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Frédéric GRANVILLE

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Œuvres

Frédéric GRANVILLE
D'après une idée originale de Clorantine.
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Frédéric GRANVILLE
Source photo : Google
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Frédéric GRANVILLE

Le soleil de la mi-juillet commençait déjà à chauffer la petite ville de St-Mandrier, ville surplombant un petit coin de Méditerranée. Juste en face, deux rochers, appelés les Deux-Frères, émergeaient fièrement de la nappe bleue qui s'étendait jusqu'à l'horizon. Ils semblaient vouloir prendre leur envol vers le ciel azuré, dépourvu du moindre nuage.

Sophie, à mi-chemin entre songes et réveil, posa sa main droite sur le ventre de Julien encore endormi. Drapée de satin, étoffe à la fois lourde et souple, la nudité de Julien se dessinait en un jeu de reflets brillants et d'ombres. Une proéminence mettait en évidence la générosité de son sexe en une bosse lumineuse et soyeuse. Le contact avec sa peau ,sous les caresses légères de ses doigts fins, firent monter une douce chaleur dans le bas de son ventre. Retirant délicatement le drap afin de ne pas le réveiller, Sophie se suréleva sur son coude afin d'offrir à ses yeux la beauté du corps de son compagnon allongé sur le dos, le dévoilant à ses désirs sans qu'il en eût conscience. De ses yeux vert, lumineux et cristallins, elle admirait ses muscles saillants se dessinant sous sa peau fine au bronzage doré.

Assise en tailleur au côté droit de Julien, les doigts fluets de Sophie parcouraient dans un frôlement lent le pourtour de sa vulve rosie et joliment gonflée par le désir qui l'envahit, regardant le lourd pénis endormi. Ce phallus au repos se perdait entre les cuisses solides de Julien en un long tube veiné. La main droite de Sophie rejoignit les doigts qui s'affairaient déjà sur son intimité. Ses deux mains s'agitaient maintenant entre ses cuisses largement ouvertes. Ses reins se creusaient au rythme de ses caresses. Son souffle commençait à se faire court. Elle écarta de l'index et du majeur ses petites lèvres roses déjà humides par l'envie, son index droit caressant la pointe tendue de son clitoris, lui procurant des vagues de jouissance intense.

Julien sortait peu à peu du monde des rêves. Sa jambe gauche s'écarta généreusement, offrant aux jolis yeux de Sophie une vue imprenable sur l'objet du désir. Encore un moment et elle jouerait avec cette verge que sa bouche réclamait déjà. Elle regardait avidement ce membre au gland caché par le prépuce, n'en révélant que la forme sous sa finesse.

Les yeux de Julien s'ouvrirent lentement sur la silhouette de Sophie. Un large sourire s'afficha sur son visage devant le corps gracieux de Sophie ondulant de plaisir sous l'action de ses doigts qui entraient et sortaient de son as de pique luisant.

- Bonjour mon amour, fit-il d'une voix encore endormie mais chaude.

- Bonjour mon chéri, rétorqua-t-elle dans un souffle court en saisissant son pénis dans la paume de sa main droite.

- As-tu bien dormi ? ajouta t-elle en faisant de petits va-et-viens presque imperceptibles sur la hampe de Julien qui commençait à gonfler ostensiblement.

- Mmmmhhhhh oui, soupira t-il, étirant ses bras au-dessus de lui. Et quel réveil plaisant tu m'offres, mon amour !

- Je vais te réveiller tout en douceur ronronna-t-elle, prenant place entre ses cuisses puissantes dans une position qui donna à son amant une vue privilégiée sur ses fesses magnifiquement fendues.

Sophie entreprit de découvrir lentement le gland gonflé en repoussant le prépuce à l'arrière de sa couronne, que le bout de sa langue caressait déjà. Elle masturbait sa queue durcie par des aller-retours amples et lents en le regardant droit dans les yeux. Elle vit avec plaisir ce liquide si particulier s'échapper du méat qu'elle récupéra dans un baiser. Ses doigts et sa langue jouaient avec ce pieu maintenant fièrement dressé dans une légère courbe vers le haut, tirant de petits sons de bonheur à Julien à chacune de ses actions.

Le corps de Sophie ondulait en une danse féline, fiévreuse à l'envie de se faire prendre par le vertigineux pénis en érection, à la limite de l'explosion. Elle tendait ses fesses, cambrant ses reins à s'en rompre la colonne vertébrale. Elle espérait la verge d'un inconnu qui serait passé par là, par hasard, ne résistant pas à ses deux voies qu'elle exposait sans ambiguïté à qui pourrait la voir, assouvissant ainsi l'envie presque insoutenable de son corps brûlant de se faire empaler. Julien avait deviné ses pensées et ça lui plaisait. C'est alors qu'il sentit la chaleur humide de la bouche de Sophie envahir son membre, lui arrachant un cri de bonheur qu'il ne put contrôler. Les lèvres gourmandes de Sophie s'étaient posées sur ce gland soyeux et luisant et avait plongé en une lente descente sur cette colonne de marbre qu'elle avala jusqu'à la garde, le passage de ce pénis imposant dans sa gorge déformant visiblement sa trachée. Elle aimait sentir le sexe de son homme l'envahir dans son intégralité et vibrer dans sa gorge au rythme du flux et du reflux sanguin qui semblait vouloir faire grossir encore plus à chaque poussée la verge généreuse de Julien.

Après quelques minutes dans cette chaude intimité, Sophie retira le pieu de sa bouche et en reprenant une masturbation cadencée et dit à Julien d'une voix douce :

- Et si on prenait le petit déjeuner ?

- Déjà ?! Fit Julien qui adorait la manière dont Sophie mettait tant d'amour à aimer son sexe.

- J'ai faim ! relança t-elle. Mais après...

Laissant sa phrase en suspension, elle abandonna le lit et se dirigea vers la sortie de la chambre dans une démarche chaloupée qui n'était pas fait pour calmer les ardeurs de Julien qui finit par la suivre à contrecœur.
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Listes

Avec Evren, Prologue, Escale(s)...
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