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JPierre

Val d'Oise.
JPierre
Et si…
… l’univers était aussi petit que l’est notre monde ?
En des points éloignés, survient trois réveils.Tous aspirent, très consciemment, consciemment, inconsciemment à briser leurs routines.
Vouloir, c’est pouvoir. Ils vont être exaucés et se retrouver sur une route dont la destination leur est inconnue.
Pour la parcourir, ils vont devoir s’extraire de leurs carcans, briser les chaînes, avancer et apprivoiser, combattre et vaincre, jauger sans juger, conjecture sans incriminer, culpabiliser sans accuser, innocenter sans justifier.
Un enjeu où l’objectif peut varier d’un à des milliards ou au néant.
Qui sera juge ? Qui sera partie ?
Aux jeux des apparences, le plus terrible pourrait bien être le moins visible ? Ou le contraire ?
Qui est quoi ?
Pourquoi ?
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Défi
JPierre
CV
Ce pourrait être la Terre à regarder de loin. Mais sur Myact point d’humanoïdes dominant.
La vie s’y déroule en clans, dominés par l’Ordre et ses affidés. Servants, petits et grands, Gardiens de l’Ordre, une élite qui fait la pluie et le beau temps. Le système est en place depuis deux millénaires et n’a jamais connu de remise en cause. Une race majoritairement pacifique où, tant que les préceptes du Trinitarisme sont appliqués, la vie s’écoule sans conflit hormis quelques querelles territoriales.
La vie s’y écoule tranquillement, parfois monotone comme pour cette adolescente au destin contrarié. Sa route croise celle d’un guerrier, un Ordonné porteur d’une mission simple dont l’enjeu n’importe qu’à ses commanditaires. Ils l’ignorent mais ils vont cristalliser le temps et se retrouver au centre d’une cible.
Ils sont l’enjeu et chacun de leur pas les mènent vers un piège ; leur apporte des informations parcellaires, les éloignant lentement mais sûrement de leurs routines et croyances. D’un voyage programmé et ennuyeux, ils sont projetés contre leur gré en une initiation aux causalités inconnues.
Survivre, volonté et opiniâtreté suffiront-ils ?
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Défi
JPierre
Point d'étape :

Au départ était un défi. je pensais faire une nouvelle pas trop longue. J'avais décidé, unilatéralement, de faire uniquement du premier jet, sans relecture, intégralement au gré de l'inspiration. Résultat, le défi, je l'ai en toute honnêteté raté dans le temps imparti.
J'ai cru que l'inspiration se tarirait d'autant que pas de plan, pas de notes, pas de renvois, rien d'une logique minimale pour écrire.
Le temps passe et l'histoire se développe parfois dans des directions qui me surprennent moi-même…
Résultat, j'ai quand même du faire une stop et prendre un peu de recul. En est sorti une décision. Celle de couper en deux ce Porte-Plume que j'avoue humblement ne pas savoir où il va me mener, ni en combien de pages standards ( 40 en traitement de texte pour l'instant)
Autre point, l'univers dans lequel je fais évoluer mes personnages ne m'est pas familier et légèrement différent (du moins je le pense sans être le meilleur estimateur).
Autrement j'ai décidé de le continuer sur le même schéma, premier jet, sans relecture, à l'aune des idées qui sortent d'un cerveau parfois un peu torturé, voire tordu, par moment :-)
Un autre constat, une fois terminé, il me faudra le reprendre et il risque d'y avoir du boulot donc toutes remarques sont bonnes à prendre.
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JPierre
Une petite nouvelle, intermède de mon gros pavé ! Le hasard nous est-il imposé ? Ou nous l'imposons-nous ?
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JPierre

Suis-je vivant ?
Le serais-je ?
En ai-je la volonté ?
L’intérêt ?
Le ressort ?

Les armes ?
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JPierre
L'introduction de l’intelligence artificielle dans la sphère humaine ne va pas la révolutionner. Elle la changera purement et simplement. En bien ou mal, bien malin qui peut le prévoir.

Comment pourrait évoluer le monde ? Alors que ces IA seront conçues à l’image humaine ? Avec ses défauts et ses qualités ? La frontière entre humains et androïdes ne pourra qu’être étroite.

L’humain est un corrupteur insatiable, de bonne ou mauvaise foi. Nos androïdes hériteront-ils de ce trait ? Ne nous dépasseront-ils pas dans tous les domaines ?

La série de vingt et une nouvelles courtes et une plus longue explore divers aspects de cette humanité. Déviances, similitudes nous le font sentir proches et pourtant si lointain quand ce n'est pas étrange.

Rédigées à l’origine pour un challenge Bradbury, elles se situent toutes dans un avenir lointain, pas forcément aux mêmes époques et se veulent un reflet de la réalité de ce monde tel qu'il pourrait devenir.

Elles recouvrent plusieurs styles, parfois cyniques, parfois sinistres, parfois utopistes, parfois naïves, romantique pour au moins une.

Même si certaines récurrences de personnages existent, il n'y a pas d'unités de lieux, d'histoires; juste des convergences.
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JPierre

    D’une brume en parfaite concordance avec un temps d’une seconde moitié, avancée, de septembre, 13°, du haut de ce sommet, modeste, gravi hier et qui m’accueillit pour reposer mes jambes fatiguées, l’horizon est tel que parfois je l’apprécie : flou ! A l’unisson de cette existence qui est la mienne la plupart du temps. J’aime ces moments ouatés, bruits étouffés, laissant toute sa place à l’imagination, la découverte. J’aime marcher dans cette brume que d’autres n’apprécient pas. J’y trouve un plaisir toujours renouvelé et une concordance avec mon moi. Elle possède un parfum d’aventure dont chacun peut faire ce qu’il veut.
    Là où elle peut procurer un sentiment de malaise, d’angoisse, j’y vois la découverte. Marcher sans vraiment voir, juste distingué peut révéler, au détour d’un virage, en haut ou en bas d’une pente, un paysage, une clairière, un sous-bois, une ruine, un troupeau, une plante, un animal aussi surpris que vous. Avancer sans que rien ne laisse présager ce qui va se présenter ! Parfois, ce discernement tardif révèle un à pic imprévu provoquant un brusque afflux d’adrénaline. C’est l’aventure, avec un petit a probablement, donc la plus grande, sans le bazar héroïque et vaguement romanesque des clichés, simple et bon enfant. Une manière de s’en remettre au destin sans pour autant y engager sa vie. L’inverse peut être vrai pourvu que l’esprit, tordu de nos âmes humaines, veuillent bien y prêter vie. Question de point de vue et différences entre pensée saine et pensée scène !
    La brume est une invite sans frais à s’en remettre à un destin pour vérifier s’il vous fera signe. Ce qu’il ne fait pas si souvent que ça au contraire de mère nature qui, elle, passe son temps à nous en envoyer sans discontinuer. Destin, nature, la confusion est courante, presque létale. Ils sont si distincts, si concordants parfois et antinomiques à d’autres moments. Non content de les confondre, nous, moi y compris et surtout, nous les interprétons qu’avec difficultés, mal pour tout dire ; par lâcheté, ignorance voire facilité d’y voir ce que nous voudrions y voir.
    La nature, prétexte facile à des causes illégitimes et non étayées par une quelconque réflexion globale, a un territoire à défendre. Elle le fait bien et ne cédera pas de terrain autrement que par une destruction finale qui ne la remettrait même pas en cause. Elle deviendrait autre mais existerait toujours. Si l’immortalité existe, elle en est l’étendard. Même le vide est la nature. L’humain, qui l’a oublié, n’en est qu’un élément parmi d’autres. A vouloir se faire passer pour elle, la représenter, croire la remplacer, il l’a oublié. Nous, plus ou moins à des degrés divers, conscients de la fugacité de notre existence, courront après cette dernière ; alors que nous l’avons ! Notre conscience, que nous définissons, à tort ?, à raison ?, comme le propre de l’homme n’est, au fond, qu’angoisse(s). Allons-nous la perdre ? Les perdre ? Nous n’en savons rien.
    Cette conscience, dont nous sommes si fiers, nous posons nous la question de savoir si elle est une forme unique ? Ou une parmi d’autres ? La nature est-elle consciente ? En a-t-elle une, de conscience ? Deux mots proches mais distincts dont l’un implique une morale. Ecrite ou orale, bible, lois, règles, obligations, devoirs ? Ou juste physiques, chimiques ? Serions-nous capables de le déterminer, appréhender autrement que de manière parfaitement subjective ? Les implications conscientes/consciences sont dérangeantes pour notre capacité réduite de globalisation sidérale. La réponse n’est pas évidente.
    Le destin ? Voilà une autre histoire ! Est-elle une part de cette nature ? Existe-t-elle par elle ou au travers d’elle ? J’aurais tendance à croire que non ! Il est un, autonome, bonne âme et possédant cet avantage énorme de n’avoir aucun territoire à défendre. Et ce désavantage de ne point exister si nous n’existons pas. Il est le rejeton de nos imaginations, nos actes, nos fantasmes et désirs. Le chemin inéluctable tracé par notre éducation. Il est notre représentation dont quelques-uns s’enorgueillissent ; que d’autres subissent, vilipendent, accusent. Il est unique comme étendard de chacun de nous ; multiples par le nombre d’âmes vivantes ; ils s’entrechoquent sans le moindre espoir de devenir ou redevenir unique. Chaque souffle de vie possède le sien. Croise la route d’une multitude devenant un paramètre pas toujours désiré, souhaité ou souhaitable. La fourmi rencontre le pied d’un humain abrégeant son existence de manière radicale. Je doute qu’elle en ai eu le désir ! La terre tremble, les morts s’accumulent en dépit plus que certain de leurs volontés. Un minuscule caillou roule sous la chaussure d’un être humain qui glisse malencontreusement dans le vide. Sa chute est stoppé par une branche poussant sur ce versant en dépit d’un bon sens qui ne l’est que du point de vue humain. Ou, la victime de ce caillou tente de se raccrocher à une branche poussant sur le versant en dépit… Malheureusement elle se brise, membre trop fragile et mal nourri et la chute se poursuit. C’est l’extrême de ces croisements de destin permanent.
    Alors la nature est-elle consciente ? La réponse est-elle dans cette capacité à interférer avec nos destins ? A-t-elle son propre destin ? Qu’elle rêve, désire, fantasme ? Abime vertigineux où sont plongés tous ces vermisseaux de l’univers que nous sommes. La vie en somme !

    Ces signes qui nous sont envoyés, moi, pas plus qu’un autre, sais les interpréter, parfois à peine les voir. Il faut y voir, à parts égales, facilité et lâcheté. Si ces mots, nous pouvions les additionner de manière mathématique, ils auraient comme résultat indifférence. Ainsi poserais-je un nouveau théorème que je nommerais « humanité » !
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JPierre
Extrait du livre de LAU : « Un jour de conjonction entre Myact et Sotrapi naitra un grand guerrier. Sur son encolure reposera le destin des aquinidés, leur salut ou leur fin. »
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JPierre
Petit recueil d'anciens textes provenant le plus souvent de défis et prenant trop de place dans la liste des écrits publiés.
Je les ai annoté pour les situer plus précisément.
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JPierre
Un essai que je vous laisse découvrir sans plus de précision sous peine de couper court à toutes surprises… bonnes ou mauvaises! Il y est question d'un peu d'amour, d'indifférence, d'une forme de surdité et d'intolérance ou de tolérance suivant le point de vue.
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