Suivez, soutenez et aidez vos auteurs favoris

Inscrivez-vous à Scribay et tissez des liens avec vos futurs compagnons d'écriture.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
Image de profil de null

É. de Jacob

J'espère que mes textes vous plairont. Bonne lecture. Ne vous gênez pas pour me laisser vos annotations et vos commentaires.

10
œuvres
0
défis réussis
3741
"J'aime" reçus

Œuvres

É. de Jacob
Ce recueil ne représente à mes yeux qu'une tentative, car je ne me suis jamais adonné jusqu'ici à l'écriture de la poésie. Il s'agit uniquement d'un exercice visant à me garder alerte en attendant qu'une histoire supplémentaire ne se profile dans les méandres créateurs de mon cerveau.
1928
4058
398
215
É. de Jacob

Le chemin vers la Lumière, c’est l’amour,
C’est l’amour.
Si tu souffres de l’agression de tes idées noires,
Si tu croupis dans la prison de tes ténèbres en plein jour,
Si tu ne vois plus la lueur au bout de ton désespoir,
Sache que ton chemin vers la Lumière, c’est l’amour.
Apprends à changer ta vision du réel.
N’accorde pas prise aux reproches,
Ni à ta condamnation personnelle.
Du renouveau de ton âme, tu approches.
D’abord, pour les autres et toi : ton pardon ;
Des remords et des regrets : ton absolution ;
Ton apprentissage de l’amour : ta solution ;
Laisser derrière toi le passé, ta résurrection.
Le chemin vers la Lumière, c’est l’amour,
C’est l’amour
La foi en la Divinité te paraît peut-être stupide,
Car tu es persuadé qu’il s’agit d’un monde irréel.
Si une personne t’en parle, tu t’éloignes d’elle,
Tu ne veux pas du tout entendre ces ritournelles.
Mais laisse-moi te dire que la Divinité n’est pas religion ;
Que tu peux entrer en contact avec Elle simplement,
Sans rites, sans dogmes, sans menaces de punitions
Sans obligations, ni restrictions, ni peur du châtiment.
De même que, si tu commences à converser avec Elle,
Elle te répondra, et tu ressentiras alors pour Elle
Un amour illimité qui te fera sentir tout autre.
Ne crains rien, tu n’as pas à devenir apôtre.
Converse avec le ciel, les nuages et les esprits,
Une merveilleuse et magique musique, tu verras,
Commencera à te combler d’une immense joie,
Sur le chemin illuminé de l’amour inédit, infini.
Le chemin vers la Lumière, c’est l’amour,
C’est l’amour.
Mais peu importe que tu refuses ce lien divin,
Si, au moins, tu recherches dans les nuages et le ciel,
Le réconfort bienfaisant de la Lumière spirituelle,
Alors, tu auras, à mes yeux, emprunté le bon chemin.
Le chemin vers la Lumière, c’est l’amour.
Voilà la merveilleuse voie de ta guérison,
La magnifique route inversée de tes désillusions.
Le chemin vers la Lumière, c’est l’amour.
1013
2258
160
173
É. de Jacob

Je me dirigeais vers la station de métro. J’avais le cœur léger et le pied rapide. Autour de moi, les gens ne me paraissaient pas pressés, marchant tous en direction de la bouche…
Je m’arrêtai, incrédule. Il me semblait que l’entrée du métro avait bougé, telle une gueule de serpent. Pour être exact, le tout ressemblait à la tête d’un anaconda incroyablement immense.
Immobile, les yeux exorbités, j’observais les gens qui pénétraient dans cette gueule géante. Personne ne semblait avoir peur. En fait, personne ne paraissait voir quoi que ce soit… À bien y regarder, je m’aperçus bientôt que tout le monde avait les yeux blancs, complètement blancs, sans la moindre trace de pupille, et donc que tous s’avéraient aveugles.
Comme je n’entendais aucun cri, je décidai de continuer à avancer vers les écœurantes mâchoires du colossal reptile, dont la langue fourchue balayait l’air entre les personnes qui pénétraient dans les entrailles de ce monstre aux proportions phénoménales.
Quand j’arrivai tout près, la langue reptilienne me passa sous le nez, vive comme l’éclair, mais cela ne m’empêcha pas de sentir son odeur putride, laquelle me parut tellement pestilentielle que je dus m’immobiliser, aux prises avec une irrépressible envie de vomir.
Fermement décidé à ne pas me jeter dans la gueule de cet être abominable, je fis demi-tour pour m’éloigner au plus vite de cette terrible bête. Au moment où j’exécutais mon premier pas, je sentis deux paires de bras puissants me saisir par les coudes et me soulever de terre. Stupéfait, en même temps que terrifié, je me découvris encadré par deux hommes aux yeux blancs, musclés comme des taureaux, qui m’entraînaient avec eux vers l’anaconda. Noooonnnn !!!
Mais je me calmai presque aussitôt, car je ne voyais plus rien. Moi aussi, j’avais perdu la vue, j’étais aveugle. Et je compris alors que mes yeux étaient devenus blancs comme ceux des autres.
238
415
53
124

Questionnaire de Scribay

Pourquoi écrivez-vous ?

Pour changer le monde

Listes

Avec Subduction contre séduction, Savez-vous ce que c'est, vous ?, La première nuit du reste de ma vie, ou pas, Court mais bon, Argo, la femme bonhomme, LE JOUR DE LA FIN, Réponse à "L'HISTOIRE SANS VERBES", Le jardin des possibles, Face au miroir, ou face à mon échec, Une femme, VOS VISAGES, POUR TOUJOURS, Louise (partie 1). Chroniques, EXUTOI...
Avec Pegasus&Arges...
Avec Le violoniste...
0