Suivez, soutenez et aidez vos auteurs favoris

Inscrivez-vous à Scribay et tissez des liens avec vos futurs compagnons d'écriture.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
Image de profil de null

Jena Lorenss

Jena Lorenss
Une mort tragique dans des circonstances étranges, des apparences trompeuses et une détective qui, malgré ses problèmes personnels, tente de déjouer les pièges qu'on lui tend...
7
9
18
16
Jena Lorenss
Pollution littéraire




    « Approchez ! Approchez ! Mesdames, Mesdemoiselles et Messieurs, venez découvrir notre restaurant littéraire « À la saveur des bons mots ».


Ici, on ne mange pas de fins mets délicats en sauce, mais bel et bien, au contraire, des mots inutiles, des mots vains, des mots trop souvent répétitifs, des mots familiers, des gros mots. Tout doit être recyclé par votre organe cérébral.


Fini les « donc », « alors », ou autres conjonctions de coordination répétées trop souvent. Ici les déchets littéraires servis dans l'assiette se transforment en magnifiques phrases, toutes droit sorties de vos fines bouches une fois le trop plein avalé. Une bouchée de mots putrides et inopportuns est égale à un paragraphe.


Fini les « parce que », « bien que », « qui », « que ». Bienvenue aux mots adéquates, utiles, importants, dont Molière aurait été fier.


« Le chemin est long, du projet à la chose » disait-il. Il en va de même de la digestion de tous ces mots gluants qui polluent et embrument votre esprit et qui vous permettent pourtant désormais, grâce à notre restaurant, d'envisager l'écriture autrement.
C'est un processus qui demande du temps également mais plus vous viendrez chez nous dîner souvent, plus vos capacités à réinventer les mots trop usagés prendra de l'ampleur et gagnera à se faire reconnaître.


Heureusement, il vous sera possible, si l'envie vous en prend, de digérer tranquillement en vous relaxant et en méditant sur les mots nouveaux que vous pourrez rencontrer dans notre bibliothèque spéciale créativité.


Vous en ressortirez grandis, chargés d'une nouvelle banque de données verbales.


Fini pour vous les auxiliaire tant de fois écrits et répétés :  être  et avoir !
Fini les verbes qui reviennent constamment : paraître, sembler, dire, etc. !
Fini les redondances insupportables à la longue !
Fini les lourdeurs !
Fini la pollution !
Vous parviendrez dorénavant par remplacer tous ces éléments par d'autres moins usités, plus constructifs et plus harmonieux.



Je vous souhaite un bon appétit ainsi qu'une agréable prise de conscience littéraire, dans notre restaurant de bibliothéconomie « À la saveur des bons mots ».
5
4
7
1
Jena Lorenss
Cette petite poésie est inspirée d'un challenge dans lequel les armes des deux combattants étaient imposées.
Bonne lecture à tous, n'hésitez pas à me dire si vous avez aimé...
3
6
1
1
Jena Lorenss
Voici une petite poésie sur les animaux des berges, écrite de manière spontanée et qui me permettra de rappeler à tous que notre faune et notre flore sont précieuses et qu'il faut sans cesse éveiller les consciences sur le fait de les préserver du mieux qu'on le peut. N'hésitez pas à me faire part de vos commentaires à ce sujet.
1
2
5
1
Jena Lorenss
Chers lecteurs,

J'ai rédigé ce texte pour un atelier d'écriture nommé les nuits de l'écriture. J'avais un thème, représenté par une image d'une immense cathédrale dont le haut de l'intérieur de cet immense bâtiment était ce soir-là décoré par une réprésentation lumineuse de l'univers et de ses constellations.

Voici donc le résultat.
0
0
0
5
Jena Lorenss
Chers lecteurs et lectrices,
Je souhaite apporter ma pierre à l'édifice, par cette nouvelle assez courte, dont le but est d'éveiller les consciences toujours plus, par rapport aux violences conjugales... Trop de femmes encore en souffrent, il serait temps que ça change ! Je pense que certains d'entre vous, hommes ou femmes, pourront y être sensibles.
Merci de m'apporter vos commentaires également concernant le vocabulaire et le style.
Je comprendrais bien entendu que la situation exposée dans le texte puisse heurter certains ou certaines d'entre vous, mais sachez qu'elle est malheureusement inspirée du réel.
Le but de l'écriture n'est-il pas entre autres d'aborder certains sujets délicats pour faire bouger les choses ? Qu'en pensez-vous ?
Bonne lecture.
4
5
15
6
Défi
Jena Lorenss


 Posée confortablement sur l’assise moelleuse de la balancelle, dans le jardin, je laisse les derniers rayons de soleil, encore chauds pour la saison, caresser mon visage. Un sentiment doux et enjôleur. Je ressens mes tourments s’en aller. Ma peine, quant au quotidien que je subis, disparaît. Je l’imagine s’envoler loin de moi, m’ôtant toute angoisse néfaste. L’odeur enivrante des nombreux massifs fleuris voyage dans l’air jusqu’à mes narines et alors une impression me parvient : celle de ne jamais profiter, comme il se doit, des simples plaisirs que la vie nous offre sans cesse.
Comme si on avait surpris mes pensées, un rouge-gorge laisse entendre son joli piaillement à travers tout le paysage. Une vache meugle, le coq chante. Le calme règne en cet instant, il est salvateur. Synonyme de repos, il me permet de me sentir délestée du poids que je porte chaque jour en allant travailler.
J’écoute alors le silence, doux et harmonieux, bien que relatif, car les sons de la nature continuent à raisonner à l’entoure, me ramenant à des souvenirs d’enfance fugaces mais agréables.
Non loin de là, un voisin doit sûrement faire griller une viande savoureuse. Les bonnes effluves de ce qui s’annonce comme l’un des derniers barbecues de l’année, envahissent mes narines et me mettent l’eau à la bouche. La viande a dû être recouverte d’herbes aromatiques, le parfum du thym et du laurier sauce se balade dans l’air ambiant, donnant un côté provençal à cette journée.
Mon réfrigérateur est rempli de victuailles, mais je me retiens pour le moment d’aller m’en rassasier. Mon seul but, tout de suite, consiste à faire durer cet instant de bien-être.
De là où je me situe, je peux entendre les clapotis du ruisseau qui serpente à travers le petit bois bordant ma demeure, ainsi que le coassement des grenouilles qui y vivent et s’y épanouissent.
Plus haut dans le hameau, l’aboiement de Bobby, le labrador, signale le passage du marchand de glaces.
À certains moments, le bruit du moteur d’un tracteur se fond dans l’ambiance sonore de cette nature verdoyante, à tel point que par habitude, les âmes du coin finissent par ne plus y prêter attention.
Toujours immobile au soleil, le sommeil me gagne progressivement sans que je ne parvienne à contrôle son ascension en moi. Mes paupières s’alourdissent, mes membres aussi. Je dépose donc ma tête sur un oreiller tout doux, disposé parmi plusieurs coussins sur la balancelle. Je m’allonge ensuite en ayant pris soin de couvrir mes bras nus avec un petit plaid polaire, qui me permet de plonger aussitôt dans les bras de Morphée, enivrée par les fragrances florales qui émanent de la lessive dont je me suis servie pour laver la petite couverture.
Complètement endormie, le monde s’arrête alors de tourner pour moi et des songes font leur apparition. Amoureuse de la nature, mon inconscient m’envoie des images très brèves de certains bonheurs de la vie. Dans ce rêve, une abeille butine. C’est agréable à regarder, elles deviennent si rares… Je vois ensuite l’apiculteur enfumer les ruches (réminiscences inconscientes d’une visite ancienne dans l’exploitation de l’un d’eux). Puis le professionnel extrait délicatement le miel. Je me vois le goûter au point de ressentir même en dormant, le bon goût de ce délicieux met sucré.
Soudain, j’entends de manière lointaine le téléphone qui sonne, venant perturber ce moment bienfaiteur. Dans mon rêve, comme dans la réalité, une fois que je me trouve réveillée, le chant des oiseaux disparaît, le bruissement du vent dans les arbres cesse également. Je ne perçois plus que cette maudite sonnerie venue enrayer les perceptions qui, quelques secondes plus tôt, me faisaient goûter au charme de mon jardin et du paysage qui l’entoure.
Au téléphone, ma fille à une petite voix et en tant que maman, je comprends que quelque chose ne va pas. Une intonation anormale, un sanglot posé sur un mot, je sais reconnaître ces signes.
Après un peu de repos bien mérité, il est temps pour moi de reprendre le cours de cette vie où l’on ne remarque plus rien si ce n’est ce qui attrait à nos obligations familiales et professionnelles.
Mon rôle de maman m’attend, mais ce n’est que partie remise. Prochainement, un autre instant de douceur me permettra peut-être d’apprivoiser le vent dans mes cheveux, le crépitement des bûches en train de devenir charbon dans le brasier, le chant d’une chouette à la nuit tombée ou encore le bruit du ressac des vagues sur la plage voisine.
2
2
5
3
Défi
Jena Lorenss
Ce court texte a été posté en réponse au défi "Les origamis sont mes amis". Ce n'est rien d'autre que de l'écriture libre, j'espère néanmoins qu'il parviendra à faire passer correctement mon message : prenez soin de votre environnement, protégez-le, engagez-vous à travers vos actions quotidiennes à changer vos comportements nuisibles pour la planète.
5
15
4
2
0