes que nous créons, que nous défaisons. Nous suivons les aventures de nos héros, leurs bonheurs, leurs malheurs. Nous souffrons comme eux lors de blessures, de chagrins. Et nous festoyons avec eux lors de victoire.
Le quotidien (surtout ces temps-ci) ne nous apporte que de mauvaises nouvelles : la mort d'un de nos acteurs, auteurs, chanteurs préférés, des explosions, agressions, guerres de lois...
Quel autre moyen que l'écriture peut nous transporter de notre monde à un notre où nous nous sentons bien ?
Mais ne nous leurrons pas : l'écriture est un refuge, les mondes que nous inventons ne sont que des refuges et pas des résidences permanentes.
C'est donc pour cela que nous écrivons tous, et tout les jours. Plutôt que de planer avec des substances douteuses qui nous détruisent le cerveau, nous planons vers nos mondes et faisons des allers-retours entre la réalité et notre imaginaire.
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Questionnaire de Scribay

Pourquoi écrivez-vous ?

J'écris depuis longtemps. C'est devenu comme u besoin : si je n'écris pas pendant une longue période, ça me poursuit dans mes rêves et m'empêche de dormir.
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