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Neil_Jane

Un jour, je me suis réveillé avec l'envie d'écrire un livre. 10 ans plus tard, la première phrase voit le jour sur mon téléphone portable. Je donne vie à Will, puis Vin's et tous leurs entourages. Les chapitres se forment dans ma tête et je vois ces personnages faire leur vie, il ne me reste plus qu'à le raconter. Je remercie tous ceux qui me liront. Je suis ouvert à la critique, c'est comme ça qu'on progresse.

Dans une société fermée où tout le monde est coupable, le seul crime est de se faire choper. Dans un monde de voleurs, le seul pêché définitif est la stupidité.

Hunter S. Thompson

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œuvres
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défis réussis
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"J'aime" reçus

Œuvres

Neil_Jane
Will a 45 ans, il vit seul avec son chien Bob depuis la mort tragique de sa femme. Psychologue aigri et blasé de la vie, aux méthodes pas très conventionnelles. Il essaye de gérer son quotidien et ses patients du mieux qu'il peut. Max, son petit frère vient lui annoncer une terrible nouvelle, qui va le pousser à partager son espace avec son neveu de 14 ans, pendant une semaine. Un vrai choc des générations, mais surtout de caractères.
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Neil_Jane
Taleon est un Lytemphéal, une des nombreuses créatures de l'île de Nériona. Suite au terrible accident de son frère qui devait se rendre à la capital Callagryn, pour passer les épreuves des demi-siècles, il va devoir prendre sa place et ainsi parcourir le long chemin qui le mènera peut être au règne de tout un monde.
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Défi
Neil_Jane


Salut, moi c’est Jake, j’ai 16 ans. Ma vie est parfaite, je vais au lycée, j’ai de bonnes notes sans pour autant être le petit intello au premier rang, j’ai des potes, et même une copine. Autant vous dire que je vie un rêve, dans le cauchemar de beaucoup d’autres. J’habite un quartier résidentiel, vous savez avec ces maisons qui se ressemblent toutes comme deux gouttes d’eau. Je rentre chaque soir en admirant toutes ces bâtisses de couleurs différentes, et en m’imaginant qu’un jour j’aurais la mienne. Peut-être pas très ambitieux comme avenir, mais le simple fait d’avoir un chez sois, doit être une satisfaction que peu de choses doit égaler. J’avance et compte les numéros sur les boites aux lettres, 1400, 1402, 1406, jusqu’à arriver à la 1408. C’est une immense maison qui ne ressemble à aucune autre. Elle est grisâtre, il manque des tuiles sur le toit, le crépi tombe en lambeau, la peinture du portail s’écaille et les quelques arbres du jardin dans l’entrée sont penchés, comme s’il déprimait de se retrouver ici, pour finir leur vieux jour. Elle donne l’impression d’avoir des centaines d’années, alors que les autres paraissent presque neuves. Je me suis toujours demandé pourquoi ils ne l’ont pas détruite à la construction du quartier. J’ai même posé la question à mes parents, mais il détourne toujours la conversation pour ne pas me répondre. C’est bizarre, surtout que personne n’y habite, en tout cas je n’ai jamais vu quelqu’un en sortir ni en rentrer. Mais le pire dans tout ça, c’est que cette baraque et la nôtre sont voisines. Sympa, la vue de ma chambre, surtout quand pendant un orage, l’éclair illumine les fenêtres cassées et qu’on aperçoit des ombres. Dans ma tête je me dis que ça doit être seulement les meubles qui forment cette silhouette sombre, en gros je me rassure avant de dormir paisiblement. Ce qui est bizarre c’est que les orages sont très fréquents dans mon quartier, quand je le raconte à mes potes qui n’habitent pourtant pas très loin, ils me disent toujours que chez eux le ciel était dégagé, comme si des milliers de kilomètres nous séparait.


Après avoir dégusté le repas du soir que ma mère a cuisiné, je monte dans ma chambre à l’étage pour me regarder un film. Je ferme le rideau à ma fenêtre et m’installe sur mon lit. Je lance la télé et je me mets à l’aise en sirotant un bon soda avec quelques Chip’s, que j’avais caché soigneusement sous mon lit. Une heure défile, je suis absorbé dans l’histoire, mais mes paupières commencent à être très lourdes, si lourdes que je ne peux pas finir mon film. J’éteins l’écran et je m’endors aussitôt. Après plusieurs heures, je sens mon talon me chatouiller, mais je suis comme paralysé, j’essaie en vain de tendre mon bras pour frotter mes ongles et me gratter, mais je n’y arrive pas. La sensation monte sur mon pied, c’est insupportable, puis elle grimpe sur ma jambe jusqu’à atteindre mes cuisses. Je bouge mon corps dans tous les sens comme je peux, mais je ne parviens pas à lever mes membres. Je suis immobile, dans le noir complet. Soudain un éclair illumine la pièce à travers le rideau, je baisse les yeux à se moment pour voir se qui se passe en bas. Des milliers de pattes d’araignée me grimpe dessus, portant leur corps rempli de leurs yeux qui me fixe. Je crois que je préférais l’obscurité, la lumière révèle simplement la cause de toute nos peurs. Je me débats beaucoup plus fort cette fois-ci, elle monte sur mon ventre, je parviens à ouvrir la bouche, et extirpe un son, puis un crie. Mes yeux se sont fermés à cet instant, je les rouvre, j’arrive à bouger, je suis trempé de sueur et mes draps me collent à la peau. C’était juste un cauchemar ? Ça paraissait tellement réel.


Je me lève et me dirige à la salle de bain, avec la chair de poule. J’ouvre le robinet et me mouille le visage pour reprendre mes esprits. Je ne vais jamais réussi à me rendormir après une vision pareille. Je sors de la pièce, marche dans le noir jusqu’à ma chambre. La porte est entre-ouverte, je tends la main pour l’ouvrir, mais elle se ferme d’un coup laissant un bruit sec et le bois s’arrêter juste devant mon nez. Un courant d’air ? Bizarre, rien n’est ouvert, il fait bien trop froid dehors. Je tourne la poignée, mais elle est bloqué, pas moyen de la faire bouger. Je force de plus en plus, je ressens un souffle sur ma nuque, mais je n’y prête pas attention et je continue mon action. Un autre souffle cette fois plus fort s’échoue à nouveau dans mon cou, je me tourne, mais je ne vois rien. Je me mets alors à chuchoter :
— Il y a quelqu’un ?
Seul le silence me répond, ou plutôt m’ignore. Je refais face à la porte, et là, quelque chose vient se poser sur mon épaule. On dirait une main, comme quand un ami est derrière vous et qu’il veut que vous vous retourniez. Je ne bouge plus, je suis tétanisé, j’espère que c’est juste un de mes parents, qui se demande ce que je fais en caleçon devant ma chambre fermée. Une voix me chuchote à l’oreille.
— Rejoins-moi. Rejoins-moi. Rejoins-m...
Ma respiration s’accélère, mon cœur s’emballe et mon regard ne se détourne pas du bois devant moi. Soudain, la poignée se déverrouille et se tourne, la porte s’ouvre toute seule. On dirait une invitation à rentrer. J’avance, méfiant, un pas puis un autre en vérifiant bien dans tous les coins qu’il n’y a personne. J’arrive à côté de mon lit, à ce moment-là un éclair claque et me fait sursauter. La voix revient plus forte et plus agressive.
— Rejoins-moi ! Rejoins-moi ! Rejoins-moi !
Je tire le rideau, regarde dehors. Mais qui est-ce qui parle ? J’observe la maison, la montre du doigt et je chuchote :
— Vous voulez que je vous rejoigne ici ?
Un long silence précède ma question, puis la voix me souffle :
— Oui… Rejoins-moi !
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Questionnaire de Scribay

Pourquoi écrivez-vous ?

Je voulais réaliser des films, mais Brad Pitt et Léonardo Di Caprio n'ont pas encore répondu à mon appel, du coup j'écris en attendant leurs réponses.

Listes

Avec Fais attention, j'ai la main leste, YEAH!, David Bromsky et la poupée russe, My Blue Love, THE DARTH, Vert sang, Zombie Chronicles, Nouvelles, Sharp teeth, À bord du Titanic, Ketsueki, Au Nom de la Main Blanche, 30 ans, en théorie, L'office...
Avec Saisons, Le temps des brumes, Retour...
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