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The Empire strikes back

Mustafar.
Une présentation...
Que pourrais-je bien écrire ?
Alors...
1) Pour la musique, j'aime bien Kyo, Cœur de Pirate... Ainsi que tout ce qui est musique triste, nostalgique ou mélancolique
2) J'accorde beaucoup (trop) d'importance à mes notes
3) Je possède également un compte Wattpad. Je m'appelle @La-psychopathe, pour ceux que ça intéresse (copiez-collez ce lien: https://www.wattpad.com/user/La-psychopathe).
4) Comme beaucoup de personnes ici, j'adore lire
5) Je vais souvent à la librairie pour faire une liste des livres qui me semblent bien afin de les emprunter après à la bibliothèque
6) Je suis l'inventrice et la détentrice du brevet des lois de droit de triche
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œuvres
13
défis réussis
31
"J'aime" reçus

Œuvres

The Empire strikes back
Encore une réponse à un défi...
Qui parle encore de Star Wars...
Mais, GRANDE NOUVEAUTÉ, qui comportera plusieurs chapitres...
Bonne lecture !
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Défi
The Empire strikes back

L'air sévère, les mains sur les hanches, ma grand-mère me regarde.
"-Mais, Mamie, protesté-je après qu'elle m'ait sermonnée, je voulais bien faire !
-L'Enfer est pavé de bonnes intentions !" assène-t-elle, sans la moindre pitié.


Ah... Elle et ses expressions de grand-mère... Ça ne veut rien dire, "l'Enfer est pavé de bonnes intentions" !
Déjà, on ne pave plus les rues, tout le monde le sait ! On n'est plus à l'époque des romains ! Maintenant, on utilise du goudron. Du GOU-DRON !
Enfin, admettons, puisque l'Enfer, c'est vieux, que les rues aient été pavées. En ce cas, on utilise des pierres, ou des briques. Mais des bonnes intentions ? Le Diable à beau être le Diable, il pourrait avoir tous les pouvoirs qu'il souhaite, qu'il ne pourrait pas faire une rue avec des intentions (bonnes ou mauvaises). C'est abstrait ! On ne marche pas sur des idées, c'est tout ! C'est une évidence ! Tout le monde le sait ! (Sauf ma grand-mère, apparemment...)


Je n'exposerai pas mon avis à Mamie. Je ne lui dirai pas combien son expression est débile. Elle risquerai de m'en sortir une autre. Encore plus débile (si c'est possible...).
Je ne mimerai pas le maçon en train de paver le salon avec "de bonnes intentions".
Je ne sourirai pas bêtement, en disant "faire la vaisselle"; "dire des compliments sur le nouveau chandail (laid) de Mamie" ou "mieux apprendre mes leçons" tout en posant mes pavés imaginaires.


Parce que je tiens à la vie, moi !


(Et surtout, je ne tiens pas à aller en Enfer tout de suite (puisque selon ma grand-mère, je ne suis pas assez gentille pour aller au Paradis)(quoique... je suis curieuse de voir la sensation que procureraient de marcher sur des routes de bonnes intentions))
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Défi
The Empire strikes back

Je n'en peux plus. Certes, au début, tout ces changements m'avaient grandement emballée, mais une fois l’effervescence des premiers jours envolée et les joies de la découverte dissipées, toute cette agitation m'avaient seulement semblée vaine et d'une absurdité sans nom. 


Je savais pourtant que je n'étais pas autorisée à m'en plaindre. Des milliers, que dis-je, des millions de personnes auraient donné bien plus que leur vie pour me ressembler ne serait-ce qu'au quart.


Mais ma différence me pesait. Chaque jour, je devais rivaliser d'ingéniosité pour la dissimuler. Et puis, elle ne me servait à rien. Si j'avais pu choisir, j'aurais à coup sûr demandé de maîtriser l'hypnose, la télékinésie ou peut-être même le don d'invisibilité. Mais des ailes ? Franchement, qui voudrait des ailes ? Oh, non pas qu'elles soient laides ou disgracieuses, mais je ne pouvais guère les rétracter, ce que je déplorais beaucoup. 


Je m'étais éveillée, un matin, et, au moment où j’apparus dans la cuisine, ma famille tourna vers moi des yeux dans lesquels perçaient l’ébahissement, l'incrédulité ou l'incompréhension. Sous le choc, ma mère lâcha sa tasse, qui vint s'écraser à ses pieds dans un fracas assourdissant qui rompit le silence pesant que ma venue avait jetée sur la maisonnée.


Tout d'abord, je ne compris pas, mais le miroir de la salle de bain, qui ne faisait généralement pas dans la subtilité, m'exposa l'ahurissante vérité. Je me trouvais affublée d'une gigantesque paire d'ailes, dont les soyeuses plumes étaient si obscures qu'elles semblaient aspirer toute lumière.


Très vite, sans doute portée par mon excitation, j'appris à m'en servir. Cela n'était pas réellement compliqué. C'était même d'une simplicité enfantine. Le ciel m'appelait, et moi, j'accourais. C'était devenu une passion. Non, pire. Une addiction. Je ne pouvais plus aller au collège, avec mes attributs de volatile mal luné. J'avais bien tenté d'exposer le dilemme à mes parents, mais ils avaient catégoriquement refusé que je délaisse mes études, mettant ainsi mon avenir en péril. Alors, une nuit où la lune éclairait la nuit de son œil rond et laiteux, j'ouvris la fenêtre et pris mon envol, sans même faire d'adieux à qui que ce soit, ni même laisser d'indication pour me retrouver.


Toute la nuit durant, je battis des ailes avec force, me dirigeant vers le nord, sans faiblir, sans envisager de m'arrêter. J'étais comme anesthésiée. Pas une pensée ne parvenait à percer la carapace que j'avais inconsciemment bâtie autour de mon esprit, à force d'adrénaline et d'épuisement. Mes cheveux battaient, libres, dans le vent. L'air était glacial. Il emprisonnait ma peau dans son étau, enfonçait ses griffes dans mon corps. Mais j'étais heureuse. Mon cœur battait à tout rompre. Rien n'aurait pu me convaincre de rentrer chez moi; ma raison s'était tue.



Puis le drame s'est produit. Assaillie de toutes parts par les remords, je cherchais désespérément mon chemin, et volais bas dans l'espoir vain de lire sur un panneau le nom de ma ville. Alors que je m'approchais d'un petit village, une vieille femme à la peau aussi ridée qu'une noix leva les yeux. Se penchant à sa fenêtre, sans doute pour mieux observer, elle me vit. Et, sous le coup de la peur, tomba à la renverse. Je me mis à battre frénétiquement des ailes, prenant de la vitesse à chaque seconde. Je voulais la sauver. Mais ne pus rien faire.


Dès lors, je m'étais réfugiée dans une forêt et n'en étais plus sortie. Je ne voulais de mal à quiconque. Seulement, j'avais utilisé mon don, ou plutôt, cette poisseuse malédiction, à mauvais escient. Et voilà le résultat.



Par ma faute, une personne avait perdu la vie. Je suis un monstre. Une personne odieuse, qui a laissé amis et famille, sans le moindre petit mot d'explication. Et pour quoi ? Pour mon seul plaisir. Mais quelle égoïste je suis! Ils devaient se faire sang d'encre pour moi.


J'avais, il était vrai, passé de bon moments avec mes ailes. Mais elles ne m'étaient plus d'aucune utilité. Elles n'étaient plus que source d'angoisse et de mort. De peur et de crainte, aussi. Je ne suis qu'un vulgaire oiseau de malheur. Je suis devenue un présage de mort. Exactement. Quelle triste et monotone vie que celle d'un oiseau de mauvaise augure...


Il m'est, hélas, impossible de me débarrasser de mes ailes. Il n'existe pas, comme pour les appareils défectueux, de service après-vente ou de magasin pour les rapporter. Je dois faire avec.


J'ai longtemps réfléchi à ce sujet, et je ne vois qu'une seule issue.


Perchée sur la plus haute branche d'un chêne centenaire, je m'avance, lentement, vers son point de rupture, celui où, sous mon poids, elle cèdera. Je contemple la forêt. Tout est calme, l'air est chaud. Pas un souffle d'air ne vient troubler ce spectacle figé mais pourtant débordant de vie.


Je contemple mes frêles pieds, plus pâles que l'astre lunaire lui-même. Toujours avec lenteur et dans le calme, en harmonie, un pas après l'autre. Puis un sinistre craquement. Et soudain, ce n'est plus moi, l'oiseau de mort. Les ailes repliées dans la position la plus aérodynamique possible, je plonge vers les abysses éternels. Les branches me giflent, me griffent, mais ce n'est pas grave. Ce n'est que le juste retour des choses.


Pour la dernière fois dans cette vie et dans ce monde, je hume l'air. Les fragrances des pins emplissent mas narines. Je suis heureuse. Oui, heureuse comme je ne l'ai jamais été.


Une douleur sourde m'envahit. Puis les ténèbres se referment sur moi.


Je marche depuis longtemps dans la forêt. Je suis haletante. Que cette randonnée est stimulante! Soudain, une forme dissimulées dans les fourrés attire mon attention. J'écarte la végétation pour mieux voir.
Ce qui s'offre à mes yeux me donne un haut-le-cœur. Une silhouette informe, sans doute celle d'une jeune fille, maculée de sang et méconnaissable, le crâne ouvert, gît là. Autour d'elle sont éparpillées quelques plumes de corbeau...
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Questionnaire de Scribay

Pourquoi écrivez-vous ?

J'écris parce que... j'aime ça tout simplement. J'aimerai bien pouvoir y consacrer plus de temps, mais ça m'est malheureusement impossible. Par ailleurs, ma prof de français m'a dit, après avoir lu ma rédaction de brevet blanc, que j'avais un niveau supérieur à celui attendu en troisième. Donc l'écriture est aussi un moyen de conserver mon niveau (voire de l'améliorer) en réinvestissant un maximum de vocabulaire.

Listes

Avec Haiku (s)..., En son âme et conscience..., Pensez positif !, Chat alors !...
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