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emi.lye

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Et si l'Atlantide telle que nous la connaissons n'avait pas été la seule ?

Poséidon. Le puissant dieu des océans a engendré une nouvelle descendance. Une mortelle lui a donné quatre enfants ; Hélian, Thalia, Alathéa et Orlan. Il veut les protéger des dieux et de leurs incessantes discordes. Pour cela, quatre familles les accueillent sur une archipel nommée Nouvelle-Atlantide. Ils grandiront comme de simple mortel jusqu'à la découverte de leur don, cadeau de Héra qui a découvert leur naissance.

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(en cours d'écriture)

J'ai découvert le club valentine (CV) il y a peu, et j'adhère complètement au principe ! Les annotations, commentaires, remarques, chocolats (ah, on me dit dans mon oreillette que cela ne fonctionne pas par ordinateur) sont les bienvenues et m'aideront à améliorer cette œuvre. Toutes vos remarques seront lues et analysées (même si les modifications n'apparaissent pas dans le texte). Merci pour votre passage, en espérant que la lecture vous plaira.
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Défi
emi.lye

Je n'aurais jamais du fondre pour elle.
Je la vis qui se tenait devant moi. Sa couleur pâle appelait à tout les vices. Sa rondeur m'appelait, je rêvais de l'entourer de mon corps. J'ai dit rondeur ? j'aurai du dire des courbes délicieuses. Charnue comme il faut, aux endroits appropriés. Son odeur sucrée invitait elle aussi aux plaisirs licencieux. D'avance, je me délectais. Je la rêvais pour moi. Je me voyais partager ce temps interdit tous les deux. Dans une atmosphère feutrée, je l'aurai fait fondre de plaisir. Dans la pénombre, nous serions juste elle et moi. Elle serait à croquer.
L'objet de ma convoitise attirait le regard des autres, elle était tellement belle. Je bouillonnais, elle était à moi ! Je refusais de la partager. J'allais faire le premier pas. Moi qui avais l'habitude d'être adulé, je me retrouvais à supplier la belle. 
Elle n'avait pas pu résister à la tentation. Mes tablettes et ma couleur chocolat les faisaient toutes fondre d'envie. Ce qu'elle ignorait c'était que, là, je fondais pour elle.
je l'ai rejointe. L'endroit était moins intime que dans mon imagination. Lorsque je me suis coulé contre elle, j'ai tout oublié, la cuisine, les autres, le bruit. Elle se tenait contre moi. Elle était froide, j'étais brûlant. Pour moi, elle s'était déshabillée. A mon contact, elle s'est réchauffée. Notre osmose frisait la perfection. J'en étais soulevé, près du septième ciel.
Nos températures ont fini par s'accorder. La magie de l'instant s'est estompée. Depuis ce matin, nous attendons, langoureusement collés sur un lit de paillettes, résidus de notre fusion intense. Le froid nous saisit. Des gens nous regardent, me regarde. Je protège ma belle des regards gourmands. Je détourne leur attention par mon corps lisse mais cela ne suffit pas. Au contraire, ce que je cache attise les regards. Des doigts nous montrent. 
- le dôme poire chocolat, s'il vous plait.
le verdict est tombé, nous allons être dégustés. Notre pénombre sera la bouche d'un gourmand où, cette fois, nous nous mélangerons.
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Défi
emi.lye

Des pas. Il se rapproche. Des portes claquent. Je sursaute ; il arrive. Il ne doit pas me trouver.
Il n'a pas pu me voir, il me tournait le dos. Il ignorait ma présence, mais moi, j'ai vu ce qu'il a fait à ma soeur. Il ne faut pas qu'il me trouve.
Il monte l'escalier.
Pourquoi je me suis planquée ? Je dois sortir, la nuit me cachera. Enfin, j'espère. Il faut que je me calme. Paniquer ne sert à rien. J'essuie mes mains moites. Mes jambes ont du mal à supporter mon poids. Il faut que j'arrive à courir. S'il me trouve ici, je suis perdue.
Il revient. Je n'ai plus le choix. J'ouvre la porte. Les gonds grincent. Ou alors ce sont mes dents. Un regard à droite. Un à gauche. Personne. Je cours.
Des bruits derrière moi. Il me poursuit ? Je ne dois pas me retourner. Trop risqué. Quelqu'un me hèle. Pourvu que ce ne soit pas lui.
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emi.lye


Ô joie ! Le week-end est arrivé ! Pour moi, célibataire accomplie, il s’annonce différent, pas de bar, de virée shopping ou de discothèque. Charlotte, ma sœur, m’a suppliée de garder ces deux monstres, comprenez ses deux enfants. Deux mini-pousses, haut comme trois pommes, dévastant une maison encore plus rapidement qu’un typhon couplé à un tremblement de terre. Nathan est à peu près gérable ; le pire, c’est celui de 3 ans, Eliot. il parle toujours même pour ne rien dire. Surtout pour ne rien dire, d'ailleurs. il enchaîne les mots sans aucun sens les uns avec les autres. Il aurait attrapé une logorrhée que je ne serai pas surprise. Ses parents ont consulté un sécialiste, il leur a assuré qu’il n’avait aucune maladie bizarre. "L’enfant a simplement besoin de s’exprimer" leur a-t-il dit. Je ne suis pas convaincue. Bref.
Charlotte va avoir un week-end pour elle et son mari chauve et bedonnant. Entre nous, je ne sais pas ce qu’elle lui trouve. Il parait que l’amour rend aveugle. Cela doit lui convenir, enfin j’espère. Elle ne m’a jamais raconté leur rencontre, j’imagine bien Alphonse (oui, oui, c’est bien son nom) étant le dernier article à vendre dans une agence matrimoniale. Personne ne souhaite le rencontrer. Sa photo de profil serait totalement grotesque, avec une espèce de moumoutte velue pour masquer sa calvitie de la plus horrible des manière. Ma Charlotte a toujours eu un goût très prononcé pour les refoulés, mal-aimés. Elle a un coeur gros comme ça et refuse de laisser quelqu'un sur le banc de touche. Depuis toujours, elle s'occupe d'eux. Lorqu'elle devait être capitaine d'une équipe de sport à l'école, elle choisissait les binoclards, les intellos, ceux avec une jambe de bois. L'équipe de perdants en somme et elle était fière. Au lieu d'être expert comptable, elle aurait pu travailler dans le social.
Je ne sais pas pourquoi je vous raconte tout cela. Vous devez penser que ce week-end va être une corvée mais non, je les adore ces deux bambins et ça me fait plaisir d'aider ma soeurette. Je me charge d'apprendre à ces deux monstres toutes les petites choses que leur père psychorigide leur interdit les blagues potaches, le gobage de Flamby est obligatoire lorsqu’ils sont à la maison. Hérésie que de les manger à la cuillère ! Le goûter est aussi sacré : sirop et bonbons au menus. Leur mode healthy, bon pour la santé, gnagnagna... Je m'en moque. Chez moi, ils ont droit à plein de cochonneries à manger. Le gras, c'est la vie !
Je les emmène au zoo, pour être sûre d'être tranquille le soir (je dois voir l’épisode 9 de ma série. Il y avait une tension de malade sur le dernier épisode. IL y a un banquet qui se prépare parce que la famille Truc pense avoir tué tous les Machin mais il en reste un. Et ça, ils ne le savent pas. Il y a aussi un traitre parmi eux mais les Truc l'ignorent aussi, forcément. Tout laisse à penser que le traitre va agir pendant la soirée pour aider Machin à récupérer son trône et son argent. Pardon, je m’égare, revenons-en à nos moutons). En plus des animaux en cage, ils proposent des animations : les classiques comme les phoques ou les dauphins qui font des pirouettes dans l’eau, les fauves qui s’exécutent sous la commande d’une cravache magique. Oui, une cravache magique. Depuis un tragique accident l’année dernière, aucun humain n'est autorisé à entrer dans la cage pour faire des spectacle avec des animaux dangereux. Pourtant, un lion c'est si mignon. Maintenant, dompteur et dompteuse dressent des lapins ou font boire du sirop à des perroquets. J'espère que cela va leur plaire !
Et dimanche, je pense à une bataille de polochons géante, on mangera des chips sur le canapé devant la télé, deux ou trois concours de grimaces et il sera temps de rendre la progéniture à leurs parents. Charlotte ne veut pas me les laisser trop longtemps. Elle dit qu'ils sont ingérables après. Vraiment, je ne comprends pas pourquoi.
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Défi
emi.lye

Je suis tout petit. Mes immenses congénères sont adulés pour leur vision, leur précision, leur rapidité. Je suis pourtant plus rapide même plus adroit qu'eux, moi seul sait voler en arrière. C'est frustrant !
Le pays d'où je viens a choisi un autre emblème volant, un carnassier parfois un charognard, alors que je ne me nourrit que de quelques gouttes du nectar des fleurs. Ils sont plutot bruns alors que je suis multicolore. 
Je suis si petit et pourtant j'ai toujours eu des rêves de grandeur. Pendant longtemps, j'ai été ignoré du monde. Trop petit probablement pour être vu par ses grands bipèdes. Heureusement, les temps ont changé. Un conte amérindien raconte un de mes exploits et vante ma tenacité contre une jungle effarée. Ils ont été les premiers à me reconnaître. Les scientifiques actuels s'intéressent à mes prouesses : le vol stationnaire et le vol arrière. Je leur ai complexifié la tâche : ils ont mis du temps à comprendre mon fonctionnement. C'est peut-être cela qui m'a rendu populaire. Maintenant, mon nom est associé à des images poétiques. Ca me plait bien.
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Défi
emi.lye

Tous les jours, elle passe les différents contrôles. Toujours le même rituel : vérification des sacs, du badge. Quelques pas plus loin, le vigile. Même blagues, même sourire qui se veut charmeur. Un jour, elle lui dira que sa blague ne la fait plus rire depuis plusieurs années maintenant, si jamais elle l'avait fait rire au début. Un sourire de convenance et elle passe. Elle ne le reverra que demain, avec son humour vieux d'une décennie.
Comme tous les jours, au bout d'un temps incalculable, elle commence. Son rituel est immuable. Elle vérifie la propreté des couloirs et s'approche du bureau. Elle discute avec le majordome, lui seul à les clés de l'antre. Il est charmant, discret, respectueux. Et joli garçon ! Il prend toujours le temps de prendre de ses nouvelles avant d'ouvrir le sésame. Bien qu'elle passe cette porte tous les jours (ou presque), l'appréhension ne la quitte pas pour autant. Elle doit s'assurer de la présentation impeccable de la pièce. Ce n'est pas n'importe quelle pièce, ce bureau est l'un des plus connu au monde. Son travail pour qu'il soit bien fait doit passer inaperçu. Le tapis, bleu ou beige selon l'occupant des lieux, doit être brossé dans un seul et unique sens. Les tentures jaunes doivent être irréprochables. Tout à une place précise, rien n'est laissé au hasard. Quelle pression sur ces frêles épaules. Heureusement, elle connait son métier et pourrait le faire les yeux fermés.
Ce soir, une fois la pièce vidée de toute saleté, elle s'assoit sur le fauteuil. Pas n'importe lequel, celui qui attise les convoitises. Elle savoure l'instant. Ce soir, elle est autorisée pour la dernière fois à s'y installer. Le pari perdu du majordome prend fin à sa sortie du bureau. Elle profite. Demain, elle regrettera ce temps où, l'espace de quelques secondes, elle pouvait s'imaginer être  ma tête des Etats-Unis d'Amérique, assise derrière le bureau du président.
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Défi
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Il posa sa couronne sur sa tête et s'installa sur son trône. Devant lui, ses sujets restèrent immobiles, comme suspendus à ses lèvres. Aujourd'hui était un grand jour, le jeune roi s'adressait à ses sujets. Son indentant l'avait annoncé quelques jours auparavant, tous avaient hâte d'entendre la révolution qu'il avait prédit.
La foule s'était rassemblée autour du monarque. Ce dernier les regarda, les uns après les autres. Son royaume était petit, il les connaissait tous personnellement, il avait vu grandir son peuple. Il inspira profondément et annonça d'un air grandiloquent :
- Mes amis, nous sommes réunis pour vous annoncer de grands changements. Je vous informe des modifications qui sont à prendre en compte à partir de maintenant. Oublions les anciennes lois, créons les nôtres. La première concerne l'écriture, celle de nos parents est illisible. Un nouvel alaphabet est mis en place.
D'un geste, il fit signe à son intendant de distribuer les papiers qu'il avait préalablement préparé. Chaque feuille était noircie de signes. L'époque des vers anacréontiques, que les monarques précédents valorisaient, était bel et bien terminée. Les inscriptions ressemblaient davantage à des signes cunéiformes.
Devant l'absence de réaction de son peuple, le monarque continua d'édicter de nouvelles règles. Il voulait abolir les lois de coercition du régime précédent. Tous les individus devant lui restaient prostrés devant ces règles. L'enfant souverain défaisait ce qui avait été construit sous l'ancien régime. Rien ne subsistait. Après l'alphabet, il s'attaquait au calendrier, au nom des choses et objets, remettait en question l'asbtrait et n'autorisait que le concret.
Le souverain ne ménageait pas sa peine. Sa verve était enjouée tellement il croyait en son projet un peu fou. Son peuple ne se révoltait pas. De fait, il l'acceptait. En étant honnête avec lui-même, le roi savait qu'il aurait écrasé la rebellion naissante d'un coup de pied.
Derrière la porte, le plancher grinça. Le monarque cessa de déviser pour déterminer l'origine de ce bruit. Pourquoi la garde ne se faisait-elle pas entendre ?
- Mon chéri, il est l'heure de faire une petite sieste pour être en forme pour ce soir. Tes jouets peuvent rester là, tu reviendras jouer tout à l'heure.
La mine boudeuse, le petit garçon obéit à ses parents, quitta son trône, délaissa sa couronne et sortit de la salle de jeux.
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Défi
emi.lye

J'aime parcourir le monde, caresser la douceur de la terre. Etre imprévisible aussi parfois. Le monde m'aime et m'adule en retour mais me craint pour mes colères.
Aujourd'hui, je me languis le long des plages. Des petits pieds un peu potelés parcourent le sable face à moi. Un enfant ! Que j'aime jouer avec ces petits êtres purs ! Doucement je m'approche, je ne veux pas l'effrayer. Il rit en me voyant faire. Il rit ? Alors, je m'enhardis ! Je m'aplatis encore un peu et délicatement je lui caresse les orteils. Sa peau est chaude et pleine de sable. Je lui enlève ces petits grains qui pourraient lui faire mal. Malheur ! il se met à pleurer et tend les bras vers l'immense humain à ses côtés.
Puisque ma présence lui fait peur, je me retire. Je lui aurais bien chatouiller les pieds mais ce petit bonhomme n'est pas réceptif.

Qu'est ce que ce passe-t-il ? Je ressens une drole d'effervescence. Là, un peu plus haut. Je vais voir. Ne pleure plus, petit homme, je pars.

C'est bien ce qu'il me semblait. Ce vieux briscard fait encore des siennes. Je lui avais pourtant demandé de se tenir tranquille. Il était posé là, sur le sable, entre deux rochers. Il a été oublié et il se désagrège. Comment le rassurer ?
- Personne ne t'oublie ! Regarde, tous les poissons sont contents que tu sois là. Tu leur sers d'abri fantastique. Tu as froid ? Tu voudrais retourner à quai ? Tu es censé être invincible ? Je te rappelle à qui tu t'adresse. Avec moi, personne n'est invincible. Un jour, je te présenterai Titanic. Il avait été très présomptueux. Je lui ai donné une bonne leçon. Maintenant, il git au milieu des icebergs. Toi, tu dois ton malheur à des Anglais qui t'ont coulé ou à des Espagnols qui se croyaient trop puissants. Assure-toi de ne pas me mettre en colère ou tu redeviendras poussière. Foi de moi. Et avant que tu ne passes complètement à trépas, je pars.

Ce navire m'a mis en émoi. Il n'a pas reconnu ma grandeur d'âme. Il voudrait être au port, il fait trop froid ici, gnagnagna... Pourtant je l'ai bichonné. J'ai pris soin de lui quand il a coulé. Mon courant l'a entouré pour le déposer avec douceur sur le tapis de sable. Je n'ai pas eu tant d'égard avec certains de ces congénères. Ils étaient trop abimés, j'étais extenuée de ce chahut, je les ai décimés. J'aime ma collection de bateaux mais il y en avait trop d'un coup.

Le vent souffle au-dessus de moi. Il me murmure des mots qui attise ma colère. Il sait comment faire le bougre pour me faire sortir de l'écume. Je fuis pour lui échapper mais il me suit. Le vent me souffle que les Hommes me polluent encore, ils me salissent à n'en plus finir. Mes bébés ! Leurs déchets s'en prennent à mes petits. Ca ne peut pas durer indéfiniment ! Ma colère enfle. De bleue et d'huile je passe à noire à déchaînée.
Le vent, mon ami, aide-moi je t'en prie. Nous sommes les anciens, ils nous adulaient comme des dieux avant. Donnons-leur une leçon mémorable. Je vais reculer au maximum et toi tu arrêteras de souffler. Tu m'aideras à me jeter sur les terres. Je deviendrai plus haute que leur plus haute maison. Je m'infliterai sous leur toit. Je détruirai tout sur mon passage. Ils ont oublié ma colère. Les bateaux ne sont pas les seuls à devoir me craindre. Je domine le monde, qu'ils ne l'oublient plus, leur planète tire son nom de ma couleur !
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Défi
emi.lye

Les yeux encore embués par le sommeil, Jack réfléchissait au sens de sa vie.
Cokéfier de la houille lui avait permis de gagner confortablement sa vie et de mettre sa famille à l'abri du besoin pour plusieurs générations. Maintenant que l'argent n'était plus un problème, il se prenait à rêver de nouveaux projets, pour certains philantrophiques. Que pourrait-il faire de ses journées ? créer un orphéon ? Résoudre les mystères non élucidés des civilisations précédentes ? Ses idées ne l'enchantaient pas le moins du monde.
Il chercha l'inspiration dans le craquelin qu'il tenait à la main. Rien ne vint. A la place, Jack se remémora sa dernière visite chez son psychologue. Le juge des enfants avait ordonné qu'il suive une thérapie, quelle foutaise !, pensa-t-il. Bref, ce charlatan lui a diagnostiqué un trouble abandonnique. Il remonterait à sa prime enfance, quand son géniteur s'est barré pour une femme plus jeune. Le psy assure que c'est la raison de son besoin de renouveau. Jack y croit peut mais si ca peut tenir le juge en dehors de ces affaires, pourquoi pas !
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