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futurys

Ecrire pour le plaisir …
Sémantiquement, un concept bien simple, consistant en une série de mouvements plus ou moins calculés, à traduire sa pensée en un coup de pinceau, rude et délicat à la fois. Rien à perdre, rien à gagner, juste le simple plaisir de faire divaguer sa pensée au gré de sa volonté, mélanger le vrai au faux, l’abstrait au concret, et de ne se soucier ni de son passé, ni de son présent, ni de son futur. Car rien n’importe plus que le lambeau de joie, de satisfaction, de bonheur, de naïveté infantile que l’on rencontre occasionnellement sur son chemin et que l’on ne prend même pas le temps de déguster, de savourer et de mesurer à sa juste valeur.
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œuvres
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défis réussis
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"J'aime" reçus

Œuvres

futurys

Un jour…

Dans un flot de lumière 
Je m’étais promené 


Au bord de la rivière 
Je m’étais promené 


Dans la pénombre des mers
Je m’étais promené 


Et jusqu’au bout de la terre 
Je m’étais promené


Main de fer et gants de velours je m’étais promené
Cris de guerre et appel au secours je m’étais promené


Je m’étais promené, pain cru sur la terre
Je m’étais promené, poisson dans la mer


Au rythme des vagues je m’étais promené
Je m’ennuie, je divague, je m’étais promené


Je m’étais promené, tête haute et pieds nus
Je m’étais promené, ne suis jamais revenu


Mais le jour où je reviendrai, j’aurais vu le monde
Et le monde aura vu que mon âme est profonde


La mer m’enlacerait comme un de ses enfants 
Et ma chair aurait connu moult hivers et printemps


La rivière serait ma confidente, suintant sur la vallée
Clôturant chaque Aventure par une Chute décalée


Le ciel serait mon parrain, parfois tendre et dégagé
Parfois dure comme la pierre, parfois chien enragé


Et la vie ne serait donc plus qu’une occasion de faire
Ce que l’on  croie que l’on aime, ce que l’on pense nous plaire


A colin-maillard j’ai joué, au rythme du soleil levant
Parfois sort par derrière, parfois sort par devant


La lune qui chaque soir étalait sa beauté nocturne
Ne me laissant voir ni Jupiter ni Saturne


Au rythme des vagues je m’étais promené 
Je m’ennuie,  je divague, je m’étais promené


L’esprit en Bohème je m’étais promené
Le long d’un poème je m’étais promené.


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futurys
Terre, l’an 2068. Après la 3ème guerre mondiale, la majorité des nations du monde se rallièrent entre elles afin de créer un seul et unique Etat Uni.
Le sort de toute la planète est entre les mains de l’humanité. Les cataclysmes, les catastrophes naturelles et les menaces biologiques liées aux déversements nucléaires se multiplient. Les plus grands chefs d’Etats décident de créer l’Académie comme ayant recours à un dernier espoir.
L’Académie est un centre d’Etudes et de recherche très sophistiqué dont la vision est de rassembler tous les esprits brillants de l’univers, toute la crème de la crème de tous les domaines scientifiques dans un seul et même endroit. Ces recherches permettront à la nouvelle génération de trouver une alternative afin de permettre la persistance de la vie sur terre.
Une centaine de jeunes cerveaux de toutes les nationalités y trouvèrent refuge, vivres et savoir en abondance. En contrepartie, à la fin de chaque année, seuls ceux ayant réalisé un grand travail de recherche dans un domaine spécifique pouvant améliorer la vie de l’humanité, pourra quitter l’Académie. Il pourra avoir par la suite tout le soutien des gouvernements dont il a besoin, afin de constituer son propre centre de recherche et de mettre son plan à exécution. Dans la condition de revenir au bout de chaque décennie et de présenter l’évolution de ses travaux et le fruit de ses recherches aux yeux du monde entier.
Le pari est tenu, serait-ce juste assez afin de réparer l’irréparable ?
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Il fait nuit à Gaza, les oiseaux ne chantent plus
Partout où l’on passe des cris inondent les rues
Il fait nuit à Gaza, on lit sur les murs
« Le soleil est lointain, la nuit sera dure »
Il fait nuit à Gaza, et la pluie tombe fort
Et quand vient l’été, on récolte la mort
Il fait nuit à Gaza, et tous ceux que l’on aime
ne sont plus de ce monde, ne sont plus les mêmes
 
A Gaza, c’est chaque jour la nuit
A Gaza, c’est un orage sans la pluie
A Gaza, chaque enfant a cent ans
On se laisse bercer à la décadence du temps
A Gaza, on déguste chaque seconde
On ne crie plus quand on vient au monde
 
A Gaza, pas de prose, de rimes, de poèmes
A Gaza, à peine de quoi dire « je t’aime » 
A Gaza on ne dort plus, on porte les armes
A Gaza on ne pleure plus, on n’a plus de larmes
A Gaza on ne vit plus, on n’attend plus que la mort
A Gaza on ne se plaint plus, on sourit encore …
 
Il fait nuit à Gaza, le ciel est toujours noir
Il fait tellement sombre que le monde ne peut voir.
Il fait nuit à Gaza et des enfants crient
Il fait nuit à Gaza et les étoiles brillent
Il fait nuit à Gaza et des enfants crèvent

Il fait nuit à Gaza et le soleil se lève …
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Listes

Avec Ceux qui chassent les rêves...
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