Suivez, soutenez et aidez vos auteurs favoris

Inscrivez-vous à Scribay et tissez des liens avec vos futurs compagnons d'écriture.

Inscrivez-vous pour profiter pleinement de Scribay !
Image de profil de null

Jérémy S

Jérémy S
Louis XIV, roi de France et de Navarre, dit « Le Roi Soleil », fut certainement le plus grand roi de France. Nous connaissons sa puissance et ses choix qui font encore aujourd'hui sa popularité. Nous pensions tout savoir n'est ce pas ? Et si, dans sa jeunesse, une seule rencontre lui avait permis de devenir l'homme qu'il est devenu ?








Nouvelle courte et simple, à la mémoire d’Alan Rickman et son film "Les Jardins du Roi".
57
25
34
7
Défi
Jérémy S
Réponse au Défi « En 6 mots ». J’en ai fait ce que j’appelle un recueil de l’imagination, où l’on peut inventer tout types d’histoires à partir de six mots.

Bonne lecture !
46
5
0
0
Jérémy S
- Loki (peinture de Milivoj Ceran)
11
2
4
11
Jérémy S
Un poème court, qui en dit long.
14
7
0
0
Jérémy S


Aie … ma tête…
J’avais pris un sale coup. Vu la bosse que j’avais à l’arrière de mon crâne, cela devait faire quelques heures que j’étais inconscient, du moins je l’espérais…
Tout était noir. Je ne voyais rien à part une légère lumière sous une porte qui se trouvait à côté de moi. En me relevant difficilement, je compris assez vite que je me retrouvais dans une cellule, très étroite. Je sentais sous mes pieds nus des petits graviers sur un sol inégal qui m’avait servi de lit. Je compris assez vite l’origine de toutes mes courbatures…
Mon esprit était embrumé, il fallait que je retrouve mes esprits pour essayer de comprendre où est-ce que je me trouvais, bien que je craignais d’ores et déjà connaître la réponse.
L’antre de Rezan. Cet être vicelard qui avait déjà causé tant de tords et de peines aux miens. Alors que j’allais me rasseoir, j’entendis des bruits derrière la porte de ma cellule.
Des sortes de grognements et de bruits indescriptibles. L’ensemble pouvait paraître incompréhensible, mais si l’on se concentrait bien, on se rendait bien compte que c’était un langage comme un autre, témoignant de l’intelligence de l’espèce qui l’utilisait.
La porte de ma cellule s’ouvrit doucement après un silence inquiétant, et je vis sur le côté de la porte trois griffes, et une patte habillée d’écailles.
J’en avais déjà vu beaucoup, beaucoup trop même... mais cette vision me procurera toujours autant de terreur. Rien que de croiser le regard de l’une de ces bêtes me tétanisait. Ces bêtes, c’étaient des raptors.
Son regard s’était posé sur le mien. Un regard intelligent, et très menaçant. Il était équipé d’une armure en plaques de couleur bronze, qui lui recouvrait le thorax et l’ensemble du dos, mais pas sa longue queue.
Il entra lentement, et je ne connaissais rien de ses intentions. Allait-il me tuer ? Allait-il m’emmener pour me faire exécuter ?
Il me fit signe d’un mouvement de tête d’avancer et de sortir de la cellule. Je sortis doucement, la peur au ventre. Après avoir mis un seul pied dehors, je vis à ma gauche deux autres raptors en armure. Nous étions dans un tunnel souterrain qui ressemblait à une ancienne mine, où se dégageait une forte odeur que je n’arrivais pas à identifier. Les deux raptors me saisirent chacun un bras, leurs griffes étaient tellement acérées que des entailles légères commençaient à apparaitre sur mes bras. Ils m’emmenèrent dans un labyrinthe de tunnels. Même si j’avais réussi à m’échapper de ma cellule, je n’aurais pas pu sortir de ces tunnels sans aide. Au bout de quelques minutes où j’ai cru que j’allais tomber dans les pommes à cause de la douleur que me procurait les entailles sur mes bras, nous arrivâmes dans une grande salle souterraine tout aussi lugubre que les tunnels par lesquels on m’avait emmené. Un raptor avec cette fois une armure dorée et renforcée se tenait devant un grand trône. Il se tourna vers moi et ces yeux verdâtres me fixèrent. C’était Rezan. Les deux raptors qui me tenaient me lâchèrent à ses pattes, et je ne sais pas si j’étais heureux de ne plus être entre leurs griffes ou terrifiais de me trouver devant ce grand raptor, que j’avais déjà rencontré à quelques reprises. Jusque-là, j’avais réussi à lui échapper avec beaucoup de chances …
— Aedan Walsh… oui, je voulais m’en assurer … dit Rezan de sa voix caverneuse. Tu vas pouvoir m’aider.
Je pensais à une blague.
— Moi ? T’aider ? lui dis-je en ricanant.
— Amenez-le voir le docteur.
Les deux raptors me prirent de nouveau par les bras et m’accompagnèrent de nouveau dans ce labyrinthe de tunnels.
Je vis au loin une porte en métal renforcée où se trouvait un trou avec des barreaux, très bien gardée. Les deux raptors m’y emmenèrent, et ouvrirent la porte. Ils me jetèrent dans une salle sombre. Tandis que la porte se ferma derrière dans un grand bruit, j’entendis quelque chose ou quelqu’un courir très vite autour de moi. Je ne voyais rien et la peur commençait à me gagner. Je ne comprenais rien à ce qu’il se passait.
La pièce était très sombre, même si on y voyait toujours mieux que dans la cellule où je me trouvais un peu plus tôt. Une petite fente où s’échappait une faible lumière se trouvait au fond en hauteur à droite de la salle. Un frisson très désagréable s’empara de moi quand je vis, dans la faible lumière provenant de l’extérieur de la salle, une forme humaine qui semblait me fixer. Le genre de frissons qui vous rappelle que vous n’êtes qu’un homme, et que dans beaucoup de situations, ce n’est pas grand-chose.
Cette forme se déplaça rapidement, je commençais à avoir vraiment peur. Je ne la voyais plus. Je ne voyais rien, à part cette maudite lumière qui était plus inquiétante que rassurante.
Je sentis la forme tout proche de moi, j’étais complétement paralysé.
— Bonjour, oui bonjour, je crois que nous sommes encore dans la journée mon ami, je le crois bien … dit une voix aigüe.
— Qui, qui êtes-vous ? demandai-je en transpirant de peur.
— Je suis le Docteur voyons. Oui le Docteur. Tout le monde me connaît, humains comme raptors.
Il était complètement fou surtout. Le mieux à faire était d’essayer de voir si je pouvais me servir de lui pour sortir d’ici, bien que vu son état, j’avais des doutes.
— Ton nom, je… je te prie, jeune homme.
— Aedan Walsh.
— Tu es irlandais ? Ohhh j’aime beaucoup l’Irlande, j’aimerais y retourner, si seulement je n’avais pas été aveuglé Walshy.
— Mais... nous sommes en Irlande, Docteur…
Il ricana.
— Je ne suis pas sûr mon garçon, je ne suis pas sûr … murmura-t-il d’un ton plus sérieux qu’auparavant.
— Comment ça ? Et que faisons-nous ici ? Vous avez bien un nom, autre que le Docteur non ?
— Moi, moi moi je suis enfermé à cause de mes connaissances.
— Je ne suis pas sûr de comprendre.
— Et oui, je suis biologiste, le plus grand biologiste, je suis le Docteur. Tu sais comment sont nés les raptors qui ont envahi notre monde, Walshy ?
— Aedan s’il vous plaît. Des scientifiques ont voulu les créer pour en faire des armes, et nous avons perdu le contrôle, car ils sont devenus autant voire plus intelligent que nous. Enfin c’est ce que je sais de tout ça. Mais c’était il y a une cinquantaine d’années ? Cela fait longtemps.
— Oui... C’est ça, très longtemps ... et nous l’avons bien mérité Aedan.
Son ton était assez inquiétant. Il ne répondait pas à toutes mes questions, me cachant certainement quelque chose.
— Comment vous appelez-vous ? Enfin, mis à part votre surnom.
— Dagan Walsh.
— Pardon ?
Il éclata de rire, et moi je commençais à perdre patience. J’aurais préféré rester seul dans ma cellule plutôt que de rester là avec ce fou qui... connaissait le prénom et le nom de mon père.
— Comment connaissez-vous l’identité de mon père ?
— Je sais tout, tout tout tout, Aedan. Tu as vingt-huit ans, tu viens de perdre ta fille de cinq ans et ton épouse quand tu t’es fait capturer par les soldats de Rezan. Sinon mon vrai nom est Alexei Devovic.
Je déglutis quand je pensai à ma petite fille et à mon épouse, qui venaient de disparaitre... J’allais lui demander des informations supplémentaires, comment savait-il tout cela ? Rezan et lui devaient collaborer, c’est sûr. Je fis un pas vers lui mais la porte de la salle s’ouvrit derrière moi. Un raptor rentra avec un bâton de bois entre ses griffes. Je n’ai pas eu le temps de me retourner vers le docteur que je ressentis une vive douleur à l’arrière du crâne, puis plus rien, le néant ...
3
3
3
17
Défi
Jérémy S
Un peu d'optimisme ...
7
4
0
0
Défi
Jérémy S
Réponse au défi "Ecrire en s'inspirant d'un tableau"
Lancé par Alexia Jacob

En 331 avant J.-C, Alexandre le Grand et ses armées envahissent la cité de Persépolis, connu pour être la "plus glorieuse des cités". Persépolis devait être imprenable, mais ni Ahura Mazda, ni les grands remparts de la ville ne purent retenir le légendaire macédonien. En mai 330, Alexandre ordonne l’incendie des palais, dont le palais de l'Apadana puis le massacre de ses habitants.

Ce qui surprend le plus, c'est qu'Alexandre ne permettait pas aux grecs de piller les villes qu'ils venaient de conquérir, souhaitant préserver la dignité des peuples qui y vivaient. Selon les historiens, Alexandre voulait montrer à ses sujets qu'ils vengeraient tous les grecs victimes des guerres médiques, survenu environ 150 ans avant ces événements.

Et si les historiens n'avaient pas identifié la vraie raison de cette destruction ? Peut-être avait-il découvert le secret d'une civilisation protégée jusque là par les Perses, et par peur, il voulut effacer toutes traces ..

Le tableau est Alexandre le Grand et la famille de Darius et a été peint par Beaumont Claudio Francesco. Il date du XVIIIe siècle. Il est actuellement conservé au musée des Beaux Arts à Chambéry.
8
0
0
1
Jérémy S


Il était une fois un jeune homme bien impatient de rencontrer le grand amour…
Un matin, sortant de sa petite maison familiale, il devait se rendre au village afin d’aider à la construction d’un pont. Il espérait et en même temps redoutait de la croiser. Sophia, une fille dont il était éperdument amoureux. Il lui avait fait part de ses sentiments mais malheureusement, le coeur de Sophia était déjà pris.
Sac à dos rempli d’outils, il arriva bientôt au village, où il croisa en premier le boulanger.
— Bien le bonjour, Hector ! s'écria ce dernier.
— Bonjour Monsieur Twenfolck !
Hector et sa famille étaient appréciés de tous dans le village. Ils avaient toujours répondu présent quand il le fallait, et leur gentillesse faisait d’eux des gens très sociables. Bien que, ces derniers temps, Hector s'était un peu isolé.
“Les autres ne font jamais rien pour moi, alors je vais arrêter d'être bienveillant et d’aider tout le monde” avait-il dit à ses parents quelques jours plus tôt.
“Ne deviens pas égoïste, tu le regretteras tôt ou tard” lui avait alors répété son père et sa mère.
Malgré ces mots, Hector était encore jeune, il lui fallait apprendre.
Afin d’apprendre, il devait expérimenter certaines épreuves de la vie, et il comprendrait alors les mots de ses parents.
Hector arriva au pont en construction avant les autres ouvriers, seul le chef de chantier était présent. Sans un bonjour, ce dernier lui fit signe de se mettre au travail immédiatement.
“Même pas un bonjour alors que je suis le premier arrivé”
La journée fut difficile, et Hector n'avançait pas énormément sur son travail. Il avait vu au loin Sophia plusieurs fois, au marché, son coeur se serrant dans sa poitrine à chacune de ses apparitions. Cela ne l'empêcha pas de rester plus tard que tous les autres ouvriers, et il se retrouva bientôt seul alors que le soleil se couchait. Les premières étoiles faisaient alors leur apparition dans le ciel.
En partance et rassemblant ses affaires, il entendit un bruit provenant de la rivière sous le pont en construction.
— Qui est là ? s’exclama Hector.
Une forme commença à naître dans l’eau, et finit par se transformer en petite vague devant Hector.
— Bonsoir Hector, dit une voix provenant de cette forme.
— Bon..bonsoir, qu'êtes vous ? dit Hector, qui pensait halluciner.
Je suis l’Esprit de la Rivière, je t’observe depuis quelques jours. J’ai une proposition à te faire.
Hector resta muet.
— Je vais t’offrir deux choses dont tu rêves plus que tout, celles de ton choix. Nous nous reverrons dans un mois pour voir si tout se passe bien.
— L’amour de Sophia ! cria Hector sans hésitation.
— L’amour de Sophia… ça fait un.
— Je ne sais pas pour le deuxième..
Cette proposition semblait être montée à la tête de Hector, et il ne se posait même plus de question sur cet esprit.
— J’aimerais que le pont soit terminé demain matin, et que tout le monde sache que c’est moi qui aie fait le travail seul.
— Très bien, répondit l’esprit. Demain matin, tes deux souhaits seront exaucés...
La petite vague retourna dans la rivière, et Hector se dépêcha de rentrer chez lui, heureux de ce qui venait de lui arriver. Il était tellement excité de savoir que demain, il ne serait plus le même…
Hector se réveilla le lendemain matin, le sourire aux lèvres. Il n’eut pas le temps de se lever, que l’on frappa à la porte de sa petite maison.
Il se leva rapidement, ses parents encore endormis, et ouvrit la porte d'entrée. Il n’eut pas le temps de réaliser ce qu’il se passait que Sophia lui sauta au cou. Il venait de réaliser que le premier voeu avait fonctionné.
— Alors on a fini seul le pont cette nuit mon amour ? demanda Sophia avec un grand sourire. Elle semblait différente de d’habitude.
— Oui, dit Hector d’un air fier.
— Viens, tout le monde t’attends.
Elle le prit par la main et ils partirent en route vers le village, où tous les villageois semblaient attendre Hector.
— Bravo mon grand ! Tu nous as rendu un fier service ! s’exclama le chef de chantier qui vint lui serrer la main.
Tout était beau, tout le monde voulait le voir, lui serrer la main, le féliciter. Tout avait pris une nouvelle dimension. Ce n'était plus le jeune homme que tout le monde apprécié sans plus pour sa gentillesse, il était maintenant populaire.
Sophia lui tenait très fort la main et n'arrêtait pas de lui sauter au cou. Elle était très différente, elle qui d’habitude était si réservée et timide, ce qui plaisait tant à Hector. Elle paraissait dorénavant extravagante et superficielle.
Les jours passèrent et Hector aimait sa nouvelle vie, il filait le parfait amour avec Sophia, il l’avait maintenant tout ce qu’il désirait. Il avait même emménagé avec Sophia dans une très belle maison que le village leur avait offerte. Tout paraissait se dérouler pour le mieux, mais quelque chose en Hector commençait à naître… Il ne voulait pas se l’admettre, mais il avait honte. Il savait au fond de lui qu’il ne méritait pas tout ça. Il avait forcé en quelque sorte Sophia à l’aimer, et il n'avait pas vraiment terminé le pont…
Avait-il volé à Sophia sa vie ? Il était en train de se rendre compte de son égoïsme.
Il décida de prendre l’air, mais ce qu’il vit ne l’aida pas. Il croisa Edward, accablé contre un mur, avec une tenue dépareillée. Lui, un garçon noble, dans cet état ? Edward, les yeux rouges de fatigue, le regarda.
— Hector.. elle est partie, dit-il doucement.
Il semblait complètement déprimé et souffrant.
— Sophia est partie comme cela, sans rien dire, après six ans d’amour. Elle fait mine de ne pas me reconnaître quand je la croise dans la rue, je ne comprends pas..
Hector comprit qu’elle ne faisait pas semblant de ne pas reconnaître Edward, elle ne savait plus qui il était. L’Esprit de la Rivière avait tout effacé. Hector ressentit une grande culpabilité.
— Je vais arranger ça, Edward, dit-il avec un sourire gêné.
Il rentra chez lui, mal à l’aise. Il n’osait plus regarder les gens autour de lui. Chez lui, il ne pouvait plus se voir dans un miroir. Il décida d’attendre le retour de l’Esprit pour lui demander d’annuler si possible ses voeux.
“Nous nous reverrons dans un mois..” avait-il dit. Cela tombait ce soir. Hector avait pris sa décision, il se rendit compte de sa bêtise et de son égoïsme, et son choix était fait. Il aimait trop Sophia pour lui voler sa vie.
Il n’avait pas réfléchi aux conséquences terribles que pouvaient avoir ses actes.
Il attendit que la nuit tombe, et il se rendit au même endroit qu’il y a un mois.
Au bout de quelques minutes, l’Esprit fit son apparition.
— Bonsoir Hector, alors es tu satisfait ?
— Bonsoir, non j’ai honte de ce que j’ai fait.
— Très bien, comme je te l’ai dit je t’ai observé pendant quelques temps, et je voulais te montrer qu’il ne faut pas forcer les choses, et qu’il ne faut pas prétendre des choses que nous n’avons pas faite. Tout se paye, et tout se mérite, Hector. Pour le pont, tu as dû comprendre qu’on ne peut pas vivre avec ce genre de mensonge, et pour Sophia tu as compris que l’amour ne se vole pas, il se ..
— Partage.
— Exactement, l’amour ne se vole pas, il se partage entre deux êtres. J’ai beau changer les choses, la fille que tu aimes n’était pas la même. Je vais annuler tes vœux, et tout rentrera dans l’ordre. N’oublie jamais, ne sois pas égoïste, sois bon.
— Merci, je n’oublierai pas.
2
1
0
5
Défi
Jérémy S
En me réveillant ce matin, j'avais tout compris. C'était la fin.

Notre monde allait être détruit, par nous-même. Tant d'années à tout saccager, à tout détruire pour le petit confort de certains.
2
2
1
1
Jérémy S

Tu as tant de noblesse
Et l’on ignore ta tendresse
Le plus fameux des canidés
Des histoires tu as tant inspirées

Fantastique, mythologique
Ta beauté est énigmatique
Tes hurlements sont symboles de terreur
Et de notre côté nous avons commis tellement d’erreurs

À te chasser sans relâche
Car nous sommes des lâches
À avoir toujours peur de ce que nous ne comprenons pas
Nous ne voyons pas ce qui nous échappe ici bas

Par ceux qui t’admirent pour ta beauté
Mais aussi pour ta grande loyauté
Tu es aimé, et tu seras protégé
Toi le loup, pour qui j’ai tant de respect
3
6
0
0
Jérémy S
Car, pour moi, il n'y a que toi.
3
4
0
1
Jérémy S

Je ne trouve pas les mots
Pour te prouver ce que tu as fait
Tant de propos
Qui ont ouvert tellement de plaies

Tu dois regarder de ta fenêtre
En sachant au fond de toi ce que tu es
Ce monde que tu aurais pu connaître
Mais tu n’es plus du bon côté

Magnanime j’étais dans le passé
Juste je suis désormais
Du mauvais côté tu resteras
Parce que tu as fait les mauvais choix
5
1
0
0

Chargement...

0