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Sandra Goeuriot

lorraine.
9
œuvres
5
défis réussis
31
"J'aime" reçus

Œuvres

Sandra Goeuriot
CLUB VALENTINE
Trois mères de victimes d'attentat kidnappent la mère du terroriste et font le procès de la société, du terrorisme et de la nature humaine.

Notre colère est silencieuse et derrière nos larmes subsistent des armes défendues.
Nous enfants seront oubliés, comme nous. Seule la pierre des monuments conservera leur nom, que le temps effacera inexorablement.
Nous ne sommes que des grains, dans un immense sablier, des fourmis au sein d'une vaste fourmilière.
Une mère prie pour être la première à quitter ce monde. Une mère ne doit pas enterrer ses enfants. C'est l'effet mère. Notre vie est éphémère, seuls quelques uns d'entre nous graveront leur nom dans le marbre autre que sur un monument funéraire. Un enfant restera vivant dans le cœur de sa mère quoiqu'il advienne, qu'il soit un saint ou un salaud.
Une fois que sa mère est partie, que deviennent ces fantômes ? Ils partent avec elle, elle les emmène avec elle dans sa tombe.
Un enfant qui perd ses parents, on appelle ça un orphelin. Une mère qui perd son enfant, il n'y a pas de nom. C'est imprononçable. La réalité des hommes n'a pas envisagé cette situation. Et pourtant, il y en a eu des guerres, des drames que l'humanité elle-même a oublié, tellement elle en a compté. C'est l'absurdité de notre humanité. Les périodes de paix ont tellement été rares que l'on ne fait qu'en parler...
On a promis à nos enfants un monde meilleur. Qu'avons-nous à leur offrir ? Rien. Nada. De l'espoir, mais l'espoir ne fait pas vivre. De la fierté, ça ne nourrit pas son homme.
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Défi
Sandra Goeuriot

une chanson de Souchon écoutée sur un transistor en été
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Défi
Sandra Goeuriot


C'est une histoire qui m'a été raconté par un français expatrié au Japon. J'ignore si cela est vrai, mais je suis journaliste, toute histoire m'intéresse...
Amiko et Hayato étaient de jeunes mariés.
Amiko était une working-girl accomplie, chef d'entreprise depuis l'âge de 20 ans, et s'était mariée avec Hayato, un golden boy, sur la pression de son père, traditionaliste. Ce dernier était un homme influent: officieusement, fondateur dirigeant d'une chaîne de restaurant bon marché connue dans tout l'archipel, son passé de Yakusa parlait pour lui, tout comme ses tatouages et sa phalange manquante. Sa réputation le précédait, et bien qu'il vive de façon honnête et respectueuse, il était encore très craint. Trois hommes de main, deux gardes du corps et son bras droit Monsieur Yamaka, constituait sa garde rapprochée.
Amiko savait Hayato infidèle. Elle fermait les yeux sur ses écarts de conduite, tout en lui faisant savoir qui s'il ne restait pas discret, sa revanche serait digne de la fille du Yakusa qu'elle était. Hayato lui promettait fidélité et honneur, tout en se contentant de relations d'un soir, le plus souvent tarifés. Bref, le genre d'histoires amenant à peu de conséquences.
Sa route croisa celle d'Hiroko chanteuse de cabaret, adepte du look de kogoru, cheveux décolorés, jupe plissée de lycéenne et très aguichante. Elle fit tourner la tête d'Hayato en lui envoyant des sextos très explicites qu'il s'empressait d'effacer avant qu'Amiko les voient.
Amiko se douta de quelque chose. Elle alla trouver Monsieur Yamaka pour qui elle avait une grande estime et lui confia une mission. Il revient vers elle quelques jours après et écouta silencieusement le plan d'Amiko tout en hochant la tête.
Les deux amants se retrouvaient toujours le même jour de la semaine, à la même heure, dans la même suite d'un love hôtel de la banlieue de Tokyo. Une descente de Yamako et de ses deux gardes dans la chambre mit fin aux ébats, Hayato en reconnaissant la garde rapprochée de son beau-père, s'enfuit en laissant la jeune femme aux mains de celle-ci. Hiroko était restée nue, les jambes écartées, à la vue de ces individus forts et intimidants. Elle fit la fille émoustillée quand ils la ligotèrent les jambes et les bras en croix aux montants du lit. Yamaka sortit un smartphone et filma la scène.
Une quatrième personne entra. Amiko. La jeune femme trompée s'avança vers sa rivale, en position de conquérante, digne de l'héritière Yakusa qu'elle était.
"Alors tu as la chatte en feu?" lui cracha-t-elle au visage en enfilant des gants en latex, elle lui pinça les seins et laissa ses doigts s'aventurer dans la cloison humide de Hiroko. Elle frissonna.
Elle sortir de sa poche un sachet rempli de piments rouges ,des Trinidat Scorpion Butch pepper, les plus forts qui puissent exister. A côté de ces piments, le piment d’Espelette sert à faire des bonbons.. Yamaka bâillonna la prisonnière.
Amiko recueille du piment entre ses doigts, écarte les lèvres du vagin de la captive et pousse ses doigts dans celui-ci, puis recommence, recommence, jusqu'à vider le sachet. L'effet se fait attendre, puis la pute commence à se tordre pour échapper à la brûlure, elle ondule le bassin en gémissant puis se résout à s'uriner dessus pour évacuer le piment.
Amiko rit et se tourna vers Yamaka. "Envoyez le film à Hayato. S'il recommence, c'est dans son cul que je mettrais le piment que j'écraserai avec un gode"
Vous savez comment mon interlocuteur a eu vent de l'histoire?
Il répare des smartphones, et avant de vider la mémoire, il regarde les films et les photos, histoire de se rincer l'oeil et éventuellement, d'en faire profiter d'autres voyeurs...
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