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Erik St-Gelais

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œuvres
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défis réussis
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Œuvres

Erik St-Gelais

Journal personnel jour 1
Ma vie à changer a pris un virage à 180 degrés depuis ma rencontre avec Grégard Veldin. Je suis passé du statut de chasseur à celui de lapin, mais il ne faut se fier aux apparences le petit lapin c’est se défendre et les chasseurs ne l’attraperons comme cela. Mais avant de poursuivre laisse-moi vous raconter comment j’ai rencontré l’homme qui est devenu mon associer de fortune.
Tout à commencer le jour où le syndicat d’Orion à contacter ma guilde pour passer un contrat sur la tête d’un agent de Starfleet intelligence qui avait infiltré le Syndicat. Cet agent s’appelait Grégard Veldin. Je fus donc affecté à cette mission après le reste devient nébuleux je vois des flashs de souvenir aléatoire et pan je reçois une gifle au loin j’entends des chiens et des hommes crier. Un homme me regarde il est nerveux et apeuré. Il veut que l’on se sauve et il me tend la main. Je l’attrape et il m’aide à me relever et nous on se met à courir comme des fous.
Et là je me dis, mais pourquoi tu cours comme une folle avec un type que tu ne connais même pas tu es conne ou quoi et là je stoppe net. Le type étonné m’interpelle et me demande qu’est-ce que je fous là. Je lui demande pourquoi on court comme des malades depuis une demi-heure. Il me répond qu’il n’a pas le temps de répondre. Biiiiiip mauvaise réponse et qu’il faut fuir. Mais qui??? Il faut fuir. Ha! Mais c’est peut lui qu’il poursuivre c’est peut-être un criminel. Là faut vous dire que je suis dans le cirage de mon côté je me souviens que dalle même pas mon nom et que le type qui court avec moi c'est le type que je devais buté.
Alors je lui balance qu’il peut-être un dangereux criminel et que c’est lui qu’il poursuit.
À cela il me répond qu’il ne souvent de rien à part qu'il c'est réveillé ici et qu’on portait un brouilleur Nmémonique Cardassien. Chouette deux barges avec un bidule sur la tempe qui courent comme des malades et ils ne savent pas pourquoi.
Ah oui! J’allais oublier le type avait repérer un bâtiment de la Fédération à 5 km. Donc ce type devait en faire partie s’il reconnaissait leur bâtiment. Autre détail le type semblait habiller et moi j’avais un simple pyjama d’hôpital sous laquelle je ne portais rien. Enfin je finis par savoir son nom il s’appelait Gregard Veldin et moi….. Je portais un bracelet sur lequel était écris Moka. Bah… allons-y pour Moka alors. On entendit de nouveau les chiens et c’est reparti pour la course et se jusqu'à se que nous trouvions un endroit pour nous réfugier.


Journal personnel jour 2
Shimmershull une des nombreuses guildes d’assassin contractant pour le syndicat d’Orion. J’y étais membre jusqu'à tout récemment. Ils ont brisé mon réseau de contacts il ne reste plus que m’on repère cacher quelque dans une ceinture d’astéroïde. En mon absente c’est Miss Magaret qui gère la boutique cette femme à un talent particulier l’art du déguisement. Je l’ai rencontré un soir à la sortit d’un bordel elle venait de jeter par son patron. Elle était trop vieille celui et elle n’attirait plus aucun client.
Depuis se temps elle à ma solde elle fabrique tous mes costumes et mes maquillages pour passer incognito.
Veldin et moi avions fait connaissance notre seul espoir de retrouver la mémoire que nous avions perdue était de regagner le bâtiment de Star Fleet dans cette ville. Ce que nous savions c’était que les embuches allaient être nombreuses.

Journal personnel Jour 3
Moi et Gregard nous étions perdus sur cette planète et poursuivis par des étrangers et des chiens. Nous avions fini par trouver refuge dans une cabane où nous nous sommes reposés. Le lendemain nous sommes parties vers cette cité où nous avions espoir de nous retirer ses brouilleurs mnémoniques.
Notre première rencontre fut plutôt hostile c’était des vigiles de la sécurité ils ont tenté de nous encercler pour nous capture nous nous diriger vers un port et nous avons sauté dans une barge de déchets ou nous sommes restés coincé retenu par une espèce de champs de force.
J’ai senti une présence à l’intérieur de la barge et je l’ai appelé. Un humanoïde est sorti de la cabine. Nous l’avons interpelé et demandé de l’aide, mais il ne pouvait rien faire, car cet engin était autoguidé et tout fonctionnait à distance. Comme un problème n’arrive jamais sans un autre les moteurs se mirent à avoir des ratés et finirent par arrêter le champ fut coupé et nous sommes tombé sur la montagne déchets qui reprenaient chaque côté dans l’eau.
La barge dérivait et se dirigeait tout droit le pilier du pont menant à la cité. Le moteur se remirent en marche nous nous agrippèrent après la structure laissant la barge filer après avoir évité une catastrophe.
Comme il y avait de l’agitation et des gardes partout on entendit la nuit pour monter sur le pont et gagner le faux bourg avec Malik notre infortuné compagnon. Ils nous avaient conduits chez un ami qui nous logea pour la nuit.

Journal personnel jour 4
Il y a quelques jours j’ai parlé de Miss Magaret cette femme que j’ai connue à la sortit d’un bordel, mais je peux passer sous silence mon fidèle Hermès se géant de deux mètres forts comme un bœuf. À l’époque où j’étais à la solde du Syndicat d’Orion Hermès était un simple esclave acheté sur le marché par Toozun un maître cruel. Je n’aimais pas cet homme, mais comme il faisait affaire avec le syndicat je ne pouvais rien faire pour le pauvre Hermès qui était aussi délicat qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine.
Toozun s’amusait le rouer de coup chaque fois qu’Hermès faisait une gaffe. Il porte encore aujourd’hui les traces de ces sévices corporels. Un jour Toozun tomba en disgrâce et le syndicat mit sa tête à prix. Vous pouvez deviner que je ne mis pas priez quand le syndicat me parvenir le contrat.
Une fois son maître mort j’ai acheté Hermès et je l’ai affranchi il travaille aujourd’hui pour moi comme un homme libre. La seule condition qu’Hermès m’avait posée c’était d’acheter d’autres esclaves qu’il connaissait et les affranchir certains d’entre eux on choisit de rester et travailler avec Hermès.
Journal personnel jour 5
Les premiers jours où j’ai fait connaissance de Grégard Veldin, je ne savais rien de lui parce avec le brouilleur mnémonique cardassien qu’on avait installé notre mémoire avait particiellement efface, car nous avions des flashs de notre passé. Nous ne savions pas non plus comment nous étions arrivés à cet endroit. Mais nous allons bientôt l’apprendre
Le lendemain après avoir pris une de repos passer de nouveaux vêtements nous avions quitter le faux bourg pour nous rendre dans la cité au loin on pouvait apercevoir le bâtiment avec le symbole de Starfleet dessus. Grégard semblait être au courant de qui se passait dans ce bâtiment. Je soupçonnais qu’il en fait partie de starfleet.
La cité était séparée en différent niveau et protégé par des portiques. Pour avoir accès au dernier niveau, il fallait appartenir à Starfleet ou travailler pour Starfleet. C’est ce que nous apprit Malik.
Moi et Grégard nous nous sommes présentés au premier portique et une alarme se déclencha et une voix synthétique à dit «Personne appartenant au jeu» deux trappes s’ouvrirent sous nos pieds. Malik n’eut temps de rien fait que nous avions disparu dans le ventre de la ville.
Sous la ville il n’y avait un complexe nous étions enfermer dans des cellules différentes . Un certain docteur Vallier et venu me chercher avec deux gardes pour me faire passer un examen de routine.
Grégard m’apprit plus tard à après notre fuite qu’il avait été amené dans une pièce ou il rencontra un Ferengui appeler Stogg et lui dit qu’on travaillait pour lui, mais Veldin ne souvenait pas de se Ferengui et de l’emploi que l’on faisait pour lui.
Alors l’autre homme qui était lui demanda se qu’il ne souvenait se que nous ne savions pas que l’autre homme était le promoteur d’un jeu et que nous étions des joueurs et que nous appartenions au Férengui. Veldin lui expliqua comme il c’était réveillé et que des hommes avec des chiens les poursuivaient.
L’histoire semblait s’imbriquer pièce par pièce moi et Veldin nous nous étions échapper du jeu peut-être par un moment de lucidité se qui expliquait le pourquoi les hommes avec les chiens nous poursuivaient et c’est moment de lucidité venait probablement du mauvais fonctionnement du brouilleur. Le but de notre capture était pour corriger le problème et problème nous réincorporé dans se jeu. Il manquait encore une pièce maitresse au casse-tête comment je me suis retrouver dans se jeu avec l’homme que je devais éliminer au départ.
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Erik St-Gelais

Journal Personnel jour 6

Depuis quelques jours je couche dans mon journal ma rencontre avec Gregard Veldin l’homme qui est devenu mon associé. Mais il s’est passé bien des choses après cette aventure nous nous en sommes sortis vu que j’écris notre rencontre. Ce n’est qu’une fois que nos brouilleurs NMémonique furent enlevés que nous comprirent que nous avions perdu plusieurs jours peut être mois dans le flou total.
J’ai appris que mon nom était en fait Jerrixa Rae et que j’étais une tueuse travaillant pour une guilde d’assassin appeler Shimmerskull et nous nous étions souvent embauchés par le syndicat d’Orion pour faire leur sale besogne mes mains étaient tachées du sang des hommes et femmes que le Syndicat m’avait demandés d’élimer.
Gregard Veldin l’homme qui se trouvait à côté de moi travaillait pour la Fédération il avait infiltré le Syndicat d’Orion à la demande Starfleet.
Le syndicat avait passé un contrat sur sa tête et c’est moi qui devais le liquider. Mais pour une raison qui nous échappe encore nous nous sommes retrouvés chez Stogg. Comme je n’ai pas rempli ma part du contrat le Syndicat à demander un dédommagement à la guilde qui a décida de m’éliminer. Le syndicat avait mis d’autres assassins sur le contrat de Veldin.
Il n’était pas question pour moi et Veldin de rester terré jusqu'à la fin des temps alors à l’aide de Veldin nous allons frapper un grand coup et nous retirer par la suite.
Shimmerskull avait grillé tous mes contacts il fallut donc que je fasse affaire avec la concurrence pour me rééquiper. Nous avions volé un vaisseau sur la planète où nous étions.
Ensuite nous avons un détour à mon repère secret pour maquiller le vaisseau et que Veldin change d’apparence. Nous avons par la suite fait un détour par Vérex III ou j’ai rencontré Pujaec un pirate Nausicaan. Il nous a fourni des armes moyennant 50% de se qu’allait nous récolter notre coup.
En route nous avions croisé un vaisseau de la Fédération nous ne savions à ce moment qu’il nous pistait. Une fois notre transaction faite nous étions sur le point de quitter quand nous sommes tombés sur deux assassins envoyés par le syndicat et pas très loin derrière des officiers de la Fédération.

Journal Personnel jour 7
Quand les gens me demandent qui je suis d’où je viens, je n’ai pas grand-chose à répondre. Je sais très peu de choses sur mes origines, car les gens chez qui j’habitais n’étaient pas mes parents et je n’étais pas leur enfant. Très jeune j’ai appris que j’avais un don je pouvais lire dans les pensées de certaines personnes. Au début ,ce n’est pas facile ce n’est qu’une fois que j’ai atterri dans la guilde que j’ai appris à le maitriser parfaitement. Les gens chez qui je restais pourvoyaient à mes besoins sans plus c’est comme si j’avais atterri à cet endroit avec un contrat collé dans le front. La fin du contrat prenait fin au moment où j'ai atteint ce que les terriens appellent la majorité . Je ne n’ai pas posé de question lors de mon départ, mais je pouvais sentir un certain soulagement chez mes hôtes.
Plusieurs personnes que j’avais connues durant mes études s’étaient inscrites à l’Académie de Starfleet. Malgré le fait que les gens autour de moi m’en parlaient avec enthousiasme, je ne me voyais pas porter un uniforme et parcourir la galaxie à la recherche de nouvelle civilisation.
J’étais jeune je n’avais pas de but précis sauf profiter de ma liberté. J’ai trainé mon baluchon un certain temps de place en place occupant de petit boulot çà et là. J’ai connu une multitude de personnes pas toujours de bonne personne ce qui m’a amené à ne pas toujours faire les bons choix. J’étais jeune belle et naïve et c’est ce qui m’a perdu.
Mon dernier emploi était dans un club je travaillais pour un Férengui comme «dabo girl» un type qui jouait n’arrêtait pas de me faire du charme. C’était un client régulier de la maison et mon patron était au petit oignon pour lui. Mon patron c’était aperçu de ce qui se passait. Je ne savais pas ce que mon patron avait derrière la tête parce la télépathie ne fonctionne sur les Ferengui. Par contre je savais parfaitement ce que le client voulait et ça me dégoutait.
Je n’étais pas dupe quand j’ai vu mon patron aller parler au client je savais que pour satisfaire son client mon patron n’hésiterait pas à lui proposer mes services comme escorte. C’est ce qui arriva et quelques heures plus tard j’étais dans la chambre du client en train de me faire tripoter.
Je ne voulais pas déplaire à mon patron, mais je n’étais pas consentante à avoir une relation sexuelle avec cet homme. J’ai tenté de le repousser poliment. Il n’avait rien à y faire alors j’ai résisté. Il est devenu agressif et c’est jeter sur moi nous somme tomber sur le lit. Je me suis mis à me débattre et je parvins à me libérer un bras et saisir son poignard qu’il avait à la ceinture Je l’ai poignardé le premier coup frappa une côte le blessant légèrement, le second coup la lame s’enfonça entre les côtes et perfora le poumon droit.
L’homme poussa un râlement, je parvins à me dégager j’étais dans un état de panique avancé je ne savais pas quoi faire quand la porte s’ouvrit et un Farien entra dans la pièce. Il regarda le corps de l’homme sur lit avec une certaine satisfaction et me regarda en disant : « Suis-moi si tu veux vivre. »

Journal Personnel jour 8

Quand les gens me demandent qui je suis d’où je viens, je n’ai pas grand-chose à répondre. Je sais très peu de choses sur mes origines, car les gens chez qui j’habitais n’étaient pas mes parents et je n’étais pas leur enfant. Très jeune j’ai appris que j’avais un don je pouvais lire dans les pensées de certaines personnes. Au début, ce n’est pas facile ce n’est qu’une fois que j’ai atterri dans la guilde que j’ai appris à le maitriser parfaitement. Les gens chez qui je restais pourvoyaient à mes besoins sans plus c’est comme si j’avais atterri à cet endroit avec un contrat collé dans le front. La fin du contrat prenait fin au moment où j'ai atteint ce que les terriens appellent la majorité. Je ne n’ai pas posé de question lors de mon départ, mais je pouvais sentir un certain soulagement chez mes hôtes.

Plusieurs personnes que j’avais connues durant mes études s’étaient inscrites à l’Académie de Starfleet. Malgré le fait que les gens autour de moi m’en parlaient avec enthousiasme, je ne me voyais pas porter un uniforme et parcourir la galaxie à la recherche de nouvelle civilisation.

J’étais jeune je n’avais pas de but précis sauf profiter de ma liberté. J’ai trainé mon baluchon un certain temps de place en place occupant de petit boulot çà et là. J’ai connu une multitude de personnes pas toujours de bonne personne ce qui m’a amené à ne pas toujours faire les bons choix. J’étais jeune belle et naïve et c’est ce qui m’a perdu.
Mon dernier emploi était dans un club je travaillais pour un Férengui comme «dabo girl» un type qui jouait n’arrêtait pas de me faire du charme. C’était un client régulier de la maison et mon patron était au petit oignon pour lui. Mon patron c’était aperçu de ce qui se passait. Je ne savais pas ce que mon patron avait derrière la tête parce la télépathie ne fonctionne sur les Ferengui. Par contre je savais parfaitement ce que le client voulait et ça me dégoutait.

Je n’étais pas dupe quand j’ai vu mon patron aller parler au client je savais que pour satisfaire son client mon patron n’hésiterait pas à lui proposer mes services comme escorte. C’est ce qui arriva et quelques heures plus tard j’étais dans la chambre du client en train de me faire tripoter.

Je ne voulais pas déplaire à mon patron, mais je n’étais pas consentante à avoir une relation sexuelle avec cet homme. J’ai tenté de le repousser poliment. Il n’avait rien à y faire alors j’ai résisté. Il est devenu agressif et c’est jeter sur moi nous somme tomber sur le lit. Je me suis mis à me débattre et je parvins à me libérer un bras et saisir son poignard qu’il avait à la ceinture Je l’ai poignardé le premier coup frappa une côte le blessant légèrement, le second coup la lame s’enfonça entre les côtes et perfora le poumon droit.

L’homme poussa un râlement, je parvins à me dégager j’étais dans un état de panique avancé je ne savais pas quoi faire quand la porte s’ouvrit et un Farien entra dans la pièce. Il regarda le corps de l’homme sur lit avec une certaine satisfaction et me regarda en disant : « Suis-moi si tu veux vivre. »

Journal personnel jour 9
Sans le vouloir, je venais de faire mon entrée dans l’école de la mort. J’étais maintenant en cavale avec cet inconnu.
FARIEN : Comment tu t’appelles?
RAE d’une voix tremblante : Jerrixa
FARIEN : Tu as rendu un grand service à mon patron en tuant cet homme. Il saura te récompenser.
RAE : Je ne veux pas de cette récompense tout ce que je veux c’est que vous me laisser quelque part c’est tout.
FARIEN : N’y songe même pas petite si tu mets le pied au dehors tu ne vivras pas une minute.
RAE regarda le Farien qui pilotait la navette.
RAE : Qui était cet homme ?
FARIEN : Un ancien associer de mon patron qui était venu un peu trop gourmand. La seule chose qui me désole c’es que j’aurais voulu le tuer moi-même, mais bon… j’aurais au moins épargné mon nouveau smoking. Vous le trouvez comment.
RAE : Je ne le sais pas.
Le farien se retourna
FARIEN : Soyez franche avec moi vous le trouver comment.
Jerrixa hésite : moche
Le farien frappa un coup poing sur le tableau de bord.
FARIEN : Je le savais je butter cette enfant de salaud qui me l’a refilé.
La navette avait quitté l’atmosphère de la planète et rejoint un vaisseau Orion. Une fois arriver à bord le Farien conduit Jerrixa dans les quartiers de son patron.
VEKKEV en regardant la rousse aux yeux bleues : Torius qui est cette charmante créature.
TORRIUS : Elle s’appelle Jerrixa.
VEKKEV : Jerrixa que me veux-tu?
TORRIUS : C’est jeune femme à tuer Kirel.
VEKKEV : MOUHAHAHAHA! Cette mignonne petite à tuer Kirel tu me prends pour imbécile.
Torrius inclina la tête
RAE : Je lui ai donnée deux coups de couteau dans les côtes. Il a poussé un râlement et son corps c’est affaissé.
VEKKEV fit signe à ses esclaves de quitter la pièce.
VEKKEV en regardant Jerrixa dans les yeux : Torrius apporte nous à boire cette jeune femme doit avoir soir soif et apporte-lui à manger. N’ayez pas peur jeune fille ici sous mon toit personne ne vous fera de mal.
Derrière un par avant Sessa une esclave orionne avait observé toute la scène


Journal personnel jour 10
Ce que personne ne savait dans pièce ou je me trouvais présentement c’est que j’avais des dons de télépathie il n’était pas encore bien aiguisé avant mon entrée dans guilde, mais je pouvais tout même percevoir des émotions et surtout la présence d’une personne. Je sais qu’on nous observait. Mes suppositions se confirmeront plus tard lorsque Sessa viendra me confronter dans les quartiers de Vekkev m’a fait préparer.
L’Orionne était entré dans mes quartiers.
SESSA : Je suis venu pour te prévenir que Vekkev est à moi et personne d’autre ne s’empochera de lui sans avoir affaire à moi.
RAE : Je ne sais pas ce que tu t’imagines, mais je n’ai pas l’œil sur ton maître.
SESSA : J’ai vu comment il te regardait.
RAE : Je n’y peux rien si j’ai un certain charme sur les hommes.
SESSA : Je vais garder un œil sur toi.
SESSA sorti aussi vite qu’elle était entrée.
VAYSA : À votre place je prendrais cet avertissement au sérieux.
Jerrixa c’était retourné en entendant l’esclave qui se trouvait dans ses quartiers temporaires parler.
RAE : Je ne doute pas un instant de ce que vous dites.
VAYSA : Mon maître m’a demandé de m’occuper à ce que votre voyage soit des plus agréables.
L’esclave quitta mes quartiers le voyage se passa sans autre accrochage, car je sortais très peut mes quartiers sauf en compagnie de l’esclave qui m’était été affecté Vaysa était peut loquace à part quand nous étions seul. Vekkev me laissa sur planète peut hospitalière ce fut mon premier contact avec les maitres de Shimmerskull. J’ai appris plus tard que Vekkev m’avait vendu à la guilde et que le seul moyen de quitter cette planète en vie était de devenir un assassin. J’ai donc passé les années suivantes à développer mon art et personnifier mon style. Une fois prête j’ai eu le droit de recevoir sur l’omoplate le symbole qui représente Shimmershull.
J’ai commencé au bas de l’échelle comme tous les nouveaux membres. Je ne faisais que les petites besognes sans envergure. Je ne citerais pas ici dans mon journal personnel tous les contrats que j’ai accomplis. Vous savez ce n’est pas le gendre d’histoire que j’aime raconter autour d’une bière. Je n’ai jamais tiré de satisfaction personnelle comme certains aux membres de la guilde. Pour moi c’était un simple boulot mon seul but était de revenir en vie.
Durant ces années passées au sein de la guilde j’ai revu Vekkev plusieurs fois, car il m’a souvent confié des contrats. Chaque fois Sessa était à ses côtés son regard était toujours aussi menacent que la première que je l’ai rencontré, mais elle ne me faisait plus peur.

Journal personnel jour 11
Après avoir échappé à la Fédération et au Orion sur Verex III Veldin nous conduisit vers une étrange planète. Il n’y avait rien autour d’elle pas de lune, pas de soleil et pas d’autres planètes. C’était une planète orpheline dans le vide sidéral. Les senseurs indiquaient la présence de petit vaisseau pas plus gros que le nôtre et aucune classe supérieure à un transport de fret ce n’était tout même bizarre.
Veldin me dit que le secteur était sécurisé et de me tenir prête que j’allais avoir une surprise. C’était encore plus bizarre cette planète n’avait pas d’étendue d’eau, pas d’atmosphère elle ne correspondait pas à une planète orpheline arrachée son système par quelque conque tragédie. Il y avait par contre des collines plus ou moins hautes dessinant une infinie couche de dune au loin que l’œil pour apercevoir. Nous étions maintenant à 5000 km et pourtant aucune trace de ville.
J’ai dit à Grégard que cette planète était morte et cela a eu pour effet de le faire rire. Je lui est également mentionné que cela devait être le repère de l’un de ses anciens fournisseurs lors qu’il avait infiltré le syndicat d’Orion.
Une fois assez proche je compris que ce je pensais être une planète était en fait une entité vivante avec de monstrueuse tentacules. Veldin m’expliqua qu’elle générait son propre champ de distorsion pour faire des bons dans l’espace. Elle avait été découverte par le syndicat il y a un siècle et que c’était le dernier de son espèce.
La personne que nous allions voir avait réussi à s’implanter sur l’une des tentacules sans toutefois gêner l’animal. L’homme s’appelait Maïrtlec et il devait un service à Veldin. Nous parvînmes à faire l’échange de vaisseau. Le Velka II n’était pas armé mais très rapide. C’est au moment de notre départ que le vaisseau de Fédération apparut et celui des assassins d’Orion. La créature s’en prit tout de suite à eux.
Je n’ai pas eu le temps de voir la suite nous étions passé en distorsion et nous nous dirigions vers Blue Lagoon.

Journal personnel 12

Un jour que j’étais à me regarder le nombril en attente d’un nouveau contrat. J’ai reçu une communication non officielle. Je trouvais cela plutôt bizarre. La personne en question voulait faire appel à mes services. Je ne sais comment il avait réussi à me joindre, car les règles étaient bien claires tous les contrats devaient passer dans les mains des maîtres de la guilde. J’étais sur la touche depuis quelques semaines. Les contrats qui rentraient étaient confiés aux meilleurs assassins. Les nouveaux se contentaient des miettes et parfois cela engendrait des conflits entres les nouveaux la rivalité était forte, car après que la guilde ait prélevé leur pourcentage il ne restait plus grand-chose. Après notre apprentissage nous étions livrés à nous-même il fait trouvé un toit qui deviendrait notre repère secret.

Je suis demandé tout d’abord si la guilde ne cherchait pas tester ma loyauté. Ensuite je suis dit que c’était peut-être un piège tendu par d’autres assassins si c’était le cas cela allait à l’encontre du code d’honneur de la guilde et si je réussissais à faires pendre je serais récompensé pour ma loyauté.

Mais pour savoir ce que voulait cette personne, il fallait que je me rende au rendez-vous qu’elle m’avait fixé. C’était un endroit public fréquenté par Monsieur et Madame tout le monde. Donc le lendemain je me retrouvais à une table avec un café attendant la personne qui m’avait fait demander. Elle m'avait demandé de porter un vêtement particulier et m’avait laissé une phrase qu’elle prononcerait et je devais lui répondre quelque chose et cela serait notre prise de contact. Une femme se pointa à la table elle était de taille moyenne ses cheveux étaient noir et elle avait les yeux verts. Comme convenu elle prononça la phrase et je lui répondis. Nous sommes sortis par la suite sortis du café.
Nous avons marché un moment et je fus surpris qu’elle m’appelle par mon prénom. Elle était aperçue. Un petit sourire apparut sur ses lèvres. Elle connaissait mon employeur donc elle savait ce que je faisais. Elle me dit que si tentait quelque chose contre elle cela me mettrait dans une fâcheuse position. Elle alla tout droit au but elle proposa un emploi de mettre mon tallent à leur service.

Elle savait que j’avais été vendu à Shimmerskull par un Orion. En acceptant son offre, je serais une femme libre. Malheureusement ont quitte pas Shimmerskull comme on quitte un café le seul moyen de quitter la guilde c’est les pieds devant.
Elle conseilla fortement de ne rien divulguer de cette conversation. J’ai tenté de sonder son esprit, mais je n’y parvins pas. Elle a probablement su, car elle a souri. Nous devions nous retrouver au même endroit dans 24h. Elle me demanda de bien réfléchir, car il n’y aurait pas de seconde offre.

Sur le chemin du retour me suis que si c’était un coup monté par des nouveaux ils avaient joué forts. C’est pourquoi je pensais plus à une mise à l’épreuve des maîtres. Je n’avais personne à qui me confier. Je suis rentré directement à l’endroit où j’avais aménagé mon repère secret. Il était loin d’être comme celui je possède maintenant. C’était une ancienne chambre de vanne désaffectée d’environ 9 m2 que je partageais avec un rat que j’avais appelé Bill.

Journal personnel 13

Un jour que j’étais dans mon petit 9 m2 à broyer du noir et à regarder mes maigres économies fondre à vue d’œil j'ai reçu une communication de la guilde pour un contrat en duo. Il arrivait quelquefois que des assassins demandent d’être accompagnés par des nouveaux pour faire du repérage ou des menus tâche moyennant une petite rétribution. Cela ne me faisait guerre plaisir, mais je n’avais pas vraiment le choix. Je n’aurais bientôt plus rien à manger et je commençais à court de fond.

Je me suis rendu à la guilde le tueur qui avait fait appel à mes services étaient déjà présent. Il m’attendait.

RAALOT en regardant la rousse : Si tu t’acquittes bien des tâches que je vais te donner tu recevras je te donnerais 1% de ma prime.

RAE : Que devrais-je faire pour toi.

RAALOT : Ma cible possède un établissement de jeu ton travail sera de te faire
Embaucher chez lui et de faire un repérage des lieux. Ensuite, me faire un rapport en aucun cas tu ne devras intervenir dans le contrat.

J’avais de l’expérience dans les clubs j’avais travaillé comme «dabo girl » Raalot me donna une avance pour que je puisse m’habillez afin de que je sois présentable lorsque je rendrais au club. Après avoir acheté ma robe, je suis rendu à l’endroit que le tueur m’avait désigné. En voyant les filles sur le plancher, je compris que la beauté était un critère d’embauche.

Le portier c’était avancé vers moi et me regarda de la tête au pied.

PORTIER : Qu’est-ce que tu veux?

RAE : Un emploi.

PORTIER : Désolé c’est complet.

RAE : J’ai de l’expérience j’ai déjà été dabo girl.

VOIX : Hé! Rico qui est cette jeune femme.

RICO : Elle veut du boulot elle dit qu’elle déjà été dabo girl.

Un homme sorti d’un bureau il portait un complet cravate.

Patron : Je suis certain que cette jeune dame ne refusera pas de nous faire une petite démonstration de son savoir.

Je me suis exécuté avec doigté devant le patron qui suivit tous mes mouvements. Entre-temps un homme c’était pointé il me regardait d’un regard froid. Raalot m’avait prévenu que Trent était sous surveillances de la direction.

PATRON : merveilleux avec la tenue tout va être parfaits les hommes vont s’arracher cette table.

HOMME : Un instant Trent on ne peut pas embaucher cette jeune femme sans que je n’aie certaines vérifications. La dernière que tu as embauchée une fille juste ne là regardant sa nous mis dans de joyeuses emmerdes.

TRENT : Je te rappelle que c’est moi le patron ici et j’embauche qui je veux.
HOMME : Dois-je te rappeler te se que Madame Jade t’a dit.

Je me suis avancé vers L’homme et je lui ai tendu se Raalot m’avait remis. J’ai vu tout de suite son visage changer et je pouvais sentir de la crainte. L’homme me regarda
HOMME : Je vais prendre contact avec votre ancien employeur si vous ne voyez pas d’inconvénient.

RAE : Allez-y. J’attends de vos nouvelles.
Les jours de Trent était compté d’ici quelques heures il ne serait plus. Par contre j’étais loin de douter de ce qui allait passer par la suite.

Journal personnel 14

Pour nous introduire sur blue Lagoon miss Magaret m’avait fourni un kit pour prendre l’apparence d’une Orion avec un hologramme explicatif et l’aide de Veldin je me suis transformé lentement en une esclave Orion et Veldin devenait mon maître l’instant de notre passage sur Blue Lagoon. Une fois la transformation terminée Veldin me regarda d’un œil plutôt révélateur. Je refroidis son ardeur masculine se qui le mis un tantinet malais.

Je dois lui donner un peu de fil à retordre question de mettre un peu de piquant. J’aime bien faire languir les hommes. Blue Lagoon se pointa bientôt sur les senseurs cette immense station sous le contrôle Orion permettait aux marchands d’esclaves de se divertir tout en faisait des achats. Les codes que nous avait donnés le contact de Veldin avaient fonctionné. Nous nous introduits sur Blue Lagoon.

Pendant que je vérifiais où se trouvaient nos quartiers, Veldin fit la rencontre d’un Rigelien avec qui il discuta. Une fois que j’ai localisé nos quartiers nous nous y rendirent. Veldin examina les plans de Blue Lagoon et nous avons préparé notre coup. Veldin avait trouvé un conduit par où s’introduire. il se trouvait sur l'une des nombreuses plages qu'avait la station. Pendant que je distrayais la populace en faisant des déhanchements subtils. Je commençais à être plutôt bonne, mais j’aurais aimé mieux buter quelques gros pervers qui me regardaient comme un minion regarde une banane.

Veldin avait réussi à poser la charge il ressortit à mon signal du conduit et nous nous rendîmes près du marché des esclaves. La salle des coffres se trouvait juste derrière la scène où l'on vendait les esclaves. La bombe EM devait rendre tous les systèmes inopérants pendant une trentaine de minutes. Ce qui nous laisserait peu de temps pour agir.

Tout à coup toutes les lumières se sont éteint c’était la panique sur le marché nous nous sommes faufilés à travers le monde pour nous rendre à la salle des coffres. La garde avait été renforcie il était temps de vérifier le système libérant des phéromones que Miss Margarett avait conçu fonctionnait. Je me suis approché des gardes et j’ai commencé à user de mon charme l’un d’eux était plus méfiant. J’ai donc activé le système et je me suis mis à danser autour d’eux.
Après un certain temps, j’ai vu que l’effet semblait fonctionner sur les gardes, mais combien de temps. J’espère que Veldin aurait assez de temps.



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